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Contenu rédigé par Le Lorgnon mél...
Classement des meilleurs critiques: 1.513
Votes utiles : 603

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Commentaires écrits par
Le Lorgnon mélancolique (Paris, France)

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Blues and Ballads
Blues and Ballads
Prix : EUR 20,90

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 INDISPENSABLE!, 9 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues and Ballads (CD)
Pure merveille, l'art du piano à son sommet! Ne serait-ce que pour l'interprétation de "Since I Fell For You" (composé par Buddy Johnson en 1945), d'une beauté à couper le souffle (le piano en solo méditant sur le thème au milieu du morceau puis reprise avec le trio est fantastique) et pourtant les versions de Nina Simone et de Shirley Horn n'étaient pas mal... Ce disque est un "must".


Le Peuple des Silencieux
Le Peuple des Silencieux
Prix : EUR 22,41

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pur moment de grâce, 23 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Peuple des Silencieux (CD)
Ce disque est une vraie merveille! Il est rare que 3 musiciens trouvent lors d'un concert cette entente et harmonie - il faut dire qu'on sent le public étonnamment attentif, concentré ce qui doit bien changer la donne. Je recommande l'achat de cet enregistrement ne serait-ce que pour la beauté absolue du premier morceau: "Canzoncina" où le dialogue piano-Nathalie Loriers / contre-basse-Philippe Aerts est un vrai moment de grâce, une montée au ciel où l'on se fait à tour de rôle la courte échelle. La suite du concert n'est pas en reste, la saxophoniste Tineke Postma est toujours inventive, une superbe sonorité, claire, gracile. La pianiste Nathalie Loriers montre sur l'ensemble des compositions à quel point elle est l'un des meilleurs claviers européens.


Can't Help It [Digipack]
Can't Help It [Digipack]
Prix : EUR 46,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Malene la swingueuse, 2 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Can't Help It [Digipack] (CD)
Disque étonnant de la part de cette chanteuse danoise qui s'est plutôt illustrée dans la variété avec un style disco-glamour. La voix est belle et extrêmement travaillée, on sent des possibilités vocales qui prennent leur plein essor dans un répertoire jazz classique ("Alfie", “Honeysuckle Rose”, “My Favorite Things”) . Dans des ambiances assez différentes d'un morceau à l'autre, Malene Mortensen n'est jamais ennuyeuse, très créative souvent (ainsi son duo étonnant avec le jeune basssite Burniss Earl Travis II dans "Alone Together-Sweet Solitude"), elle montre un swing incroyable et un réel don pour l'improvisation face à des accompagnateurs d'un très haut niveau, qui la propulsent loin dans son art. Il faut dire que le pianiste n'est pas moins que le fantastique Christian Sands qui habituellement joue dans le combo du bassiste Christian McBride, son solo endiablé sur "My Favorite Things" vaut à lui seul l'achat de ce très beau disque.


Madame H.
Madame H.
par Régis Debray
Edition : Broché
Prix : EUR 14,00

8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un bon Debray!, 21 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame H. (Broché)
Parfois Régis Debray m'exaspère, son "brio" est parfois surjoué, il en rajoute, se regarde écrire, et en jouit telle la Castafiore... Ici, il semble avoir levé un peu la pédale et fait un peu moins le zigoto avec sa plume, le sujet, grave, peut-être l'y incite moins. La réflexion est ici aussi belle que le style, est moins dans la brillance que la puissance de la démonstration et le déroulé historique entrelacé au vécu biographique: irréprochable. On est convaincu avec Debray que l'Histoire se vit avec un grand H et qu'il n'y a pas de majuscule sans projet (politique) de quelque ambition qui donne le frisson et la larme à l'oeil, autrement dit, l'histoire transcende et s'incarne dans cette conjugaison de l'esprit de sacrifice et de patriotisme qui fait l'étoffe (rare) des "Grands hommes". N'en déplaise à Monsieur Laurent Joffrin dont la critique calamiteuse dans Libération en dit plus sur sa haine de soi (et son énorme désespoir de ne pas être dans la peau de Régis Debray ou d'Alain Finkielkraut) que sur le texte de Debray... Ne serait-ce que pour faire enrager Joffrin, le ravi de la crèche de la Gauche bien pensante, il faut lire Debray!


Coltrane'S a Love Supreme Live in Amsterdam
Coltrane'S a Love Supreme Live in Amsterdam
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 19,53

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ce dont nous avons besoin aujourd'hui..., 18 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coltrane'S a Love Supreme Live in Amsterdam (CD)
"'A love Supreme' de Trane. Dont nous avons besoin aujourd'hui. 'A Love Supreme' c'est de l'amour Divin dont nous parlons et au sens PROPRE !"
Je reprends le commentaire précédent car il n'y a RIEN d'autre à dire : écouter ce disque c'est faire un acte d'amour envers la MUSIQUE d'abord (que certains "fous de Dieu" dans leur délire fanatique font passer pour "diabolique") qui est AUSSI une forme de prière adressée à l'Éternel. Ce disque n'est pas un énième plagiat de l'enregistrement monument qu'est "A Love Supreme" publié sur le label Impulse! en 1965. Non, c'est une version personnelle, originale, de dire avec d'autres accents, couleurs, développements harmoniques, une même prière. Écoutez bien le fantastique pianiste Joey Calderazzo qui ne fait pas du sous McCoy Tyner... Seul, le batteur n'a pas le "pulse" inimitable d'Elvin Jones pour propulser vers les hauteurs le soliste. Un bel hommage digne de la musique de John Coltrane.


Titus n'aimait pas Bérénice - Prix Médicis 2015
Titus n'aimait pas Bérénice - Prix Médicis 2015
par Nathalie Azoulai
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un peu décevant, 9 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Titus n'aimait pas Bérénice - Prix Médicis 2015 (Broché)
Il est heureux que ce livre ait eu un prix littéraire, au moins cela pourra possiblement inciter les lecteurs à relire, ou plus vraisemblablement lire Jean Racine. Quant aux qualités intrinsèques de cette biographie romancée du tragédien, elles ne convainquent pas vraiment. Le prétexte du chagrin d'amour qui pousse la narratrice vers l'œuvre de Racine et la lecture "thérapeutique" qu'elle en fait n'occupent que quelques pages, alors que c'est la vraie originalité du livre. On aurait aimé voir explorées les vertus curatives de cette rencontre littéraire, de la conjonction inattendue entre une œuvre du XVIIe et une déréliction sentimentale contemporaine. Non, le reste du texte bascule dans une longue et fastidieuse reconstruction biographique dans un style mécanique et efforcé, avec une sorte de raideur bien éloignée des hiératiques splendeurs raciniennes. Par contraste, le "Racine" de Thierry Maulnier (Folio essais n°98 Gallimard) que j'ai repris m'a paru LE monument critique incontournable pour comprendre et apprécier le singulier génie de Racine (particulièrement l'éclairant chapitre VIII: "Connaisance des cœurs") et sa vitalité toujours actuelle. Sans être assommant, il y a dans ce livre un peu d'ennui mais qui n'a pas les mystérieuses et fécondes beautés de l'"ennui" racinien...


Toshiba Canvio Basics 2 To Disque portables 6,4 cm (2,5") USB 3.0 Noir
Toshiba Canvio Basics 2 To Disque portables 6,4 cm (2,5") USB 3.0 Noir
Proposé par IT LAB
Prix : EUR 85,00

5.0 étoiles sur 5 Excellent!, 7 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
C'est un excellent produit! Je le recommande : rapide, discret, rapport qualité prix imbattable. Manque peut-être un logiciel de sauvegarde "temps réel".


L'Âge des lettres
L'Âge des lettres
par Antoine Compagnon
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Belle évocation de R. B., 23 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Âge des lettres (Broché)
Belle évocation d'un élève puis d'un ami (d'un collègue posthumément) empreint de respect, de reconnaissance, d'une empathie pleine de probité qui ne s'égare jamais dans des confidences vulgaires - il y a même une certaine tendresse distante, gage de la sincérité et profondeur de cette amitié. La seule (petite) chose qui m'a gênée est cette formule qui revient assez souvent: "Je ne saurais dire si Roland me parla de..., si j'étais présent lors de..." etc. De nombreux éléments de ce récit ne semblent pas sûrs quant à la véracité ou l'existence même de leurs sources, ce qui n'empêche pas Antoine Compagnon de les développer. "Puisque je fais le récit plus ou moins sincère de notre amitié" est-il écrit page 129, mise en garde d'une rare honnêteté. Il y a aussi quelques répétitions regrettables, ainsi parlant du Collège de France, A. Compagnon nous dit à deux reprises que "les dames s'y bousculaient pour entendre Bergson".
Un élément touchant de ce récit est l'évocation de la France giscardienne qui, soudain, nous paraît à des années-lumière, colorant cette fresque d'époque d'une douce mélancolie.


Roland Barthes, la mélancolie et la vie
Roland Barthes, la mélancolie et la vie
par Dimitri Lorrain
Edition : Broché
Prix : EUR 13,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Indigeste et décevant, 17 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Roland Barthes, la mélancolie et la vie (Broché)
Voici l'exemple même du livre à fuir, ce que l'université génère de pire: la thèse recyclée, réécrite (abominablement) pour un public dit "cultivé".
Dans un sabir filandreux* de pseudo-intellectualité, aggravé par un français approximatif (dans la jaquette de couverture l'auteur, Dimitri Lorrain, est pourtant présenté comme "chercheur") où les fautes de langue** côtoient les coquilles de l'éditeur, le sujet central de la mélancolie barthésienne est magistralement (si l'on peut dire) saboté. D'un chapitre l'autre, le "chercheur" ne fait que répéter en le paraphrasant le texte de Barthes, disloqué, vaporisé en une multitude de citations qui ne font qu'embrumer davantage ce désespérant pensum. Aucune originalité dans l'approche, on nous serine qu'il y a une mélancolie "bonne" (féconde) et une mélancolie "mauvaise" (maladive): en gros celle des démocrates progressistes partisans du "vivre-ensemble" opposée à celle des vilains conservateurs nostalgiques de l'ordre patriarcal. Quelques thèmes barthésiens sont martelés à plus soif dans un psittacisme désolant***. On cherche vainement une méthode ou méthodologie solide (dont l'absence est tout de même gênante pour un travail de nature académique!). Pire, on sent des notions ou concepts de base mal assimilés et employés de manière floue, incertaine.
La mélancolie du "second" Barthes (1973-1980) demandait autre chose qu'un plat constat (ce que tout lecteur de Barthes a déjà fait) mais une exégèse qui utilisât les ressources de la bathmologie barthésienne dans une sorte de pliure sur elle-même, dans l'épreuve d'une élévation au carré ou d'une mise en abyme. La prose déliée, fine, intelligente et insoutenablement mélancolique de Barthes méritait mieux que les pesants sabots de ce "chroniqueur" installé à Francfort-sur-le-Main (ceci expliquant peut-être cela). Les étudiants du fameux séminaire de la rue de Tournon étaient véritablement d'une autre envergure (Chantal Thomas, Colette Fellous, Pascal Bruckner, etc.), quelle dégringolade!
Malheureusement, on voit par là que le centenaire de la naissance de cette figure centrale et atypique de la pensée contemporaine laisse le marketing éditorial perpétrer (sans vergogne) tous les "coups" - les plus médiocres soient-ils.
* Deux exemples parmi d'autres: "L'individuation du sujet va avec le surmontement mélancolique de l'énigmatique et des difficultés internes et externes elles-mêmes mélancolisantes." et "En effet, elle consiste en une "représentation du réel" qui montre la "lueur même du réel", ou du l'éclat drame humain."
** "idiorrythmie" pour "idiorythmie", etc.
*** Le discours du même, disait Barthes, c’est l’engluement, l’ennui.


Genèse de ton absence
Genèse de ton absence
par Annie Wellens
Edition : Broché
Prix : EUR 16,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un beau témoignage d'amour et de fidélité, 8 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Genèse de ton absence (Broché)
La vie de couple est l'œuvre d'une vie, une conquête quotidienne dont la réussite repose sur d'éminentes qualités de cœur ET d'esprit qui, de fait, ne sont pas données à tous. Et quand l'un de ces "inséparables" prend la tangente et s'envole pour l'autre monde, la vie ne s'arrête pas pour l'esseulé(e): le travail dit "de deuil" s'accompagne d'une naissance à une vie nouvelle revivifiée, colorée par le souvenir.
C'est cette genèse, peu ordinaire, qu'évoque ce magnifique texte d'Annie Wellens. Après la brutale disparition de son mari Serge, poète "à hauteur d'homme" et amoureux des livres, Annie Wellens fait le récit des sept jours ("Genèse") grâce auxquels s'accomplit la métamorphose du chagrin en une acceptation sereine. Une sérénité acquise grâce au regard rétrospectif et aimant sur les riches heures d'une longue vie ensemble. Sans pathos, ni sensiblerie morbide, et même avec un humour tendre, cette délicate évocation est nourrie, enrichie des pépites que laisse un compagnonnage marqué par l'attention et le respect mutuels, la complicité pour les livres, le goût des autres, l'amour des arbres, les petites et grandes joies de la vie quotidienne (l'attente, les petits mots, les fous rires, les manies, etc.). Tout cela, et là gît sans doute la clé de voûte de ce bel édifice d'amour et de fidélité, sous le regard de la foi et de l'Espérance. Car, on est ici dans quelque chose que notre époque d'abdication du sacré a un peu oublié: un geste proche de la prière, expression majeure du rite, dont Cristina Campo disait qu'il est par excellence expérience de mort et de régénération.
Ce livre est plus qu'un témoignage. On le lit avec admiration et gratitude car c'est un livre de sagesse que chacun peut avoir avec soi: à la fois un vadémécum pour la vie et un viatique pour les heures difficiles - que l'on ait ou non à affronter l'absence d'un être cher.


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