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Contenu rédigé par Barbalala
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Commentaires écrits par
Barbalala
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)   

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Constellation - Prix de l'Académie Française 2014
Constellation - Prix de l'Académie Française 2014
par Adrien Bosc
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Agaçant et prétentieux, 13 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Constellation - Prix de l'Académie Française 2014 (Broché)
Je me suis terriblement ennuyée en lisant ce livre, qui est une sorte de compilation de tout ce que l’auteur a pu trouver sur l’accident d’avion du 27 octobre 1949 ayant emporté Marcel Cerdan et Ginette Neveu.
Les descriptions des victimes sont sèches, concises, sans aucune psychologie des personnages, une suite d’éléments biographiques qu’on pourrait trouver dans Wikipédia, une série de curriculum vitae peu intéressants pour la plupart. Les détails techniques de l’avion, de la météo et des recherches après l’accident sont absolument rébarbatifs.
On a l’impression que l’auteur essaie d’être érudit en accumulant les références y compris littéraires et cinématographiques, sauf qu’il le fait de manière prétentieuse, comme un étalage de savoir, qui tombe à plat, sans souffle, ni style. Les citations, qui se veulent intellectuelles, sont juste ennuyeuses au possible, souvent sans véritable lien avec le sujet. On n’est à aucun moment emporté par le récit qui n’est qu’un amalgame compact d’informations et de références. On en vient à sauter des chapitres entiers tant on est exaspéré.
Quant à la réflexion sur le hasard de l’accident ou le destin de ces victimes, je ne vois pas ce qu’elle apporte. C’est évidemment un concours de circonstances comme dans tout accident, pas de quoi en faire un roman malheureusement. On se demande si l’auteur, qui semble émerveillé devant l’extinction de 48 personnes réunies par hasard, est trop jeune pour avoir déjà réfléchi à ce type de question existentielle élémentaire.
Je ne vois vraiment pas l’intérêt de ce livre qui n’est pas assez développé pour être une véritable enquête, voire une biographie de certains personnages, et trop sec et énumératif pour être un bon roman.
Enfin, le style est agaçant et prétentieux, tout comme l’auteur en interview.


Le violoniste
Le violoniste
par Mechtild Borrmann
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Inégal, 28 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le violoniste (Broché)
Mai 1948, Ilia Grenko, violoniste célèbre, est arrêté à Moscou à l’issue d’un concert; son Stradivarius disparaît et il est déporté dans un camp de travail, accusé d’avoir voulu quitter sa patrie. Sa femme et ses deux enfants sont déportés également et referont leur vie en pensant qu’il les a abandonnés pour vivre en Europe. En 2008, Sasha Grenko, petit-fils d’Ilia qui vit en Allemagne, enquête sur la disparition du violon appartenant à sa famille.
La mise en place est assez longue et un peu trop axée sur la prison et les camps de travail. On se croirait dans un livre de Soljenitsyne résumé pour le grand public. En parallèle, l‘enquête de Sasha est très rapide et rocambolesque, au point qu’on n’y croit pas vraiment. Les deux époques ne se mélangent pas très bien, l’une étant trop lente et l’autre trop rapide, ce qui donne l’impression que ce livre manque d’unité.
Plus généralement, j’ai trouvé que tout ce roman était sombre et opaque et que les personnages n’étaient pas suffisamment attachants pour qu’on se préoccupe de leurs sorts. Enfin, le dénouement est assez prévisible et sans grande surprise. Cela dit, les derniers chapitres sont assez bien construits et l’auteur réussit à nous épargner la leçon de morale cucul la praline à laquelle on pouvait s’attendre.


Molière à la campagne
Molière à la campagne
par Emmanuelle Delacomptée
Edition : Broché
Prix : EUR 16,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une stagiaire à la campagne, 28 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Molière à la campagne (Broché)
L’auteur, parisienne et jeune professeur de français, nous raconte son stage dans une classe de 4ème en pleine campagne du fond de la Normandie. Elle fait face à des élèves turbulents, incultes et parfois attachants et suit sa formation pratique dans un centre où elle se retrouve avec d’autres stagiaires tout aussi désespérés qu’elle.
Les citations données en introduction donnent le ton de ce récit qui compare la réalité de l’inculture des élèves au jargon inadapté de l’éducation nationale française.
Je me suis beaucoup amusée en lisant ce livre que j’ai trouvé bien écrit, rythmé et très courageux dans ses constats. On se régale en lisant les séances du coach-psychologue et les conseils des formateurs, qui en prennent pour leur grade. L’auteur a d’ailleurs la bonne idée de décrire ces épisodes avec distance et sans les commenter, ce qui permet au lecteur de se faire son idée.
Beaucoup d’humour et de dérision dans ce livre qui est une formidable critique du système scolaire et de son inadaptation aux situations concrètes.


Prieres pour celles qui furent volées
Prieres pour celles qui furent volées
par Clement Jennifer
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Brillant, 28 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prieres pour celles qui furent volées (Broché)
Ladydi, une jeune mexicaine de 16 ans qui vit dans la jungle du Guerrero avec sa mère, nous raconte sa vie, l’absence des hommes partis travailler aux Etats-Unis, ses amies volées par les narcotrafiquants pour être leurs esclaves sexuelles, sa mère devenue alcoolique et attendant le retour de son mari volage.
En commençant cette lecture, on se dit que c’est un livre écrit par une femme pour les femmes, les petites fleurs encadrant les chiffres des chapitres et l’image de couverture accentuant cette première impression. On a aussi le sentiment que l’écriture est un peu simple et que la narratrice saute du coq à l’âne sans arrêt. Puis on très vite est pris par cette histoire, son cadre original, ses excellentes métaphores et son humour décapant. On se rend compte que le caractère brouillon du récit vient du fait que la narratrice est une jeune fille et qu’elle suit le cours de ses pensées. Les détails des prénoms, de l’habillement et de la télévision omniprésente sont tellement bien rendus qu’on est transporté immédiatement dans ce village mexicain et qu’on s’attache très vite aux différents personnages.
L’auteur a une grande capacité à faire surgir des images qui s’inscrivent durablement dans l’esprit. Elle a aussi l’intelligence de ne pas trop en rajouter dans le tragique, ce qui fait que son histoire, terrible par moment, est toujours crédible et ne verse pas dans le pathos exagéré. Elle nous épargne également le manifeste féministe, même si les hommes ne sont pas très présents ni recommandables. Enfin, j’ai trouvé excellente l’idée de faire survenir les événements dramatiques sans aucune préparation parfois au milieu d’un chapitre ; cela permet de montrer la banalité du crime dans ces villages perdus du Mexique et donne beaucoup de force et d’originalité à ce roman.
Un livre brillant, extrêmement bien mené de bout en bout et qui est un vrai bonheur de lecture.


L'oural en plein coeur : Des steppes à la taïga sibérienne
L'oural en plein coeur : Des steppes à la taïga sibérienne
par Astrid Wendlandt
Edition : Broché
Prix : EUR 19,50

3.0 étoiles sur 5 Pour les amoureux de la Russie, 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'oural en plein coeur : Des steppes à la taïga sibérienne (Broché)
Lors de son premier voyage en Russie en 1995, à Tcheliabinsk en Oural, l’auteur tombe amoureuse d’un rocker russe avec lequel elle a une brève aventure. Quinze ans plus tard, elle retrouve à la fois cette ville, transformée par l’ouverture de la Russie à l’Occident, et son rocker qui l’a oubliée dans les bras d’autres filles. Elle entreprend alors un périple dans les montagnes de l’Oural, à la recherche de peuples oubliés, avec Dima, qui deviendra son amant.
A mi-chemin entre le récit de voyage et le journal intime, ce livre se lit facilement et avec un certain plaisir.
L’auteur excelle dans la description de ses sentiments et ses réflexions sur la vie en général. On ressent une vraie empathie dans ces passages très personnels pour cette aventurière courageuse et lucide.
En revanche, j’ai trouvé que les passages sur l’histoire de certaines villes ou contrées, qui servent surtout à planter le décor, sont mal dosés, à la fois trop concis pour qu’on en retienne quelque chose et trop longs pour s’intégrer dans le reste du récit. De même, le lien entre les passages descriptifs et historiques et le récit personnel n’est pas toujours très réussi, ce qui donne l’impression que l’auteur saute du coq à l’âne et hésite entre deux types de livres.
Cela dit, malgré ses défauts, ce livre est bien écrit et plaira aux amateurs de voyages.


L'oubli
L'oubli
par Emma Healey
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'oubli (Broché)
Maud, 82 ans, atteinte de la maladie d’Alzheimer, vit dans sa maison, aidée par sa fille Helen et ses petits papiers sur lesquels elle écrit ce qu’elle ne doit pas oublier. Elle est persuadée que sa meilleure amie Elizabeth a disparu et cette obsession finit par se mélanger à ses souvenirs de jeunesse, notamment la disparition de sa sœur aînée Sukey en 1948 dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées. Elle décide de mener l’enquête, entre des oublis de plus en plus fréquents.
On est alors plongé dans les méandres du souvenir, mêlé au présent, sans jamais quitter l’esprit de Maud, ce qui est un vrai tour de force de la part de l’auteur.
On comprend au fur et à mesure que les souvenirs de jeunesse de Maud nous sont dévoilés pourquoi certains objets sont devenus une obsession dans l’esprit désordonné de cette dernière. La construction du récit est à cet égard très précise et parfaitement maîtrisée.
Le suspense est magnifiquement mené jusqu’aux derniers chapitres, qui libèrent le lecteur peu à peu de l’angoisse dans laquelle se trouve le personnage principal.
A la fois drôle, tragique, attachant et nostalgique, ce roman est brillant, magnifiquement écrit et d’une construction exemplaire.


L'Exception
L'Exception
par Audur Ava Olafsdottir
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ennui et bons sentiments, 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Exception (Broché)
Maria, qui vit en Islande avec ses jumeaux et son époux Floki, apprend le soir du Nouvel an que ce dernier la quitte après 11 ans de mariage pour son collègue de travail, spécialiste de la théorie du chaos. Sa voisine, la naine Perla, à la fois conseillère conjugale et écrivain, lui remontera le moral, tandis qu’elle tente de comprendre ce qui lui arrive.
J’ai trouvé ce livre mièvre et totalement inintéressant.
D’une part, il ne se passe strictement rien après le départ du mari, même pas une vraie scène de ménage qui serait pourtant justifiée après des années de tromperies.
D’autre part, on a droit à un étalage de platitudes et de bons sentiments terriblement ennuyeux. Ainsi, Maria, qui bien sûr travaille dans l’humanitaire, nous inflige des évidences navrantes sur la tragédie des enfants blessés par des mines dans des pays non désignés pour ne vexer personne, en précisant bien que, du coup, elle ne peut pas se plaindre de se faire larguer par un mari gay. Le personnage de la naine conseillère conjugale-écrivain, qui comprend tous les problèmes de couple sans les vivre et n’arrête pas de bouffer les provisions des autres en échange de ses bons conseils, nous abreuve de considérations superficielles sur le mariage et le métier d’écrivain. Les personnages secondaires sont à la fois plombier et écrivain ou chauffeur de taxi et poète, tous capables de parler de poésie et de peinture, comme si l’Islande n’était peuplée que par des intellectuels mal employés. Enfin, cerise sur le gâteau, l’auteur ne sait pas comment terminer son livre, preuve en est le dernier chapitre, en italique, qui laisse la fin à l’appréciation du lecteur.
Bref, c’est un livre gentillet et ennuyeux, qui fait penser à un épisode de Joséphine ange gardien.


Fenêtre sur crime
Fenêtre sur crime
par Linwood BARCLAY
Edition : Broché
Prix : EUR 21,90

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Original, 20 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur crime (Broché)
Thomas schizophrène de 35 ans vit seul avec son père et passe ses journées sur le logiciel Whirl 360 permettant de se déplacer dans les villes du monde entier. Son père meurt écrasé par sa tondeuse à gazon et son frère Ray s’installe avec lui dans la maison familiale pour régler la succession. Lors de ses investigations sur Whirl 360 à New York, Thomas découvre une tête à une fenêtre qui semble étouffée dans un sac en plastique. En même temps, Ray soupçonne son frère de lui cacher quelque chose. Deux intrigues se développent alors en parallèle.
Le suspense est intense tout au long du livre, très bien entretenu par le passage d’un personnage à l’autre obligeant le lecteur à attendre la suite de l’intrigue pour découvrir le point de vue d’un autre personnage. On se fait mener en bateau au moins trois grosses fois de manière assez exceptionnelle. J’ai seulement regretté que les deux intrigues poursuivies ne soient pas de qualité égale, la nature du secret de Thomas étant assez évidente depuis le début, tandis que l’autre intrigue est plus subtile et compliquée.
Rondement mené, dense et bien écrit, c’est un polar très bien fait, original et marquant, qu’on ne peut plus lâcher.


L'Institutrice d'Izieu
L'Institutrice d'Izieu
par Dominique Missika
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Un mauvais livre, 20 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Institutrice d'Izieu (Broché)
Le sujet de ce livre, soit la rafle des enfants d’Izieu le 6 juin 1944, est évidemment un événement historique dramatique digne d’intérêt, mais son traitement dans ce livre est à mon avis complètement raté. En premier lieu, le point de vue de l’institutrice des enfants, qui ne les a connus que durant cinq mois, qui souhaitait rester anonyme, qui n’a pas voulu rencontrer l’auteur et qui n’a même pas assisté à la rafle faisant l’objet du livre, est assez inintéressant ; c’est d’autant plus vrai que l’auteur ne connaît finalement pas ses états d’âme, mais les suppose tout au long du livre, ce qui laisse au lecteur l’impression de lire une vulgarisation historique grand public bâclée et qui montre bien que le sujet est mal abordé. L’institutrice souhaitait elle-même rester dans l’ombre et on se dit tout au long du livre qu’il aurait fallu la laisser faire.
Je pense qu’un article sur le sujet, l’institutrice « témoin » très indirect d’un événement historique, aurait suffit et qu’il n’y avait pas vraiment matière à faire un livre en partant du point de vue, en grande partie supposé, d’une personne aussi secondaire.
Par ailleurs, le principal problème de ce livre est qu’il est mal écrit. Le style descriptif et peu recherché de l’auteur et l’accumulation de « il y a » dans les descriptions rendent plusieurs passages très ennuyeux et donnent l’impression pénible que ce livre a été rédigé à la va-vite.


Les douze tribus d'Hattie
Les douze tribus d'Hattie
par Ayana Mathis
Edition : Broché
Prix : EUR 23,40

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un famille dans la tourmente, 20 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les douze tribus d'Hattie (Broché)
En 1923, Hattie fuit la Géorgie avec sa mère et ses sœurs pour Philadelphie où elle se mariera à August et aura onze enfants et une petite-fille. Sur fond de ségrégation raciale, nous suivons la vie de ces douze enfants de 1925 à 1980, qui tous souffrent du manque d’amour de leur mère et grand-mère, sévère, frustrée, incapable de tendresse et inconsolable d’avoir perdu ses deux premiers enfants.
L’auteur tire toutes les ficelles du pathos (deuil, racisme, misère, homosexualité, infidélité, pédophilie, violence, maladie, suicide) en réussissant à rester assez crédible tout au long du livre. Il y a tout de même certains passages un peu caricaturaux, qui auraient pu être plus subtils à mon avis. Ainsi, on a parfois le sentiment que toute la misère du monde s’abat sur cette famille, que les hommes sont tous méchants et fainéants et les femmes de pauvres victimes, les blancs tous affreusement racistes, mais l’auteur parvient à nuancer le propos assez souvent en évitant le manifeste anti-ségrégation et le misérabilisme larmoyant.
Cela dit, j’ai eu le sentiment qu’il manquait une conclusion à tout cet étalage de malheurs. En effet, parvenu à la fin du livre, on se demande ce qu’il advient des membres de cette famille, tous abordés de manière assez fragmentaire sur une courte période de leur vie. On se dit que l’auteur s’est peut-être lancée dans une entreprise trop large pour être maîtrisée complètement sur 300 pages. Contrairement à ce qu’annonce la quatrième de couverture, je ne pense pas non plus que ce livre ait la prétention de parcourir l’histoire d’une « nation », mais plus simplement celle d’une famille victime de la ségrégation, de la misère et d’une succession extraordinaire d’épreuves et de difficultés.
Malgré ces quelques défauts, cela reste un très bon roman qui se lit d’une traite, bien écrit et très prenant.


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