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Contenu rédigé par Jacques Prestreau
Classement des meilleurs critiques: 464
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Commentaires écrits par
Jacques Prestreau (France)
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Tenkujin
Tenkujin
Prix : EUR 7,99

5.0 étoiles sur 5 Inspiré de la grande époque de Camel entre 1974 et 1977. Kitaro et Akira Ito sont partis, mais l'album est grandiose !, 26 août 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tenkujin (Téléchargement MP3)
Cet album est le quatrième et dernier du groupe Far East Family Band, groupe qui fut la "rampe de lancement" d'un ultra-célèbre multri-instrumentiste de "new age" : Kitaro. Les deux premiers albums étaient coproduits par Klaus Schulze puis le troisième album fut produit directement par Klaus Schulze lui-même. Klaus Schulze qui au passage fut d'ailleurs celui qui initia Kitaro aux synthétiseurs.

Chacun des quatre albums possède une inspiration différente dans les styles d'autres groupes de prog rock américains et européens de l'époque, même les deux premiers albums qui étaient une version japonaise et une version internationale d'une même oeuvre mais s'avèrent en fait totalement différents l'un de l'autre (voir les commentaires que j'ai rédigés pour chacun des trois premiers albums du groupe).

Dans ce quatrième et dernier opus du groupe, cette fois-ci c'est Camel qui sert de toute évidence d'inspiration principale à ce dernier album du groupe. Chants (quelques uns en japonais, les autres en anglais) accompagnés de magnifiques longs solos à la guitare électrique ainsi qu'au Minimoog et aux premiers synthés de la marque Korg (qui est aussi ma marque préférée à titre de claviériste amateur), et de très nombreux effets au Minimoog et des bruitages (une splendide atmosphère de bord de mer à la fin de "From Far East" par exemple). Le morceau "Ascension" qui termine l'album d'origine est un magnifique solo de Fumio Miyashita aux synthés (accompagné d'un orchestre de violons et d'une chorale). Eh oui... le guitariste et claviériste Masanori Takahashi a quitté le groupe une fois le troisième album publié de façon à se consacrer au lancement de sa nouvelle carrière sous le surnom que lui avaient donné ses copains : Kitaro. Cet album est un excellent équilibre entre morceaux contenant quelques paroles et morceaux entièrement instrumentaux. La guitare électrique est très présente dans les 34 minutes initiales de cet album et ressemble bigrement à celle d'Andy Latimer... tout comme les solos au Minimoog de ces 6 morceaux font bigrement penser à ceux de Peter Bardens. L'ambiance est donc très proche de celle des albums de Camel des mêmes années (les albums "Mirage", "Moonmadness", "Rain Dances", "Breathless" et "I can see your house from here", l'album "Snow Goose" étant un album totalement "new age" et presque pas "prog rock").

Pour cette réédition de "Tenkujin" ont été ajoutés trois morceaux qui sont chacun choisi dans l'un des trois précédents albums du groupe... ces trois morceaux étant parmi ceux qui avaient la plus importante "patte" de Kitaro dans la partie instrumentale des morceaux (tant aux guitares électriques où il excelle qu'aux synthés où il est magistral). Ces trois morceaux supplémentaires sont donc une sorte de mini-compilation de trois morceaux (dont l'un est le plus long du groupe, 30 mn à lui seul) en hommage à leur copain, trois morceaux extrêmement bien choisis pour compléter la réédition de ce quatrième album à l'origine court (6 morceaux, 34 minutes). Ces trois derniers morceaux ajoutés en complément dans cette réédition vous donneront envie d'écouter la totalité des trois précédents albums du groupe : "The Cave Down to the Earth" en 1974, "Nipponjin" en 1975, "Parallel World" en 1976.

Qui a participé très précisément à ce quatrième et dernier album (pour les 6 morceaux d'origine, donc les 6 premiers de cette réédition) ? Eh bien voilà :
- Fumio Miyashita : chants, guitares électriques et acoustiques, shinobue (la flûte traversière japonaise), tous les synthétiseurs
- Hirohito Fukushima : guitare électrique rythmique, koto (la harpe horizontale japonaise), choriste
- Yujin Harada : batterie et percussions
- Akira Fukakusa : guitare basse
- Violons : Mitsuo Miyamoto
- Fumio Miyashita : Producteur (Klaus Schulze est parti aussi)

Quels sont les claviers utilisés ? Ce sont : Teisco 100F, Hillwood SY1800 Combo, Basky & Rockyboard, Korg 700S, Mellotron, Solina String Ensemble.

Kitaro est évidemment "lead guitar" et "lead synth" dans la mini-compilation des trois morceaux ajoutés à la fin de l'album pour cette réédition, puisqu'ils sont ajoutés en son hommage.

Il est utile aussi de noter qu'en plus de Masanori Takahashi (le futur Kitaro)... l'autre grand claviériste de l'équipe à lui aussi quitté le groupe après le troisième album pour se lancer dans une carrière en solo dans le registre de la musique "new age" de 1978 à 1986, période au cour de laquelle il a produit 13 albums en solo qui font fortement penser à la musique de Kitaro avec sensiblement les mêmes synthétiseurs et le même "esprit de la tradition asiatique et de l'harmonie musicale moderne" mais avec une présence plus importante d'instruments traditionnels asiatiques en accompagnement de ses synthétiseurs. Il s'agit d'Akira Ito, l'auteur notamment du magnifique album "Japanesque", produit la première fois en 1981 (c'était son quatrième album en solo). Voici la liste complète de ses 13 albums dont Amazon France n'a retenu qu'un seul, contrairement à Amazon USA et Amazon Japon : "Inner Light Of Life / やすらぎを、君に。" (1978), "Yasuragi" (1979), "Bosatu & Mugen" (1979-80), "Japanesque / やすらぎの道 心気" (1981), "Mugenko" (1982), "Buddha / ブッダ" (1982), "Hi Izuru Tokoro No Tenshi / 日出処の天子" (1982), "Nayuta" (1983), "Bremen 5" (1985), "Marine Flowers" (1986), "Prayers" (1986), "Four Corners Of The Water" (1986), et "Hopi Prophecies" (1986).


Parallel World
Parallel World
Prix : EUR 3,96

5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre quasi-entièrement instrumental, la fois jazzy, psychédélique et space-rock.. et les sons du futur célèbre Kitaro, 25 août 2016
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Le premier morceau, de 4 mn 44 s, est un rythme de percussion joué au taiko (le gros tambour japonais) avec un fond d'orgue et un effet "de caoutchouc" obtenu au synthé. Morceau très rythmique.

Le deuxième morceau qui dure 16 mn nous fait entrer de plain pied dans le monde du futur extraordinaire Kitaro. Le morceau commence pianissimo avec des effets de synthé allant crescendo durant 5 mn sans jamais atteindre un volume puissant, puis apparaissent d'abord une ligne de basse et quelques "héé héééé" d'une voix lointaine, puis le rythme entre dans la danse avec une très grande richesse croissante mêlant une douce guitare électrique et les synthétiseurs. L'ambiance est très psychédélique et fait énormément penser au très célèbre album "New Age of Earth" d'Ashra Tempel (qui fut lui aussi un musicien compagnon de Klaus Schulze dans les années 70, et cet album sortit d'ailleurs la même année) ainsi qu'aux ambiances que produisait Klaus Schulze lui-même dans "Timewind", "Moondawn", "Mirage", "X"... Rappelons au passage que c'est Klaus Schulze qui a initié Kitaro aux synthétiseurs (auparavant il ne jouait que de la guitare, de l'orgue, des flûtes et des percussions) et c'est aussi lui qui est le producteur des deux derniers albums du groupe "Far East Family Band" (après avoir été simplement coproducteur des deux premiers albums du groupe). Vers le milieu du morceau la batterie apparaît peu à peu et se fait crescendo à son tour dans un rythme absolument envoûtant. Le morceau se termine en véritable ambiance psychédélique digne de Pink Floyd dans "Ummagumma" ou "Obscured by Clouds". 15 mn 50 de musique magistrale... et toujours pas de chant. Mis à part de rares et très discrètes vocalises le morceau est entièrement instrumental comme était le premier morceau.

Le troisième morceau qui dure 9 mn commence avec de douces nappes de synthétiseur, puis l'apparition d'une voix vers le début de la deuxième minute, entonnant un splendide slow, voix accompagnée d'une douce guitare et d'une ligne de basse, un slow du Japon moderne qui pourrait rivaliser avec les meilleurs slows connus sur les pistes de danse américaines et européennes des années 65-75. Grandiose solo de guitare à partir de 3 mn 30, puis retour au chant, et second solo aux émotions intenses d'une guitare semblant cette fois pleurer de la 7ème minute jusqu'à la fin. Un slow de toute beauté ! Le titre "Kokoro" (qui signifie "Coeur" en japonais, avec le même sinogramme que "Shin" qui signifie la même chose en chinois) est magnifiquement choisi. C'est le seul morceau de l'album à contenir quelques vraies mais rares paroles.

Le quatrième et dernier morceau dure pas moins d'une demi-heure (30 mn 07 s exactement). On commence par une douce ambiance de gouttes multicolores tombant dans une grotte, donnant un sentiment d'éternité. Mais une éternité qui ne va pas rester statique et va au contraire peu à peu s'animer. Apparition lente d'une première nappe de synthé puis d'un riff de basse précédant une progressive complexification de la musique mêlant la basse d'Akira Fukakusa et le haut du manche d'une guitare électrique d'Hirohito Fukushima avec un rythme envoûtant obtenu par ces deux instruments sur fond de variations à la batterie. A la quatrième minute des sortes de "pizzicatos" à la guitare... et un très court chant apparaît, qu'on peut guère appeler un chant d'ailleurs tant il est court. Une ambiance à la fois jazz-fusion et psychédélique à souhait ! Plusieurs solos de synthés sur des modes différents et avec des réglages de timbres différents, solos de guitares, ligne de basse jazzy, batterie lancinante, nombreux breaks, effets hallucinants au synthés... "Free your mind, free your mind..." ("Libère ton esprit, libère ton esprit...) Cette fois la musique ressemble à certains des meilleurs morceaux de... Gong ! Pensez aussi à la meilleure époque de Popol Vuh. Vers la quinzième minute on retrouve une ambiance apaisée, avec quelques brèves voix lointainement inspirées de mantras des temples bouddhistes (tous les musiciens du groupe sont à la fois bouddhistes zen et shintoïstes, au coeur du Japon moderne), puis le retour des gouttes multicolores de la minute initiale, de douces nappes de Mellotron (alors qu'il était l'instrument principal de Nipponjin, dans ce nouvel album il n'apparaît qu'ici), de synthés et d'un orgue Farfisa Syntorchestra (probablement l'un de ceux de Klaus Schulze, producteur de l'album et qui l'a abondamment utilisé dans ses premiers albums, un instrument que je connais bien puisque j'en joue moi-même), dans une ambiance à la fois gothique et "médiévo-japonaise". Et soudain, à la 24ème minute, avec une tranquille transition on entre désormais totalement dans le monde du futur Kitaro avec la découverte pour la première fois de plusieurs de ses célébrissimes futurs timbres favoris au synthétiseur Korg, sa marque depuis toujours favorite. Le morceau se termine par quelques arpèges très doux à la guitare pendant l'extinction lente des claviers. Amazon ne le précise pas, mais ce quatrième et dernier morceau se subdivise en 6 parties qui s'enchaînent:
- Amanezcan
- Origin
- Zen
- Reality
- New Lights
- In The Year 2000

Cet album de musique quasi-entièrement instrumental, à la fois jazzy, psychédélique et space-rock, est d'une richesse incroyable pour un groupe qui est resté totalement inconnu en dehors du Japon. On peut aussi résolument dire que musicalement c'est vraiment le premier album de Kitaro.

Les musiciens de cet album :
- Fumio Miyashita : guitare, claviers, les quelques très rares voix
- Hirohito Fukushima : guitare
- Masanori Takahashi (le futur grand Kitaro) : claviers
- Akira Ito : claviers
- Akira Fukakusa : basse
- Shizuo Takasaki : batterie et percussions
- Klaus Schulze : producteur, ingénieur du son et mixage


Nipponjin
Nipponjin
Prix : EUR 7,99

5.0 étoiles sur 5 Lorsque Kitaro jouait dans un groupe japonais digne de Pink Floyd, Genesis et Camel, 23 août 2016
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"Nipponjin" (en fait "Nihonjin" comme il faudrait le prononcer) est le deuxième des quatre albums que produira le groupe Far East Family Band entre 1974 et 1977. Cet album enregistré de fin 1973 à mi-1974 fut produit au début de 1975.

Pour comprendre ce qui suit, lisez tout d'abord mon commentaire à l'album ""The Cave Down to the Earth".

Le Mellotron est très présent dans ce deuxième album, titré "Nipponjin", un Mellotron beaucoup plus présent que dans l'album "The Cave Down To The Earth". La guitare électrique y est aussi très présente (extraordinaires solos !) et fait désormais résolument penser à celles des premiers albums de Pink Floyd (parfois dans un style évoquant Syd Barrett et parfois dans un style évoquant David Gilmour), alors que les claviers, eux, se rapprochent de plus en plus de ceux de Camel et d'une coloration par les Mellotron des claviers des premiers albums de Genesis. Les percussions rythmiques sont également plus présentes ici que dans la version japonaise de l'album, sortie quelques semaines plus tôt sous le titre "The Cave Down To The Earth" comme vu plus haut. Mais il faut absolument avoir les deux albums pour apprécier l'immense étendue de ces variations entre les deux albums.

La flûte japonaise Shinobue est également très bien représentée... et dans le style cool rock occidental il faut dire qu'elle apporte une touche splendide aux morceaux calmes de l'album.

Le premier morceau, de 16 minutes (!) contient des colorations indiennes dès ses premières mesures, toutes faites avec une guitare électrique. On y assiste même, vers le milieu du morceau, à un solo de quelques minutes fait dans le style "indien" très original avec un doigté de la main gauche (et un accordage spécial) sur la guitare rappelant tantôt le santoor tantôt le sitar.

Le Mellotron est omniprésent dans tout l'album. Et joué de façon majestueuse... rivalisant avec les plus belles nappes de Mellotron de Tony Banks dans les premiers albums de Genesis. On peut même dire que tout l'album tourne autour du Mellotron (et de son inestimable clavier compagnon que fut l'orgue Hammond pour Tony Banks).

Les paroles de l'album, elles, ainsi que le style du chant, font directement penser à Syd Barrett.

Si vous aimez les premières années de Pink Floyd (pour les guitares et le chant), les premières années de Genesis (pour le Mellotron et l'orgue Hammond) et les premières années de Camel (pour les synthés et les ambiances) vous serez ravi(e) par ce second album de Far East Family Band. Un pur chef d'oeuvre de Prog Rock, par un groupe pionnier du genre au Japon et d'où sortira en 1978 le futur grand Kitaro, musicien japonais new-age de réputation mondiale, quasiment le créateur (avec Terry Oldfield, Medwyn ("Med") Goodall, Asha Denis Quinn et quelques autres) du "style new age" qu'on appelle plus proprement "Ambient" chez les anglophones pour bien le distinguer du "mouvement New-Age" dont il a des sources communes mais qui bien que gardant quelques liens avec ce dernier s'en écarte désormais souvent fortement (le "mouvement New age" étant un style de vie aux tendances plutôt "religieuses" ou "animistes" qui peuvent être très discutables pour certaines personnes alors que la musique dite "new age" (qu'on appelle désormais plus proprement "Ambient") est résolument un courant de grands compositeurs, peu importe leur mode de vie personnel... et compositeurs qui sont d'ailleurs souvent issus de la Prog Rock ou du Folk Rock (surtout celtique) ou du piano néo-romantique voire carrément de la musique de chambre ou symphonique, donc du Classique).

Le troisième album du groupe, ("Parallel World"), viendra l'année suivante, en 1976, avec une présence bien plus grande des synthés du futur Kitaro. J'en ferai un commentaire également dans quelques jours, ainsi qu'un commentaire du quatrième album ("Tenkujin"), court album de seulement 35 minutes (6 morceaux, et suivis dans la réédition en 2012 de trois morceaux légendaires des trois premiers albums) mais qui est un véritable chef-d'oeuvre, cet album "Tenkujin" sorti en 1977 qui sera le dernier du groupe, Kitaro prenant ensuite son envol pour une carrière mondiale avec son premier album solo "Ten Kai" (appelé aussi "Astral Voyage" ou "Astral Trip") en 1978 et qu'on trouve facilement (il est régulièrement réédité) mais à des prix variant énormément suivant les vendeurs. Kitaro ultra-connu dans le monde entier et dont Amazon publie une intégrale (elle dure 15 heures !) en MP3 ("The Ultimate Kitaro Collection : Silk Road Journey") des 15 albums de sa célèbre collection "Silk Road" (et il a fait d'innombrables autres albums en plus de cette collection qui à l'origine a été écrite pour servir de bande musicale sonore de documentaires).

Les musiciens de ce second album "Nipponjin" sont les mêmes que pour le premier album "The Cave Down To The Earth":
- Fumio Miyashita : chant, guitare basse et rythmique, et accompagnements mélodiques aux synthés, quelques percussions secondaires
- Akira Ito : accompagnements et leads aux synthés, orgues Farfisa et Hammond et Mellotron
- Masanori Takahashi (le futur grand Kitaro) : principaux leads des guitares, mélodies aux synthés et effets aux synthés, percussions
- Hirohito Fukushima : guitares rythmiques et quelques leads à la guitare électrique quand Kitaro prend les claviers
- "Bob" : flûtes occidentales et japonaises, percussions
- Klaus Schulze : Coproducteur


"The Cave" Down to the Earth
"The Cave" Down to the Earth
Prix : EUR 7,99

5.0 étoiles sur 5 Le PREMIER album où apparaît comme guitariste et claviériste celui qui deviendra le grand Kitaro !, 23 août 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : "The Cave" Down to the Earth (Téléchargement MP3)
"The Cave Down To The Earth" est le tout premier des quatre albums que produira le groupe Far East Family Band entre 1974 et 1977. Cet album enregistré en 1973 et 1974 fut produit à la fin de 1974 (et au début de 1975 dans certains pays occidentaux).

Un prog rock japonais dont l'ambiance fait fortement penser aux premiers albums de Pink Floyd (notamment l'ambiance de "Ummagumma") mais aussi certainement encore plus aux premiers albums de Camel (surtout "Mirage" et "A Live Record"), avec beaucoup de parties chantées et une magnifique guitare basse, une guitare électrique (cool, c'est du prog rock, pas du tout du hard rock) un poil plus présente que les claviers mais où déjà pointe par moment ce style si magnifique et si diversifié (gongs, percussions japonaises, chants d'oiseaux (synthétiques mais assez réalistes), effets et nappes de synthés (par Kitaro et Fumio Miyashita) et de Mellotron, d'orgues Farfisa et Hammond (par Akira Ito), chansons qui commencent comme des slows et progressent vers une ambiance quasi-symphonique, idées de bruitages sympas : sonnerie de téléphone, porte qui claque, bruits de pas sur des graviers, légers pleurs d'un bébé à la fin...) de celui qui deviendra à partir de 1978 le grand, le mondial Kitaro (son vrai nom est Masanori Takahashi, son surnom apparaît d'ailleurs dans les paroles de deux morceaux du groupe, et ce sont eux qui le surnommeront Kitaro plus tard quand il décidera de faire une carrière en solo).

Du vrai grand prog rock (alors que c'est une totale innovation pour le Japon en 1974) avec des paroles (si vous connaissez le japonais, elles sont magnifiques, et sachez que c'est le seul de leurs quatre albums où toutes les paroles sont intégralement en japonais), des mélodies et des rythmes (et changements de rythmes mais aussi de signatures et de modes en cours de morceaux, vraiment "à la Pink Floyd" et "à la Camel") de cet album, le premier du groupe, sont déjà de toute beauté !

Une note supplémentaire : le second album du groupe, "Nipponjin", produit au début de 1975, reprend les mêmes thèmes au point qu'on peut dire qu'il est une autre version de cet album "The Cave Down To The Earth", mais présentée différemment et avec de passionnantes variantes entre les deux albums... et avec les paroles chantées cette fois en anglais. On a quasiment l'impression d'un autre album tellement les différences sont grandes dans l'exécution des morceaux (qui ne sont pas tout à fait dans le même ordre et qui portent des titres d'ailleurs différents bien qu'on y reconnaisse les thèmes musicaux) et avec cette entrée de la langue anglaise dans les paroles. Les deux albums sont sortis à quelques semaines d'écart et sont les deux aspects complémentaires d'une unique oeuvre dont le premier album s'adresse aux amateurs japonais et dont le second album est plutôt destiné au marché international. Dans l'album titré "Nipponjin" (à l'origine "Nihonjin", car c'est ainsi qu'il faudrait le prononcer) le Mellotron est d'ailleurs un peu plus présent. Pour bien saisir toute la profondeur de toute cette oeuvre il faut donc ne pas hésiter à avoir les deux albums.

Les musiciens :
- Fumio Miyashita : chant, guitare basse et rythmique, et accompagnements mélodiques aux synthés, quelques percussions secondaires
- Akira Ito : accompagnements et leads aux synthés, orgues Farfisa et Hammond et Mellotron
- Masanori Takahashi (le futur grand Kitaro) : principaux leads des guitares, mélodies aux synthés et effets aux synthés, percussions
- Hirohito Fukushima : guitares rythmiques et quelques leads à la guitare électrique quand Kitaro prend les claviers
- "Bob" : flûtes occidentales et japonaises, percussions
- Klaus Schulze : Coproducteur


Asus MeMO ME302C-1B003A  Pad Smart Tablette Tactile 10,1" (25,65 cm) Intel Atom Z2560 1,6 GHz 32 Go Android Jelly Bean 4.2.1 Wi-Fi Dark Bleu
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2.0 étoiles sur 5 Snif..., 22 août 2016
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Il était vraiment bien. Pendant toute sa trop courte vie il méritait cinq étoiles.

Et puis ce matin, il a rendu l'âme. Totalement et définitivement puisque c'est la mémoire ROM (soudée sur sa carte mère) qui a grillé. Sans aucune cause identifiable (la batterie était à mi-hauteur de sa charge, et il n'était connecté à rien vu qu'il ne me servait que de tablette de lecture de livres et de revues scientifiques (donc avec pas mal d'illustrations photographiques évidemment, motif du choix de ce magnifique écran, ça n'est pas la même chose que des romans où un banal écran bas de gamme suffit).

Je l'ai acheté le 3 octobre 2014... pour pas moins de 288 euros ! Avec les frais de port ça faisait plus de 300 euros, soit la moitié d'un véritable ordinateur complet.

Plus de 300 euros de dépense pour ne tenir finalement que 22 mois... eh ben ça fait cher !!! Beaucoup trop cher !!!

Ces fabricants ne sont même pas foutus de garantir 24 mois leurs tablettes ! Après seulement 12 mois, hop... c'est déjà à la charge du client ! Ca en dit long sur la confiance qu'ils donnent dans la durée de vie de leurs électroniques ! Ca s'appelle l'obsolescence programmée, et ça porte bien son nom !


The Ultimate Kitaro Collection : Silk Road Journey
The Ultimate Kitaro Collection : Silk Road Journey
Prix : EUR 131,99

5.0 étoiles sur 5 Sublime !, 20 août 2016
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La plus belle intégrale des 15 albums de sa collection "Silk Road" composés à ce jour de fin août 2016 (attention, il a fait aussi d'autres grandes collections ainsi que quelques albums hors collections, tous de la même immense beauté musicale).

Les 14 albums premiers musicaux (je parle du 15ème plus bas) de l'intégrale de la collection "Silk Road" que vous avez ici figurent parmi ce qui ont été les plus sublimes musiques au monde dans le registre mélangeant harmonieusement le style traditionnel japonais et le style traditionnel chinois avec la musique classique européenne (c'est un amoureux de Bach et Mozart...) et avec les plus belles ambiances de musique "new age" occidentale. Kitaro est un multi-instrumentiste totalement hors concours dans l'abondance de sa production de musiques prestigieuses mais aussi dans sa virtuosité aux synthétiseurs (c'est Klaus Schulze lui-même qui l'initia à cet instrument), aux flûtes asiatiques (le shinobue, le shakuhachi, le Xiao, le DiZi...), aux tambours japonais (c'est un grand joueur de taïko, qui s'est produit jusque dans les grands temples zen japonais de Kyoto et devant la Cour Impériale du Japon), aux violons chinois (le ErHu, à la harpe japonaise (le koto), à la guitare électrique (oui, mais avec un son sublime) et nombre d'autres instruments. Il se produit dans le monde entier avec un groupe qui se renouvelle régulièrement d'autres instrumentistes tous de très haut niveau. Il a produit des spectacles de danses et de musiques chinoises parmi les plus prestigieuses et est aussi le compositeur de nombreuses musiques de films et de documentaires sur l'Extrême-Orient, y compris sur le Vietnam. Les cinq premiers albums de "Silk Road" sont d'ailleurs à l'origine les bandes musicales de 5 documentaires sur la Route de la Soie entre l'Europe et l'Extrême-Orient.

Sachez enfin que deux de ces 15 albums ont une présence particulière :

1. Le 13ème album de la série est un album de versions aux colorations sino-japonaises (sublimes) des mélodies des plus célèbres musiques de Noël en Europe (France comprise) et d'adaptations extraordinaires d'oeuvres de Bach et d'autres grands compositeurs classiques européens.

2. Le 15ème album n'est pas un album de musique (bien qu'on l'entende en fond discret) mais un recueil de témoignages profondément émouvants de vétérans américano-japonais qui se sont battus contre Hitler et contre Mussolini lors de la Seconde Guerre Mondiale. Cet album nécessitant un commentaire entier à lui tout seul je fais une beaucoup plus longue description de cet album très spécial ici : 442: Extreme Patriots of Wwii: Kitaro's - O.S.T.


442: Extreme Patriots of Wwii: Kitaro's - O.S.T.
442: Extreme Patriots of Wwii: Kitaro's - O.S.T.
Prix : EUR 19,55

5.0 étoiles sur 5 Témoignages terribles et profondément émouvants, 20 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 442: Extreme Patriots of Wwii: Kitaro's - O.S.T. (CD)
Attention, exceptionnellement cet album de Kitaro n'est pas un album de musique... mais une suite profondément émouvante de témoignages terribles d'anciens vétérans du 100ème Bataillon et surtout du 442ème Régiment de Combat qui étaient durant la seconde guerre mondiale composées exclusivement d'américano-japonais et qui ont combattu sur tous les fronts occidentaux de cette Seconde Guerre Mondiale. Tous étaient des volontaires Nippo-Américains engagés pour démontrer la loyauté et le patriotisme des Nippo-Américains envers la nation américaine d'adoption de leurs parents... car ces enfants devenus maintenant adultes étaient nés non pas au Japon mais de parents japonais vivant sur le territoire américain. Ils se sont engagés de façon VOLONTAIRE pour former ce 100ème bataillon et ce 442ème régiment alors que leurs parents (120 000 Nippo-Américains) étaient incarcérées dans dix camps d'internement sur le territoire américain (les Droits Constitutionnels applicables à tous les citoyens US leur étaient retirés par Roosevelt et ces japonais arrivés aux US dans les années 1900-1920 voire au XIX° siècle pour les plus vieux furent internés dans des camps (!) alors que ces familles n'étaient absolument pour rien dans le comportement totalitaire d'Hiro-Hito et n'avaient pour seul tort que d'être originaires du Japon).

Pour comprendre, il faut se souvenir qu'Hiro-Hito n'avait pas seulement envahi en 1937 une grande partie de la Chine (dont le pouvoir était devenu communiste à régime militaire et totalitaire contre son propre peuple chinois au terme de la "Longue Marche" d'octobre 1934 à octobre 1935), un Hiro-Hito allant jusqu'à être un des premiers au monde à utiliser de façon massive les armes chimiques en pratiquant la politique de la "terre brûlée" (massacre de Nankin, politique des "trois tout", puis massacre de 2,7 millions de civils chinois dans le HeBei et le ChanDong) mais un Hiro-Hito qui avait aussi signé en 1936 le "Pacte anti-Komintern" avec Hitler... pacte que signera à son tour Mussolini en 1937.

Le 442ème Régiment fut composé exclusivement des fils des japonais qui avaient fui le Japon entre 1900 et 1920 (on avait créé ce régiment avec ce critère), et ils n'étaient pas réquisitionnés mais engagés volontaires pour montrer que les japonais américains pouvaient eux aussi être de véritables patriotes américains ! Ce disque de Kitaro est constitué de témoignages terribles de la part des derniers survivants sur l'importance considérable de ces américano-japonais dans les combats lors de la Seconde Guerre Mondiale (tous les intervenants qui parlent dans cet album sont des anciens vétérans de ce régiment qui sont encore vivants aujourd'hui, certains ayant ensuite accédé à de hautes fonctions dans la Nation, au Congrès, dans différentes grandes institutions militaires ou civiles, ou comme historiens). Leur existence a commencé à être connue en septembre 1943 à Oran en Algérie, où fut tué le premier d'entre eux et pour lequel fut créé un Ordre de distinction avec la médaille appelée la "Purple Heart". Ils se sont battus dans toute l'Afrique du Nord contre les armées nazies allemandes, en Italie contre Mussolini, en France dans les Vosges (à la bataille de Bruyère) contre l'armée d'Hitler encore, et en d'autres endroits d'Europe pour lutter contre le fascisme et contre ce terrible accord ente Hitler, Mussolini et Hiro Hito. Tous sont de grands héros de la Seconde Guerre mondiale et cet album de Kitaro contient les témoignages interviewés dans le film, sur fond discret de certains des plus merveilleux morceaux de sa musique.

Vous pouvez trouver le texte intégral des interviews (ce qui peut être extrêmement utile pour suivre l'audition si vous comprenez mal l'américain ou avez des difficultés avec l'accent japonais en anglais) en cherchant le fichier "442-2-tracknote.pdf" (faites un copier-coller) par votre moteur de recherche préféré, car Kitaro a eu l'extrême gentillesse de publier ce texte intégral sur son propre site web Domo Music Group sur lequel il publie nombre d'autres documents sur le Japon et ses arts ainsi que les albums de musiques d'autres musiciens new age en grande partie japonais et dont il est leur producteur.


Amour et connaissance
Amour et connaissance
par Alan Watts
Edition : Poche
Prix : EUR 12,10

5.0 étoiles sur 5 L'un des plus beaux livres sur l'Amour avec un grand A, 16 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Amour et connaissance (Poche)
Alan Watts n'a pas seulement été un grand maître du Zen en occident, il a aussi été l'un des auteurs les plus extraordinaires dans l'expression de la qualité de vie simple et harmonieuse en Europe comme aux Etats-Unis. Et ce livre, que j'ai lu pour la première fois il y a plus de quarante ans, qui reste à jamais dans ma bibliothèque et dont j'attends avec impatience la publication en Kindle (de grâce, monsieur l'éditeur, faites-le pour élargir encore plus la lecture de ce chef-d'oeuvre !), est l'un des plus beaux textes au monde sur l'amour avec L'art d'aimer d'Eric Fromm (pas du tout celui du même titre d'Ovide qui n'est que sexualité, précurseur du "don juanisme") et les innombrables livres de Jacques Salomé sur la tendresse et l'amour ("Apprivoiser la tendresse", "Le grand livre de la tendresse" (avec la merveilleuse Marie de Hennezel), "Parle-moi j'ai des choses à te dire", "Je croyais qu'il suffisait de t'aimer", "Aimer et se le dire", "Eloge du couple", "Aimer c'est plus que vivre", "Jamais seuls ensemble", "Dis papa, l'amour c'est quoi ?", "Je m'appelle toi"...). Attention, Jacques Salomé écrit aussi sur d'autres sujets, tous consacrés aux relations humaines mais les livres de lui que je cite ci-dessus sont de véritables odes à l'amour et à la vie de couple la plus sincère et la plus durable.

Alan Watts est un auteur du XX° siècle mais d'une portée universelle et qui doit rester vivante pour la postérité ! Surtout ce livre qui s'adresse aux occidentaux voulant évoluer dans le sentiment de l'amour véritable et la construction d'une relation pour la vie ! De grâce, monsieur l'éditeur, publiez cette traduction française de ce chef-d'oeuvre d'Alan Watts non seulement sur papier mais aussi en format Kindle ! Ce véritable monument sur l'amour doit être pérennisé pour l'éternité alors que le papier aujourd'hui est devenu gravement périssable !


L'art d'aimer
L'art d'aimer
Prix : EUR 12,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un chef-d'oeuvre pour l'éternité, l'un des plus beaux livres du XX° siècle sur l'amour, le vrai, l'authentique !, 16 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'art d'aimer (Format Kindle)
Ce livre que j'ai lu pour la première fois il y a quarante-cinq ans est un chef-d'oeuvre pour l'éternité, tout comme l'extraordinaire Amour et connaissance d'Alan Watts que j'ai lu la première fois l'année de sa mort (en 1973) et comme les innombrables oeuvres sur la tendresse et l'amour écrits par Jacques Salomé ("Apprivoiser la tendresse", "Le grand livre de la tendresse" (avec la merveilleuse Marie de Hennezel), "Parle-moi j'ai des choses à te dire", "Je croyais qu'il suffisait de t'aimer", "Aimer et se le dire", "Eloge du couple", "Aimer c'est plus que vivre", "Jamais seuls ensemble", "Dis papa, l'amour c'est quoi ?", "Je m'appelle toi"...)

L'Amour avec un grand "A" !

Erich Fromm, Alan Watts, et Jacques Salomé figurent parmi les rarissimes auteurs des plus belles pages sur l'amour écrites au XX° siècle.


L'art d'aimer de Yatzul
L'art d'aimer de Yatzul
Prix : EUR 2,99

1.0 étoiles sur 5 Rédaction désastreuse... et pas plus de 5 pages !, 16 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'art d'aimer de Yatzul (Format Kindle)
L'introduction donne immédiatement le niveau de qualité désastreux de ce livre :

"Yatzul est un jeune homme le sentiment de l'amour domine très beau, se sent dans les profondeurs de votre être qui est programmé pour aimer.
Son état émotionnel est le résultat de l'impulsion biologique qui déclenche des facteurs externes.
Tomber en amour, il est également déterminé par des facteurs psychologiques et sociaux.
Yatzul est toujours de trouver des gens qui sont compatibles avec leur façon d'être, de penser et d'agir; qui ils croient en lui, et qu'ils considèrent comme précieuse, car il est considéré comme unique et irremplaçable; respecter aussi leur liberté de profiter de bonnes relations.
Bien qu'il y ait eu trop de déceptions aiment ne perd pas la foi et continue à chercher avec insistance, à la recherche de nouveaux horizons indépendamment des circonstances traumatiques."

Tout est de cet acabit, bourré de fautes d'orthographe, de fautes de grammaire, de fautes de syntaxe, de phrases et d'expressions n'ayant pas le moindre sens. Une honte quand on sait qu'en plus de "livre" (j'ose à peine nommer ainsi ce torchon) coûte 3 euros et fait seulement 5 pages ! Et couverture comprise !

On est à des années-lumière du chef-d'oeuvre que fut L'art d'aimer d'Erich Fromm ou des innombrables livres merveilleux sur l'art d'aimer écrits par Jacques Salomé


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