undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose
Profil de Stan FREDO > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Stan FREDO
Classement des meilleurs critiques: 245
Votes utiles : 3184

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Is This Soul?
Is This Soul?
Prix : EUR 25,03

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La réponse est : "oui" !, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Is This Soul? (Album vinyle)
Rocafort Records est un label indépendant installé à Barcelone (Catalogne), orienté "cratedigging" option "groove", qui a publié son premier disque en 2013 (un 45t, what else?).
Au rayon LP, nous nous sommes intéressés déjà à la 2è référence de cette bonne maison, 'The Nitty Gritty Sextet', publié l'an dernier. En remontant dans le temps, on tombe sur le 1er LP des Slingshots, sorti originellement au début de l'automne 2014.
De Barcelone également, cet octet (1) fait dans la soul et le funk de la seconde moitié des années 1960 et un peu au-delà, et doit une bonne partie de sa spécificité au fait qu'il accorde une large place à ses deux "souffleurs".
'Is This Soul?' (3:12) donne le ton funky soul en grande formation de l'ensemble du disque. 'That Just Ain't Right' (2:58) est plutôt uptempo dans l'intro et au refrain mais plus calme pour les couplets. Avec une introduction confiée aux cuivres, 'Feel The Shots' (2:36) est plus "funk". 'Back For Nothing' (3:10) est un instrumental funky soul, downtempo, qui fait à nouveau la part belle aux cuivres. 'The Boss' (3:30) place l'acent sur la funky guitar et l'orgue avant que les cuivres ne prennent leur position sur un rythme moyen à la James Brown. 'For Somebody Else' (2:46) est monté sur un tatapoum R&B / pop uptempo millésimé "début des Sixties", avec solo de saxophone inclus.
'Little Big Men' (4:39) adopte une syncope "breakbeat" uptempo,avec orgue et cuivres en avant sur une rythmique de fer sur laquelle s'envole un solo de trompette. Un moment plus calme s'ensuit, avec trompette bouchée, avnt le retour de la rythmique du début. 'Chasing Paquito' (2:09) est un instrumental funky soul plutôt uptempo. 'She Ain't Got No Soul' (3:13), qui a eu l'honneur d'un clip vidéo, repose sur une syncope funk à la James Brown et s'offre un duo de solo orgue / saxophone. Midtempo funk, 'Dirt On The Groove' (3:35) est le dernier instru du disque et fait une place à la guitare, entre cuivres et orgue, au moment des soli. Pour conclure, les cuivres impriment leur riff sur 'Dog Hair' (4:57) et dictent une rythmique syncopée très "New Orleans", soulignée par les percussions. Le final offre quelques soli de lapart des cuivres.
Roger "Fullosoul" chante d'une "gruff voice" et avec un timbre qui ne feront oublier aucun soulman de premier plan dans la période révérée mais il s'acquitte modestement et parfaitement de son rôle de frontman de l'ensemble.
Il s'agit globalement d'un disque de bonne tenue, ce qui en fait une très bonne carte de visite pour les DJs, les tourneurs et les salles spécialisées dans le vintage R&B. Un code permet le téléchargement du disque en MP3 (pas essayé).

(1) Aleix "Sinteman" (claviers et chant), Albert Greenlight (guitare), Roger "Fullosoul" (chant), Eduardo Neto (batterie), Fran Palmero (basse), Sergi Franch (saxophone), Marc Mena (trompette) et Jordi Casas Abollo (percussions).


Pogo: Bona Fide Balderdash
Pogo: Bona Fide Balderdash
par Walt Kelly
Edition : Relié
Prix : EUR 38,06

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Les USA en microcosme, 21 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pogo: Bona Fide Balderdash (Relié)
Pogo est un personnage de comic books et une série de comic strips vénérés aux USA et la maison d'édition étatsunienne a lancé il y a quelques années une intégrale des comic strips tandis que la maison Hermes Press se charge de celle des comic books. Après le premier tome, je poursuis ici la lecture de l'intégrale des strips quotidiens (sans couleurs) et des pages du dimanche (en couleurs), avec les années 1951 et 1952.
Ce 2è tome est présenté avec le même soin que le précédent : une couverture épaisse, une "dust cover", un beau papier, une solide reliure, une table des matières détaillée, d'excellents scans des strips et planches du dimanche récupérées aux meilleures sources disponibles, des notes sur presque chaque strip ou planche soulignant des détails ou allusions qui auraient pu échapper au lecteur étatsunien. Des dessins inédits illustrent les parties "textes" (****1/2 pour la forme).
Les strips et planches mobilisent une belle trentaine de personnages animaliers dans un marais que l'on imagine en Louisiane, et qui s'expriment quasiment tous de manière plutôt volubile pour ne pas dire bavarde pour beaucoup d'entre eux, dans un mélange de patois de la partie Sud des états-unis et d'anglais fâché avec l'orthographe, la grammaire et la conjugaison. D'où une invention lexicale et linguistique permanente que l'on imagine bidonnante pour les lecteurs américains du début des années 1950 mais qui se révèle plutôt ardue pour un lecteur français de la fin du premier 1/6è du XXIè siècle.
Les aventures relèvent toutes du complet délire et même du coq-à-l'âne sans aucun sens apparent mais avec un substrat très réel comme par exemple celui d'une campagne électorale pour la présidence des USA, en effet miroir de celle qui se produisait réellement à l'époque. Il peut y avoir aussi des réflexions sérieuses au détour d'une case. Comme celle-ci, très actuelle, dans laquelle un personnage répond à un autre, qui se plaint des immigrants et se prétend américain ("natural born") et se voit répondre par un autre personnage que les seuls vrais américains sont les Indiens.
Walt Kelly est un remarquable dessinateur, qui excelle dans le design et la représentation de ses personnages, que l'on prend en affection malgré la complexité de la lecture, qu'il s'agisse de Pogo l'oppossum, d'Albert l'aligator, de Churchy La Femme la tortue et de ces personnages que Kelly sort à intervalles réguliers de son chapeau afin d'animer une série de strips : un tigre, un chiot, un ours etc. (****1/2 sur ce point)
Plus que la plupart des comic strips, Pogo vise la vie de la société des USA, ses codes, ses us et coutumes, son histoire et ses traditions. Les français sont à la peine pour - comme le veut un mot à la mode dans la presse française depuis quelques années - "décrypter" de nombreux messages de cette série, dont le sens est rendu d'autant plus mystérieux que le temps a passé (***, "J'aime", pour qui comme moi ne dispose pas du bagage nécessaire pour ce décodage), même si le message essentiel et toujours actuel est celui du vivre ensemble malgré les différences.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 22, 2016 9:20 PM MEST


Six By Seven
Six By Seven
Prix : EUR 18,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Song Sang Red, 20 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Six By Seven (Album vinyle)
Six. By Seven est un groupe britannique fondé à Nottingham en 1996, à partir d'un collectif qui se produisait déjà depuis quelques années sous un autre nom. Le chanteur et guitariste Chris Olley reste le seul des membres originaux à être resté dans toutes les formations qui ont suivi jusqu'à aujourd'hui.

Le groupe a publié son premier single, 'European Me', en 1997, suscitant des articles de presse élogieux et séduisant avec une forme plutôt originale de rock new wave post-grunge un public lassé des premiers excès de la Brit-Pop. Le 1er LP, 'The Things We Make', très attendu de ce fait, n'a pas déçu et les enregistrements chez John Peel et les tournées ont pu s'enchaîner. Six. By Seven a pu sortir 3 des 5 albums pour lesquels il avait été signé, mais après le 3è LP, faute de confirmation d'un vrai succès populaire, il s'est retrouvé au début de ce siècle confiné dans le monde de l'auto-production. Six. By Seven a fini par se séparer fin 2008 après la publication de diverses compilations, ainsi que de disques "live" et studio. La reformation intervient en 2013 avec un nouvel album studio, 'Klub Mix! 33'.

Le disque de ce commentaire est le deuxième du groupe depuis la reformation, et il a été publié à l'occasion du RSD 2016, uniquement sous forme vinylique et à 500 exemplaires seulement. Curieusement, le groupe paraît revendiquer l'étiquette "cosmic / krautrock" pour ce disque sans titre, composé de 6 chansons, dont aucune d'une durée inférieure à 5 minutes. Selon nous, ce n'est pas l'étiquette qui convient.

Pour l'inaugural 'One Day The Tuesday Will Come' (5:50), le rythme se fait breakbeat, le riff de guitare électrique répétitif et le procédé consiste à empiler les couches de guitares jusqu'à la fin, non sans caser un solo de guitare électrique dans la seconde moitié. 'The Ballad Of Being Lost' (6:48) s'ouvre sur une boucle électronique composée sur un clavier, suivie d'une batterie analogique jouant un rythme syncopé, la voix se faisant parler/chanter sur une rythmique en boucle. Un solo de guitare électrique fait son apparition dans la seconde moitié. 'Never Go Back' (5:52) s'ouvre sur un riff de guitare fuzz, la batterie cogne en breakbeat, la voix donne de nouveau dans le parler / chanter et un solo de guitare (voir ci-dessus).

'Stutter' (7:25) est un instrumental qui commence comme un morceau de musique techno, avec boucle électronique mélodique et kickdrum plutôt uptempo sur lesquels se posent diverses boucles à visée lysergique. 'Cruel Affair' (5:06) débute également avec une boucle électronique mais le rythme est cette fois légèrement syncopé et garde un rythme moyen. La rythmique se fait discrète tandis que le solo de guitare donne dans la distorsion et que le chant se opare de reverb. 'Orbit (Get Out Of The Way)' (6:02) conclu le propos sur un breakbeat répétitif, un son de bourdon et un orgue pour le dernier quart, avec un effet insistant, flippé et pour tout dire inquiétant.

La musique, par moment, fait penser à du Suicide organique. Cf. aussi la pochette sanguinolente sur fond blanc du premier LP du séminal duo de la Grosse Pomme. Il rappelle aussi le Six. By Seven des débuts, en plus "expérimental" peut-être. Mais il ne s'agit sûrement pas de kosmische rock ou de kraut rock ! ***1/2


Billy Bat T18
Billy Bat T18
par Takashi Nagasaki
Edition : Broché
Prix : EUR 8,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Chauve-souris puisque c'est grave, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Billy Bat T18 (Broché)
Nous y voici enfin, au dénouement de cette série concoctée par Naoki URASAWA avec la complicité de Takashi NAGASAKi pour le scénario. Il faut bien entendu avoir lu les 141 précédents épisodes pour se repérer dans l'écheveau dont ce 18è tome donne à voir le résultat final. Aux novices, nous dirons que l'ensemble du mystère tourne autour d'un personnage de comic book du nom de Billy Bat, qui a connu 5 dessinateurs successifs aux XXè et XXIè siècles mais qui fait en réalité référence à une mystérieuse apparition qui se manifeste depuis - une visite dans une grotte au Pays Basque va le montrer - 50 000 ans aux hommes (et femmes), ou en tout cas à certains d'entre eux, à qui elle délivre des messages abscons et obsessifs.
Dans ce tome, qui alterne entre 2002 et 2015, Timmy SANADA, le dernier dessinateur en date de Billy Bat, prend en main en 2015 le contrôle du Groupe CULKIN Entreprises qui a les droits sur le personnage et met dehors l'héritière Audrey CULKIN, ne lui laissant que les droits d'édition des albums en papier et se réservant tout le reste (parcs d'attraction - il s'en ouvre à Pékin, à Moscou etc. -, e-books, dessins animés etc.).
En 2002, une équipe menée par le chef du Comité d'études historiques de Billy Bat mène la course contre l'équipe de Kevin YAMAGATA (le dessinateur n° 4), YAMASHITA, Jackie et sa fille pour retrouver la trace de Kevin GOODMAN (le dessinateur n° 3) et, dans le cas du Comité, le point précis signalé par un antique rouleau de papier. On fait aussi la connaissance de Fuji PONTARO, totalement négligé jusqu'à présent.
La fin de l'histoire nous conduira en 2015 jusque dans des camps de réfugiés en Syrie et dans un désert que l'on imagine Malien, tenu par des terroristes, pour un dénouement plutôt tragique en ce qui concerne certains personnages et en forme de prophétie politico-économique s'agissant de Billy Bat... Je n'en dis pas plus pour ne pas "spoiler". Est-il utile d'ajouter qu'un fort parfum de "Tout ça pour ça" accompagne cette fin ? ***1/2
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 23, 2016 9:16 PM MEST


The Scientists (Reissue +MP3)
The Scientists (Reissue +MP3)
Prix : EUR 31,46

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La science, je n'aime pas, mais ça j'aime bien !, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scientists (Reissue +MP3) (Album vinyle)
Les Scientists sont un groupe de Perth (Australie), fondé en 1978, dont cet album éponyme, initialement publié en 1981, est ici réédité par Numero Group, un admirable label de Chicago (Illinois) fondé en 2003, qui réalise de manière soignée des rééditions et des compilations de R&B et de rock indé.

Pour ce disque, qui est leur pemier LP, les Scientists sont un trio formé du frontman Kim Salmon (guitare et chant), Ian Sharples (basse et chant) et James Baker (batterie).

Lo-fi, la musique de ce disque est historiquement "post-punk" mais en vérité sonne comme de jeunes groupes rock étatsuniens des années 1976-77 (Tom Petty & the Heartbreakers), particulièrement pour la Face 1. La Face 2 joue plus "punk", notamment avec le 'Teenage Dreamer' d'ouverture dont les paroles sont au diapason de l'inspiration musicale. 'That Girl' est une parenthèse plus pop-rock, avec aussi 'Larry' qui pourrait presque évoquer les Buzzcocks. 'Another Sunday' est probablement la sélection la plus "post-punk" du disque, et en tout cas la plus lente.

Plus avant dans les années 1980, la musique des Scientists se radicalisera en une forme nouvelle mais basique de "heavy-psych" (cf. le 4 titres 'Demolition Derby'), mais là, la préoccupation, post-punk ou pas, reste mélodique.

La pochette est costaude, le vinyle noir est épais, le pressage est irréprochable et un code est joint pour télécharger l'ensemble en MP3 (pas essayé).


Gotham Academy Vol. 2: Calamity
Gotham Academy Vol. 2: Calamity
par Brenden Fletcher
Edition : Broché
Prix : EUR 14,01

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Plan-plan, 17 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gotham Academy Vol. 2: Calamity (Broché)
On avait bien aimé le premier tome de cette série mais cette suite est beaucoup moins réussie. Il s'agit rappelons-le d'une institution éducative de la ville de Gotham, évidemment gothique et inquiétante en diable, qui accueille des jeunes placés par Batman / Bruce Wayne. Dans le précédent tome, une petite équipe de jeunes s'est soudée au travers notamment d'une enquête sur un mystère de la Gotham Academy. Il y a Olive Silverlock, une jeune fille partiellement amnésique, au centre de ce 2è tome, qui est la fille d'une ancienne pensionnaire d'Arkham Asylum du nom de Calamity. Il y a Maps Mizoguchi, l'amie d'Olive, soeur de son grand frère Kyle Mizoguchi, qui aime Olive mais cette dernière s'intéresse plutôt à Tristan. Il y a aussi Pomeline Fritch qui a intégré le groupe après avoir été méchante.
Le premier (court) chapitre est un poème de la plume de Maps Mizoguchi, illustré par Mingjue Helen Chen dans un style cartoony, peint, très sympa, qui a pour vertu presque unique de nous remémorer/présenter les principaux protagonistes. Le chapitre suivant est également dessiné par Mingjue Helen Chen, il lie étroitement le sort de Maps à celui de... Damian Wayne, de bref passage à Gotham Academy. Je trouve que la mise en image, avec de petites cases et de fréquents gros plans sur les visages, n'est pas très lisible, elle masque notamment les décors et changements de décors.
Les 5 chapitres qui suivent sont dessinés par Karl Kerschl, également dans un style cartoony, comme s'il s'agissait d'images extraites d'un dessin animé. Les décors sont peints et les personnages sont clairement détourés par un fin trait noir. Kyle fait une découverte inquiétante relative à la transformation de Tristan et veut protéger Olive. Las, cette dernière en pince pour Tristan... Et c'est Tristan qui est victime d'une agression... par un loup ? Les jeunes gens mènent l'enquête et découvrent le pot aux roses grâce à l'un d'entre eux qui a un laboratoire dans un vieille caravane...
Le dernier arc concerne Olive et sa maman, ou plutôt le fantôme de sa maman ou bien un(e) imposteur ? Pour le déterminer, les jeunes s'enrôlent dans le théâtre "hanté" de la Gotham Academy et jouent du Shakespeare.
Certes, cette série s'adresse à de jeunes enfants, lecteurs de Harry Potter et pas à quelqu'un de mon âge. Mais c'est là mon principal grief : ce tome ne fait pas le "crossover" comme son prédécesseur le réussissait. Il aligne des monstres et des clichés ou situations maintes fois observés, oubliant totalement que ces enfants sont des élèves (il n'y a plus de cours sauf au début de second chapitre) parmi d'autres (on ne les voit quasiment pas, les autres), et oubliant même le temps qui passe... C'est tout le temps la nuit. Il n'y a pas de couvre-feu pour ces enfants ? Bref, s'ils restent sympathiques, les jeunes personnages vivent des aventures qui tournent à vide tant elles paraissent artificielles et désincarnées malgré les références à des interrogations et craintes fondamentales bien de l'âge des héros : en quoi est-ce que je vais me transformer en devenant ado ? Est-ce que je vais hériter du caractère, des défauts ou des qualités de mes parents ? Est-ce que je leur ressemble vraiment ? **1/2.


Live at Third Man
Live at Third Man
Prix : EUR 19,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 En l'absence du 3è homme, ils ne se la racontent pas, 16 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at Third Man (Album vinyle)
Inaugurée en 2010, la série "Live At Third Man" a été crée par Jack White afin de publier, sans chichi ni overdub, des concerts enregistrés en directet en public dans ses installations de Nashville (Tennessee). Il y a une quarantaine de références aujourd'hui, avec principalement des groupes et artistes de la scène rock indépendante étatsunienne, mais le spectre musical est assez large pour inclure Jack Johnson et Alabama Shakes.

Ce disque vinylique réédite une première publication millésimée 2010 d'un concert enregistré le 17 avril 2010, à l'occasion du Record Store Day, par un quatuor incluant deux membres officiels des Raconteurs, Brendan Benson et Patrick Keeler qui, en l'absence de leur guitariste Jack White mais avec le concours de Mark Watrous et Andrew Higle, livrent un set composé de chansons extraites des deux premiers (et deux seuls à ce jour) albums studio du groupe des Raconteurs. Voici la setlist :

'The Switch And The Spur' (3:45, extrait de 'Consolers of the Lonely', 2008)
'Together' (4:41, 'Broken Boy Soldiers', 2005)
'Many Shades Of Black' (4:54, 'Consolers Of The Lonely')
'Yellow Sun' (2:20, 'Broken Boy Soldiers')
'Steady As She Goes' (5:40, 'Broken Boy Soldiers')
'You Don't Understand Me' (6:00, 'Consolers Of The Lonely')
'Old Enough' (3:55, 'Consolers Of The Lonely')
'Hands' (5:54, 'Broken Boy Soldiers')

Comme la plupart des albums de la série "Live At Third Man" qu'il m'a été donné d'écouter, l'ambiance est détendue mais pas relâchée, les musiciens assurant sans fausse note et sans larsen. Le son est celui des meilleurs "bootlegs" compte tenu des équipements analogiques de Third Man Records et de l'absence de retouillage en studio.

'The Switch And The Spur' et un instrumental "progressif" à plus d'un titre et qui inclut une scie musicale. 'Together' est une ballade rock toute simple mais séduisante et incluant un orgue. 'Many Shades Of Black' est un slow qui est un des titres les plus appréciés des Raconteurs.
'Yellow Sun' est une pop song qui laisse rapidement place au principal hit des Raconteurs, le très pop-rock 'Steady As She Goes'.

'You Don't Understand Me' est une ballade au long cours (6:00), suivi d'un 'Old Enough' aux aspects prog folk-rock (violon et orgue) et le conclusif 'Hands', ouvert par un riff de guitare bien marqué, est un rock au tempo moyen avec un final boogie-blues.

Au total, le quatuor offre un "feel good" concert à un public de connaisseurs tout acquis mais exigeants et cette captation utile autant qu'agréable rend totalement hommage à ces musiciens qui sont loin d'être des faire-valoirs.


Le Spirou de ... - tome 9 - Fantasio se marie
Le Spirou de ... - tome 9 - Fantasio se marie
par Benoît Feroumont
Edition : Album
Prix : EUR 14,50

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Du poil à gratter en abondance pour les fans "old school" et une bonne histoire sans plus pour tout le monde, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Spirou de ... - tome 9 - Fantasio se marie (Album)
Pour le vieux lecteur de Spirou & Fantasio et du Journal de Spirou que je suis, cette série "Le Spirou de" est à la fois un moyen de raccorder les wagons avec le personnage, sans se préoccuper de la continuité principale (dont j'ai abandonné le suivi bien avant la fin de l'adolescence, au cours du "run" de Fournier) et en s'amusant de l'ampleur plus ou moins grande du décalage avec la norme que se sont autorisés les auteurs.
C'est donc bien évidemment le titre "Fantasio se marie" et le dessin à la ligne claire - mais différente de LA "Ligne Claire" aussi bien que du style "Franquin tardif" de tant de vains épigones -, qui ont attiré mon attention et généré l'achat de l'album.
Un Fantasio qui se marie n'est pas délirant si on se reporte au Fantasio des tous débuts de la série S&F, et en tout cas au Fantasio de Jijé, quand Spirou et Fantasio étaient amis mais quand Spirou était la personne sérieuse et Fantasio le personnage pour le moins fantasque, inventeur, gaffeur etc. Quand Spirou et Fantasio vivaient chacun dans leur appartement respectif avec sa vie à part. Ici, c'est un petit peu plus curieux car S&F habitent ensemble la maison telle que définie par Franquin dans les années 1950... Donc Fantasio va se marier avec Clothilde, la fille pas excessivement jolie mais sympa et intelligente de sa maman patronne de presse féminine. Seccotine a vent de la chose et, comme son nom l'indique, se colle à Spirou. En tout bien tout honneur, mais avec la ferme intention d'assurer la succession du rôle de "sidekick". Spirou, très vieux jeu, fait de la résistance !
A ce propos, le coeur de l'histoire prend sa source au cours de la seconde guerre mondiale, avec une affaire de spoliation et de collier magique qui va resurgir via une enquête de Spirou et Seccotine. Une enquête qui semble d'ailleurs être si bien faite qu'elle percute celle officielle de la police...Au passage on fait la rencontre de la maman de Spirou et on apprend que ce dernier s'est mis volontairement en situation de rupture de ban avec sa famille...
Bref, il y a dans cet album qui m'est sympathique, de cet auteur belge que je découvre à cette occasion, du contenu et un dessin lisible, même s'ils ne sont pas des plus agréables pour les fans les plus ancrés dans la continuité principale et la ligne "Franquin". En ce qui me concerne, j'avoue être un peu fatigué par les références à la seconde guerre mondiale dans la série "Le Spirou de " et ailleurs en BD, et notamment dans les comic books.


1915-2015, PIAF EDITH 1 - Disco Vinilo LP
1915-2015, PIAF EDITH 1 - Disco Vinilo LP
Prix : EUR 19,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Non, je ne regrette rien de mon achat !, 14 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 1915-2015, PIAF EDITH 1 - Disco Vinilo LP (Album vinyle)
Publié à la fin de l'année 2015 pour marquer les 100 ans de la naissance d'Edith Piaf (19 décembre 1915 - 11 octobre 1963), cette compilation vinylique en forme de "picture disc" regroupe 10 très grands succès de la chanteuse, couvrant de manière chronologique sa carrière des années 1947 à 1960.
Ce qui frappe, c'est que chaque chanson ou presque conte une histoire complète, écrite avec soin et interprétée comme si c'était sa dernière par la môme Piaf. On sait que les meilleurs faiseurs de chanson de l'époque se bousculaient à la porte de la chanteuse et que cette dernière choisissait avec le plus grand soin ce qui allait entrer dans son répertoire. Incluse dans ce disque, la chanson 'L'Homme A La Moto', signée Jerry Lieber et Mike Stoller, qui ont fourni tant de hits aux plus grands chanteuses et chanteurs R&B et soul de la firme Atlantic Records et au-delà (cf. Elvis Presley). Pas un hasard, bien entendu.
Certaines chansons ont vieilli ('Les Trois Cloches', avec sa "nuit étoilééé-euu" chantée par le soliste des Compagnons de la Chanson !), d'autres surprennent, comme 'La Vie En Rose' avec son arrangement mi cordes mi big band jazz, quand on en connaît la reprise de Grace Jones. Mais cette sélection est globalement impeccable, avec outre les précités, 'Padam, Padam', 'Hymne A L'Amour', 'Milord', 'Mon Manège A Moi' et 'La Foule'. Il y aussi une curiosité, la version bilingue des 'Feuilles Mortes', et le 'My Way' (c'est-à-dire la chanson crépusculaire) de Piaf, 'Non, Je Ne Regrette Rien' (2'20, pif paf !), sauf que cette dernière est parue en 1960 et qu'il a fallu attendre 1967 pour 'Comme d'Habitude', l'originale comme chacun sait de 'My Way'.
Pour conclure, soulignons qu'il s'agit d'un "picture disc" et pas d'un support Hi-Fi. Il y a donc un souffle important. A prendre en compte quand on observe par ailleurs que la "picture" n'est pas très jolie...


Amazing Spider-Man: Worldwide Vol. 1
Amazing Spider-Man: Worldwide Vol. 1
par Dan Slott
Edition : Broché
Prix : EUR 18,17

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Champion, l'ASM !, 13 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Amazing Spider-Man: Worldwide Vol. 1 (Broché)
Ce recueil regroupe les cinq premiers numéros d'une nouvelle série "Amazing Spider-Man", avec démarrage au n° 1. Mais c'est le vétéran Dan SLOTT qui continue après toutes ces années passées avec le personnage d'écrire les histoires et, pour l'essentiel des 5 chapitres, c'est un autre habitué de Spidey, Giuseppe CAMONCOLI, qui est aux dessins.
Dans la continuité des épisodes précédents, SLOTT donne à lire un Peter PARKER qui a réussi à la fois en tant qu'inventeur et en tant que capitaine d'industrie. En conséquence, comme Tony STARK, son entreprise PARKER Industries a des implantations dans tous les continents et elle équipe le SHIELD, tandis qu'il a pour garde du corps un super-héros et qu'il a aussi sa propre tour dans New York, même s'il s'agit du vieil ex Baxter Building retapé. Spidey a aussi désormais, cette fois plutôt comme Batman (autre businessman inventif avisé), sa propre voiture (qui grimpe comme lui sous les ouvrages d'art), son propre jet etc. Il a par ailleurs sérieusement amélioré son costume, qui tient désormais plus de l'armure que du collant en spandex. Bref, le fait que son corps ait été habité par Otto OCTAVIUS pendant quelques mois a débloqué beaucoup de choses chez Peter PARKER.
Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes et la fameuse "PARKER Luck" est une chose du passé ? Eh bien, en ce qui concerne tout d'abord la ligne du top management, PARKER a quelques collaborateurs peu fiables. Mais, "à l'insu de son plein gré", il y a peut-être encore plus grave que cela dans l'actionnariat cette entreprise... Au plan familial, la tante May PARKER est heureuse avec son mari John Jonah JAMESON Sr., elle n'a plus ses problèmes de santé récurrents mais les deux époux sont tout de même tous deux kidnappés. Si JJ JAMESON Jr. donne dans le reportage télévisuel et si le vieil ami Harry OSBORN est réapparu, l'autre "vieil ami" Johnny STORM n'a quant à lui pas du tout apprécié que PARKER ait racheté le Baxter Building. Et il vient le faire savoir en personne...
Au plan sentimental, en revanche, c'est le calme plat pour PARKER. Du moins dans cet épisode.
Ah oui ! J'allais oublier la menace principale de ce tome, le Zodiac, dont Spidey va avoir autant de mal à se débarrasser - malgré l'appui de ses amis Shocker et Mockingbird ainsi que du SHIELD - que le Capitaine HADDOCK son proverbial sparadrap ! Mais ce n'est pourtant pas tout ! Car réapparaissent plus ou moins furtivement dans ce tome : Aleksei SYTSEVITCH, Norman OSBORN, Curt CONNORS et un certain OO !
Autant dire que Dan SLOTT a la musette pleine d'idées, qu'il a de quoi livrer des récits denses, à la fois dramatiques et drôlatiques, pour une nouvelle ère de la vie de Peter PARKER. CAMONCOLI rend très bien justice à ces idées, avec des dessins généralement précis et inspirés, même si les visages sont souvent moins son fort. Les couleurs de Marte GRACIA sont magnifiques. Les "extras" comprennent un mini récit amusant et toutes les couvertures, principales (Alex ROSS) et alternatives (nombreux dessinateurs). ****1/3


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20