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steka "STL"
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George Orwell
George Orwell
par Bernard Crick
Edition : Broché
Prix : EUR 26,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Quelle grandeur ?, 21 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Orwell (Broché)
Ce livre n'est pas une hagiographie d'Orwell : ses faiblesses, ses hésitations, ses erreurs mêmes, y sont exposées sans dissimulations. Le parcours d'un homme "normal" donc. Et pourtant, l'ouvrage terminé, on ne peut que ressentir de l'admiration pour cet homme "normal" là et craindre que le modèle en ait disparu. Car où donc, avec une santé toujours fragile et vacillante, a-t-il trouvé cette énergie toujours renouvelée, ce courage pour mener son combat permanent contre l'injustice sociale et toutes les formes d’oppression et d'exploitation. Orwell ne fut pas un homme de parti ni un idéologue; son inspiration, il la trouva au contact des réalités, souvent très sévères, auxquelles il ne cessa de se confronter, souvent dans la solitude et la pauvreté matérielle. Son besoin de vérité et de cohérence naturel fit qu'il n'eut jamais aucun mal à reconnaitre ses erreurs et à aller de l'avant. Sans doute, Orwell concrétisa-t-il parfaitement cette réflexion d'Hofmannsthal : " Cela ne veut rien dire d'être exceptionnel par ce qui nous distingue de l'humanité, car le seul critère de la grandeur réside dans la manière et la puissance de ce que l'on partage avec l'humanité entière. "


A touch of sin (import Benelux avec sous-titres français)
A touch of sin (import Benelux avec sous-titres français)
DVD ~ Li Meng

5.0 étoiles sur 5 C'est loin la Chine ?, 20 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : A touch of sin (import Benelux avec sous-titres français) (DVD)
A Touch of Sin est un film qui désespère de notre temps, de ce que la mondialisation marchande a fait de nos sociétés; de comment ont été systématiquement détruites des cultures millénaires et surtout du comment a été anéanti le lien humain.
Ainsi "les eaux glacées du calcul égoïste" triomphent-elles partout renvoyant les êtres à une solitude sans espoir et à la violence primitive de la survie réduite à sa plus simple expression..
La Chine qui est devenue le pays phare de cette mondialisation déshumanisée en est, si l'on peut dire, la vitrine démonstrative idéale.; comme une amplification démesurée de l'image des désastres qui s'annoncent. Image concrète de ce "spectaculaire intégré" qu'annonçait Debord dans ses "Commentaires sur la société du spectacle" où le totalitarisme étatique, bureaucratique et policier, fonctionne en parfaite symbiose avec la machine à broyer capitaliste.
De la société humaine ne restent que des bribes dont l'image pitoyable des individus accrochés à leurs portables, symboles de la communication devenue illusoire dans un environnement partant en lambeaux. De cette Chine que nous "consommons" désormais chaque jour, pourrons-nous croire longtemps encore qu'il s'agit d'un autre monde qui ne nous concernerait pas.


Ran Blake
Ran Blake
Prix : EUR 27,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Distanciation, 19 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ran Blake (CD)
Ce coffret réunit sept albums du pianiste américain Ran Blake, parus entre 1981 et 2005. Un quart de siècle d'improvisations de ce pianiste américain qui reste assez méconnu en France malgré le fait qu'il réside à Paris. Il faut dire que sa petite musique particulière, toujours songeuse et hantée par les silences, ne fait pas dans l’esbroufe. Représentant caractéristique de la mouvance musicale Third Stream qui mêle les sonorités du jazz à celle du classique, Ran Blake trouve son inspiration dans un champ plutôt vaste, allant du Blues traditionnel en passant par des moments qui rappellent la musique retenue de Federico Mompou et celle d'une évocation de l'image cinématographique. Un art remarquable de la distanciation dont ce coffret présente les différentes palettes. On notera que le premier album de Ran Blake (avec la chanteuse Jeanne Lee) date de 1962.


Jean Potocki
Jean Potocki
par François Rosset
Edition : Broché
Prix : EUR 26,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Vie romanesque, 13 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jean Potocki (Broché)
Intéressante biographie de Jan Potocki, l'auteur du "Manuscrit trouvé à Saragosse". Où l'on constate à quel point l'esprit du voyageur nourrit l'imaginaire de l'écrivain à travers les rencontres si diversifiées qui furent les siennes en des temps si troublés. Puisque notre fantasque aristocrate polonais traversa sans coup férir et en prise directe la révolution française, la dissolution de son pays natal, les guerres napoléoniennes. Voulut vérifier les dires d'Hérodote sur les origines du peuple Scythe. Se trouva tout aussi satisfait dans une yourte glaciale au centre de la Mongolie que dans les palais de la haute aristocratie européenne. Puis mit un terme abrupte à tout cela quand le temps lui en sembla venu, nous laissant l'un des romans les plus fascinant de l'imaginaire européen. Car bien sur, tout nous renvoie à la construction labyrinthique du "Manuscrit trouvé à Saragosse", avec ses multiples récits enchâssés les uns dans les autres, que Potocki ne cessa de recomposer durant des années, au fil de l'enrichissement et des incertitudes de sa propre expérience humaine. On ne s'étonnera donc pas que les témoignages sur sa personne soient souvent très contradictoires. Ah au fait, le portrait de couverture est attribué à Goya.


Journal 1939-1944
Journal 1939-1944
par César Fauxbras
Edition : Broché
Prix : EUR 7,46

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Maréchal, nous voilà !, 13 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Journal 1939-1944 (Broché)
Certes pas un ouvrage majeur que ce livre qui ne cherche nullement à se poser en œuvre littéraire; il s'agit bien d'une sorte de journal, rendant compte régulièrement , presque au jour le jour, de cette période peu glorieuse qui va en France de fin 1939 à fin 1944, bref l'occupation et la collaboration pétainiste. Les nombreuses crapules de ce temps si favorable aux opportunistes, sont souvent citées nommément; ce qui n'a pas empêché que certains ornent encore le nom de nos rues et de nos boulevards puisque, dès 1943, les plus "habiles" préparaient déjà leur reconversion à la "résistance".
On notera les belles proclamations patriotiques et franchouillardes de tous ces braves gens, en provenance de tous les partis politiques, si prompts à trouver quelque bouc-émissaire à dénoncer pour couvrir leur incurie et leurs compromissions.
Mais, curieusement, cet embrouillage, cet enfumage permanent de toutes les réalités, rappelle quelque chose de beaucoup plus contemporain ... Allez savoir pourquoi !
On notera aussi que Fauxbras ne put jamais trouver un éditeur acceptant de publier ce journal; qui dut donc attendre 2012 pour rencontrer un public.
- 2 septembre 1944
"On ne se doutait pas, à lire l'héroïque antifasciste Figaro, qu'en 41 il adorait son Pétain, et qu'il était avant-guerre l'organe de "l'élite" fasciste.
(...) Il est question de désarmer les FFI. Dangereux pour les bourgeois les FFI, avec leurs armes ! Fini de rigoler ! Le populo va se faire baiser, une fois de plus."


Viande à brûler : Journal d'un chômeur
Viande à brûler : Journal d'un chômeur
par César Fauxbras
Edition : Poche
Prix : EUR 9,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Retour vers le futur, 2 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Viande à brûler : Journal d'un chômeur (Poche)
1934-1935, suite à la "crise" de 1929 apparait en France le chômage de masse. Un grand nombre d'ouvriers, d'employés se retrouvent à dépendre des maigres allocations que leur dispute âprement une administration tatillonne à la chasse des "resquilleurs". Survivre pour tous ces gens redevient une problématique quotidienne face aux logiques implacables du marché "libéré". César Fauxbras sait de quoi il parle, lui qui vécut souvent en leur compagnie, partageant leur misère et leurs rares bonheurs. Mais son regard est sans concession et ne fait pas dans le misérabilisme. Il n'est pas dans sa manière de cacher ce qui dérange. Cette franchise lui valut la censure de "L'Humanité" au moment de la parution de ce livre; ce qui ne surprendra personne après lecture, vu le peu d'illusion qu'il y nourrit sur la valeur émancipatrice du parti stalinien dont les cadres ne semblent avoir d'autres ambitions que de remplacer la bourgeoisie dans la structure hiérarchique de la société.
Et puis plus loin encore :
"Mais les pires ennemis du peuple ne sortent-ils pas du peuple ? La bourgeoisie, depuis qu'elle règne, n'a-t-elle pas recruté ses soutiens parmi les prolétaires ? Le capitalisme survivrait-il un seul jour à la défection de la police, de la garde mobile, de l'armée de métier, toutes issues de la plèbe ? "
ah au fait, bienvenu dans la loi "Travaille !"


Ethiopiques Vol. 21 (Piano Solo) by GUEBROU, TSEGUE-MARYAM (2006) Audio CD
Ethiopiques Vol. 21 (Piano Solo) by GUEBROU, TSEGUE-MARYAM (2006) Audio CD

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tombé du ciel, 25 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ethiopiques Vol. 21 (Piano Solo) by GUEBROU, TSEGUE-MARYAM (2006) Audio CD (CD)
On ne sait si c'est du jazz ou autre chose mais, si vous savez écouter, Tsegué-Maryam Guèbrou vous laisse dans un drôle d'état. Avec un coté intemporel et merveilleux qui dépasse les frontières. Tombé du ciel car, normalement, il est possible d'associer sans trop de difficulté une musique à un champ culturel particulier mais dans le cas de Tsegué-Maryam Guèbrou, on a bien affaire à une sorte d'ovni. Cette éthiopienne, née en 1923, qui étudia la musique au Caire à 20 ans, en plein conflit mondial, avec un violoniste polonais, devint nonne à 25 ans puis enseigna dans un orphelinat d'Addis-Abbeba nous laisse avec cet enregistrement inespéré dans une sorte de sidération. Seule au piano, jouant ses propres compositions à la fois maitrisées et naïves, Tsegué-Maryam approche de quelque chose qui ressemble bien à l'enchantement et sa musique fragile ne quittera pourtant que difficilement votre esprit.


La Mort du Vazir-Moukhtar
La Mort du Vazir-Moukhtar
par Iouri Tynianov
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 De l'ambivalence des personnages, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Mort du Vazir-Moukhtar (Broché)
La forme du roman historique, choisie par Tynianov pour cet ouvrage, vise à tenter de mieux cerner l’âme de son personnage en le replaçant, en direct, dans le contexte et les événements qui furent les siens qui servent alors, si l’on peut dire, de révélateur.
Les personnages de Tynianov sont complexes, ambivalents. Il ne craint jamais de les poser dans leurs contradictions, leurs hésitations, leurs doutes, leur faiblesse; illustrant de manière exemplaire ces propos sur la matière des romans d’Herman Melville : « Le roman où chaque personnage peut, en raison de sa cohérence, être saisi d'un seul coup d’œil, soit ne montre qu'une part du personnage, en la donnant pour l'ensemble, soit trahit profondément la réalité.(…) et n'est-ce pas un fait que, dans la vie réelle, un caractère cohérent est un rara avis ? Les choses étant ainsi, l'aversion des lecteurs pour les caractères contradictoires, dans les livres, peut difficilement naître d'une impression de fausseté qu'ils donneraient. Elle s'expliquerait plutôt par la difficulté où l'on est de les comprendre. » Et comme en cet ouvrage, ces personnages ne semblent donc souvent ne rien maitriser mais plutôt être agis par les circonstances ; se contentant, à posteriori, de donner le change et de tenir la pose.
« Quels hommes étaient-ce donc ?
Des hommes en qui l'habit faisait le moine : où allait l'habit, ils dirigeaient leurs pas. »
Le personnage central de ce récit est donc Alexandre Griboïedov (1795-1829), connu comme poète et homme de lettre russe, de ceux qui ont posé les bases de cette littérature ; il apparait ici comme une sorte de Byron russe, figure romantique tiraillée entre des aspirations contradictoires, que l’on voit traverser dans ce roman la dernière année de son existence.
Entre la cour du Tsar Nicolas Ier à St Petersbourg en 1828, peu de temps après l’insurrection décembriste, puis en tant que ministre plénipotentiaire - vazir-moukhtar – à celle du Chah de Perse en 1829, en passant par la Géorgie et le Caucase où il trouvera le temps d’épouser une jeune princesse. Peu d’exotisme, toutefois, chez Tynianov : les circonstances historiques sont décrites sans dissimulation de leur âpreté et des motivations souvent mesquines des protagonistes. Citant ainsi un passage du Gulistan : « N'approche jamais la porte d'un émir, d'un vazir ou d'un sultan sans y avoir de bonnes connaissances. Car en flairant l'étranger, le garde le chien et le portier t'attraperont qui par la jambe et qui par les pans de ta robe ».
A deux ou trois reprises, on croisera également Pouchkine « inaccessible à son esprit, avec ce droit illégitime que lui conféraient ses vers tendres et ses rudes paroles … ».
On n’oubliera pas non plus le contexte d’écriture de ce très grand roman : l’étouffoir progressif de la bureaucratie stalinienne ou Tynianov fut bientôt réduit à vivre en parfait reclus.
Un très grand roman donc, qui trouvera sans complexe sa place au milieu des meilleures œuvres du genre du XXème siècle et malgré l’étonnant manque de reconnaissance dont il fait l’objet.


Le Discours de la servitude volontaire NE
Le Discours de la servitude volontaire NE
par Pierre Léonard
Edition : Poche
Prix : EUR 10,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De Notre servitude volontaire, 24 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Discours de la servitude volontaire NE (Poche)
Ce livre fut écrit il y a cinq siècles. Pourtant, chez tous ceux pour qui le mot Liberté a encore du sens et qui accessoirement savent lire, son actualité s'impose cruellement. Car si la domination a changé de visage, il reste que: « Toujours s'en trouvent-ils quelques-uns qui sentent le poids du joug et ne peuvent tenir de le secouer ; qui ne s'apprivoisent jamais de la sujétion et qui toujours ne se peuvent tenir d'aviser à leurs naturels privilèges ; ce sont volontiers ceux-là qui, ayant l'entendement net et l'esprit clairvoyant, ne se contentent pas de regarder ce qui est devant leurs pieds ; ce sont ceux qui, ayant la tête d'eux-mêmes bien faite, l'ont encore polie par l'étude et la connaissance.
Ceux-là, quand la liberté serait entièrement perdue et toute hors du monde, l'imaginent et la sentent en leur esprit, et encore la savourent, et la servitude ne leur est de goût, pour tant bien qu'on l'accoutre. »
Quelques-uns trouveront donc dans ce livre un précieux soutien ...
D'autres qui n'imaginent ni ne sentent plus rien n'y verront probablement qu'une relique du passé.
Avec les siècles, la servitude volontaire a donc changé de nombreuses fois de formes et de visages ainsi, bien sur, que la domination qui l’accompagne comme son ombre. Ainsi, à la Théologie qui justifiait les structures hiérarchiques du temps de La Boétie, s’est progressivement substitué l’Économie politique, comme pseudoscience, comme gestion des affaires humaines, comme nouvelle religion encore plus aliénante.
A la liberté des êtres humains, demeurant pour leur plus grande part dans l’asservissement, s’est substituée la liberté du Marché s’avançant le plus souvent masquée sous la rassurante appellation de libéralisme ou, plus drôle encore, de socialisme.
Dans notre belle modernité, loin de nous libérer de l’État, le Marché s’est intimement associé à celui-ci dans une subtile répartition des taches ; à l’État les fonctions régaliennes, police, répression, surveillance, défense des intérêts des possédants ; au Marché, la savante organisation de la dépossession du plus grand nombre au profit d’une poignée de mafieux à l’avidité sans limites. L’interpénétration entre les structures étatiques à leur sommet et les gestionnaires du capital étant désormais presque totale et quelques soient les gouvernements en place. Pour couronner le tout, c’est le plus souvent dans un système annoncé comme « démocratique » que se déploie ce « meilleur des mondes ». Seuls quelques mauvais esprits remarqueront que cette démocratie là, a littéralement été vidée de toute substance ; qu’à la place de citoyens ne demeurent que des spectateurs, ridiculement réduits à l’impuissance et que, comble d’humiliation, on culpabilisera devant leur manque d’enthousiasme à voter bleu ou rose.
C’est à l’aune de cette réalité là qu’il faut relire La Boétie et s’interroger sur Notre servitude volontaire.


Les Danseurs de la Fin des Temps, II : Les Terres creuses
Les Danseurs de la Fin des Temps, II : Les Terres creuses
par Michael Moorcock
Edition : Poche
Prix : EUR 5,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fin des temps ?, 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Danseurs de la Fin des Temps, II : Les Terres creuses (Poche)
Probablement l'une des plus belles réussites de Michael Moorcock que cette utopie située comme son titre l'indique à la fin des temps. L'imaginaire et l'humour léger portés par cette écriture reflètent fort bien l'esprit d'une époque pas si lointaine (une quarantaine d'années) où le fait de pouvoir afficher une indéniable joie de vivre et de la communiquer n'avait rien d'indécent; où de nombreuses portes semblaient encore ouvertes, où la vie elle-même semblait pouvoir s'appréhender comme un jeu passionnant offrant toute une palette de vibrantes émotions.
Mais la perspective d'une Fin des Temps s'est dangereusement rapprochée et semble s'annoncer comme beaucoup moins agréable que dans cet ouvrage plein de charme.
Allez savoir pourquoi plus personne ne semble avoir envie de Jouer désormais ....


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