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Contenu rédigé par Laure
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Commentaires écrits par
Laure (Sarthe, France)
(COMMENTATEUR DU HALL D’HONNEUR)    (MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Vera
Vera
par Karl Geary
Edition : Broché
Prix : EUR 21,50

4.0 étoiles sur 5 La rencontre de deux solitudes, 17 septembre 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vera (Broché)
Sonny, seize ans, est le cadet d’une famille modeste, où la mère passe son temps à se plaindre du père qui passe son temps à parier au jeu sa maigre paye. Mais il est aussi le seul à fréquenter le lycée, en dehors duquel il fait quelques petits boulots, chez le boucher du coin ou quelques travaux d’entretien avec son père. C’est avec lui qu’il rencontre Vera, une femme seule plus âgée, qui le trouble dès la première rencontre.
Sonny n’aura dès lors de cesse de se rapprocher d’elle, bien qu’elle ne soit ni de son âge ni de son milieu social. Elle semble pourtant tout aussi paumée que lui, et entre eux nait une curieuse relation, pudique et attentionnée.

Sonny tente de s’élever, il a une certaine curiosité intellectuelle mais Sharon, une ado de son âge qui n’a pas sa langue dans sa poche, et sa famille font tout pour l’en empêcher, parce que c’est ainsi, on est comme on nait.

Le roman est écrit à la deuxième personne du singulier, un « tu » au départ déstabilisant, il incarne un narrateur omniscient qui n’hésite pas dès le milieu de l’histoire à anticiper au détour d’une phrase le dénouement tragique (parce que l’essentiel n’est pas là), on ne l’identifie pas, mais c’est un peu comme s’il s’exprimait à la place de Sonny qui ne s’autorise pas à prendre lui-même la parole.

Vera, c’est la rencontre de deux solitudes, deux souffrances, deux désirs, différents mais qui se rejoignent, deux êtres perdus qui prennent en l’autre ce qui peut les aider à continuer.

La fin, en quelques paragraphes, éclaire l’ensemble d’un nouveau regard, triste mais apaisant. Un beau roman, sensible, touchant, dont l’âme perdue des personnages reste longtemps à l’esprit du lecteur.


Bob & Marley La séparation
Bob & Marley La séparation
par Frederic Marais
Edition : Album
Prix : EUR 7,90

5.0 étoiles sur 5 Ah quel duo !, 15 septembre 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bob & Marley La séparation (Album)
Nouvel album de la série du duo Bob & Marley : Bob c'est le petit toujours un peu grognon mais attendrissant, et Marley, c'est le grand, protecteur et blagueur.
Bob aperçoit des abeilles : suivons les pour se régaler de bon miel !
Mais l'arbre est très haut, et Marley ne veut pas que Bob y monte, c'est trop dangereux pour lui. Il lui demande de l'attendre en bas. Mais Bob a trop peur de la séparation et que son ami ne revienne pas.
Je vous laisse découvrir la chute pas piquée des vers qu'ils ont trouvée !

On retrouve l'humour et la tendresse qui unissent ces deux personnages, un album qui met en avant une belle amitié, malgré de fréquents désaccords qui se règlent toujours dans la bonne humeur. Adorable !


Des hommes qui lisent
Des hommes qui lisent
par Edouard Philippe
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un régal, 13 septembre 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Des hommes qui lisent (Broché)
Édouard Philippe, Premier Ministre depuis mai 2017, a toujours aimé la lecture. Avec « des hommes qui lisent » (on pensera naturellement au titre de Laure Adler, « les femmes qui lisent sont dangereuses »), il évoque son parcours de lecteur, depuis l’âge de six ans, en déchiffrant une page de L’Enfer de Dante devant son père, jusqu’à aujourd’hui, où les livres ne l’ont jamais quitté et comment il s’est construit avec eux.

Sa passion et sa curiosité pour la littérature ne sont pas feintes, elles suscitent bien sûr l’envie de découvrir les livres dont il fait l’éloge, en fin d’ouvrage notamment, où il propose un certain nombre de titres et les circonstances dans lesquelles il les a lus. Il ose aussi aborder les monuments qu’il n’a pas encore ouverts et raconte aussi comment c’est parfois le cinéma qui l’a conduit à découvrir Edmond Rostand (Cyrano) ou Victor Hugo (Les Misérables).

Il aborde de manière passionnante et intelligente les politiques culturelles publiques, et notamment une politique de la lecture, qu’il a pu développer en tant que maire du Havre, qui est réfléchie et sensée, en évoquant les écueils fréquemment retrouvés, comme le fait par exemple d’en faire une politique des bibliothèques, ou une sacralisation de l’objet livre. La cible est et doit toujours être le lecteur, pas le livre.

Ce récit est un régal, œuvre simple mais passionnante d’un homme cultivé à la pensée brillante.

On peut toutefois imaginer que la lecture de son livre tendra à se rapprocher d’un des écueils de la lecture publique qu’il dénonce : « admettre que les bibliothèques sont trop souvent réservées à ceux qui y sont déjà entrés. L’immense majorité des utilisateurs d’une bibliothèque aime déjà les livres. », ainsi ceux qui liront Édouard Philippe aiment très certainement déjà les livres et la lecture et sont déjà convaincus de leur intérêt.


Une Partie rouge
Une Partie rouge
par Maggie Nelson
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

3.0 étoiles sur 5 Intéressant mais ..., 11 septembre 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une Partie rouge (Broché)
Fin 2004 début 2005, Maggie Nelson travaille à l’écriture d’un recueil poétique sur sa tante décédée 35 ans plus tôt, Jane Mixer. Jane avait 23 ans en 1969 lorsqu’elle fut assassinée sauvagement. L’affaire n’a jamais été résolue. La famille en est restée affectée ; Maggie elle-même, née en 1973, ne l’a jamais connue, et pourtant, elle écrit sur elle. C’est à ce moment-là, en 2005, que la police rouvre l’enquête. Maggie et sa famille assisteront au procès du suspect.

Outre le drame, ce récit est aussi l’occasion pour l’auteur de revenir sur ses parents divorcés, sur la façon dont la famille fut marquée à jamais et sur le fait d’écrire encore sur le sujet.

Si le texte n’est pas désagréable à lire, j’avoue rester perplexe sur l’intérêt général qu’il peut avoir. Je ne suis pas sûre d’avoir saisi l’objectif de l’auteur et la portée de son travail. J’y reste hélas assez indifférente.


DOVE Mousse de Douche Nutrition Intense 200 ml
DOVE Mousse de Douche Nutrition Intense 200 ml
Proposé par MID-ADNAUTO
Prix : EUR 6,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ludique, 11 septembre 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : DOVE Mousse de Douche Nutrition Intense 200 ml (Épicerie)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Attention, le prix actuellement affiché sur Amazon est erroné pour un seul exemplaire, il est plutôt autour de 3,70 € habituellement sur le site.

Dans la formule "nutrition intense" je m'attendais à retrouver le parfum habituel des savons ou gels douche Dove, il est légèrement différent mais discret et simple façon odeur de propre.

Le produit est liquide à l'intérieur et c'est le format pompe à presser (avec je ne sais quel diffuseur à l'intérieur) qui transforme le liquide en mousse, de fait il est assez économique et dure longtemps. J'arrive à prendre une douche avec 3 à 4 pressions maxi pour tout le corps.

La mousse est onctueuse, assez dense, mais fond immédiatement sur la peau.

Ne dessèche pas la peau, ce qui me semble plus positif que de dire qu'il hydrate vraiment.

Pour la compo, no comment, si on veut du clean il faut se tourner vers le bio, on le sait bien désormais.

Pratique pour tous les jours notamment sur un bord de baignoire où l'on peut appuyer dessus sans avoir à le déplacer.


En sacrifice à Moloch
En sacrifice à Moloch
Prix : EUR 14,99

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un bon polar sans surenchère invraisemblable, 1 septembre 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : En sacrifice à Moloch (Format Kindle)
Le roman s’ouvre sur une scène de chasse à l’ours à l’issue de laquelle on découvrira que l’ours avait mangé un morceau d’être humain avant de s’attaquer à un chien. L’affaire est classée sans suite.
Quelques mois plus tard, Rebecka Martinsson, procureure, est appelée pour le meurtre d’une femme, Sol-Britt Uusitalo, découverte dans son lit assassinée d’une balle dans la tête.
Son petit-fils de 7 ans, Marcus, a disparu.
Krister, maître-chien et policier va aider Rebecka à le retrouver. Le petit garçon est traumatisé et ne se sent en sécurité qu’avec Krister et en se réfugiant dans un comportement canin.
Les enquêteurs découvriront que les ascendants et descendants de Sol-Britt ont tous été tués ou sont morts accidentellement, ce qui est bien curieux.
En parallèle, l’auteur remonte à l’histoire d’amour (et de mort) d’Elina Petterson, petite institutrice qui tombe amoureuse d’un patron de compagnie minière en 1914, fille-mère de Frans Olof, qui deviendra le père de Sol-Britt.

Malgré de nombreux personnages principaux et secondaires et ramifications (entre les suspects, les amants, les voisins, les cousins…), j’ai réussi à ne pas me perdre, bien que l’imbrication des deux intrigues, ancienne et actuelle, soit le principe moteur de l’action.

J’ai aimé cette construction et tout particulièrement l’histoire de la petite Elina, qui apporte de l’ampleur au roman. J’ai apprécié également le rythme lent de l’intrigue (de par l’alternance des époques), et le fait qu’il n’y ait pas de surenchère invraisemblable dans les rebondissements comme c’est souvent le cas dans les polars contemporains.

Les chiens et leur caractère prennent une place importante dans le récit également. La fin tient la route tout en étant fermée, l’équipe policière est soudée mais il y a bien sûr un mouton noir, l’équilibre est bon entre rebondissements, histoires personnelles des enquêteurs, histoire d’amour plus ancienne.

J’ai aimé ce roman par lequel je découvre cette auteure.


Je veux un monstre !
Je veux un monstre !
par Elise Gravel
Edition : Album
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Parce que ça met de la vie et du bazar dans la maison !, 31 août 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je veux un monstre ! (Album)
Parce que tous ses amis ont des monstres, Lulu en veut un aussi ! A force d’insister, elle convainc son père qui l’emmène à la monstrerie et y a plus qu’à choisir ! Il y en a de toutes sortes mais c’est finalement le papa de Lulu qui a un coup de cœur : ils adoptent Gus, un bébé Ougly-Woumps. Comme promis, Lulu s’en occupe, et ce n’est pas chose aisée que d’éduquer un bébé monstre et de réparer ses bêtises. Mais on s’assagit en grandissant n’est-ce pas ?

Remplacez le monstre par un chaton, un chiot, un hamster ou n’importe quel autre animal de compagnie, et vous verrez déjà mieux le problème !
Un album original et fantaisiste pour aborder le thème de la responsabilité et de l’engagement quand on adopte un animal, la part de caprice des enfants, et les aléas du quotidien.

Le dessin très dynamique d’Elise Gravel occupe toute la page, parfois sous forme proche de la BD, et sur un fond blanc quadrillé comme la couverture. Un album pêchu et drôle : les petits (dès 4 ans) adorent ces gentils montres qui ne font pas peur mais sont champions des bêtises !


Comme de longs échos
Comme de longs échos
par Elena PIACENTINI
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Mitigée sur le traitement du mobile de l'intrigue, 29 août 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Comme de longs échos (Broché)
Alors qu’il est séparé de sa femme depuis un mois, éprouvant tous deux le besoin de faire une pause, Vincent Dussart rentre faire une surprise à Chloé. Mais celle-ci baigne dans une mare de sang, elle a été assassinée d’une balle dans la nuque. Leur petit garçon de trois mois, Quentin, a disparu.

L’enquête est confiée à l’équipe d’Albert Lazaret, proche de la retraite, son élément principal est le capitaine Mathilde Sénéchal, qui semble cacher une blessure intime et souffre d’une surprenante phobie à l’odeur de menthe.
En entendant l’affaire à la radio, Pierre Orsalhièr, ex flic reconverti, se remémore un cas similaire qui n’a jamais été élucidé, dix-huit ans plus tôt. Il va se présenter et collaborer avec Mathilde.

J’ai beaucoup apprécié la mise en place des personnages, leur profondeur psychologique, leurs failles, et j’ai envie de les retrouver dans une nouvelle enquête pour en savoir plus sur eux, notamment sur le passé de Mathilde, voir évoluer les interactions entre les membres de l’équipe, et la petite voisine Adèle.

Je reste un peu mitigée sur l’enquête policière proprement dite, que je trouve moins développée et moins réussie que l’évolution des personnages principaux dans le roman. Si j’ai bien compris le dénouement, j’ai eu du mal à cerner réellement le mobile. Mysticisme et psychiatrie sont abordés trop rapidement je trouve, tout comme les points relatifs à la mythologie égyptienne auraient mérité d’être développés.
Il m’a fallu revenir plusieurs fois en arrière pour trouver le passage où je pouvais avoir une explication, qui s’est réduit à quasi une seule phrase, j’ai eu l’impression de ne pas avoir vraiment tout compris, ce qui minore fortement mon appréciation.

Les passages LUI/ELLE écrits dans une police de caractère différente sont assez ésotériques et même s’ils prennent sens a posteriori, ils ne suffisent pas à éclairer la « folie » des personnages.

J’ai découvert Elena Piacentini avec cet ouvrage mais je garde l’envie de la suivre, ce qui est positif !


Belkin - Batterie Externe 5000 mAh, 2.4A, pour Smartphones et Tablettes - Argent
Belkin - Batterie Externe 5000 mAh, 2.4A, pour Smartphones et Tablettes - Argent
Prix : EUR 29,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Elegante, légère, efficace, 25 août 2017
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
La batterie est extra-fine et à peu près de la taille d'un (petit) smartphone, ce qui permet de les poser l'un sur l'autre quand on charge.
Le câble micro USB / USB est ultra court (12 cm) mais suffisant pour relier 2 appareils. Il est difficile à faire entrer et j'ai toujours peur de forcer. (Apparemment il faut oser sans problème !)
Un bouton sur le côté permet de voir le taux de charge restant.
Je trouve le temps de charge du téléphone un peu long mais c'est peut-être dû à mon vieux smartphone (enfin vieux... 3 ans), je n'y connais rien dans les débits.
Sa forme compacte et son poids léger en font l'idéal à garder dans son sac à main pour dépanner dans la journée.


Une apparition
Une apparition
par Sophie FONTANEL
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

47 internautes sur 48 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 égocentrique et superficiel, 25 août 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une apparition (Broché)
Attirée par les bons papiers critiques et les bonnes feuilles parus, je trouvais le sujet abordé par Sophie Fontanel vraiment intéressant.
A 53 ans, l’auteure décide d’arrêter de se teindre les cheveux et d’accepter son « going grey », même si le temps sera long et difficile avant que la repousse fasse disparaitre totalement ses colorations. Elle redoute le regard des autres, notamment sur cette période « bicolore » pénible à passer.

Mais pourquoi ressent-elle donc le besoin de rappeler au passage sa démission du magazine ELLE (« poussée vers la sortie »), son copinage avec Inès de la Fressange, le patron d’un grand média (vraisemblablement l’Obs) qui l’embauche autour d’un café juste parce qu’elle le lui demande, la fashion week… tout cela rien que dans les premières pages ?

Dès lors je l’avoue j’ai pris ce roman en grippe. Où est l’intrigue romanesque ? Où est la portée universelle qui touchera toutes les femmes ? J’ai l’impression que le meilleur a été cité dans les articles de presse en quelques lignes suffisantes, le roman dès lors me semble d’un ennui et d’un égocentrisme démesurés.

Pauvre vantardise d’une pauvre petite fille riche, qui réalise au demeurant qu’au fond, sa couleur de cheveux, tout le monde s’en moque, que les hommes trouvent même ça plutôt joli.

J’ai eu l’impression de tromperie sur la marchandise : alors que je m’attendais à une réflexion sur la pression sociale faite aux femmes, sur l’affirmation et l’acceptation de soi comme un pied de nez au regard des autres, je n’ai eu que la longue description des errances de Mme Fontanel toujours entre deux avions qui ne cesse de se demander ce que les autres vont penser de ses cheveux. Pas grand-chose à vrai dire.

Peut-être eût-il mieux valu qu’elle emploie ses talents de journaliste et parte de son expérience personnelle pour s’emparer du sujet de manière plus générale, car l’intérêt romanesque, ici, je le cherche toujours.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 20, 2017 3:06 PM MEST


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