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Contenu rédigé par Michel E
Classement des meilleurs critiques: 587.818
Votes utiles : 24

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Commentaires écrits par
Michel E

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The Complete Sony Recordings
The Complete Sony Recordings
Proposé par Disco100
Prix : EUR 63,95

14 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A bas le jeunisme ;), 12 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Complete Sony Recordings (CD)
Titre en réponse à l'évaluation précédente dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle fait part d'une opinion pour le moins à contre-courant de la grande majorité des auditeurs du maestro italien.
Tempi ralentis : c'est une des caractéristiques bien connues de l'évolution de la direction de CMG au fil des années, mais n'a rien de nouveau (cela n'a pas débuté à la fin des années 80 et est un fait connu comme le loup blanc), ce n'est d'ailleurs pas un cas isolé chez les chefs (Klemperer pour n'en citer qu'un autre, lui aussi immense), et ce n'est certainement pas un défaut en soi - on pourrait reprocher à Toscanini l'exact opposé, mais là encore c'est être à côté du sujet !
La même oeuvre peut "supporter" d'être jouée plus ou moins vite (ou lentement), du moment qu'il y a une vision, une architecture, une tension et une pulsation internes, une connaissance intime et l'amour de l'oeuvre (de la musique), et tout cela Giulini le possède au plus haut degré.
Résultat : des interprétations de légende :
- les dernières symphonies et le Requiem de Mozart
- les 3e et 7e de Beethoven
- les 2 dernières symphonies et la messe de Schubert
- la Messe en si de Bach, qui est en effet hors du temps, ce qui est parfait pour une musique justement intemporelle
- les symphonies de Dvorak (dont je ne suis pourtant pas particulièrement friand)
- les Debussy et Ravel merveilleux.
J'ai eu la chance de voir le maestro diriger tout au long de sa dernière décennie active, dans une répertoire varié (40e de Mozart, inoubliable, messe de Schubert, concerti et symphonies de Brahms, extraordinaire 4e entre autres, Requiem de Verdi, renversant, la Mer etc.) et les auditeurs étaient subjugués par la force émotionnelle qui se dégageait de ces interprétations, la qualité de la "pâte" sonore orchestrale, la tension permanente malgré les tempi.
Ce coffret complète parfaitement ceux sortis il y a quelques mois. Reste à espérer que sortent pour 2014 (Giulini aurait eu 100 ans la semaine dernière) des DVD des nombreux enregistrements avec le LAPO ou le CSO.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 31, 2015 5:49 PM MEST


Chopin : 24 Préludes - Nocturnes - Mazurkas - Scherzo
Chopin : 24 Préludes - Nocturnes - Mazurkas - Scherzo
Prix : EUR 13,99

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pollini et Chopin : l'histoire continue, 8 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chopin : 24 Préludes - Nocturnes - Mazurkas - Scherzo (CD)
L'une des choses merveilleuses avec la musique, c'est qu'on peut la jouer de plusieurs manières et avoir des résultats extraordinaires, très différents et très convaincants.

J'ai un peu de mal à comprendre une partie des critiques de la revue précédente. Que Maurizio Pollini joue dans des tempos rapides, ce n'est pas vraiment nouveau. Les oeuvres de Chopin jouées ici ne s'y opposent dans l'ensemble pas. Cela ne me pose pas le même souci de compréhension que par rapport aux Chants de l'Aube de Schumann par exemple. La seule pièce de ce disque où je trouve le tempo trop rapide est le fameux et génial prélude 15.

Par contre je ne trouve nulle trace d'ennui - a priori je ne suis pas le seul à en croire les revues dithyrambiques de Classica (choc) en France ou du Guardian à l'étranger pour n'en citer que 2 - un enregistrement techniquement à couper le souffle, un piano qui sonne superbement. Quant à travailler avec le même ingénieur du son et enregistrer dans la même salle, je ne vois pas où est le problème, surtout au vu de la qualité sonore et musicale. C'est plutôt un réconfort de voir dans un monde où on jette tout dès qu'on s'en est servi une fois, des personnes rester fidèles à certaines choses. Et Pollini n'est certes pas le seul à avoir travaillé avec un ingénieur du son attitré, il y a bien d'autres exemples de telles collaborations et réussites.

J'ai enfin du mal à comprendre comment on peut dire à la fois que Pollini tourne en rond et en même temps qu'il joue beaucoup plus vite qu'avant... Pollini, comme Brendel, comme Perahia se concentre sur un nombre de compositeurs finalement relativement restreint (sans que cela les empêche d'aborder d'autres compositeurs à l'occasion) et revient aux mêmes oeuvres régulièrement. Chopin et Debussy sont 2 des compositeurs dont il creuse le sillon encore et encore. La musique est une recherche permanente, il n'y a pas une vérité (n'est-ce pas "amis" baroqueux), l'interprète interroge et s'interroge, fait des choix, puis en fait d'autres à d'autres moments de sa vie, explore, découvre, retrouve, avec l'humilité et l'amour de la musique nécessaires et indispensables. Là est la clé pour être un grand interprète, à mille lieux de certaines machines virtuoses ou de l'interprète moyen. Les auditeurs arrogants (j'en ai encore eu un bel exemple avec un "voisin" à un concert cette semaine) et si souvent les critiques devraient garder la même humilité, le même esprit d'ouverture et de recherche et éviter de donner des leçons à des maîtres qui les dépassent de beaucoup.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 22, 2014 8:38 PM CET


Songs Of Love And Hate
Songs Of Love And Hate
Prix : EUR 6,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Exceptionnel, 29 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs Of Love And Hate (CD)
A force d'entendre parler de Leonard Cohen par des pointures comme Echo & Bunnymen, Lou Reed, New Order et consorts, j'ai franchi le pas il y a déjà quelques bonnes années. Et acheté "Songs of Love and Hate" au hasard dans sa discographie. Le choc a été à la mesure de la profondeur de la voix du poète. Ce disque reste mon préféré de ceux du maître canadien, qui en une chanson en dit plus que tous les histrions à la mode - comme dirait Michka A.


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