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Contenu rédigé par Johan Rivalland
Classement des meilleurs critiques: 200
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Commentaires écrits par
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France)
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Jacques Prévert n'est pas un poète - tome 0 - Jacques Prévert n'est pas un poète
Jacques Prévert n'est pas un poète - tome 0 - Jacques Prévert n'est pas un poète
par Christian Cailleaux
Edition : Album
Prix : EUR 32,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Joyeux luron (et très bel album), 16 avril 2017
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Jacques Prévert ne fait pas vraiment partie de mon univers de prédilection. Surtout, je le connais peu (malgré les poésies apprises à l'école primaire et les références les plus connues).
A ce titre, j'étais ravi de pouvoir mieux connaître ce personnage et le situer véritablement.
Un esprit particulier, un être à la fois fantaisiste, doux rêveur, joyeux luron et très imaginatif, et aussi au tempérament très particulier, à la fois libertaire et révolté, embarqué dans des causes qui ne sont pas forcément les miennes, mais dans un contexte et des années (après guerre, années folles, ...) qui ne sont pas non plus les miens... Et en même temps, un esprit singulier, authentique, libre, fidèle en amitiés, qui agit sans se laisser manipuler et en conservant toujours sa fraîcheur et sa personnalité bien à part.

Un bien bel album, en tous les cas, épais (232 pages, tout de même !) et de grand format, débutant par une présentation complète et synthétique en trois pages des grandes étapes de la vie de l'artiste avant d'en venir à cette même présentation de manière illustrée à travers la BD elle-même. De manière très artistique, avec des dessins expressifs présentés de manière originale et non uniforme, selon des registres de couleurs qui varient également de manière subtile en fonction des événements de la vie de Jacques Prévert. Une atmosphère finalement très proche de ce que l'on peut imaginer de la vie du célèbre artiste.
Pour clôturer l'ouvrage, enfin, quelques repères bibliographiques, une bibliographie complète, ainsi qu'une filmographie répertoriant les très nombreux films auxquels l'artiste a collaboré.

Un très beau livre. Et une belle idée cadeau, certainement, pour les amateurs de Jacques Prévert.


Baby Boss
Baby Boss
DVD ~ Alec Baldwin
Prix : EUR 19,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bienvenue dans le monde de l'imagination enfantine, 16 avril 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Baby Boss (DVD)
Très bon film d'animation, rythmé, coloré, plein d'énergie, d'espièglerie, mais aussi d'humour et de tendresse.
Une situation originale où l'on oscille entre le monde de bébé, l'imagination vive du grand frère (qui va devenir un rempart utile dans sa crise naturelle de jalousie à l'arrivée au monde du petit frère) et le regard plus distant et mature des parents.

Un film à la hauteur de toutes les bonnes productions que l'on connaît depuis maintenant deux bonnes décennies. Avec un scénario bien pensé, riche en action et rebondissements.
Quatre étoiles (j'en aurais tout aussi bien attribué cinq) simplement parce que j'ai trouvé qu'il manquait un tout petit quelque chose, un je ne sais quoi qui m'a fait ressentir un peu moins d'émerveillement ou d'émotion qu'un Toy's story ou un Vice-versa entre autres, pour reprendre des univers comparables (très colorés, dans le registre de l'enfance et de l'imagination). Mais ce n'est pas loin derrière. Cela reste du très bon film d'animation, que je conseille vivement à vos enfants.


La Langue des médias : Destruction du langage et fabrication du consentement
La Langue des médias : Destruction du langage et fabrication du consentement
par Ingrid Riocreux
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Travers journalistiques, 13 avril 2017
Cet ouvrage d’Ingrid Riocreux, agrégée de lettres modernes et docteur de l’Université Paris-Sorbonne est à la fois passionnant et instructif.
Il a également pour qualité d’étudier les conséquences des erreurs ou du langage orienté et orientant de nombre de journalistes, sans pour autant verser dans les théories du complot, que l’auteur condamne résolument.

Dans une première partie, l’auteur étudie les dérives de la langue utilisée dans les médias et le formatage idéologique qui s’est développé à l’insu même de beaucoup de journalistes, qui ne font qu’adopter une tournure d’esprit propre à la profession et assez moutonnière. Avec, entre autres, son corpus d’idées habituelles (« sans-frontiérisme, antiracisme, européisme, un certain féminisme, une certaine doctrine climatologique, etc. »). Mais aussi ses gardiens du code, manipulateurs innocents ou son mépris à l’égard des mal-pensants, au rebours desquels on proposera une sorte de prêt-à-penser de bon aloi.

Puis, dans une seconde partie, on s’intéresse aux erreurs fréquentes de langage des journalistes, leur emploi des mots, leurs intonations parfois bien particulières, voire dans certains cas leurs incroyables défauts de prononciation.
Il existe ce que l’auteur appelle un « parler journaliste », très spécifique et parfois très étonnant (lexique, syntaxe, registre, intonation, prosodie, anglicismes, …). Un langage qu’elle qualifie, dans certains cas, « d’extrêmement négligé » et relâché, la plupart du temps « par souci de jouer la décontraction et la proximité ». Souvent au mépris du public qui écoute, ou plus simplement de la langue, qui n’est même plus maîtrisée, devenant strictement utilitaire (et, de fait, appauvrissante), proche de l’illettrisme. On est ébahi de lire tous les exemples d’erreurs incroyables de journalistes dans le maniement de la langue, cités dans les quelques pages qui y sont consacrées. C’en est même pathétique.

Mais l’analyse va plus loin. Car c’est aussi la manière dont est présentée l’information qui est en cause. C’est ainsi que le mimétisme devient une maladie infectieuse et un handicap pour la société. A cause d’une information contaminée.

Dans la troisième partie de son ouvrage, Ingrid Riocreux s’intéresse à l’inévitable subjectivité qui existe en matière journalistique, et en particulier l’existence d’opinions journalistiques assénées comme des vérités, sans forcément d’ailleurs que les journalistes en question en aient toujours réellement conscience.

Se référant à des dogmes qu’ils jugent bien souvent partagés, ils n’hésiteront ainsi pas à qualifier tel ou tel personnage de « sulfureux », ou auteur de « propos controversés », orientant ainsi ce que l’on peut être amené à penser des propos de cette personne.
Et, selon l’identité de cette personne, le vocabulaire pourra être différent, face à des propos pouvant être jugés choquants.

Le lecteur ou téléspectateur sera aussi incité à croire ou ne pas croire telle ou telle personnalité, en fonction du vocabulaire choisi, des formules entre guillemets, inter-titres, ou tout autre procédé qui visera à décrédibiliser ses propos.

Certains journalistes n’hésitent pas également à verser dans la caricature ou les stéréotypes.
Idem pour les propos retirés de leur contexte sans vergogne, dont beaucoup de journalistes sont les spécialistes. Et il en va de même pour les procédés ironiques, transformés malignement en propos sérieux, au détriment de leur auteur.

Autres mauvaise foi et paresse journalistique sont également évoqués, à travers de nombreux exemples que je vous engage à découvrir en lisant le livre, qui ont pour point commun de décrédibiliser ici l’auteur d’un livre (probablement non lu par les journalistes concernés), là des personnes ou entités selon le point de vue que l’on souhaite faire adopter aux téléspectateurs ou auditeurs. Autant de procédés pas très loyaux, et qui s’apparentent bien souvent à de la désinformation.

Ingrid Riocreux montre que c’est à travers leurs propres « catégories de pensées » que ces journalistes s’évertuent à présenter parfois l’information et leur propre « échelle de valeur ».
Pire, on découvre que l’information peut être réécrite ou arrangée, en fonction des causes (le Bien) défendues par la profession.

Mais, quels que soient les sujets (Europe, écologie, religion, immigration, art contemporain, politique vaccinale, méthodes de lecture, etc.), il s’agit davantage, selon notre auteur, d’une volonté de ces journalistes de défendre une sorte de dogme, supposé devoir conduire à une sorte de paix civile ou au respect d’un supposé « sens de l’histoire », que d’une véritable volonté délibérée de mentir.

Une attitude qui a ses limites, Ingrid Riocreux rappelant qu’un récent sondage révèle que le journalisme est l’une des professions qui inspire le moins confiance aux Français.

La dernière partie de l’ouvrage est consacrée à la mise en scène du réel faite par les journalistes, ce qu’ils font dire aux chiffres, aux photos, aux images, leur manière de présenter ou d’interpréter l’information, la sélection qu’ils font de celle-ci, voire les mises en scène qu’ils fabriquent pour l’occasion.
La manière de paraître effectuer leur auto-critique à travers des séquences en présence d’un « médiateur », en réponse aux remarques des lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs est également analysée, de même que la grande hypocrisie de ce qu’ils appellent avec une certaine complaisance le « décryptage », mis à toutes les sauces.

Mais l’auteur n’en oublie pas pour autant les médias dits « alternatifs », qualifiés aussi de « réinfosphère », à l’égard desquels une confiance parfois aveugle, face à la méfiance répandue envers les médias traditionnels, « entraîne une forme de paresse et une propension à prendre pour argent comptant les informations qu’on y trouve », l’individu perdant alors son esprit critique « comme si le fait de lire une information délivrée par quelqu’un qui pense comme lui le mettait à l’abri de la manipulation, du mensonge, ou seulement de l’erreur ».

Un ouvrage riche et passionnant, à lire pour prendre vraiment conscience de l’importance des travers journalistiques.


Westworld - Saison 1
Westworld - Saison 1
DVD ~ Angela Sarafyan
Prix : EUR 39,99

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le rêve transhumaniste, 13 avril 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Westworld - Saison 1 (DVD)
Inspirée du film du même nom, ou Mondwest, réalisé en 1973 par Michaël Crichton, avec à l’époque dans le rôle principal Yul Briner, cette série se révèle particulièrement impressionnante et réussie.

Plus qu’une simple adaptation du film de cinéma, les réalisateurs, Jonathan Nolan et Lisa Joy, se sont inspirés de l’idée de départ pour créer une idée parfaitement originale, qui s’en distingue nettement et va bien au-delà.

Dès le générique, on est frappé par la qualité de l’image et de l’esthétique, la force de la composition musicale, la maîtrise technique des animations proposées. On perçoit tout de suite que l’on va assister à du grand spectacle.
Le choix des acteurs, ensuite, confirme les moyens et l’ambition de la série. Avec notamment un Anthony Hopkins et un Ed Harris au sommet de leur art, parfaits dans leur rôle respectif. Mais aussi une Evan Rachel Wood, que je ne connaissais pas, absolument superbe dans ce film.
Et la musique, magnifique, elle aussi. Avec en prime, à deux ou trois reprises, des réadaptations de titres connus qui vous rappelleront quelque chose…

Le sujet : Westworld, un parc d’attraction géant et ultra-moderne, a été conçu pour attirer une clientèle fortunée à la recherche de sensations fortes et de dépaysement. Les voilà partis pour assouvir tous leurs instincts, bons ou mauvais, dans cet univers de far west où une multitude d’androïdes rejouent chaque jour des scénarios à répétition dans lesquels les visiteurs peuvent s’immiscer, libres de tuer, violer, se saouler, se battre en duel et se livrer à tous leurs fantasmes à volonté et en toute impunité.
Les androïdes semblent parfaitement vivants et paraissent éprouver des sentiments bien réels. Les visiteurs, eux, ne risquent rien. Les armes utilisées par les robots ne peuvent les atteindre.
Mais des dysfonctionnements semblent petit à petit apparaître. Et, après des années de mise en service, certains androïdes, sous l’effet de répétition, des reprogrammations répétées et d’apprentissage de l’intelligence artificielle, paraissent commencer à voir émerger un état de conscience.
Lorsque la technologie rattrape l’homme, qui aime jouer aux apprentis sorciers, et commence à lui échapper…

Un scénario qui pourrait en rappeler d’autres (Jurassic Park, Terminator, Truman Show, …). Mais qui s’en démarque, de manière fort subtile.
Avec en toile de fond une véritable réflexion sur l’homme, la transcendance, le sens de l’existence, la vie, la mort, le deuil, la souffrance, le libre-arbitre, le dépassement de soi, le rapport à l’autre, la liberté, l’oppression.

Une série intéressante et captivante. Bien imaginée et riche en surprises. Une première saison (2016) réussie.


Fahrenheit 451
Fahrenheit 451
DVD ~ Oskar Werner

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hommage aux hommes li(b)vres, 3 avril 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fahrenheit 451 (DVD)
Quel plaisir de revoir ce film de François Truffaut, qui restitue magnifiquement l'univers de ce livre extrêmement marquant et important de Ray Bradbury ! Certes, certains pourront trouver qu'il a vieilli, que les images et sons sont un peu passés, d'autres y trouveront un certain charme. Mais ce qui compte est surtout le fond. Et de ce point de vue, il s'agit d'une réussite.

"Occupez vos gens pour qu'ils ne pensent pas. C'est le point capital." enjoint le capitaine des pompiers à Montag, le personnage principal que nous allons suivre. Pompiers, certes, mais pas n'importe lesquels, puisqu'il s'agit de brûler les livres, jugés dangereux, et dont la détention est interdite.
"Seule l'égalité peut assurer le bonheur à tout le monde" dit encore le capitaine.
Mais c'est sans compter l'attrait que peuvent susciter les livres auprès de certains. Dont Montag est l'un des rares auprès de qui ils peuvent susciter encore de l'émotion, dans un monde aseptisé adepte des écrans et autres occupations quelque peu futiles.
"Vous ne vivez pas, vous tuez le temps, c'est tout", dira un jour Montag en colère à sa femme.

Bienvenue, donc, dans un monde futuriste aux allures totalitaires. Une situation malheureusement déjà vécue, même si d'autres formes.
Et que de beaux titres défilent devant nos yeux au moment où on les brûle ou s'apprête à le faire (avec même un clin d'oeil de François Truffaut aux Chroniques martiennes, du même Ray Bradbury).
Un très bon film (livre) que je ne saurais qu'ardemment conseiller.


Raoul en milieu naturel
Raoul en milieu naturel
par Véropée
Edition : Album
Prix : EUR 12,95

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Scènes de la vie ordinaire, 2 avril 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raoul en milieu naturel (Album)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Cette BD pour adultes (je ne comprends pas l'insatisfaction exprimée dans certains commentaires quant à l'éventuelle compréhension de certaines pages par des enfants, qui ne sont manifestement pas le public visé) se lit très vite.

Il s'agit de tranches de vies simples et ordinaires comme les connaissent la plupart des parents. Un reflet, par des planches à généralement une unique illustration (parfois deux, trois, voire quatre) exprimant un scène familiale que l'on rencontre classiquement.
Une sorte de clin d'oeil adressé aux parents qui connaissent ou ont connu le type de situations décrites.
Des illustrations dans le ton de ce que vous pouvez apercevoir sur la couverture, les mots en plus.

Pas déplaisant. Juste distrayant, à la manière d'un "Boule et Bill" de votre enfance (peut-être), en plus court encore (il y a certainement de meilleurs exemples, mais c'est pour donner le ton, grosso modo).
Plusieurs commentateurs ont évoqué l'absence de véritable humour. Je me suis demandé pourquoi ; j'ai vu que cela provenait de la présentation commerciale faite du livre. En effet, guère drôle (si ce n'est la page 83, lorsque Raoul est fier d'annoncer qu'il apprend l'anglais à l'école, qui m'a tout de même arraché un sourire), mais il me semble que ce n'est pas vraiment le but. Cette BD est plus une sorte d'exutoire adressé en forme de complicité, comme je le disais, aux parents, pour qui l'éducation et s'occuper des enfants n'est pas toujours de tout repos.

Lorsque j'évoque le fait que ce livre ne s'adresse clairement pas aux enfants, on le ressent complètement dans la manière dont cette mère un peu fatiguée exprime ses difficultés ou son désir d'ailleurs, entre sens du devoir et sentiment de culpabilité ("faites des gosses", "Maman ?! Mais pourquoi tu m'as jamais dit que c'était si horrible d'avoir des enfants ?!).
Il faut dire que le père, dans cette histoire, n'est pas beaucoup présent (on le voit sur la couverture, guère plus après) ; sans doute puisqu'il doit s'agir d'une mère au foyer. On peut donc dire qu'il s'agit de scènes de la vie ordinaire d'une mère au foyer. Cela résume mieux l'idée. Et en présence de tout ce qui fait à la fois le charme de l'enfant dans sa spontanéité et ses propos parfois naïfs, mais aussi ses petits travers et ses côtés un peu égoïstes (mais tout est question d'éducation, même si ce n'est pas toujours facile).

Un recueil, donc, pas déplaisant, mais pas non plus révolutionnaire.
J'aurais bien attribué 4 étoiles sur 5. Mais en me référant aux qualificatifs de l'échelle de notation proposée par amazon, je trouve que "j'aime" correspond bien mieux à mon sentiment que "j'adore".


Russell Hobbs 23330-56 Grille pain avec 2 fentes Rouge  1670  W
Russell Hobbs 23330-56 Grille pain avec 2 fentes Rouge 1670 W
Prix : EUR 43,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Belle esthétique, 2 avril 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Russell Hobbs 23330-56 Grille pain avec 2 fentes Rouge 1670 W (Cuisine)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Très bel appareil, d'une forme et d'un coloris agréables (c'est important !). Et qui ne prend pas trop de place dans une cuisine (c'est important également).
J'ai eu quelques craintes au départ (d'autant que je n'ai pas toujours eu de très bonnes expériences avec cette marque). En effet, bien qu'il soit explicitement précisé qu'il risquait d'y avoir une odeur désagréable à la première utilisation (conseillée à vide, pour cette même raison), celle-ci a dépassé ce que je pouvais imaginer : une très forte et persistante odeur de brûlé, malgré toutes fenêtres ouvertes. Et qui s'est renouvelée au cours de la série d'essais à vide que j'ai donc dû pratiquer.

Mais après cela, plus de problème : un appareil efficace (un peu trop, même, selon la puissance que l'on règle. Heureusement, il existe 6 niveaux de chaleur et il suffit d'ajuster pour trouver celui qui nous convient), pratique (petit tiroir coulissant pour vider les miettes, par exemple), innovant avec la partie haute amovible qui permet de réchauffer aussi des croissants.
Un modèle, donc, plutôt pas mal (même si les tranches de pain ne devront pas être trop épaisses pour entrer dans l'appareil, muni de deux fentes afin de griller deux tranches de pain en parallèle).
Quant au prix, je ne saurais en juger, n'ayant jamais acheté ce type d'appareil auparavant (mais vous saurez, quant à vous, comparer).

Au total, un appareil plutôt de bonne facture. Mais c'est surtout l'esthétique qui me plaît assez.


Pioupiou et Merveilles Gaston Mon Ourson Lumineux Doudou 28 cm
Pioupiou et Merveilles Gaston Mon Ourson Lumineux Doudou 28 cm
Prix : EUR 19,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bonne nuit, les petits !, 2 avril 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pioupiou et Merveilles Gaston Mon Ourson Lumineux Doudou 28 cm (Puériculture)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Charmant nounours, tout doux, très joli, couleur de neige et qui s'illumine agréablement par une variation subtile de couleurs très douces et agréables. Une sensation d'apaisement, de sérénité, qui doit être bien agréable pour les petits (et les plus grands qui aiment toujours les peluches, car je sais de quoi je parle... Non, non, il ne s'agit pas de moi, ne vous méprenez pas...).

Une bien belle peluche, pas trop chère au vu de sa qualité. A conseiller aux jeunes parents (et aux moins jeunes).


Split
Split
DVD ~ James McAvoy
Prix : EUR 16,99

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Effroyable, 25 mars 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Split (DVD)
Vous avez vu « Psychose » d’Alfred Hitchcock ? Ici, c’est Psychose puissance dix.
Je ne crois pas vous dévoiler le thème du film en disant cela. Par contre, je n’en dirai pas plus. Mieux vaut découvrir le film sans en savoir trop, juste qu’il n’est pas tout public.

Et chapeau à l’acteur principal, James McAvoy , qui réalise une performance absolument incroyable à travers son rôle. Ainsi qu’à Anya Taylor Joy notamment, également parfaite.
Un film qui donne froid dans le dos. Effroyable.


Le coq au vin
Le coq au vin
par Guillaume Jest
Edition : Broché
Prix : EUR 10,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Dialogue au paradis, 15 mars 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le coq au vin (Broché)
J’ai apprécié les traits d’esprit de l’auteur, Guillaume Jest, à travers cette nouvelle, qui fait entrer le lecteur dans le dialogue de manière agréable et détendue.
Les deux personnages, non sans une pointe d’humour, sont campés dans leur position, l’un de militaire, l’autre d’homme d’affaires, semblant adopter le point de vue qui les identifie a priori.

Observant de là-haut les attitudes que prennent les politiques à leur égard, voici ce que l’auteur imagine nos deux protagonistes dire :

Monnet : J’ai constaté que les hommes politiques ont souvent peu d’imagination. Se prétendre l’héritier de la pensée de Jean Monnet ou de celle du général de Gaulle leur donne une stature à bon compte. Cela leur permet d’être quelqu’un sans avoir à réaliser quelque chose.

Une ironie qui vaut aussi au sujet de la rédaction des mémoires de ces politiques pour arranger leur histoire :

De Gaulle : Quand nous sommes aux responsabilités, les professionnels de la politique ne cessent de nous invectiver, ils nous traitent de dictateur, nous accusent de commettre des forfaitures. Le lendemain, sitôt que nous quittons nos fonctions, on voit ceux qui nous harcelaient revenir sur le devant de la scène, brandissant fièrement notre effigie afin de justifier leurs actions, même les plus malheureuses.

Une réhabilitation, au passage, de Churchill, de Gaulle le présentant à Monnet comme étant le véritable « Père de l’Europe ».

Mais Guillaume Jest entend surtout mettre en lumière les convergences de vues entre De Gaulle, au-delà de ce sur quoi on les a opposés. Avant d’évoquer les différences de vues qu’ils ont pu avoir au sujet de la construction européenne.

L’occasion de nous remémorer les débuts de celle-ci, puis d’opposer l’Europe des Nations, plus proche de la vision gaullienne, à l’Etat européen, dont Monnet est l’un des initiateurs.

Avec, de la part de l’auteur, à travers la voix du Général de Gaulle, une critique sous-jacente de ce que cette dernière est devenue, de l’euro à la perte d’indépendance nationale, en passant par les perversions du système bureaucratique et les rentes de situation qui y sont associées, ou encore les institutions supranationales, l’enfer fiscal et la « perversion du modèle de liberté des hommes et des capitaux ».

Une nouvelle originale et intéressante, à l’heure où les questions sur l’avenir de la construction européenne sont, plus que jamais, d’actualité.


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