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Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 245
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Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
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B'Ginnings Club Illinois Radio Broadcast Chicago 1976
B'Ginnings Club Illinois Radio Broadcast Chicago 1976
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas de chiqué, 7 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : B'Ginnings Club Illinois Radio Broadcast Chicago 1976 (CD)
Pour des raisons juridiques obscures, il est possible de vendre et d'acheter auprès de sites Internet marchands installés des enregistrements (CD, vinyle, MP3) de concerts radiodiffusés proposés par des compagnies, comme ici la britannique "All Access", qui se sont fait une spécialité de mettre la main sur de tels enregistrements.
Il se trouve que l'auteur-compositeur, interprète et guitariste étatsunien Robert Clark "Bob" Seger (né en 1945, à Lincoln Park, Michigan), a déjà à son catalogue officiel deux doubles albums "live", 'Live Bullet' et 'Nine Tonight', aisément disponibles et dont le premier - enregistré en septembre 1975 et publié deux mois avant cet enregistrement - est aux premières places du panthéon des albums "live". Alors pourquoi s'intéresser à ce CD ?
Parce que Bob Seger, qui a commencé sa carrière dès 1961, est un excellent chanteur rock doublé d'une bête de scène. Parce qu'en 1976, après 15 années d'efforts, il a atteint artistiquement son top. Parce que depuis 1974, il tourne avec un groupe, le Silver Bullet Band (Drew Abbott, guitariste ; Charlie Allen Martin, batterie et chant ; Rick Manasa, claviers ; Chris Campbell, bassiste ; Alto Reed, saxophone), qui compte parmi les formations les plus remarquables du format rock pas loin derrière le E Street Band de la même époque. Parce que le club "B'ginnings" de Schaumburg, Illinois, ce n'est pas le Cobo Hall de Detroit, Michigan, lieu de l'enregistrement de 'Live Bullet' ou le "Pontiac Silverdome" du concert de trois jours plus tard avec ses 76 000 spectateurs comptabilisés. Parce que le track listing de ce concert de Schaumburg interpelle.
Etonnamment, le concert s'ouvre sur un long medley de deux compositions reprises de Bo Diddley, 'Bo Diddley / Who Do You Love?' (8:27), qui ressemble un peu à une jam session, avec pour la première des deux chansons un solo de saxophone suivi d'un solo de guitare, puis pour la seconde chanson des soli de clavinet funky puis d'un orgue à la Jon Lord ! Le tout est artistiquement excellent, avec un son pas du tout retravaillé en studio et pourtant de plutôt bonne qualité, avec une présence de tous les instruments et bien sûr du chanteur dans un ensemble néanmoins un peu assourdi et avec un orgue relativement gourmant en espace sonore. 'Travelin' Man' (5:04) est cette belle chanson, si bien écrite tant en ce qui concerne les paroles que la musique des couplets, pré-refrains et refrains, et qui s'achève toutes guitares et orgue dehors. La transition avec 'Beautiful Loser' (3:56) est immédiate. La chanson est jouée sur un rythme élevé, avec là encore une présence forte de l'orgue. 'Katmandu' est cet hommage de Bob Seger, dans le fond comme dans la forme, à l'art de Chuck Berry en ce qui concerne l'écriture de hits rock'n'roll, avec une mise à jour des thématiques au vu des moeurs des annés 1960. 'I Feel Like Breaking Up Somebody's Home' (5:25), un blues tiré du répertoire d'Albert King, est traité en mode "heavy" et fournit à nouveau un terrain d'expression idéal pour la guitare et l'orgue. Jusque là, le son est techniquement de la même qualité que celle signalée plus haut pour les reprises de Bo Diddley. En revanche, pour 'Lookin' Back' et 'Mary Lou', avec une courte intervention de l'animateur radio entre les deux, le son est infect en raison d'un pleurage qui rend atroce en particulier le son de l'orgue. Pour 'Ramblin' Gamblin' Man' (3:02) le son revient à peu près au même niveau de qualité qu'au début, avec tout de même cet effet assourdi et l'orgue qui dispute à Bob Seger la vedette. 'Let It Rock', une reprise du Chuck Berry précité, est lancé à fond les manettes avec soli d'orgue et de sax, une injection du 'Whole Lotta Shakin' Goin' On' cher à Jerry Lee Lewis (le refrain pour faire chanter le public) et d'une autre chanson signée Chuck Berry, 'Little Queenie'. Le rythme à la Chuck Berry permet le déroulement de soli de guitare, d'orgue et de saxophone pour emmener l'ensemble au-delà de la barre des 11 minutes. Mais le concert ne s'arrête pas là, car suit la perle pop-rock 'Rosalie' (3:18) que Thin Lizzy et Motörhead ont si bien acclimatée dans leurs répertoires respectifs que l'on oublie qu'il s'agit d'une composition de Bob Seger. Vient ensuite un 'Whole Lotta Love' (5:11) auquel le Silver Bullet Band greffe un riff classique signé John Lee Hooker, interprété à la mode de ZZ Top pour son 'La Grange', et qui ramène la chanson de Led Zeppelin du côté de son inspirateur, Willie Dixon. Pour terminer, 'Lucifer' (3:32) reste sur le terrain du blues en mode "heavy", avec orgue et guitare en avant. On entend un peu le DJ pour clore le CD.
Globalement, ce CD qui présente un Bob Seger & the Silver Bullet Band moins "policé" mais pas moins efficace que pour 'Live Bullet', plaira aux fans dudit double album, qui prendront soin d'avoir la zappette en main pour éviter la plage 6.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 9, 2016 9:36 PM MEST


The Osamu Tezuka Story: A Life in Manga and Anime
The Osamu Tezuka Story: A Life in Manga and Anime
par Frederik L. Schodt
Edition : Broché
Prix : EUR 28,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Vie, oeuvre et mort d'un génie artistique, 6 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Osamu Tezuka Story: A Life in Manga and Anime (Broché)
Ce livre regroupe l'ensemble des épisodes de la biographie de l'auteur de manga et d'anime le plus célèbre, le Dr. Osamu TEZUKA (1929-1989), réalisés par l'un de ses proches collaborateurs, Toshio BAN avec l'appui de l'entreprise de TEZUKA, et publiés initialement sous forme de feuilleton hebdomadaire, de 1989 à 1992, à raison de 8 pages par semaine.
Physiquement, cet ouvrage à la couverture souple est un pavé de plus de 900 pages, dont 864 de BD, ou plutôt de manga. Pour cette publication, l'oeuvre est divisée en trois chapitres : l'enfance/adolescence, les débuts avec la fin de la deuxième guerre mondiale et les succès en tant que mangaka et enfin le développement de la passion pour l'animation. Le projet a globalement été très vite mis en chantier, après le décès de TEZUKA, et le rythme hebdomadaire a également constitué une contrainte forte. Si la présentation reste totalement linéaire, il y a parfois quelques légers retours en arrière peu-être venus de ce qu'une information complémentaire est tardivement parvenue à l'équipe ou bien parce qu'elle avait été oubliée. C'est vraiment la seule critique que l'on peut trouver à cette oeuvre à la présentation graphique particulièrement claire et pourtant étonnamment détaillée.
Bien que TEZUKA n'ait pas été le premier à dessiner des manga ou bien à réaliser des dessins animés, son inventivité et sa créativité sans limites, sa puissance de travail hors du commun et l'ampleur de ses succès tant artistiques que critiques ou populaires, en font un géant de la BD et de l'animation au plan mondial, dont l'influence sur les techniques et les langages "manga" ou "anime" est absolument énorme.
Cette biographie, sans donner dans l'hagiographie, rend bien tout cela. L'obsession créatrice, les engagements multiples qui font qu'il est sous la surveillance permanente de plusieurs agents des différentes maisons d'édition pour qu'il ne soit pas en retard et qui lui font friser le karoshi à plusieurs reprises (un collaborateur au moins est mort au travail) pendant des années. Un certain mois, TEZUKA a dessiné de l'ordre de 360 pages de manga ! Même sans le lettrage (qui relève des imprimeurs), même sans les décors (confiés aux assistants, comme parfois l'encrage), cela reste incroyable sachant que TEZUKA est à la fois scénariste et dessinateur !
Bien que docteur en médecine (des études et un diplôme réalisés pratiquement en travaillant en tant que mangaka débutant puis déjà reconnu), TEZUKA n'a jamais ménagé sa santé et ceci doit largement expliquer un décès à l'âge de 60 ans dans un pays où l'espérance de vie même en 1989, était largement au-delà de cet âge.
Avec le personnage de Mustachio en "Oncle Paul" (cf. "les belles histoires de l'Oncle Paul", que publiait le journal de Spirou et dans lesquelles l'Oncle Paul était le narrateur), le récit aborde tout : la création des principales oeuvres manga (dont "Astro Boy" et mon préféré "Black Jack"), la création des principaux dessins animés, les différentes équipes et sociétés au fil du temps, les rencontres, avec Disney, avec Moebius avec bien d'autres. Il y a bien entendu des références à l'histoire du Japon, ainsi qu'aux réalisations des confrères et concurrents de TEZUKA puisque notamment c'était une source d'inspiration et de motivation pour TEZUKA, qui trouvait le temps de lire, d'écouter de la musique (il jouait du piano) ou bien d'aller au cinéma en moyenne... 365 fois par an. Il a ainsi vu le "Bambi" de Walt DISNEY 80 fois. Le "Blanche-Neige" de l'américain, 50 fois... seulement. Le livre est très utilement introduit pas son traducteur américain, qui a bien connu TEZUKA, et il comporte en annexe une présentation année par année de l'ensemble des oeuvres publiées de TEZUKA, manga puis anime.
La lecture puis la consultation de cette somme est chaudement recommandée aux fans de TEZUKA, mais peut-être aussi à qui s'intéresse au manga mais n'a pas encore lu du TEZUKA, ou encore à qui ne connaît pas le manga (dans ce dernier cas, ce sera notamment un bon exercice de lecture à la mode japonaise). **** et 1/2
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 7, 2016 4:24 PM MEST


CODA - Édition Deluxe (3 CD)
CODA - Édition Deluxe (3 CD)
Prix : EUR 20,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 3 fois 'Coda', 5 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : CODA - Édition Deluxe (3 CD) (CD)
Ce commentaire porte exclusivement sur la réédition de cet album, sous la forme de l'édition "DeLuxe 3 CDs" de 2015.
La présentation du produit fournie par amazon.fr donne les détails de la génèse de cet album, le dernier "enregistré en studio" de ce groupe qui pendant plusieurs années au cours des années 1970 a occupé la place de plus grand groupe de rock du monde et qui s'est séparé après le décès de son phénoménal et indépassable batteur John BONHAM en 1980. 'Coda' fut accueilli diversement tant par la critique que par le public "rock", par encore habitué au reconditionnement permanent et systématique de vieux enregistrements plus ou moins inédits qui est aujourd'hui la norme. Dans le cas de Led Zeppelin, à l'époque, le message officiel, rappelons-le, c'est qu'il y avait peu ou pas de chutes de studio (outtakes), tout étant amélioré et utilisé au fur et à mesure quitte à publier un double album. Pas de déchet. 'Coda' fut donc une surprise en 1982. Que dire alors de la série de rééditions "DeLuxe" et de toutes ses versions de travail ajoutées par Jimmy PAGE à chaque album studio réédité en 2014-2015 ? A fortiori, que dire face à un 'Coda', à l'origine un quasi "mini LP" de par sa durée d'écoute, qui se voit transformé en triple CD !?
D'abord que la somme des trois CD offre un temps total d'écoute de 100 minutes environ, soit de quoi remplir un CD et quart. Le premier CD garde le découpage et le programme du 'Coda' original, déjà abondamment commenté par ailleurs. Les deux autres forment une finalement séduisante "voiture balai" des rééditions "DeLuxe" qui précèdent celles de 'Coda'.
Le CD2 présente plusieurs versions alternatives de chansons du CD1 (comme ula version instrumentale de 'Poor Tom', et quelques inédits tels qu'un 'Baby Come On Home' très R&B, rendu particulièrement "churchy" par l'orgue qui l'accompagne. Il intègre également la version de 'Travelling Riverside Blues'. Pour être agréable, la version de travail de 'When The Levee Breaks' n'a pas le jeu de batterie légendaire de la version de référence (qui m'évoquera toujours une espèce de mammouth dotée de swing), 'Bonzo's Montreux' a reçu un peu moins de traficotage en studio que la version du 'Coda' originale.
Le CD3 nous transporte tout d'abord à Mumbai (ex Bombay) pour des sessions mythiques que Led Zeppelin y avait tenues mais qui furent abandonnées. Pour 'Friends', il y a même un conducteur voix de Robert Plant. L'instrumental 'St. Tristan's Sword' nous fait hésiter : jam en studio, répétition ? 'Desire' se présente en version très allégée, à l'inverse des versions sauvages et féroces de 'Bring It On Home' et de 'Walter's Walk'. Le final 'Everybody Makes It Through' est tout juste à mi chemin de ce qui allait devenir 'In The Light'.
Rangés dans une pochette en carton qui s'ouvre en trois volets, accompagnés d'un livret de 18 pages avec photographies (N&B et couleurs) et crédits des enregistrements (qui s'étendent sur une dizaine d'années), ces CD composés de bric et de broc mais au son techniquement impeccable s'adressent bien entendu en priorité aux fans de Led Zeppelin.


Master Keaton Deluxe Vol.9
Master Keaton Deluxe Vol.9
par Naoki Urasawa
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Certes, KEATON se laisse porter par les événements mais il ne faut pas lui marcher sur les pieds, 4 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Master Keaton Deluxe Vol.9 (Broché)
Pour ce 9è tome de l'intégrale de la série "Master KEATON", ce sont 11 récits - dont un en deux parties -, qui sont proposés. Âgé de plus très loin de 40 ans, né d'une mère anglaise et d'un père japonais, Taichi HIRAGA KEATON est diplômé d'Oxford en archéologie, mais il met son ambition universitaire entre parenthèses, préférant en effet vivre des enquêtes internationales que commandent de grandes sociétés telles que la Lloyd's à la petite agence qu'il a fondée avec son collègue Daniel O'CONNELL. En effet, bien que doté d'un physique relativement passe-partout, KEATON est également un ancien sous-officier du SAS (Special Air Service), au sein duquel il est notamment devenu expert en techniques de survie. Les aventures de KEATON se situent au moment de la publication originelle de la série, entre 1988 et 1994, et chaque épisode successif suit cette flèche du temps. Pour ce tome, nous sommes dans le second semestre de 1992.

Pour 'Le Crépuscule des Oiseaux Migrateurs', KEATON est dans le Sud de l'Italie... pour observer des oiseaux migrateurs. La route de sa Vespa croise celle de la BSA de Roberto, un vieil homme qui vient de sortir de prison après vingt ans de rétention et qui a des tueurs de la Mafia aux trousses.

'Le Cadeau de l'Au-Delà' se déroule à Londres et c'est un whodunnit particulièrement alambiqué.

'La Forêt des Dieux' se passe également en Angleterre, dans un terrain de fouille en forêt secoué par d'étranges faits. Attribuables à une déité locale ?

'Le Sourire Légendaire' se passe en Grèce, sur l'ïle de Renos où KEATON fait la rencontre d'Emi, une compatriote japonaise ainsi que de Mr. THOMPSON, un antiquaire américain entre deux âges à qui Emi a tapé dans l'oeil. KEATON enquête sur la part de réalité d'une légende.

'L'Île des Peureux', c'est l'île de Craro en Ecosse, où KEATON, le propriétaire, la clientèle et le personnel de l'hôtel vont être pris en otages par des malfrats de la mafia polonaise venus pour un règlement de comptes. Parmi les otages, le désagréable Mr. FOSTER

Retour en Angleterre pour 'Tom Bower et le Jeune Garçon'. Tom Bower était une forme de Robin des Bois, et c'est le personnage préféré du jeune Sandy, à qui il arrive bien des malheurs.

Toujours en Angleterre, 'Le Chevalier des Lions' nous fait faire connaissance avec Mr. LESTER, un magnat de la presse au physique à la Richard BRANSON qui souhaite faire de révélations explosives à propos de la guerre des Malouines grâce à une interview en direct de Sir Robert MAXWELL, un haut fonctionnaire qui a vécu les événments de près. KEATON est recruté comme... garde du corps de LESTER qui se révèle être un ancien condisciple. 'Le Chevalier de la Blanche-Lune' est la suite, avec un enlèvement que KEATON va devoir résoudre grâce au Don Quichotte de CERVANTES.

'Le Château des Roses' est un nouveau whodunnit, qui voit le retour d'un ami d'enfance déjà croisé plusieurs fois dans la série, Charlie CHAPMAN et son physique à la Jean RENO dans "Léon". Ce dernier et KEATON vont se retrouver rivaux dans une enquête sur un meurtre.

Pour 'Le Mur des Sentiments', le lieu de l'histoire est en Allemagne, avec à nouveau un récit qui met en scène un ancien transfuge de l'Allemagne de l'Est et son passé qui remonte cruellement à la surface.

'Le Jour de l'Entretien' concerne directement KEATON à qui sa fille a organisé un entretien d'emabauche avec le Pr. OKAMURA. KEATON est au Japon, chez son père le professeur Tahei HIRAGA. Mais le comportement de ce dernier va beaucoup surprendre KEATON, au point de se lancer dans une filature...

'L'Homme de la Tour' se déroule également au Japon, à Tokyo, où KEATON va retrouver incidemment un ami d'enfance, un costaud du nom de MIKI, devenu businessman dans le secteur du bâtiment. Mais l'annulation du chantier d'une tour gigantesque va précipiter l'entreprise dans la faillite. Comment KEATON va-t-il pouvoir consoler son ami ?

Comme à l'accoutumée, le très bon voisine avec le moins bon dans ce tome mais l'ensemble reste d'une très agréable lecture, prenante et dépaysante le plus souvent.


Broken Hearts/Bones
Broken Hearts/Bones
Prix : EUR 16,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ni tour de magie, ni embrouille !, 3 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Broken Hearts/Bones (CD)
Ce groupe étatsunien a été fondé sous le nom de Lily & the Parlour Tricks à New York en 2009 et cet album est leur premier. La formation est un sextet composé pour cet album de Lily Cato (auteur-compositeur et chanteuse principale), Darah "DeeDee" Golub (choeurs), Morgane Hollowell (choeurs), Angelo Spagnolo (guitare et effets "ambient"), Brian Kesley (basse et synthétiseurs) et Terry Moore (batterie, programmations, piano et synthétiseurs).
Ceci est apparemment leur premier LP, publié chez une maison indépendante, sise dans le New Jersey. Mais pour être "indé", le propos du groupe est clairement POP, tant dans les compositions que dans les arrangements et avec le chant des trois filles avec en pointe la belle brune qu'est Lily Cato.
L'inaugural 'Lovesongs' (4:10) correspond parfaitement au cahier des charges, avec ses montées mélodiques progressives vers le refrain choral soutenu par une rolling bass et un "pied" disco. 'Gone' (3:26) est plus pop-rock, avec un refrain "symphonique" grâce à l'électronique et des "Oooh Woooh Ooooh" pour l'accompagner. Upbeat et electro pop-rock, 'The Storm' (3:32) est lancé par une introduction majestueuse à la batterie avec sifflotis en prime. 'Broken Hearts/Bones' (3:43) est downtempo, avec piano, voix et claquements de doigts. 'Easy' (3:41) repose sur un riff de basse synthétique mais l'éclaircie pop-rock perce dès le pré-refrain et se confirme au refrain.
'Bukowski' (3:11. Extrait des paroles : 'I said I like Bukowski, but I'd never take him home') s'appuie lui aussi sur un riff de basse, mais cette fois vaguement "funky" pour une suite pop-rock sur un rythme syncopé/chaloupé. 'Walk In The Park' (3:25) est une belle ballade. 'Little Angel' (3:40) est une chanson pop dont le rythme s'élève au fur et à mesure, mais au moment où les filles placent leurs "Oh Oh Oh" la batterie stoppe. 'When The Stars Went Out' (3:56) est une chanson downtempo, voire une ballade. Le final 'Requiem' (3:53) est une ballade pop offrant une belle alliance, avec un refain mémorable dont les paroles rappellent... Little Richard : "I hear you knocking / But you can't come in".
Les agréables mais non racoleuses 37:02 minutes de cet album - qui dans la version de ce commentaire se présente dans une pochette en carton ouvrante, avec la fente pour glisser le CD à l'intérieur -, comprennent 3 ou 4 chansons qui ont le potentiel (non validé, bien entendu ! Sinon on le saurait !) de pop hit et quasiment pas de véritable "filler". Ni tour de magie, ni embrouille ! ***3/4


Southern Bastards Volume 3: Homecoming
Southern Bastards Volume 3: Homecoming
par Jason Aaron
Edition : Broché
Prix : EUR 14,12

4.0 étoiles sur 5 Deepest South, 2 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Southern Bastards Volume 3: Homecoming (Broché)
On aura attendu plus d'un an la publication de ce troisième tome broché de la série lancée en creator-owned par les scénaristes Jason AARON et Jason LATOUR, puisque le tome 1 avait été publié le 14 octobre 2014 et le suivant le 19 mai 2015. Mais, à leur décharge, on soulignera que tous les deux ont bien des occupations par ailleurs, notamment chez Marvel Comics qui compte beaucoup sur eux deux actuellement. On notera aussi que ce nouveau tome comporte six chapitres alors que les deux précédents n'en comptaient que quatre.
'Homecoming', cela veut dire retour, et on sait depuis la fin du précédent tome que le soldat Roberta "Bert" TUBB revient chez elle ou plus exactement dans la maison laissée à Birmingham, Alabama, par son père. Mais c'est seulement au 6ème et dernier chapitre qu'il sera question de l'US Marine TUBB et qu'on la verra se mettra en route pour Craw County, Alabama, la ville de son oncle où est mort son père. Avant, il y aura eu les cinq chapitres dans lesquels on en apprendra plus sur Euless "Coach" BOSS, le patron de l'équipe de football locale et par extension de tout le bled. Le tout, via le portrait de gens de Craw County qui lui sont liés : le shérif HARDY, mis à son poste par BOSS (et de quelle façon !), l'ex joueur de footbal devenu homme de main Esaw GOINGS, et un autre ancien joueur de football du nom de Eugene "Materhead" MAPLES qui ont chacun droit à un chapitre. L'ermite Deacon BOONE, avec ses conceptions particulières de la justice et de la présence divine, a lui aussi droit à son portrait. Mais le 5è chapitre sera consacré à l'autre "Homecoming" de ce livre, la "fête" qui voit l'équipe de Craw County rencontrer celle des Runnin' Rebels sur le terrain de cette dernière, à Wetumpka County. Bien sûr, Euless BOSS est là et bien là pour l'événement, mais un autre coach ne l'est plus...
Jason AARON écrit et Jason LATOUR dessine, sauf pour le chapitre 12 (celui consacré à "Materhead" et à un certain gamin) qui est écrit par LATOUR et dessiné par Chris BRUNNER. Ce tome consolide la force de la série et voit AARON placer des pions supplémentaires comme jadis dans 'Scalped'. Les dessins sont excellents et il faut souligner particulièrement la beauté des couleurs. Ceci vaut bien sûr pour LATOUR, dont le style particulier rappelle celui de l'argentin José MUNOZ (cf. "Alack SINNER"), mais aussi pour le jeune BRUNNER qui offre mieux qu'un "fill-in".
Il n'y a pas de mot introductif pour ce tome, mais un texte signé LATOUR "caché" à la fin de la première section des "extras", celle consacrée aux couvertures des six comic books réunis dans cet ouvrage. LATOUR, qui est un homme du Sud des USA, donne sa position sur le drapeau confédéré : "long live the South", mais "death to the flag". La seconde partie des "extras" offre des esquisses de LATOUR, BRUNNER et d'autres.
**** et 1/2, et vivement la suite !


8:58 Ltd Edition
8:58 Ltd Edition
Prix : EUR 22,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pas convaincant, 1 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 8:58 Ltd Edition (CD)
Derrière "8:58" se dissimule le Britannique Paul Hartnoll, responsable avec son frère du duo Orbital qui, tout au long des années 1990, a aligné d'excellents maxis, albums et concerts de musique électronique, tendance techno, s'imposant comme un des grands du genre avec Underworld. Le duo, après avoir connu au plan discographique une période de moins bon tant artistique que commercial, s'est séparé en 2004 avant d'effectuer un retour via la scène en 2009 puis avec un nouvel album en 2012, 'Wonky'. Une nouvelle séparation, définitive nous a-t-il été annoncé, est intervenue en 2014.
L'année d'après, Paul Hartnoll publie donc "8:52", ici chroniqué dans sa forme "double CD DeLuxe", son deuxième album solo après 'The Ideal Condition' (2007). Matériellement, c'est un petit livre, à très peu de pages, mais avec un CD fiché dans chaque pan de de la couverture. Le premier CD comporte du chant pour la plupart des plages, tandis que le second présente un mixage uniquement instrumental des mêmes titres plus un "bonus". Globalement, la présence du chant donne un aspect "techno-pop" ou "electro-pop" au premier disque mais hélas sans fournir les mélodies accrocheuses et évidentes des meilleurs exemples de ces genres.
'8:58' commence de manière un peu "creepy" avec voix et bruitage mais s'éclaircit par la suite, en restant downtempo et en retrouvant un peu de la majesté des compositions d'Orbital. Uptempo, évoquant également Orbital voire le genre "trance" actuel (cf. notes de claviers appuyées et bien détachées les unes des autres) dans sa version instrumentale, 'Please' montre en revanche un côté electro-pop fatigué avec le parlé/chanté de Robert Smith (The Cure). 'The Past Now' sonne électro-pop, encore plus avec le doux chant de Lisa Knapp. 'Villain' est downtempo, vaguement cinématique. 'The Clock' sonne electro-house avec un bruit agaçant dans sa version instrumentale, heureusement moins présent dans la version chantée. Avec ou sans chant, la reprise de 'A Forest' (The Cure) est trop molle pour emporter l'adhésion. 'Broken Up' reste instrumental même sur le premier des deux CD, et c'est de l'electro-pop avec rythme syncopé et downtempo. Egalement instrumental, 'Nearly There' donne dans la "trance" à la manière "old school" de... Underworld (!?), au moins au début. 'Cemetry' commence dans le genre "space" avant de revenir à un format "trance pop" relativement actuel, voire - avec le chant - electro-pop. Sur le CD2, on trouve en plus 'Risky', qui commence avec des bruitages percussifs, rejoints par des "orgues" et un rythme syncopé. ***-


Wallace Wood Presents Shattuck
Wallace Wood Presents Shattuck
par Wallace Wood
Edition : Relié
Prix : EUR 24,65

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Fonds de tiroir, 31 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wallace Wood Presents Shattuck (Relié)
Wallace Allan Wood (1927–1981) est très sûrement un surdoué de la BD mondiale et la plupart de ses travaux des années 1950 et 1960 sont à juste titre considérés comme des chefs d'oeuvre. Mais Wally Wood est aussi très sûrement l'un des plus "rock'n'roll" des dessinateurs du Silver Age des comics, et il a parfois eu du mal à concilier choix artistiques et choix commerciaux.
Les oeuvres de Wally Wood sont systématiquement rééditées ces dernières années, notamment par l'éditeur Fantagraphic Books. 'Shattuck' avait jusqu'à présent échappé aux rééditions. Il s'agit d'une série lancée en réalisée en 1971-1972 pour un magazine étatsunien destiné aux militaires de carrière en poste à l'étranger. Wood trouve les histoires, les écrit ou les co-écrit, fait parfois les "breakdowns" ou même quelques encrages. Mais, autant le dire tout de suite, sauf exception, le style graphique ne rappelle que peu Wood, sauf peut-être quelques filles dénudées au début, mais plutôt ces BD italiennes pour adultes de chez Elvifrance. Ceci malgré le fait que les dessins soient dûs à Howard Chaykin (alors âgé de tout juste 21 ans) ou Dave Cockrum (pré X-Men).
Quant à l'histoire, parfaitement amorale, qui prend place dans le Far West, elle concerne un bandit de grand chemin du nom de Merle Shattuck qui après avoir fait le coup de feu dans la ville - tuant notamment son shérif, réussit à s'enfuir, puis à échapper à un "kid" vengeur, devient shérif dans une autre ville mais abandonne son poste face à une bande de malfrats, s'enfuit, finit par être fait prisonnier dans une autre ville, se libère avant d'être pris en otage par des bandits qui en ont aussi après sa chérie du moment.
Cet ouvrage regroupe les 70 et quelques planches originales (à deux bandes, comme dans la BD franco-belge), scannées de manière à bien laisser apparent qu'il s'agit des originaux, de la série interrompue abruptement. Une dizaine de pages additionnelles expose de manière illustrée l'histoire de ces planches ainsi qu'une une courte biographie de chaque protagoniste. Globalement, cet ouvrage est réservé aux fans "complétistes" de Wallace Wood et peut-être aux nostalgiques des fumetti olé-olé des années 1970. Pour paraphraser Georges Clémenceau (ou Groucho Marx ? L'Internet est partagé sur ce point), "la BD militaire est à la BD ce que la musique militaire est à la musique".
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 2, 2016 12:00 PM MEST


Tokyo Adagio
Tokyo Adagio
Prix : EUR 15,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Smooth jazz with an edge, 30 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tokyo Adagio (CD)
Cette captation de 2005 avait été signalée par le bassiste étatsunien Charlie Haden peu avant sa mort et c'est ainsi que ces environ 52 minutes de musique qu'il a enregistrées dans le petit club de jazz qu'est le Blue Note de Tokyo (googlez-le, vous verrez !) avec le jeune pianiste cubain Gonzalo Rubalcaba se sont trouvées publiées. Ce duo contrebasse/piano, avec un programme calme, est plutôt pour les début de soirées ou les dimanches matin d'été. Le programme est varié sur le papier avec une composition de chacun des duettistes, une chanson du Great American Songbook, du Ornette Coleman (!), et deux reprises du répertoire "latin". Mais le style de Rubalcaba transcende les genres jazz, pop et cubains ainsi que l'accompagnement minimal de Haden (il prend un seul solo, pour 'When Will The Blues Leave'), avec l'habitude et le plaisir de travailler ensemble des deux musiciens, donnent à l'ensemble un cachet particulier, plutôt accessible au non spécialiste (que je suis) et "chillout". Le livret comprend trois courts essais utiles qui remettent ce duo dans son contexte. Ma note exacte se place plus près de ***et 1/2 que ****.


Unfollow Vol. 1: 140 Characters
Unfollow Vol. 1: 140 Characters
par Rob Williams
Edition : Broché
Prix : EUR 14,12

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le comic book buzz-ready par excellence !, 29 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unfollow Vol. 1: 140 Characters (Broché)
La résurrection de la collection "Vertigo" de l'éditeur DC Comics va bon train avec cette série lancée en novembre dernier sur un scénario du britannique Rob Williams et des dessins du tout aussi britannique Michael Dowling, plus ici un "fill in" de luxe par rien moins que le dessinateur serbe R.M. Guéra tant apprécié pour une des plus belles réussites de Vertigo, la série 'Scalped' (avec des scénarios de Jason Aaron).
Le "pitch", c'est que Larry Ferrell, 24 ans et déjà richissime car inventeur du réseau social leader, se meurt d'un cancer incurable et qu'il a décide de partager sa fortune entre 140 personnes choisies "au hasard". Chacune de ces personnes se voit affecter un pécule de plusieurs millions de dollars, mais en cas de décès la somme est récupérée et répartie entre les survivants parmi les 140 de départ... Dans ce premier trade paperback d'une série que l'on présume être destinée à s'étendre comme celles de '100 Bullets' ou 'Scalped' avant elle, on fait connaissance de quelques uns des 140 réunis sur l'île du milliardaire Ferrell pour se voir expliquer la règle. Principalement le "homeboy" un peu vaurien du nom de David Austin, de la très riche "It Girl" Courtney Redford, de la cinéaste iranienne persécutée Ravan Salehi, de l'ex GI devenu ermite surarmé Deacon, du charismatique Akira, de l'inquiétant colosse Dragon et de l'infortuné Julian. Ferrell dispose d'un bras droit des plus efficaces et angoissants du nom de Rubinstein qui a rameuté les 140.
Ce contexte étant posé, Rob Williams nous montre la diversité du genre humain mais aussi quelques uns des traits fondamentaux de l'espèce tout en entretenant 140 suspenses ! Pour l'aider, Dowling propose un style réaliste (inspiration d'après photographies hautement probable), mâtiné des styles de Frank Quitely, lui-même inspiré de Moebius ou de Bilal. Il y a aussi un peu de Claude Auclair (cf. la série "Simon du fleuve" du journal de Tintin dans les années 1970) dans le trait mais je doute que ce soit volontaire. Pour son "fill in", R.M. Guéra ajuste son trait, sans chercher à imiter celui de Dowling, avec pour effet, pour un épisode plutôt "gore" de livrer un travail professionnellement et élégamment "raccord" avec celui du dessinateur officiel. De 140 au début, on arrive à 138 au terme des six premiers chapitres. A ce rythme, on est bons pour 70 trade paperbacks ! Sauf bien entendu si le rythme des disparitions des "héritiers" de Ferrell s'accélère ou bien si une rupture du processus d'élimination intervient ! **** et 1/2.
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