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opus79
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Brockes Passion by Handel, G.F. (2010-04-13)
Brockes Passion by Handel, G.F. (2010-04-13)
Proposé par M&E Store-UK
Prix : EUR 95,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "La passion selon haendel", 29 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brockes Passion by Handel, G.F. (2010-04-13) (CD)
C'est en 1712 que paraît « Der für die Sünde des Welt gemartete und sterbende Jésus » (Jésus martyrisé et mourant pour le péché du monde), une célèbre version poétique de la passion du Christ. Ce texte, signé Barthold Heinrich Brocke (1680-1747), poète et conseiller municipal de Hambourg, rencontra beaucoup de succès et inspira les plus grands compositeurs allemands : Reinhard Keiser, directeur du théâtre de Hambourg, en 1712 ; Telemann en 1716 (excellente version de René Jacobs chez Harmonia Mundi) ; Haendel, probablement en 1716 ; Johann Mattheson en 1718, G. H. Stölzel en 1725...
La version de Haendel, donnée à la cathédrale de Hambourg en 1719, s'élève au dessus de celles de ses « concurrents », notamment par sa théâtralité, et le « Saxon », qui deviendra le maître du «drame sacré », s'impose déjà comme le plus grand peintre des émotions humaines.
Cet oratorio allemand, bien que considéré comme une œuvre mineure, est une composition aux mille facettes que Peter Neumann et ses musiciens illustrent parfaitement. Indispensable pour les amoureux du compositeur.


Handel, G. F. - Brockes Passion Hwv48 by G.F. HANDEL (2010-01-01)
Handel, G. F. - Brockes Passion Hwv48 by G.F. HANDEL (2010-01-01)
Proposé par M&E Store-UK
Prix : EUR 107,60

5.0 étoiles sur 5 "La passion selon Haendel", 28 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Handel, G. F. - Brockes Passion Hwv48 by G.F. HANDEL (2010-01-01) (CD)
C'est en 1712 que paraît « Der für die Sünde des Welt gemartete und sterbende Jésus » (Jésus martyrisé et mourant pour le péché du monde), une célèbre version poétique de la passion du Christ. Ce texte, signé Barthold Heinrich Brocke (1680-1747), poète et conseiller municipal de Hambourg, rencontra beaucoup de succès et inspira les plus grands compositeurs allemands : Reinhard Keiser, directeur du théâtre de Hambourg, en 1712 ; Telemann en 1716 (excellente version de René Jacobs chez Harmonia Mundi) ; Haendel, probablement en 1716 ; Johann Mattheson en 1718, G. H. Stölzel en 1725...
La version de Haendel, donnée à la cathédrale de Hambourg en 1719, s'élève au dessus de celles de ses « concurrents », notamment par sa théâtralité, et le « Saxon », qui deviendra le maître du «drame sacré », s'impose déjà comme le plus grand peintre des émotions humaines.
Cet oratorio allemand, bien que considéré comme une œuvre mineure, est une composition aux mille facettes que Peter Neumann et ses musiciens illustrent parfaitement. Indispensable pour les amoureux du compositeur.


La Duchesse de Langeais
La Duchesse de Langeais
Prix : EUR 9,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Un enlèvement au couvent", 19 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Duchesse de Langeais (Format Kindle)
Du Don Juan de Molière au Joseph Balsamo de Dumas, l'enlèvement au couvent fait partie des thèmes récurrents de la littérature. Le génie de Balzac a su se l'approprier et le réinventer dans ce récit aux multiples facettes qui prend place, entre « Ferragus » et «La fille aux yeux d'or » dans une trilogie intitulée «L'histoire desTreize ».
L'auteur met en scène la liaison de la duchesse de Langeais et d'Armand de Montriveau : comment la grande dame joue la coquette et se refuse après avoir séduit le ténébreux officier; la vengeance de l'amant méprisé et la fuite au couvent de la belle repentie.
Hormis un long développement sur le rôle de la noblesse -qui ne nous parle plus guère aujourd'hui, Balzac sort du cadre du roman social pour nous offrir de belles pages sur le langage musical, au service d'un amour devenu impossible. Il s'essaie également avec bonheur au fantastique, faisant surgir les «Treize», membres d'une mystérieuse association secrète, dans l'épisode de la punition et pour le spectaculaire enlèvement final. Du grand art !


The Enforcer by Jerry Fielding (2007-06-26)
The Enforcer by Jerry Fielding (2007-06-26)
Proposé par M&E Store-UK
Prix : EUR 47,32

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Jerry Fielding remplace Lalo Schifrin", 6 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Enforcer by Jerry Fielding (2007-06-26) (CD)
Indisponible, Lalo Schifrin, le compositeur attitré des Inspecteurs Harry cède la place à Jerry Fielding pour la sonorisation du troisième volet de la série. Réalisé en 1976 par James Fargo -assistant de Clint Eastwood-, The Enforcer (L'inspecteur ne reconce jamais) est l'occasion de découvrir la palette sonore exceptionnelle -entre musique contemporaine et jazz sophistiqué- d'un compositeur typiquement américain.
Quelques années plus tard, ce musicien de haut vol signera la partition de L'épreuve de force (toujours Clint Eastwood), une bande-son qui met en valeur des pointures du jazz comme le trompettiste John Faddis.
On note dans la réalisation de The Enforcer aux côtés de Jerry Fielding la présence de Lennie Niehaus qui deviendra «Le» compositeur du grand Clint !
Remasterisation impeccable et sensations garanties.


Dingo by Davis, Miles (2008-01-13)
Dingo by Davis, Miles (2008-01-13)
Proposé par M&E Store-UK
Prix : EUR 35,09

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Le Grand Miles", 2 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dingo by Davis, Miles (2008-01-13) (CD)
Dans Dingo, film réalisé par Rolf De Heer, Miles Davis joue le rôle de Billy Cross, un célèbre trompettiste de jazz qui débarque dans le bush australien...
La BO a été arrangée, orchestrée et dirigée par Michel Legrand qui raconte en ces termes sa collaboration musicale avec Miles : « Un an avant sa mort, Miles m’a appelé à Paris et m’a dit : « La grenouille — il m’appelait toujours “la grenouille” — amène-toi à Los Angeles ! Nous allons réaliser une bande originale de film ensemble ! » Il faisait la bande originale d’un film australien intitulé Dingo, dans lequel il jouait également. Quand Miles a téléphoné, j’ai pris le premier avion pour Los Angeles ! Nous y avons passé une journée, deux journées, trois journées, lui avec sa trompette, moi au piano. Mais plutôt que de travailler, nous avons beaucoup bu, mangé, parlé et écouté de la musique […]. À un certain moment, je lui ai dit : « Miles, nous sommes censés entrer en studio dans quatre jours, un gros orchestre va nous y attendre, et nous n’avons rien ! » Il m’a répondu : « Laisse tomber. Contentons-nous d’avoir du plaisir ». Finalement, je lui ai dit : « J’ai une idée. Reste ici. Je vais tout écrire seul, préenregistrer avec l’orchestre, et le jour suivant tu t’occuperas de tes parties de trompette ». « Michel, tu es un génie ». Il était si paresseux : c’est ce qu’il voulait entendre depuis le début. J’ai travaillé pendant trois jours et trois nuits, puis il est venu et a joué comme un ange. Il n’a jamais joué ce à quoi je m’attendais, pas même une fois. Il lui arrivait de débuter avec une note à laquelle je n’avais pas même rêvé. C’était là son génie. Dieu que j’aimais cet homme ! Chose étrange, mon premier disque de jazz fut avec lui (Legrand Jazz 1958), et son dernier disque de jazz fut avec moi. »
Malgré un film inabouti (comment intégrer au cinéma le mythe Davis?), cet enregistrement est l'avant dernière contribution musicale et le dernier disque de jazz «traditionnel» d'un interprète de génie; après un dernier album «electro» posthume (Doo-Bop), Miles David nous quitte le 28 septembre 1991 en Californie.
Si ce disque n'occupe pas la première place dans l'impressionnante discographie du trompettiste, il demeure un ultime témoignage et le travail de Michel Legrand, un des meilleurs arrangeurs de la planète accompagné ici de quelques pointures, est irréprochable. Pour les fans surtout...


Dettinger Te Deum
Dettinger Te Deum
Prix : EUR 40,48

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "La postérité de Georg Friedrich Haendel", 2 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dettinger Te Deum (CD)
Inhumé en grandes pompes à Westminster le 20 avril 1759, Georg Friedrich Haendel va rapidement devenir une icône britannique. Sur le Continent, la première école de Vienne louera l'oeuvre de ce génie cosmopolite, Ludwig van Beethoven affirmant même que Haendel est le plus grand compositeur qui ait jamais existé. Les Romantiques n'oublient pas ce géant, surtout Felix Mendelssohn qui va jouer un rôle non négligeable dans le renouveau de la musique baroque. A ce sujet, l'historien Marc Belissa écrit dans «Haendel en son temps» : «Mendelssohn voua également une grande admiration à Haendel. Non seulement il joua ses œuvres, mais il en donna de nouvelles éditions et en fit publier une. On a justement mis en valeur l'influence de Bach sur les grandes œuvres chorales de Mendelssohn, mais celle de Haendel fut sans doute aussi importante. Il dirigea des représentations d'Acis, du Dettingen Te Deum et de Solomon. (…) En 1833, il proposa une nouvelle édition d'Israel in Egypt qu'il utilisa lors de concerts donnés à Düsseldorf. Cette version s'imposa au 19ème siècle. La London Handel Society la publia en 1844. Mendelssohn dirigea de nombreuses représentations du Messie à Birmingham et à Berlin notamment. Il tenta même de retrouver une forme d'authenticité en réécrivant les parties de basse continue pour orgue et batailla avec la London Handel Society pour que les partitions publiées distinguent les parties de la main de Handel et celles ajoutées a posteriori.»
C'est pendant l'hiver 1828-29 que Mendelssohn se lance dans un arrangement du Dettingen Te Deum, un monumental chant de louange donné le 27 novembre 1743 à Saint James en l'honneur de la victoire des alliés sur la France à Dettingen le 27 juin 1743. Mendelssohn ne modifie pas la structure de l'oeuvre mais ajoute des couleurs romantiques dans une partition qui mélange la tonalité guerrière à la solennité.
Cet enregistrement de 2009 est le seul à proposer ce remaniement dans une prise de son live de qualité moyenne, présentant notamment des phénomènes de saturation. Le plateau vocal est à la hauteur mais le jeu baroque des instruments d'époque avec ses excès coutumiers gâche un peu l'esthétique romantique de cette relecture.
Le programme se poursuit avec deux œuvres assez peu connues : The Storm de Joseph Haydn écrit en 1792 durant son premier séjour londonien et le Chant sur la mort de Joseph Haydn de Luigi Cherubini dont l'introduction orchestral est le principal atout.
On peut également se procurer sur ce site les versions Mendessohn d'Acis and Galatea et Israel in Agypten.


Torelli:Trumpet Concertos
Torelli:Trumpet Concertos
Prix : EUR 27,01

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Les débuts de la trompette concertante", 30 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Torelli:Trumpet Concertos (CD)
Ce coffret est la première intégrale des œuvres pour trompette (concerto, sonata, sinfonia) de Giuseppe Torelli (1658-1709). Il semble que ce novateur dans le style concertant -on lui attribue les premiers concerti en trois mouvements- ait composé ces merveilleuses miniatures pour le soliste du Concertino Palatino, ensemble de cuivres du Sénat Bolonais. Immortalisé en son temps par Maurice André, le célèbre concerto «Estienne Roger» en ré majeur (la-fa-ré-la-la-ré-ré) est bien connu des trompettistes et des mélomanes. Ces attrayantes compositions pour un instrument aux moyens réduits (à l'époque!) sont mises en valeur par Thomas Hammes, soliste de l'orchestre de la radio bavaroise, puis de SWR Stuttgart. Excellente prestation sur instruments modernes.


Satie : Oeuvres pour Piano
Satie : Oeuvres pour Piano
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Michel Legrand sans Raymond Devos", 11 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Satie : Oeuvres pour Piano (CD)
Dans l'édition originale (Erato 1993), les textes accompagnant les musiques d'Erik Satie étaient lus par Raymond Devos; Michel Legrand devenait donc «l'accompagnateur» de l'humoriste aujourd'hui disparu.
Malheureusement cette réédition -et les autres d'ailleurs- nous prive de ce tandem jubilatoire et laisse la place au seul piano impeccable du compositeur des Parapluies de Cherbourg.
Sur un magnifique Steinway, Michel Legrand égale sans difficulté les meilleurs concertistes classiques et confirme son statut d'incroyable artiste polyvalent.
Le musicien récidivera avec bonheur l'année suivante (1994), toujours chez Erato, avec un enregistrement consacré à la musique américaine pour piano.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 29, 2015 8:55 AM CET


Les derniers jours de Pékin
Les derniers jours de Pékin
par Pierre Loti
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Une vision crépusculaire", 11 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les derniers jours de Pékin (Broché)
En mission sur le cuirassé Le redoutable Pierre Loti fait partie du corps expéditionnaire français qui occupe la Chine après la Guerre des Boxers. De septembre 1900 à mai 1901, il décrit sous forme de journal son entrée en Chine et son séjour à Pékin, dans le quartier des Légations puis dans la Cité Impériale désertée.
Sur fond de paysage lugubre recouvert de la poussière soufflée continuellement par les vents de Mongolie, les scènes d'horreur se succèdent : carnages, pillages, profanations, témoignent d'un guerre éclair d'une extrême violence.
Contrairement à ses romans d'Orient, où l'empathie de Pierre Loti pour son sujet affleure à chaque page, ce qui ressort dans ce récit c'est une incompréhension profonde entre les cultures et la quasi-absence de contact avec la population locale, les hommes ayant fui ces lieux désolés apparaissant en creux, à travers les objets qu'ils ont laissés.
Au fil des semaines se dessine une vision crépusculaire de la Chine, enfermée dans des immenses murailles noires et rouges, éclairée par les ors et les marbres d'une splendeur déchue et en voie de décomposition; un dépaysement total lié à l'absence de repère dans le temps que résume bien le récit de cette découverte surréaliste dans le temple sacré dédié aux empereurs : «D'autres rouleaux, tout en longueur, qui déployés sur les dalles, ont bien six ou huit mètres, représentent des cortèges, des réceptions à la Cour, des défilés d'ambassades, de cavaliers, d'armées, d'étendards (…) nous y trouvons même la réception, par je ne sais quel empereur, d'une ambassade de Louis XIV : petits personnages aux figures très françaises, habillés comme pour se pavaner à Versailles, avec la perruque à l'instar du Roi Soleil».


Les derniers jours de Pékin
Les derniers jours de Pékin
par Pierre Loti
Edition : Broché
Prix : EUR 23,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Une vision crépusculaire", 11 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les derniers jours de Pékin (Broché)
En mission sur le cuirassé Le redoutable Pierre Loti fait partie du corps expéditionnaire français qui occupe la Chine après la Guerre des Boxers. De septembre 1900 à mai 1901, il décrit sous forme de journal son entrée en Chine et son séjour à Pékin, dans le quartier des Légations puis dans la Cité Impériale désertée.
Sur fond de paysage lugubre recouvert de la poussière soufflée continuellement par les vents de Mongolie, les scènes d'horreur se succèdent : carnages, pillages, profanations, témoignent d'un guerre éclair d'une extrême violence.
Contrairement à ses romans d'Orient, où l'empathie de Pierre Loti pour son sujet affleure à chaque page, ce qui ressort dans ce récit c'est une incompréhension profonde entre les cultures et la quasi-absence de contact avec la population locale, les hommes ayant fui ces lieux désolés apparaissant en creux, à travers les objets qu'ils ont laissés.
Au fil des semaines se dessine une vision crépusculaire de la Chine, enfermée dans des immenses murailles noires et rouges, éclairée par les ors et les marbres d'une splendeur déchue et en voie de décomposition; un dépaysement total lié à l'absence de repère dans le temps que résume bien le récit de cette découverte surréaliste dans le temple sacré dédié aux empereurs : «D'autres rouleaux, tout en longueur, qui déployés sur les dalles, ont bien six ou huit mètres, représentent des cortèges, des réceptions à la Cour, des défilés d'ambassades, de cavaliers, d'armées, d'étendards (…) nous y trouvons même la réception, par je ne sais quel empereur, d'une ambassade de Louis XIV : petits personnages aux figures très françaises, habillés comme pour se pavaner à Versailles, avec la perruque à l'instar du Roi Soleil».


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