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Contenu rédigé par Jonathan P
Classement des meilleurs critiques: 15.566
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Commentaires écrits par
Jonathan P (Lens)
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130 recettes vegan: Cuisiner sans produits d'origine animale
130 recettes vegan: Cuisiner sans produits d'origine animale
par Clémence Roquefort
Edition : Poche
Prix : EUR 6,50

5.0 étoiles sur 5 Le parfait livre de recette!, 12 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 130 recettes vegan: Cuisiner sans produits d'origine animale (Poche)
J’ai acheté ce bouquin pour l’offrir à ma copine végétalienne. Sans trop savoir si ce livre était doté de recettes simples et efficaces, le principal problème des livres de recette étant de ne pas avoir d’avis d’autres lecteurs/cuisiniers amateurs et souvent doté de recettes trop compliquées aux ingrédients introuvables.

Une fois reçu, je n’ai pu m’empêcher de tester quelques recettes avant de l’offrir : Résultat parfait ! Le livre est très simple. Après un topo de 50 pages sur le véganisme, les substituts à la viande, les éventuels carences, Clémence Roquefort nous présente 130 recettes divisées en plusieurs parties : Finger food, entrées, plats, desserts, boissons. Ici, point d’image inutiles puisqu’il n’y en a pas : c’est 200 pages de pure informations utiles, pas de gâchis ! Pour chaque recette, une liste d’ingrédients facilement trouvables en grande surface/magasin bio et une méthode associée.

Le résultat est magique puisque sur les quelques recettes essayées, 100% de régal ! Des livres comme ça, on en redemande ! Du coup, j’ai acheté un exemplaire pour moi !


World of Warcraft - Death Knight
World of Warcraft - Death Knight
par JOLLEY Dan
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 Un très bon manga pour les fans de Warcraft!, 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : World of Warcraft - Death Knight (Broché)
Il aura fallu attendre la saga Warcraft pour que je me lance dans la lecture d'un manga. En effet « World of Warcraft : Death Knight » est le premier manga de l'ordre chronologique de la saga warcraft (voir ma liste Warcraft). Cet ouvrage se déroule durant le fléau et la corruption du prince Arthas soit en même temps que le roman du même nom. Il nous raconte l'histoire de Thassarian, le premier Chevalier de la mort à retrouver son libre arbitre.

Je dois bien avouer que je n'ai jamais été attiré par les mangas, notamment à cause du style de dessin. Mais ce livre m'a réconcilié avec ce style ! Il permet de mettre des images sur certaines scènes du roman focalisé sur Arthas et apporte pas mal de précisions. Les dessins sont vraiment excellent, de bons détails, bien meilleurs que la bande dessinée « Porte-Cendres ».

L'histoire, quant à elle, est diversifiée. On parcourt Lordaeron et Norfendre avec un plaisir non dissimulé. On se prend au jeu à découvrir l'histoire des personnages clés du jeu tel Mograine, Kel'Thuzad et Thassarian. On y retrouve même une certaine suite de quête effectuée en Toundra Boréenne Les chutes ne manquent pas. Bref, un scénario bien étoffé et efficace !

En résumé : un très bon manga qui s'ajoute à la saga des livres Warcraft. Un One-shot qui ravira les fans des précédents bouquins et les joueurs. Je le déconseille en revanche aux néophytes.


La maison dans laquelle
La maison dans laquelle
par Mariam Petrosyan
Edition : Broché
Prix : EUR 24,50

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Des longueurs mais aussi un bon moment de lecture..., 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La maison dans laquelle (Broché)
Je fais mon grand retour sur Babelio. Pourquoi un telle absence ? Et bien BABELIO et les éditions MONSIEUR TOUSSAINT LOUVERTURE ont eu l'amabilité de m'envoyer « La maison dans laquelle » de Mariam Petrosyan. Un pavé de 950 pages d'une grande complexité. Alors j'ai dû prendre mon temps, peut-être un peu trop.

Un livre complexe par bien des abords. Tout d'abord, il s'agit d'un livre contant la vie d'ados handicapés au sein d'un refuge que je vois coloré au milieu d'un monde terne et gris. Je le vois comme ça puisque, dans le bouquin, nous sommes placés derrière les yeux de ces ados. Et c'est là qu'on se dit qu'on n'aurait peut-être pas du. Oui car un ado, c'est quand même vachement dingue du neurone. Ainsi, on se voit balancer dans l'esprit de nombreux ados, en étant balancé entre fantastique, conte et réalité. On se retrouve avec une vision complétement déformée, un peu comme dans un miroir déformant. Et le pire, c'est qu'on y prend gout.

Un livre complexe également par la multitude de personnages. Divers clans siègent au sein de cette maison. Au début, c'est assez simple, le jeune « Fumeur » (oui ils ont des surnoms pour ne rien arranger) est déplacé du groupe 1 au groupe 4. Alors on découvre avec plaisir les personnages. Puis, les chapitres « Flash Back » contant l'histoire des personnages (qui avaient d'autres surnoms auparavant, bien entendu) s'ajoute au récit. Puis on s'introduit dans la tête d'autre personnages du groupe 4. Puis c'est au tour des personnages d'autres groupes encore inconnus. Et enfin, les filles rappliquent parce que oui, jusqu'à maintenant, nous n'étions que du côté des garçons. Ça va ? Vous suivez ? Je vous avais dit que c'était compliqué.

Au final, on se retrouve dans une suite d'histoire entremêlées et on se retrouve à nager dans le brouillard. Je dois bien dire que passer le milieu du livre, la lassitude et la perte des repères alourdissaient énormément ma lecture. Alors que je passais un excellent moment du début du roman, la fin m'a paru vraiment pénible. Peut-être que j'en avais marre de ces gamins, peut être que je me suis noyé dans les personnages. Peut-être que j'aurais aimé continuer à suivre les aventures de Sauterelle plutôt que de celle de Sphinx. Bref, j'aurais aimé que ce soit plus court.


La Ligne Verte
La Ligne Verte
par Stephen King
Edition : Poche

5.0 étoiles sur 5 Un excellent moment de littérature..., 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Ligne Verte (Poche)
Cela fait quelques semaines que j'ai terminé « La ligne verte » de Stephen King. Comme beaucoup de monde, j'ai vu l'excellente adaptation de Franck Darabont. Cela fait également des années que je souhaite lire ce livre. Je l'ai lu en un seul volume, je regrette limite de ne pas avoir connu l'époque de la sortie où le roman se présentait sous forme d'épisodes.

C'est donc l'histoire de la Ligne Verte, un bloc où les malfrats sont condamnés à la chaise électrique. C'est également l'histoire d'un prisonnier, débarquant dans la vie de mâtons plus ou moins humains, celle de John Coffey. C'est aussi le moyen pour Stephen King de nous livrer une histoire poignante, une histoire qui m'a fait verser ma petite larme, une histoire qui se dresse comme un bouclier anti peine capitale.

On retrouve tout le talent de Stephen King pour raconter les histoires. Son talent pour nous faire partager la nostalgie d'un personnage pour sa jeunesse perdue. Son talent pour insérer du fantastique dans le monde réel et nous y faire plonger comme si tout était normal. Nous avons ici un de meilleurs livres de Stephen King. Dans la lignée des livres poignants comme « Différentes saisons » ou « Nuits noires étoiles mortes ». On est loin du King qui nous plonge dans l'horreur.

Mon seul regret, c'est d'avoir vu le film avant. Je pense que le tout a été atténué par le manque de suspense mais cela n'enlève en rien le talent de Stephen King. Une fois encore je lui déclare mon amour, une fois encore, je vous le recommande.


Contact
Contact
par Carl Sagan
Edition : Poche

2.0 étoiles sur 5 Une lecture pénible. On aime ou on aime pas!, 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contact (Poche)
Il faut tout d'abord dire que j'avais adoré le film, avec Jodie Foster, il y a de cela pas mal d'années (et d'ailleurs, mon souvenir est très lointain). Je tenais donc à lire ce livre de Carl Sagan, universitaire. A cela s'ajoute ma fascination pour les peuples extraterrestres. Un Verne ou un Crichton en puissance à propos d'exobiologie allons-y !

Oui mais voilà, ce livre s'est avéré très chiant. Et je pèse mes mots… Au départ, c'est très intéressant. L'auteur peint le portrait de son héroïne à travers un discours féministe assumé. Ce personnage est d'ailleurs une merveille. Puis nous tombons dans une multitude de personnages qui nous noie petit à petit. A côté de cela, des pages entières qui ne servent pas réellement le récit principal mais se révéle être des petites histoires annexes concernant les personnages. Je n'ai rien contre en soit, mais pour cela, il faut un talent d'auteur certain et pas sûr que Carl Sagan ait ce talent.

Oui car Carl Sagan est un universitaire, spécialiste d'astronomie et ça se sent ! Alors même si cela aurait pu être une force, ça se révèle surtout être une faiblesse. le récit se révèle parfois très technique pour quelqu'un qui comme moi si connait pourtant un peu en astronomie.

Mais attention, le livre se révèle toutefois être un joli portrait de l'ambiance « conquête spatiale » des années de guerre froide, un plus de ce côté ! Sans oublier que la dernière partie du bouquin (les 100 dernières pages) sont extrêmement intéressantes. le contact pris entre les êtres humains et la civilisation extra-terrestre nous entrainent dans un vertige et un recul qui s'apparente à une grosse claque. C'est en tout cas le passage que j'attendais le plus, et j'ai adoré !

En résumé, vous êtes passionné d'astronomie et vous avez la tête dans les étoiles : vous pouvez y aller mais attention, il va falloir s'accrocher. Pour les non passionnés, passez votre chemin et lancer vous dans le film qui est beaucoup plus accessible.


Carnets noirs
Carnets noirs
par Stephen King
Edition : Relié
Prix : EUR 22,50

3.0 étoiles sur 5 Un simple tome de transition..., 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Carnets noirs (Relié)
La suite tant attendue de Mr Mercedes est arrivée ! Avec « Carnets noirs », pauvre traduction de « Finders Keepers » que je préférais, King annonce le retour de ce bon vieux Bill Hodges et de ses deux acolytes, Holly et Jerome. On reprend ici le même principe : un polar se déroulant hors des sentiers battus et sans fantastique ! Une réussite ?

C'est à ne pas s'y tromper une suite à Mr Mercedes. On retrouve les célèbres évènements marquants de ce précédent roman. On retrouve également les personnages qui demeurent toutefois en arrière-plan. Mais surtout, c'est l'occasion pour King d'exceller dans l'art des romans imbriqués. En effet, c'est bien plus qu'une suite, c'est une histoire parallèle à la précédente. Les événements entrainent cette suite d'évenement. le ka en a voulu ainsi, si fait saï.

On retrouve également un thème cher à King : l'écrivain et son lecteur. Dans Misery, on retrouvait cette lectrice complétement accroc à un personnage tué par son auteur. Ici, on recommence avec un lecteur qui en veut cruellement à son auteur favori, n'étant pas du tout satisfait de la destinée de son personnage fétiche.

Morris Bellamy est un personnage complétement effrayant, le visage du mal dans cette histoire. Son portrait en fin de roman est juste horrifique et on n'aimerait clairement pas le croiser ou avoir à faire à lui. Cela participe à un suspens maintenu tout le long du roman. Pourtant, il faut bien dire que ce roman est assez pauvre en substance. Je veux dire par là que les événements marquants ne sont pas légions et qu'il faut attendre la scène finale pour que le livre démarre réellement. King se perd (oui c'est rare que je dise ça) dans la biographie des personnages pour construire le lien avec le premier tome et on en vient à se demander si le livre n'est pas autre chose qu'une simple transition vers le troisième et dernier tome de cette trilogie. du moins, j'en ressors avec cette impression.

Alors oui bien sûr, j'ai adoré, passé un super moment. C'est Stephen King quoi, il m'emporte littéralement dans son histoire. Mais tout de même, j'ai faim. Je n'ai pas eu assez de matière à mettre sous la dent. Ce tome n'est que pour moi la transition vers une suite qui annonce un virage positif vers le monde de… King pour ne pas trop en dire. *Clac*.


Antispéciste : réconcilier l'humain, l'animal, la nature
Antispéciste : réconcilier l'humain, l'animal, la nature
par Aymeric Caron
Edition : Broché
Prix : EUR 20,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Encore meilleur que No Steak!, 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Antispéciste : réconcilier l'humain, l'animal, la nature (Broché)
Aymeric Caron revient sur le devant de la scène littéraire : après No Steak, très terre à terre concernant le végétarisme, il nous offre un livre beaucoup plus ouvert et philosophique avec « Anti-spéciste ». Je tiens à dire que « No Steak » m'avait entrainé dans un courant « végétarien » progressif (ou flexitarien, un mot que j'ai appris durant ma lecture !). Il m'a fallu 3 ans pour me débarrasser totalement de la viande et voilà que débarque « Antispéciste ». Alors il est bon ?

Mon dieu oui qu'il est bon ! Dès les premières pages, Caron use de mon principal argument d'évolutionniste. Il prend du recul. Il part des Hommes pour se retrouver au confins de l'univers. Puis part des Hommes pour remonter à 3,8 milliards d'années et les débuts de la vie voire 14 milliards d'années pour remonter à la création de cette poussière d'étoile qui nous constitue. Quel meilleur moyen d'éveiller les consciences que de replacer l'Homme, cette merde de mouche, dans son contexte ?

Caron n'use pas ici d'arguments sentimentaux mais se repose principalement sur l'éthologie. Il lance des pistes de lectures sans, malheureusement, trop creusé de ce côté. Puis il dérive lentement mais surement vers les courants philosophiques puis politiques, laissant même de côté (mais toujours sous le coude) le sujet du véganisme. Il va même jusqu'à proposer concrètement des solutions politiques, ne manquant pas de tacler notre système économique mondialisé.

Caron, avec ce livre, m'ôte les mots de la bouche. Caron me propose ici une utopie : cela me fait rêver mais je suis trop pessimiste pour croire cela possible et pourtant je me battrais sans soucis pour cet idéal. En ce moment même, les vidéos des abattoirs et autres élevages de poules pondeuses fleurissent sur le net (merci L214), et mènent indéniablement à une prise de conscience (malheureusement vite oubliée). On peut donc espérer un changement prochain dans le régime alimentaire de l'Homo sapiens. L'espoir… S'il en reste ! Merci pour cet excellent moment de lecture Monsieur Caron !


Trollhunters
Trollhunters
par Guillermo Del Toro
Edition : Broché
Prix : EUR 15,90

1.0 étoiles sur 5 Terrible déception par Del Toro!, 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trollhunters (Broché)
« Quoi ?! Une histoire de Trolls ? Guillermo del Toro ? Mon dieu ça vend du rêve ! » Voilà ma réaction lorsque Babelio et les éditions Bayard m'ont très gentiment proposé ce livre en échange d'une critique (et je les en remercie). Bon ok, j'ai déjà eu des exemples de bouquins estampillé « réalisateur » assez catastrophiques (Je pense à S. de JJAbrams). Ici, je ne sais pas quel est la part d'investissement de del Toro : Il a lancé l'idée ? Il a scénarisé ? Il a participé à l'écriture ? Toujours est-il que le fantastique est le dada de ce réalisateur de talent donc « Trollhunters » ne peut être que bon non ?

Et bien… NON ! Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j'ai trouvé ça mauvais. On se retrouve plongé dans une ville américaine, San Bernardino, refuge de trolls depuis des centaines d'année. Mais attention… Des trolls pacifiques ! Bien sûr, des trolls maléfiques vont venir pimenter le récit et c'est une troupe de gamin qui va s'engager dans le combat pour sauver l'humanité ! Ça sonne comme du King non ? Oui sauf que c'est finalement assez plat et linéaire. Je m'explique.

Tout d'abord les personnages sont de réels clichés de roman pour adolescent. Des loosers, malmenés par le beau gosse de l'école et amoureux de la plus belle fille de ce même établissement (je vous laisse deviner la fin), vont devoir sauvés l'humanité des griffes du pire troll que la Terre ait connue. A cela s'ajoute bien sur des relations familiales difficiles.

Ensuite l'intrigue. Assez simple avec 1. Découverte des trolls 2. Mise en place du méchant 3. Combat. Bon encore, si c'est pimenté de rebondissement, ce n'est pas trop grave. Sauf qu'ici, tout est téléphoné. Des éléments sont grossièrement introduits et on s'attend tout de suite à les voir revenir comme « chute » au dénouement. Ainsi, pas de grandes surprises à la lecture.

J'en viens maintenant à l'écriture. Je ne l'ai pas trouvé fluide. Faute à la traduction ? Je ne pense pas car à cela s'ajoute des passages d'une longueur… mais d'une longueur… C'est bien simple, j'ai dû survolé certains passages sinon je m'endormais sur mon bouquin, et je fais rarement ça ! Je ne sais pas où est le problème, je ne connais pas l'auteur, je ne sais pas si del Toro a participé à ces longueurs mais le livre est vraiment, vraiment très long pour un roman qui se veut « jeunesse ». Même les descriptions me posent problème. J'ai eu beaucoup de mal à me visualiser les passages dans le monde des trolls. Je maintiens une vision assez flou de ces moments et c'est vraiment dérangeant.

Alors voilà, non je n'ai pas aimé ce bouquin. Je me suis forcé à le terminer. J'ai mis deux semaines pour lire un petit bouquin « jeunesse » de 400 pages alors qu'habituellement, je les dévore en 2 à 3 jours. Je ne suis pas tendre dans ma critique mais quand on a une telle attente parce qu'il est écrit « del Toro » sur la pochette et qu'on tombe sur ça… Au final, je pense que le « del Toro » n'est qu'un appât, comme le JJAbrams pour « S. ». C'est vraiment dommage car la mythologie « troll » était peut-être l'élément positif d'un roman qui ne suit pas.


Aux origines de la vie - Une nouvelle histoire de l'évolution
Aux origines de la vie - Une nouvelle histoire de l'évolution
par Abderrazak El Albani
Edition : Broché
Prix : EUR 22,00

3.0 étoiles sur 5 Un bilan en demi-teinte..., 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aux origines de la vie - Une nouvelle histoire de l'évolution (Broché)
Aux origines de la vie : Une nouvelle histoire de l'évolution est un essai écrit par trois universitaires français. Il repose sur l'étude des couches sédimentaires d'un bassin situé au Gabon. Etant passionné (et formé) en géologie, je souhaitais me lancer dans cette lecture. Je remercie Babelio et les éditions Dunod pour l'envoi de cet ouvrage !

Au menu, c'est donc la découverte de l'origine du vivant. Je ne m'attendais pas à un essai accessible étant donné qu'il est édité par Dunod qui est un éditeur spécialisé dans les ouvrages pointus universitaires et je dois dire que j'en ai eu la confirmation.

La première partie du l'ouvrage est pourtant géniale. Les auteurs nous présentent les bases pour comprendre le vivant : la constitution de la matière organique, l'origine des atomes, les formations géologiques, les temps géologiques… puis ils nous entrainent dans une version romancée de l'histoire du vivant, détaillant l'environnement et les organismes rencontrés au cours des premiers 3 milliards d'années. Cette partie, bien que pointue, pourrait convenir à un néophyte désirant vraiment traiter du sujet. D'autant que le livre est illustré et c'est un réél plus!

Là où ça se complique, c'est au moment de détailler les recherches faites au Gabon. On tombe dans quelque chose de très technique et très chiant, même pour moi. On se retrouve dans un véritable compte rendu de recherche. Alors certes, c'est très intéressant et j'ignorais d'ailleurs qu'il s'agissait de la découverte d'un célèbre fossile vue de nombreuses fois dans les médias, mais c'est aussi très fastidieux à la lecture et je déconseille à tout néophyte de se lancer dans cette lecture.

C'est donc un bilan en demi-teinte. Je pense que le livre est très complet et fidèle aux éditions Dunod. Ce n'est pas un livre à lire pour le plaisir de la découverte, il faut vraiment vouloir se plonger dans les fouilles faites au Gabon et être déjà un minimum éclairé à ce sujet.


Kaleb, Saison I
Kaleb, Saison I
par Myra ELJUNDIR
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

5.0 étoiles sur 5 Un très bon commencement de trilogie!, 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kaleb, Saison I (Broché)
Kaleb est le titre du premier roman d'une trilogie écrite par Myra Eljundir, auteure française au coeur Islandais. Sur fond de mythe volcanique, l'auteur nous conte l'histoire de Kaleb, un enfant du volcan doté de pouvoirs surnaturels dont il fait la découverte. Etant fortement intrigué par l'Islande, étant passionné de géologie, étant intéressé par la mythologie nordique et surtout étant fortement conseillé dans ma lecture, je me suis lancé dans le bouquin.

Le style est de premier abord assez déroutant. L'auteur écrit très bien mais passe parfois du coq à l'âne sans transitions. L'histoire tourne autour de 3 personnages principaux que sont Kaleb, le colonel et sa secrétaire et nous passons parfois de l'un à l'autre sans transitions. Cela est dans un premier temps perturbant mais se révèle très habile car cela permet à l'auteur de faire des révélations pas évidentes à premier abord. C'est vraiment très bien géré, j'ai adoré !

Concernant l'histoire, il y a des défauts, c'est certains. le scénario de fond est assez sympa, même si le tout reste encore très mystérieux, la lecture des trois tomes semblant indispensable. On a tout de même une petite impression de « simplicité » et de lourdeur dans les histoires de romance entre les personnages. Un coté trop « littérature pour ados » parfois. Enfin, on regrette tout de même de ne pas plus voyager : l'auteure nous faire juste rêver sans nous emmener ailleurs qu'en France. le prochain tome réglera peut-être ce problème ?

Mais le plus important dans ce roman reste les personnages. Kaleb est un personnage très riche, au caractère prononcé. Il est vraiment très réussi et ses interactions, notamment sa relation avec son père, son voisin de palier ou sa petite amie, sont excellentes ! Les personnages du colonel et de la secrétaire, et notamment leurs relations qui se dévoilent au cours du roman sont tout aussi prenant. Non vraiment la force du roman réside dans la psychologie de ses personnages.

Ainsi, ce premier tome nous laisse sur notre faim. Il va falloir poursuivre, ce que je vais faire de ce pas. Il n'est reste pas moins que j'ai passé un excellent moment de lecture.


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