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Contenu rédigé par Duke
Classement des meilleurs critiques: 10.818
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Commentaires écrits par
Duke

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Kimi No Na Ha [Import anglais]
Kimi No Na Ha [Import anglais]
Prix : EUR 18,47

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5.0 étoiles sur 5 Une bande originale à pleurer, 20 avril 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Kimi No Na Ha [Import anglais] (CD)
Radwimps est un groupe de pop-rock qui cartonne au Japon. Le jeune réalisateur du dessin animé Your Name - que je vous conseille par ailleurs - leur a donc demander de composer la BO de sa dernière production.

Le résultat est tout simplement fantastique. La musique illustre parfaitement les splendides images de ciel exposées dans cet anime. La poésie et le romantisme qui se dégagent des dessins et de la musique sont bouleversants ! Les mots me manquent.

Vous aurez le souffle coupé par tant de beauté. A acheter les yeux fermés.


Batsu to Maru to Tsumi to
Batsu to Maru to Tsumi to
Prix : EUR 15,00

5.0 étoiles sur 5 Un groupe à découvrir, 20 avril 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Batsu to Maru to Tsumi to (CD)
Découvert en Occident avec la somptueuse BO du dessin animé japonais Your Name, Radwimps est un groupe qui mérite d'être découvert par les amoureux de la musique.

Les nombreuses influences (rap, ska, rock vintage...) mixées à la pop et au rock peuvent déconcertés l'écouteur de prime abord, mais le groupe possède un vrai style et un vrai son. C'est très bien composé, excellemment interprété, original, super bien produit, de bien meilleur goût que ce que peut désormais proposer Coldplay ou Muse par exemple.

Précipitez-vous sur cet album au prix accessible, contrairement à leurs précédents opus qui restent assez chers pour l'Europe.

NB : nouvel album qui sort en mai 2017 !


Tardigrades Will Inherit the Earth
Tardigrades Will Inherit the Earth
Prix : EUR 17,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les petits dieux qui montent, 20 avril 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tardigrades Will Inherit the Earth (CD)
Après un premier essai des plus concluants, le groupe pop-prog de Nick Beggs, qui signe la quasi totalité des compos, sort son deuxième album, ce dernier s'orientant cette fois-ci davantage sur le terrain du "soft metal - prog."

Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela fonctionne bien, même si la production aurait mérité d'être plus léchée et puissante. Les titres sont toujours autant efficaces, ça s'écoute facilement, le style est vraiment reconnaissable, et le côté plus "heavy" est bienvenu.

Un bon album de prog, moderne, sympa, avec une virtuosité impressionnante (Marco Minnemann), et donc un groupe à suivre.


Morsefest 2015 Sola Scriptural and ? Live
Morsefest 2015 Sola Scriptural and ? Live
Prix : EUR 26,68

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La grand-messe !, 20 avril 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Morsefest 2015 Sola Scriptural and ? Live (CD)
Après avoir été quelque peu sévère avec le précédent coffret de Neal Morse présentant la première Morefest (produit mal fini, qualité son/vidéo moyenne...), il semblerait que j'aie été entendu puisque cette nouvelle "box" est aux petits oignons.

Il faut préciser que ce que nous apprend le documentaire - de qualité cette fois, sans bruits de clim, avec un vrai plan, et non des séquences les unes au bout des autres - c'est que cet évènement a nécessité six mois de préparation, contrairement au premier qui n'avait été que ficelé en trois.

Mais, allez-vous me dire, en quoi cette deuxième Moresfest surpasse-t-telle la première ? Et bien, le miracle - mais pour Neal Morse cela ne semble pas impossible - c'est que tout est pareil mais encore mieux : pas deux écrans géants, mais trois, un choeur féminin de 20 chanteurs, et non plus six, ou huit (?), deux percussionnistes, un pupitre de cuivres, des cordes... Des invités, une set-list du feu de Dieu (ben oui c'est Neal Morse n'oubliez pas), avec un vieux titre solo sorti de derrière les fagots, des reprises et des titres de Spock's Beard et de Transatlantic. Bref tout est génial, grandiose, épique, bourré d'émotions, à la dimension de Mister Morse.

La vidéo est de bien meilleure qualité que sur le précédent coffret, notamment pour la batterie, c'est bien filmé, les couleurs sont belles, les noirs aussi, bon c'est pas du UHD, mais c'est plus que correct, de même que le son, et ce même si on déplorera une nouvelle fois qu'il n'y est pas de piste 5.1, tant la musique de M. Morse la mérite ! Bon D...! (désintégration)

Bref, si vous êtes fan de prog' et de toutes les compositions du père Morse (enfin du pasteur Morse parce qu'il est protestant, enfin vous suivez quoi !), FONCEZ !!!


The Total Expérience Live in Liverpool
The Total Expérience Live in Liverpool
Prix : EUR 19,68

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Steve Hackett Live... Again !, 5 novembre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Total Expérience Live in Liverpool (CD)
Entre CD et DVD Live, Steve Hackett s’est toujours montré généreux envers ses fans, que ce soit les concerts d’archives ou des prestations de ses récentes tournées, un show paraît presque tous les ans ! Après deux coffrets CD/DVD Live parus chez Inside Out Music en 2013 et 2014, en voici un troisième !

L’intérêt ce troisième « package » c’est avant tout une set-list renouvelée de moitié, contrairement au deuxième coffret Live at Royal Albert Hall qui ne se différenciait pas suffisamment du premier et très réussit coffret Live at Hammersmith. Steve Hackett débute ce concert par des titres solos tirés de ses albums des années 70 mais aussi de son dernier opus Wolflight. S’en suit un second set qui vaut son pesant de fish & chips, avec des titres de Genesis tirés de derrière les fagots, et non des moindres : Get’em out by friday, After the Ordeal, Aisle of Plenty, Can-Utility and the coastliners ! Et pour la première fois The Cinema Show dont Steve était habituellement exclue sur la seconde partie instrumentale réservée au trio Banks-Collins-Rutherford. L’interprétation frisant la perfection. Figure évidemment des classiques, tels Spectral Mornings et Everyday, mais dont l'exécution se révèle vraiment anecdotique.

Steve Hackett aimant les invités - quatre invités sur le Live at Hammersmith - c’est avec joie que l’on retrouve ici « brother John » à la flûte, pour une délicieuse version acoustique de Jacuzzi, de même que la charmante Amanda Lehmann, officiant aux choeurs et à la guitare.

Pourtant, quelques sérieux bémols viennent contrarier ce concert. Tout d’abord l’ambiance, glaciale ! Cela est sans doute dû, en partie, à l’immense salle de concert où le groupe se produit, avec ses plafonds de 20 m de haut, qui en imposent. Cependant, le public de Liverpool, s’il se montre poli et adhère à la prestation, ne déborde pas d’effusions superflues, et il en va de même pour le groupe, qui se montre sous une réserve toute britannique, et ce en dépit d’un Steve Hackett bavard et affable. Il faut attendre le dernier tiers du répertoire pour qu’un grain de folie s’immisce sur scène et que le public de sexagénaires fasse une standing ovation au groupe.

Second point noir, le son. Malgré une piste DTS 4.1 (oui, oui, pas 5.1. Pourquoi ? Economies ?) se veut bien trop imprécise sur certaines sonorités de guitare, les descentes de toms. De plus, comme cela était déjà le cas sur le Live at Hammersmith, l’envahissant caisson de basse inondera votre salon, créant un curieux contraste avec les pistes médiums et aiguës. Qui plus est, une étonnante résonance, révélant l’acoustique de la salle, n’a pas su être gommée, et produit une drôle d’impression, quelque peu désagréable. Le problème est que cela se retrouve également sur le son des CD. Dommage.

Néanmoins, ce coffret n’est pas à jeter aux orties, car malgré une ambiance trop convenue, pour ne pas dire austère, et un son décevant pour un artiste de ce niveau, la richesse et la rareté du répertoire, ainsi que la qualité d’interprétation valent l’acquisition de ce set, et ce même s’il ne restera sans doute pas dans les anales discographiques de sieur Hackett.

NB : le DVD n° 2 qui contient des extraits des répétitions et des coulisses est totalement dispensable, à moins que vous désiriez entendre différent sons de clim durant les interviews. Ce DVD vaut surtout pour les trois clips vidéos issus du dernier album de Steve Hackett, exercice plutôt intéressant, car rare pour ce dernier.


L'Histoire, tome 2 : L'Age classique : 1492-1789
L'Histoire, tome 2 : L'Age classique : 1492-1789
par Jules Isaac
Edition : Poche

2.0 étoiles sur 5 Foutage de g..., 11 août 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Histoire, tome 2 : L'Age classique : 1492-1789 (Poche)
Si cette édition de 2002, reprend le texte des "anciennes" versions des Malet et Isaac, on découvre en avertissement à l'intérieur de l'ouvrage qu'aucune des illustrations, des documents et notes (la quasi totalité) de l'époque n'ont été reproduits, soit disant pour correspondre au format poche et ne pas nuire au plaisir de lecture. Quelle foutaise ! Les versions poche des ouvrages de Max Gallo reprennent la totalité des cartes et photos et cela ne gêne en rien la lecture ! Le charme des vieux manuels, c'est qu'en dehors de leçons détaillées et accessibles, ils proposaient des illustrations non dénuées de charme pour les lecteurs d'aujourd'hui. Très grosse déception. Oubliez également les éditions Marabout de 1994, ou les récentes rééditions par Hachette en 2012. Pour ceux que ça intéresse, vous n'aurez aucun mal à trouver les versions des années 1930-40 ou 50 sur Le Bon Coin, Price Minister... avec toutes les illustrations, documents et cartes d'époque.


Do Nothing Till You Hear from Me
Do Nothing Till You Hear from Me

5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Les dieux de la pop prog, 3 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Do Nothing Till You Hear from Me (CD)
Pour un premier album, les Dieux Muets se défendent honorablement, l'inverse eût été étonnant dans la mesure où le trio qui compose ce nouveau groupe ne sont autres que des figures du rock progressif britannique : Nick Beggs, bassiste pour Steve Hackett et Steven Wilson, Roger King, claviériste de S. Hackett et à la batterie, Marco Minneman (Steven Wilson). Pour autant cet album s'inscrit plus dans une veine pop prog' que pur rock prog' 70's. Les structures des chansons en témoigne. Un disque qui s'écoute facilement, aux mélodies accrocheuses et plaisantes, de même que la voix de Nick Beggs, habilement enrichie d'arrangements progressifs. Un premier opus qui mérite non seulement d'être découvert mais aussi un successeur.


Stylus
Stylus

22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Friandise shellerienne, 28 octobre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stylus (CD)
La sortie d'un nouvel album de William Sheller est toujours un évènement. Pourquoi ? Parce qu'il s'agit indubitablement de l'un de nos plus grands artistes, de l'un des plus discrets aussi, des plus humbles, mais n'est-ce pas là des qualités propres aux belles personnes ?

Bref, sept ans après Avatars, qui signait le "grand" retour de Sheller sur les terres du rock symphonique, Stylus, c'est ainsi qu'est baptisé le nouvel album de W. Sheller, n'oeuvre pas sur le même terrain, quoiqu'il s'agisse ici de territoires sonores bien connus par le pianiste et ses fans.

Car c'est bien de piano dont il s'agit là, pas de piano seul comme sur Epures en 2004, mais d'un piano habilement secondé par un quatuor à cordes qui contribue grandement à la qualité de arrangements, compte tenu du talent d'écriture du bonhomme, l'inverse eût été surprenant.

Pour autant, avec seulement 11 titres (dont un caché), et à peine 31 mn de musique, Stylus nous laisse sur notre faim, et ce même s'il s'agit de belle musique. Belle : oui, jolie : oui, agréable : oui... Mais cela reste toutefois insuffisant, car si nous n'attendions pas vraiment à être surpris par les compositions, nous eussions aimé un peu plus d'inspiration, car il semble bien que c'est ce qui pèche un peu ici (Une belle journée, les petits instrumentaux très consensuels) et ce en dépit de titres réussis, tels Youpylong ou Bus Stop.

Ca sonne comme du Sheller, certes, mais cela sonne un peu trop comme du Sheller, tous cela paraît avoir déjà été entendu quelque part. Que dire de la réorchestration, un exercice toujours intéressant, du moins sur scène, du titre "Comme je m'ennuie de toi"... Remplissage ?...

Que dire aussi de ce son, très en avant des enceintes, trop "plein", trop "froid", presque clinique, assez impersonnel, que nous connaissions déjà sur Epures, mais qui manque, à mon goût, non pas de précision, mais peut-être de subtilité.

Pourtant, ce doux spleen (Sweet Piece, Les enfants du week-end), cette monotonie musicale, collant superbement avec ce décor saisonnier (Les souris noires, Walpurgis), apporte une teinte particulière à cet album et à cet automne 2015.

Un grand album : non. Un bel album : oui, mais c'est un peu trop court et consensuel.


Hot Streak
Hot Streak
Proposé par positivenoise
Prix : EUR 11,75

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vers la perfection, 18 octobre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Hot Streak (CD)
Après leur premier opus qui fut particulièrement salué par la critique, mais aussi par le public, qui a rapidement adhéré aux compos de ce nouveau combo, Les chiens avinés, les clébards alcolos, les toutous du clos... reviennent avec un deuxième album assez attendu.
Que nous propose cette seconde réalisation ? Ne sera-ce qu'une version "bis" du premier disque ? Et bien non, même si l'album s'ouvre sur le dynamique Oblivion, qui rassurera les fans, le groupe propose ici une variété d'influences assez impressionnante, et qui ne semblait pas figurer sur le précédent CD : toutes les intros des titres sont marquées par de nombreux clins d'oeil : AC/DC sur Captain Love, ZZ Top et RHCP sur Empire, Led Zep pour Ghost Town, U2 sur Spiral, ou encore Motorhead au début de Devil You Know.
Pour autant, le groupe d'une technicité spectaculaire, ne copie pas, ne plagie pas, mais se réapproprie toutes ces références dans une sorte de hard-rock groovy très original. Les dogs y incluent qui plus est de nouveaux éléments forts intéressants, pour ne pas dire osés, tel du piano et de la guitare sèche sur la ballade Fire (qui l'eût cru !), ou encore des éléments plus frais et modernes sur les couplets de Ghost Town ou une chanson telle The Bridge, et que dire du très Motown Think It Over avec son Fender Rhodes !
Le groupe prend des risques, innove, se diversifie, et même s'il est moins "rentre dedans" que le premier album, Hot Streak renferme des titres particulièrement efficaces, à l'identité bien trempée et vraiment stylé, une vraie bonne surprise de cet automne 2015 !


Morsefest 2014
Morsefest 2014
Prix : EUR 43,60

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Messe basse ?", 4 octobre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Morsefest 2014 (CD)
Les + :
-L'intégralité de l'album Testimony 1 pour la première fois en CD live.
-L'intégralité de l'album One pour la première fois en DVD live.
-Dimension artistique du projet : deux concerts - deux albums, un choeur féminin, une section de cuivre, un percussionniste, un second percussionniste également choriste, un violoniste, un violoncelliste, un light-show digne des performances et de la musique, véritable communion entre Neal Morse et ses fans.

Les - :
-Finition assez fragile du coffret.
-Présentation des DVD négligée : pas de menu pour choisir les titres, sachant qu'il y en a 34 pour Testimony 1...
-Pas de piste 5.1
-De nombreux titres sont déjà disponibles sur d'autres CD et/ou DVD live.
-Reportage totalement inutile et à la qualité sonore toujours aussi médiocre : son qui sature lors des passages musicaux, grésillements...
-Album Testimony 1 déjà dispo en DVD.
-Le slogan "évitez de manger trop gras, trop salé, trop sucré", s'applique aussi à la musique de Neal Morse, qui à certains moments, devient vraiment soulante : trop riche, trop de notes...
-Le côte "célébration religieuse", on ne sait plus très bien si l'on assiste à un prêche ou à un concert. Ca peut devenir agaçant.


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