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Contenu rédigé par Cousin Hub
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Cousin Hub "Cousin Hub"
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DAVID COVERDALE & WHITESNAKE Le Roman d'un ex-Purple
DAVID COVERDALE & WHITESNAKE Le Roman d'un ex-Purple
par Christophe Moussé
Edition : Broché
Prix : EUR 30,00

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Occasion manquée, 27 février 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : DAVID COVERDALE & WHITESNAKE Le Roman d'un ex-Purple (Broché)
Chouette un livre sur David Coverdale et son groupe Whitesnake.! Sauf que malheureusement on n'apprend rien sur l'histoire du chanteur hors normes. Ce livre est un condensé de souvenirs et d'avis personnels de l'auteur qui manque de rigueur et d'exactitude dans les rares éléments biographiques qu'il nous livre. Vraiment dommage car avec un peu plus de recherches, cet ouvrage aurait pu s'imposer comme un must car l'auteur sait écrire.


The Road Back Home
The Road Back Home
Prix : EUR 24,17

4.0 étoiles sur 5 Pas forcément les meilleurs titres mais une sélection cohérente, 27 février 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Road Back Home (CD)
Considéré (à tort) comme un groupe pour musiciens, plus intéressé par les longs solos auto-complaisants que par la mélodie, les Flower Kings se devait de casser cette image négative. C'est chose faite avec cette classieuse compilation en 2 CDs consacrées aux chansons les plus mélodieuses et moins ébouriffées du combo de Roine Stolt. On découvre les talents de song writer et de mélodiste du guitariste suédois. Beaucoup de sax soprano également dans ces chansons parfois revues et corrigées pour l'occasion. Cette compile est destinée à faire connaitre TFK au commun des mortels. Je l'aime beaucoup et l'écoute plus souvent que les albums studios, parfois trop ardus.


The First Twenty Years
The First Twenty Years
Prix : EUR 25,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur du meilleur, 27 février 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The First Twenty Years (CD)
Spock's Beard, c'est le caviar du Prog Rock de ces 20 dernières années. Ses albums studio (12 pour l'instant) sont tous hautement recommandables, notamment ceux avec Neal Morse au chant (mais pas que, car les 4 derniers, avec D'Virgilio ou Leonard au micro sont également très bons). La compilation qui sort aujourd'hui est indispensable à plus d'un titre. Le néophyte la choisira car les meilleurs morceaux ont été choisis et que tous les albums sont représentés. Le fan la prendra aussi car l'enchaînement de tous ces classiques méconnus du grand public est irrésistible et qu'une suite inédite de 17 mn figure au programme. Composée par Neal Morse, elle a le mérite de regrouper tous les membres passés et présents de la nébuleuse beardienne en offrant à chacun son moment de gloire (3 chanteurs, 2 batteurs, 2 claviéristes, 1 guitariste et 1 bassiste). Foncez!!


Terra Casanova
Terra Casanova
Prix : EUR 19,23

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pas mal, 16 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Terra Casanova (CD)
The Casanova est un vieux groupe australien de 16 ans d'âge mené par le chanteur/guitariste Tommy Boyce. "The Casanovas" (2004), "All Night Long" (2006) et aujourd'hui "Terra Casanova" constituent sa discographie réduite. Accompagné de Damo Campbell (basse) et Jaws Stanley (batterie), Boyce nous offre un hard rock festif de facture classique, inspiré de Kiss, Blue Oyster Cult, Cheap Trick, MC5, ZZTop, The Stooges. C'est très sympa, même s'il n'y a pas de quoi se relever la nuit. 39 mn d'hymnes faits maison, avec de bonnes vraies guitares, des tatouages sur les avant-bras et des gargarismes à la bière (à mon que ce soit au whisky). J'adhère...


Pénélope Circus
Pénélope Circus
Prix : EUR 7,99

5.0 étoiles sur 5 envoutant, 16 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pénélope Circus (Téléchargement MP3)
Pénélope Circus -retenez bien ce nom- est un tout nouveau groupe français dont le musique est purement jouissive. Non je n'exagère pas. "Pénélope Circus" est en réalité le troisième album de l'auteur/compositeur/interprète (chant, basse, guitare, rhodes et bruits divers) Jonathan Bénisty, déjà responsable d' "Abdominal" et de "Les Variations de l'éther". Pas un débutant, donc. Avec sa coupe afro qui lui donne un look seventies assumé, Jonathan révolutionne la chanson française en la mariant avec des ambiances psychées, un post-rock désespéré, un prog-rock floydien et crimsonien revu à la sauce Porcupine Tree, voire même à un rock alternatif que ne renieraient pas Bertrand Cantat ou Mathias Malzieu de Dyonisos. Sans compter des arrangements à la Electric Light Orchestra ("Du Silence"), du fait de l'omniprésence du violoncelle (merveilleusement joué par la belle Thecle Joussaud). La voix de Jonathan est très belle et sa diction parfaite surtout lorsque le chant est en français ("Pour Une Flamme"). La basse, très présente dans le mix, procure une pulsation très particulière à la musique hyper prenante de Bénisty (le très Noir Désir "la Fièvre" ; l'instrumental d'ouverture "Kerbascuin"). Pénélope Circus se permet de développer des sonorités originales comme sur le long instrumental hypnotique "La Ballade des mers intérieures". Le claviériste Laurian Daire expérimente des sons un peu étranges, avant que la rythmique ne fuse dans un déferlement de décibels de courte durée, pour se calmer définitivement. Jimmy Montout (batterie) et Richard Escola (guitares) sont en symbiose avec la basse, décidément centrale, de Jonathan. Dans les passages les plus atmosphériques, il y a du Talk Talk (époque "Spirit Of Eden") chez Pénélope Circus… Je suis époustouflé, d'autant que le titre qui suit, "Out Of The Blue", est aux antipodes, super dynamique et sautillant, un peu punk sur les bords, façon The Clash avec cette toujours cette basse qui fait battre le coeur. Il y a 10 morceaux pour une durée d'un peu plus de 50mn qui passent comme dans un rêve. C'est cool, rock, pop (le beatlesien "Tout n'est pas si mal") et bien sûr toujours progressif (l'instrumental "Il y aura la Tempête"), dans le bon sens du terme. "Back To The Sea" aurait même pu être écrit par Archive. J'espère que ce "groupe" aura rapidement la reconnaissance qu'il mérite.


Song Of Times
Song Of Times

4.0 étoiles sur 5 Le chant du cygne, 16 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Song Of Times (CD)
Il faut attendre les années 2000 et l'annonce de la terrible maladie (cancer du Pancréas) de Gary Strater pour que tous ses amis décident d'enregistrer avec lui quelques unes des compositions des années 80 pour un nouvel album. Le bien-nommé "Songs Of Time paraît en 2007 alors que Gary ne fait plus partie de ce monde. Le disque lui est dédié et sa basse survole le disque d'une manière magistrale. C'est simple, on croirait entendre Chris Squire ! La plupart des musiciens ayant participé à l'aventure Starcastle figurent sur "Songs Of Time". Cependant, Terry Lutrell ne figure que sur un titre et George Harp uniquement dans les crédits des morceaux : un nouveau chanteur, du nom de Al Lewis (ex Alaska) se met à l'ouvrage et, comme ses prédécesseurs, il est un clone très réussi de Jon Anderson. Ce dernier effort est excellent, synthétisant toutes les composantes de l'art de Starcastle, remises au goût du jour. Les chansons s'avèrent effectivement plus percutantes, le chant un tantinet plus agressif que dans les années 70, mais on reconnaît parfaitement le style qui nous avait tant plu sur les trois premiers Starcastle. Plus proche de "Citadel" que de "Fountains Of Light", il propose avec enthousiasme quelques chansons particulièrement accrocheuses et réjouissantes. Les deux premières, "Red Season" et surtout "Babylon" (véritable "classique" en puissance de 9'24), sont exceptionnellement bonnes. On se calme un peu avec la ballade "Song Of Times" aux faux airs de "Turn On The Century", dominé par les synthés. On repart de plus belle avant d'arriver au chef d'oeuvre "All For The Thunder" sur laquelle on retrouve le line-up original, Terry Lutrell en (voix de) tête. Les amateurs de "single edit" seront ravis de retrouver le génial "Babylon" amputé de tous ses développements instrumentaux, ce qui est bien dommage.


Citadel
Citadel
Proposé par AVIDES FRANCE
Prix : EUR 15,12

4.0 étoiles sur 5 3ème réussite, 16 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Citadel (CD)
La même année que "Fountains" (1977), avec le même producteur (Roy Thomas Baker), Starcastle enregistre son 3ème album. "Citadel", avec sa pochette magnifique peinte par Greg et Tim Hildebrandt, est un disque plus mélodique, accessible et percutant que son prédécesseur. Il s'inscrit dans la mouvance des albums de Kansas et de Styx de la même époque et s'avère une pierre angulaire de "prog FM US". Personnellement, je le trouve plus varié que "Fountains" avec son hymne entraînant d'ouverture, "Shine On Brightly", aussitôt suivi par un "Shadows Of son" du même acabit. Sur les 8 morceaux, 6 sont d'un très bon niveau, seules deux chansons (les médiocres "Can't Think Twice" et "Could This Be Love") plombent un peu ce très bon troisième album (réédité aussi par Renaissance records) à la gloire des mélodies et de la voix de Terry Lutrell. Malheureusement, "Citadel" malgré toutes ses qualités se vend mal à une période où la Disco fait rage et que le stadium rock de Boston ou de Peter Frampton se taille la part du lion. Starcastle est sommé par la maison de disque de s'orienter vers un AOR propice à plaire aux radios. C'est ainsi qu'en 1978, à contre coeur, la bande à Gary Strater sort "Real To Reel", qui n'a plus grand chose à voir avec le rock progressif.


Fountains of light
Fountains of light
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent second album, 16 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fountains of light (CD)
Après le succès notable du 1er LP, tant artistique que commercial, et après avoir tourné avec Jethro Tull, le sextet retourne en studio en 1977 sous la houlette du producteur Roy Thomas Baker (Queen) et de l'ingénieur du son Nick Blagona. Epic met les moyens sur le second album de Starcastle mais la musique que propose alors le groupe est encore plus ambitieuse que celle du 1er opus, au désespoir de Baker qui n'y comprend rien. "Fountains Of Light" se compose de 6 titres (pour 36mn) avec en points culminants la suite de 10'22 "Fountains" et la ballade "Portraits". On est surpris par le niveau et l'homogénéité de cet album, le préféré des fans de prog. Les claviers de Herb Schildt se taillent la part du lion, via des boucles de synthés à la "Who's Next" et des délires à la "Relayer", tout comme les percussions explosives de Steven Tassler. "Fountains of light" se vend assez bien, mais pas au niveau de son prédécesseur, le retour sur le devant de la scène de Yes (avec "Going For the One") expliquant sans doute cela. Si vous réussissez à trouver la réédition Renaissance Records d'il y a plus de 15 ans, n'hésitez pas, ce disque est un autre chef d'oeuvre, d'autant que la pochette de Peter Lloyd (responsable également de "Song For America" et "point Of Know Return" de Kansas) est une nouvelle fois magnifique.


Starcastle
Starcastle
Prix : EUR 12,01

5.0 étoiles sur 5 Yessss !, 16 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Starcastle (CD)
L'histoire de Starcastle débute en 1969 à l'université de Champaign (Illinois) lorsque le guitariste Steve Hagler et le bassiste Paul Tassler forment avec d'autres copains étudiants le groupe de reprises St James. Ils sont bientôt rejoints par le sorcier des claviers (et informaticien surdoué), Herb Schildt, ainsi que par le frère de Paul -Steve Tassler- à la batterie. Paul abandonne rapidement la basse pour s'occuper du management du groupe. Il est remplacé par celui qui deviendra son membre le plus influent : Gary Strater. Le groupe prend alors le nom de Mad John Fever et sous l'égide de Gary se met à jouer du rock progressif, directement inspiré des grands noms britanniques. En 1971, une touche finale est mis à son line-up avec l'adjonction de Terry Lutrell, ex chanteur de REO Speedwagon (l'autre groupe de Champaign), qui vient d'être viré comme un malpropre, abandonné au milieu d'un champ par ses "camarades" après une violente dispute avec le guitariste. Si sur le 1er disque de REO Speedwagon, Lutrell chante d'une voix rocailleuse un boogie-rock, il modifie désormais sa voix pour offrir la meilleure imitation possible de Jon Anderson. Un second guitariste intègre la formation, Mathiew Stewart qui a accompagné Lutrell dans un autre combo (Sea Daddy). Le sextuor s'appelle dorénavant Pegasus, puis Starcastle. Après des années de tournées incessantes en lever de rideau d'autres artistes, Starcastle sort enfin son premier album éponyme en 1976, à un moment où Yes a pris une pause de deux ans (entre "Relayer" et "Going For The One"). Le moment est favorable puisque nombreux sont les fans de Yes, en manque de leur groupe fétiche, qui se ruent sur ce disque excellent de bout en bout. Tout concoure pour qu'il soit une réussite. La pochette tout d'abord, peinture d'Alex Ebel, d'un château féerique dans le ciel. La musique ensuite, offrant 7 titres irrésistibles, tous différents les uns des autres, allant de la suite d'ouverture de 10'26 "Lady Of The Lake" (l'un des deux/trois meilleurs morceaux de Starcastle) au court instrumental conclusif "Nova" (très spatial et rythmique) de 2'35. Deux "standards" survolent de cet album transcendant, mon préféré de Starcastle : "Lady Of The Lake" et "Forces" (6'25). Si l'influence Yes est évidente, elle n'est pas la seule puisque les synthés de Schildt sonnent tout autant Keith Emerson que Rick Wakeman, que les twin guitars ont un petit goût de Wishbone Ash et que les choeurs suraigus démultipliés évoquent plus le rock californien que la prog anglaise. "Starcastle", album culte s'il en est et meilleure vente de la formation, produit par Tommy Vicari, se trouve facilement. N'hésitez pas !!


A Night at the Odeon Super Deluxe
A Night at the Odeon Super Deluxe
Prix : EUR 145,14

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Now they're here !, 16 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Night at the Odeon Super Deluxe (CD)
My god, comment un tel documents a t-il pu rester dans les cartons depuis toutes ces années (40 ans pour être exact) ? Incompréhensible d'autant que "A Night At The Odeon" est dans un état de conservation exceptionnel, tant au niveau du son que de l'image ! Que je vous le dise, c'est bien le combi digipack CD + DVD qu'il vous faut acquérir pour une poignée de brouzoufs supplémentaires par rapport à "l'édition simple"… Nous sommes le 24 décembre 1975, donc en droit d'attendre des morceaux du chef d'oeuvre "A Night At The Opera". Et pourtant seul "Bohemian Rhapsody", dans une version medley assez inédite (sans le passage d'opéra et l'accélération "metal" avec à la place "Killer Queen" et un segment de "March Of The Black Queen") est joué ce soir de Noël à l'Hammersmith de Londres. Le set de nos 4 anglais, extraits de leurs 3 premiers albums ("Queen", "Queen II" et "Sheer Heart Attack") est particulièrement taillé pour la scène et maîtrisé sur le bout des ongles peints de Freddie Mercury. A quelques choses près, vous retrouvez donc le répertoire de l'excellent "Live At The Rainbow", paru il y a tout juste un an et chroniqué à l'époque par votre serviteur. D'une année sur l'autre, on se rend compte de l'évolution de Queen qui passe du statut de petit groupe prometteur à celui de meilleur groupe anglais. Je sais, ce jugement est purement personnel et complètement arbitraire, mais enfin qui avait-il en face à l'époque ? Deep Purple, moribond, allait splitter quelques mois plus tard ; Led Zep et ELP, en perte de vitesse,  avaient pondu leurs meilleurs albums ; Yes, moins inspiré, prenait 2 années sabbatiques… Seul Genesis allait réussir après le départ de Gabriel (puis de Hackett) à rivaliser avec Queen à la fin des années septantes. Un match amical entre Freddie Mercury et Phil Collins en quelque sorte, qui verra son aboutissement lors du Live Aid en 1985. Les petits punks et les corbeaux de la New Wave n'avaient qu'à bien se tenir… Bon ok, après il y a eu U2, mais c'est une autre histoire (comme dirait Gérard Blanc). Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à ce live exceptionnel qui au niveau du répertoire n'apporte rien de plus que "Live At The Rainbow" (je me répète je sais, mais c'est important car ça m'a surpris et un peu déçu quand même). Question interprétation c'est du très grand et les versions un peu timorées en studio sont ici transcendées par leur interprétation en public. La foule en délire, qui passe le réveillon avec son groupe fétiche, a envie de faire la fête et ça se sent, ça s'entend, ça se voit (sur le DVD, d'où l'importance de prendre la version "deluxe"). Et Freddie le sait et il la flatte de ses "darlings", "you kook pretty tonight". Déjà en 1975, Mercury c'est la star, la diva qui change de juste-corps (blanc au début, noir à la fin, ouvert sur son torse poilu) pendant le solo de Brian May après "Brighton Rock". Le film de ce concert est à ce titre un modèle du genre, restituant particulièrement bien l'ambiance du concert, captant chaque musicien, montrant le public communiant avec le groupe, allant même jusqu'à superposer des plans en fondus enchaînés. Une prouesse technique de la BBC suffisamment rare pour l'époque. Encore une chance que ces bandes ne se soient pas détériorées. Il semblerait toutefois que le travail de restauration fut long et délicat. A la vitesse où vont les choses maintenant, attendons-nous chaque année à un nouveau document de ce type de la part de Queen Productions. Brian May est bien parti pour prendre le chemin de Jimmy Page pour la postérité de son groupe. Les années 1976-1979 devraient nous offrir quelques "Live" excellents, surtout lorsqu'on connaît la qualité des albums et des morceaux parus durant cette période bénie…


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