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Contenu rédigé par Johan Rivalland
Classement des meilleurs critiques: 104
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Commentaires écrits par
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France)
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Prix : EUR 40,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un pommeau de qualité, 25 août 2016
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Bonne douchette à main, de qualité et assez robuste.
La brillance de la douchette, son ergonomie et sa maniabilité sont de bonne facture.
Trois types de jets, dont aucun agressif ; plutôt agréable point de vue sensations. L'écoulement de l'eau est effectivement équilibré, assurant une très bonne fluidité, conformément à la promesse.
Le système anti-calcaire est également une très bonne chose, qui doit permettre de garantir une meilleure durabilité, ce qui n'est pas anodin pour un tel ustensile, trop souvent amené à devoir être remplacé ou dont on finit par subir l'usage du temps.

Reste un petit inconvénient éventuel : le revers de la médaille concernant le système des buses et la protection anti-calcaire est le léger bruit occasionné ; encore que, certains le trouvent au contraire pas si déplaisant, leur évoquant une certaine forme de qualité.
Mais surtout, et c'est pourquoi j'ôte une étoile, je trouve personnellement qu'il manque cruellement un système (simple) de coupure d'eau, de manière à ne pas gaspiller inutilement d'eau lorsqu'on se savonne ou shampouine.
Cependant, peut-être suis-je un peu sévère en ôtant cette étoile. Il s'agit tout de même d'un pommeau de qualité, quoi qu'il en soit.


Conte crépusculaire suivi de La nuit fantastique
Conte crépusculaire suivi de La nuit fantastique
Prix : EUR 1,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'essence de l'être, 23 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Conte crépusculaire suivi de La nuit fantastique (Format Kindle)
Encore deux nouvelles toujours aussi exceptionnelles de Stefan Zweig, ce maître de la psychologie humaine et ses ressorts les plus subtils.

Dans la première, "Conte crépusculaire", on se plonge dans la psychologie d'un jeune adolescent au coeur pur, qui découvre les bonheurs les plus ardents de la liaison amoureuse, ceux qui lui resteront attachés pour toujours au plus profond de son être. Mais aussi la naïveté dont il peut parfois faire preuve à cet égard. Ou quand le malentendu peut conduire aux pires erreurs, celles qui vous poursuivront votre vie durant.
Un portrait brillant de la jeunesse amoureuse et de la pureté des sentiments.

Dans la seconde, "La nuit fantastique", nous suivons, à l'inverse, l'itinéraire perturbé d'un homme qui, victime des conventions du monde bourgeois de son époque et de l'aisance matérielle qu'il a connue, prend conscience fortuitement un jour des insuffisances de son existence, ou comment ses illusions sont parties en même temps que sa jeunesse, sans qu'il y prenne garde.
Et s'il y avait moyen, après toutes ces années, de se retrouver soi-même, de redécouvrir le sens de la vie et de l'existence, de cesser de se comporter comme quelqu'un de blasé et réaliser enfin quelque chose de grand ?
C'est peut-être ce qui va se dérouler sous nos yeux, par cette nuit magique, pour notre plus grand bonheur, tant on aimerait pouvoir en faire autant.
Cet homme ne sera plus jamais le même... Il va devenir un homme véritablement libre...

Deux nouvelles sur le thème de l'évasion et qui vous feront vous évader à votre tour, le temps d'une lecture.


Calor GV8931 Pro Express Control Plus Centrale Vapeur Bleu 1.6 Litre, 2400
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Prix : EUR 245,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Efficace, simple et performant, 23 août 2016
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
C'est la première centrale à vapeur dont je réalise l'acquisition.
Adepte de la simplicité, je redoutais d'en avoir une un jour et craignais l'encombrement.

En fin de compte, du moins pour ce qui concerne ce modèle-ci, l'utilisation est on ne peut plus simple. D'ailleurs, pas de mode d'emploi à rallonge, comme je déteste ; juste un petit fascicule sur les mises en garde (nécessaire) et un tout petit mode d'emploi qui n'apprend rien de particulier (par contre, je déplore qu'il soit exclusivement composé de dessins plutôt que de mots, qui m'auraient été plus utiles, une dizaine de mots suffisant).
Trois positions : délicat, normal ou jeans. Pour le reste, tout se règle de manière automatique, rien dont il faille se soucier. Il est même opérationnel quasiment tout de suite (j'ai découvert dans un autre commentaire que pour d'autres appareils il faut attendre jusqu'à 10 minutes que le fer chauffe). Quant au bac à eau, il est d'une capacité importante et très facile à remplir, directement sous le robinet.

Au-delà de la simplicité d'utilisation, un appareil que l'on peut qualifier de performant. C'est le principe de la vapeur : plus besoin d'envoyer régulièrement de l'eau sur le linge, ici c'est la vapeur qui se charge de l'action, en appuyant de manière prolongée sur le bouton-pistolet. Pratique et efficace, puisque le linge se repasse alors plus facilement.
En revanche, je n'irai pas jusqu'à affirmer, comme je l'ai lu dans un autre commentaire, que les plis bien marqués des chemises disparaissent. Nous ne sommes tout de même pas dans le domaine de la magie (même si j'avais bien envie d'y croire).
De même, je n'irai pas jusqu'à affirmer que le repassage devient une source de plaisir. Cela demeure une contrainte, mais il est vrai que l'efficacité de l'appareil permet un certain gain de temps (sans qu'on soit non plus dans le miracle).

Au total, je suis pleinement satisfait de ce central-vapeur. Adopté.
Simple à utiliser, faisant gagner un peu de temps, efficace. Que demander de plus ?
Reste le problème de l'encombrement. Mais, par nature, c'est inévitable. A chacun de trouver une solution en fonction de son logement. Par contre, au moment du repassage, je le pose sur une table à proximité, car sur le rebord métallique de la table cela serait extrêmement dangereux (l'appareil a quand même un certain poids).

Du vrai matériel de professionnel, d'une certaine manière, accessible au simple particulier, moyennant finance bien sûr, mais pour un matériel de qualité et dont on peut penser que la durée de vie doit permettre largement de s'y retrouver.


Sigel C1718 Agenda Semainier 2017 CONCEPTUM Env. A4+ vertical Hardcover Noir
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Prix : EUR 25,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un bel agenda, de qualité, 22 août 2016
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Bel agenda, de qualité, à la texture soignée.
On sent tout de suite la qualité du produit, à la fois du point de vue de la robustesse de la couverture, agréable qui plus est au toucher, que du papier chamois d'un jaune tout à fait chic et haut de gamme.

Le format A4 le rend difficilement transportable. Il occupera donc plus aisément un bureau, de manière à pouvoir organiser au mieux ses activités par la tenue permanente de son agenda.
Quant à la tenue générale, elle est assurée par la présence d'un élastique robuste et efficace, qui permet de refermer le volume de manière très pratique tout en le conservant dans un excellent état.

Pour le reste, on retrouve tout ce qui est relativement classique pour un tel agenda : calendrier d'ensemble 2017 sur une page, puis mois par mois sur 6 pages (2 mois par page), pour avoir une vision d'ensemble de son calendrier mois par mois, fêtes et jours fériés dans plusieurs pays européens, ainsi que dates des vacances scolaires, carte du monde, etc.
Puis vient l'agenda lui-même, à partir du 26 décembre afin d'anticiper un peu et mieux s'organiser, et à raison de 3 jours par page, calendrier 2018 mois par mois (également sur 6 pages). Puis de nombreuses pages (une soixantaine) de prises de notes personnelles, détachables.

Pour compléter le tout, deux liserés soyeux marque-pages, l'un noir et l'autre blanc, permettent de repérer des pages selon ses souhaits.
Et une pochette à soufflet permet, en fin de volume, de glisser quelques documents que l'on souhaite garder à disposition. Sans oublier le passant pour stylo, sur le côté, qui peut également être utile.

Au total, un très bel agenda, à la fois élégant, sobre et pratique, que l'on pourra utiliser agréablement et commodément au quotidien.


VTech - 80-168805-AM5 - Digigo - bleu
VTech - 80-168805-AM5 - Digigo - bleu
Prix : EUR 107,48

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une bonne idée pour les petits, 22 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : VTech - 80-168805-AM5 - Digigo - bleu (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Cet appareil est une bonne idée pour venir combler un manque concernant les petits.
Beaucoup d'enfants ont, en effet, tendance à se lancer très vite et de plus en plus tôt dans les technologies actuelles en s'accaparant chaque jour davantage les appareils des parents ou de leurs aînés. De plus en plus difficile, arrivé à aujourd'hui, de résister à cette évolution relativement imparable. Et de plus en plus difficile, de fait, de contrôler l'activité de nos chers petits, dont la dextérité est évidente, dans cette société du web 3.0. Surtout lorsque les interactions avec les autres enfants à l'école et la présence de plus en plus jeune sur des réseaux sociaux de la plupart d'entre-eux est manifeste, dès l'école primaire.

C'est pourquoi cet appareil peut être un moyen de ralentir un peu (ce qui, en soi, est finalement très paradoxal) l'évolution vers ce qui deviendra de toute façon relativement incontournable, en contrôlant mieux l'activité de vos enfants et les guidant vers des activités et échanges mieux circonscrits.

Avec à disposition ici : fonctions appareil photos et videos (avec caméra pivotante et possibilité d'ajouter des images pour faire de petits montages ou des transformations amusantes des photos), messages en réseau contrôlé (type sms, que l'on peut envoyer par exemple sur le portable de ses parents pour échanger avec eux), jeux éducatifs et lecteur multimédia (musique, petits dessins animés).
L'appareil est accompagné de 2 stylets adaptés aux petites mains (qui peuvent être logés facilement à l'arrière de l'appareil après utilisation afin d'éviter de les perdre), une dragonne (lanière pour accrocher au poignet),un transformateur, un câble usb et une batterie rechargeable intégrée. L'écran couleur est de taille 4.3". La capacité de départ est de 4 Go de mémoire (ce qui est assez limité ; il faudra donc sans doute envisager de se procurer une carte micro usb en plus) et 10 applications sont déjà incluses (les temps de chargement sont, quant à eux, un peu lents). Par contre, pour des applications ou jeux supplémentaires, il faudra payer en plus. Bien noter également que, contrairement à ce que peut laisser penser la dénomination de "portable", il ne s'agit pas d'un téléphone (seule la fonction sms l'en rapproche).

Les maître-mots sont la sécurisation (même si j'ai trouvé laborieuse la phase d'enregistrement et téléchargement de départ) et le caractère ludique de l'appareil.
Cependant, je ne pourrai pas en dire beaucoup plus, car ma fille est un petit peu au-dessus de l'âge indiqué et baigne depuis déjà trop longtemps dans les technologies actuelles (elle est la benjamine de la famille, et cela explique aussi beaucoup de choses), qu'elle maîtrise à la perfection (question d'environnement et de lieu de vie, très certainement) pour que cet appareil puisse lui offrir satisfaction. Elle le trouve beaucoup trop "bébé" à son goût, avec des voix infantilisantes, et trop limité par rapport à ce qu'elle connaît pour que cela puisse offrir un intérêt (j'espérais que cela l'aurait au moins amusée).
Mais pour plus de précisions, je vous conseille de prendre connaissance des autres commentaires (notamment celui du commentateur Yosh, que je trouve très complet).
Surtout à ce prix-là, donc, il conviendra de vous assurer que l'enfant à qui vous destinez cet appareil ne soit pas déjà trop grand (tout est question de contexte et d'environnement, comme je l'indiquais). Pour une première initiation et face à une demande criante, pourquoi pas, sinon s'abstenir.


Sigel C1763 Agenda Semainier 2017 CONCEPTUM Env. A5 Hardcover Bleu foncé Métallique
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Prix : EUR 18,89

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Elégant, sobre et pratique, 19 août 2016
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Bel objet que cet agenda d'une belle couleur bleu foncé métallique.
On sent tout de suite la qualité du produit, à la fois du point de vue de la robustesse de la couverture, agréable qui plus est au toucher, que du papier chamois d'un jaune tout à fait chic et haut de gamme.
Le format A5 est très pratique pour pouvoir le transporter facilement, sans trop s'encombrer. Quant à la tenue générale, elle est assurée par la présence d'un élastique robuste et efficace, qui permet de refermer le volume de manière très pratique tout en le conservant dans un excellent état.

Pour le reste, on retrouve tout ce qui est relativement classique pour un tel agenda : calendrier d'ensemble 2017 sur une page, puis mois par mois sur 6 pages (2 mois par page), pour avoir une vision d'ensemble de son calendrier mois par mois, fêtes et jours fériés dans plusieurs pays européens, ainsi que dates des vacances scolaires, carte du monde, etc.
Puis vient l'agenda lui-même, à partir du 26 décembre afin d'anticiper un peu et mieux s'organiser, et à raison de 3 jours par page, calendrier 2018 mois par mois (également sur 6 pages). Puis de nombreuses pages (une soixantaine) de prises de notes personnelles, détachables.

Pour compléter le tout, deux liserés soyeux marque-pages, l'un bleu marine et l'autre blanc, permettent de repérer des pages selon ses souhaits.
Et une petite pochette cartonnée permet, en fin de volume, de glisser un petit document que l'on souhaite conserver en sécurité sans risque de l'égarer. Sans oublier le passant pour stylo, sur le côté, qui peut également être utile.

Au total, un très bel agenda, à la fois élégant, sobre et pratique, que l'on pourra transporter agréablement avec soi au quotidien.


L'art de la guerre digitale - Survivre et dominer à l'ère du numérique
L'art de la guerre digitale - Survivre et dominer à l'ère du numérique
par Caroline Faillet
Edition : Poche
Prix : EUR 23,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un ouvrage clair et passionnant, jamais ennuyeux, 14 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'art de la guerre digitale - Survivre et dominer à l'ère du numérique (Poche)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
A l’ère du numérique et du Web 3.0, quelles stratégies adopter par les grandes entreprises traditionnelles si elles ne veulent pas se laisser surprendre et distancer, voire subir de plein fouet les attaques virales, rumeurs ou désinformations de la part d’ennemis qui ne disent pas toujours leur nom ?

Passionnant ouvrage que ce livre de stratégie préfacé par Joël de Rosmay, très facile et agréable à lire, à la fois par sa fluidité, son écriture vivante et la clarté de sa structure, ainsi que sa manière d’emprunter à ce qui fait désormais partie de notre quotidien. Mais aussi de se référer à des anecdotes significatives et s’appuyer sur des informations ou faits marquants.

Un ouvrage qui commence par faire le point sur les avancées de la cyber-économie, en partant de brefs rappels historiques sur les évolutions que nous avons connues depuis les débuts du Web 1.0 jusqu’au Web 3.0, ou ère du « consommateur augmenté » et de la personnalisation par les données. Un consommateur qui devient aussi prescripteur (avis, évaluations, recommandations), média (blog, photos, …), producteur (mise à disposition de ses biens propres, imprimantes 3D, …), intermédiaire de service (gestion de sa relation avec la communauté), fournisseur de données (géolocalisation, etc.) et financeur (crowfunding).

L’auteur, Caroline Faillet, parle de « guerre invisible », pour qualifier cette évolution de notre économie, où les entreprises traditionnelles sont amenées à s’adapter à marche forcée, sous peine de laisser définitivement place à celles qui, dans de nombreux cas, sont en passe de les détrôner, à l’image des GAFAMA (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft et Ali Baba), qui ne sont que la partie émergée de l’iceberg.
Un « changement de culture radical » faisant suite à la « démocratisation » du Web dont elle rappelle brièvement les origines. Et une justification de cette assimilation à une « guerre » économique, voire parfois idéologique, à travers le concept de « stratégie », dont l’étymologie s’y réfère clairement. Mais aussi et surtout par le fait de « l’ubérisation » d’une partie de l’économie et les diverses attaques directes dont font l’objet de plus en plus d’entreprises (de réputation, hacking, bashing, etc.).

Un état de fait qu’il convient de bien connaître et anticiper pour pouvoir réagir rapidement et s’adapter au plus vite (c’est l’objet du livre), sous peine de disparaître. D’où les exemples présentés, qui mettent en exergue, en s’appuyant sur différents exemples de cas d’entreprises, la nécessaire vision stratégique que doivent avoir les décideurs, faute de quoi des stratégies en trompe-l’œil peuvent aboutir à des déboires importants.

Caroline Faillet se base notamment sur des études comportementales des internautes (dont celles de son propre cabinet de conseil) pour montrer qu’il ne suffit pas de se référer aux marques les plus « likées » pour juger du succès d’estime d’une marque.
Celles qui tirent le mieux leur épinge du jeu sont, au contraire, celles qui ont su s’imposer en opérant une « fusion » naturelle avec le consommateur, en s’infiltrant véritablement dans son quotidien (Google, Facebook, Twiter, Instagram, Apple, Youtube, Amazon), « au même titre que se servir de son téléphone, de sa voiture ou de son gel douche ».
En outre, aucune corrélation n’apparaît entre les budgets publicitaires et la notoriété spontanée, la pression publicitaire semblant donc avoir un impact moindre qu’auparavant, « l’expérience utilisateur » se révélant bien plus efficace. Place, donc, à la créativité, plus qu’à « l’agressivité » publicitaire, jugée divertissante, voire oppressante.

Face au risque de l’ubérisation et aux attaque idéologiques dont sont parfois victimes les entreprises, elle partage ses méthodes et apporte des conseils pratiques quant aux réponses à apporter aux attaques de réputation. Une réponse qui passe par l’importance de la veille numérique et la maîtrise de la communication d’influence, dont elle décortique les ressorts.
Plusieurs cas de gestion de crise sont ainsi développés et, à travers eux, leçons sur les meilleures combinaisons d’outils et moyens à privilégier dans telle ou telle situation.

Mais il s’agit aussi d’avoir la capacité à anticiper les agressions potentielles, à travers une écoute fine du Web et en travaillant ses parcours d’influence. Ce qui fait l’objet de la dernière partie de l’ouvrage, intitulée « Qui veut la paix évite la guerre ».
A travers un premier cas concret, tout à fait passionnant, celui de le la guerre totale (cas Isover, confronté aux démarches assassines et au Google bombing de certaines communautés « écolos » hostiles et virulents), Caroline Faillet présente une mise en pratique vivante des conseils précédents, en tirant les leçons de l’observation.
Elle détaille ensuite sa méthode d’expertise, celle de son cabinet Bolero, à base d’identification et de cartographies des communautés, selon les principes de la rationalité limitée, de manière à identifier et retenir les cibles principales à surveiller ou influencer.

Un ouvrage pratique et passionnant, qui nous plonge opportunément dans l’univers de l’entreprise face au numérique et montre bien toute l’importance de se mettre à la page si on ne veut pas se laisser distancer ou disparaître.


La Moralite du Capitalisme
La Moralite du Capitalisme
par Mario Vargas Llosa
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Combattre les caricatures, 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Moralite du Capitalisme (Broché)
Lorsqu’on évoque le capitalisme, on n’est jamais très loin de la confusion, voire de la caricature. C’est pourquoi le présent ouvrage apporte une contribution utile au débat, afin de mieux cerner ce qu’est, au juste, le capitalisme, et en quoi on ne peut le qualifier d’immoral.

Tom Palmer, l’auteur de ce passionnant recueil réunissant les contributions de différents auteurs, à l’image des prix Nobel Vernon Smith ou Mario Vargas Llosa, entre autres, mais aussi d’économistes ou chefs d’entreprise, commence par poser la question « Qu’est-ce que le capitalisme ? ». Selon lui, « Le terme « capitalisme » se réfère non seulement aux marchés où sont échangés des biens et services et qui ont existé depuis des temps immémoriaux, mais au système d’innovation, de création de richesses et de changement social qui a apporté à des milliards d’êtres humains une prospérité qui était inimaginable pour les générations précédentes. »

Il récuse, au passage, la vision « matérialiste » d’un capitalisme tourné en dérision « par des philosophes (notamment marxistes) qui sont eux-mêmes adeptes du matérialisme », pour lui préférer une vision bien plus positive, en faisant « en son cœur une entreprise spirituelle et culturelle ».

Mieux encore, « loin d’être une arène amorale où s’affrontent les intérêts, comme est souvent dépeint le capitalisme par ceux qui cherchent à le saper ou à le détruire, l’interaction capitaliste est fortement structurée par des normes éthiques et des règles. En effet, le capitalisme repose sur un rejet de l’éthique du pillage et de l’accaparement, c’est-à-dire le moyen par lequel la plupart des richesses dont jouissent les riches ont été acquises dans d’autres systèmes économiques et politiques. »

Tom Palmer inclut dans ces autres systèmes ce que l’on appelle aujourd’hui le capitalisme de connivence et que lui dénomme « capitalisme de copinage », qui ne saurait s’apparenter au « capitalisme de libre marché » dont il est question ici.

Relevant l’hostilité souvent affichée au capitalisme de libre marché par des élites bien établies, il met en avant les formes de liberté engagées dans ce mouvement dynamique seul à même d’éliminer la pauvreté. A ce sujet, il a la réflexion suivante :

« La pauvreté est ce qui résulte lorsque la production de richesse n’a pas lieu, alors que la richesse n’est pas le résultat de la production de pauvreté qui n’a pas lieu. »

Les témoignages, analyses et présentations d’essais qui se succèdent ensuite permettent de mieux comprendre concrètement les ressorts du capitalisme et en quoi il ne revêt pas le caractère d’immoralité que certains lui prêtent.
C’est ainsi que, rappelle à juste titre l’un des auteurs, John Mackey, loin de renforcer les inégalités comme certains veulent le faire croire, le capitalisme a permis de réduire de manière spectaculaire l’extrême pauvreté et pourrait l’éradiquer presque totalement dans un proche avenir.

« L’extrême pauvreté a été le trait dominant de la condition humaine normale pour la plupart des hommes à travers toute l’histoire. Les êtres humains étaient tous également pauvres et avaient une vie assez courte. Deux cents ans en arrière, 85% de la population vivant sur la planète Terre vivaient avec moins d’un dollar par jour en dollars d’aujourd’hui – 85% ! Ce chiffre s’élève à seulement 20% aujourd’hui et d’ici la fin de ce siècle, il devrait être quasiment nul. »

Comme il le montre également, c’est là où le capitalisme de libre marché n’a pas été adopté que la pauvreté est demeurée.
Et lui aussi se dresse contre le « capitalisme de copinage », irrespectueux de l’état de droit par les privilèges qu’il accorde aux uns et non aux autres. Ce qui peut passer simplement par exemple par des subventions ou redistributions accordées, y compris aux Etats-Unis, généralement en contrepartie de faveurs politiques, ce qu’il juge parfaitement immoral.

C’est donc, comme l’affirme l’historienne de l’économie Deirdre N. McCloskey, grâce à la dignité et la plus grande liberté accordée aux gens, en particulier aux classes moyennes, que nous avons pu connaître des transformations aussi radicales dans tous les domaines, y compris espérance de vie, éducation, modes de vie et manière de penser. Et que la pauvreté a pu reculer de manière aussi spectaculaire.

L’ouvrage se poursuit avec les présentations intéressantes d’auteurs internationaux tels que David Boaz, Mao Yushi, David Kelley, Ludwig Lachmann, Temba A. Nolutshungu, ou Leonid Nikonov. Ce dernier montre ainsi que « le plus grand scandale dans le monde en matière d’inégalité de richesse n’est pas l’inégalité entre les riches et les pauvres dans les sociétés économiquement libres, mais cet écart énorme entre la richesse des populations dans les pays économiquement libres et celle des populations dans les sociétés qui ne sont pas économiquement libres ». Ce qu’il montre à partir de données chiffrées très évocatrices.

Tom Palmer présente ensuite un autre de ses essais, portant sur Adam Smith et le mythe de la cupidité. Un ouvrage dans lequel il combat le mythe, défendu par des personnes qui n’ont probablement pas lu davantage que certaines de ses citations, d’un Adam Smith naïf croyant que l’intérêt personnel pourrait créer la paix et la prospérité et qui encouragerait l’égoïsme, censé donner un monde meilleur.
Pour qui a déjà lu, par exemple, la "théorie des sentiments moraux", ces mauvaises interprétations n’ont pas de sens.
Il montre, au contraire, que l’intérêt personnel peut parfois aussi avoir des effets néfastes, mais qui peuvent être canalisés grâce à l’état de droit, la propriété, le contrat et l’échange, susceptibles de mener à l’intérêt mutuel, en s’intéressant aux intérêts et au bien-être des autres en même temps qu’on considère le sien, et probablement mieux que des politiques ou intellectuels qui, à l’instar de ce que Voltaire pouvait déjà dire de certains nobles pleins de mépris à l’égard des négociants, peuvent faire beaucoup de mal et rarement beaucoup de bien.

Puis c’est au tour de la femme d’affaires kenyane June Arunga, qui se base à la fois sur son expérience très concrète de femme de terrain et sur sa rencontre marquante avec Johan Norberg, dont elle admire la propension à écouter les gens, notamment les pauvres, et s’appuyer sur l’observation concrète, plutôt que de prêcher des idées toutes théoriques de prendre la plume pour défendre le capitalisme de libre-marché en Afrique, se basant sur les succès récents en matière de commerce entre pays africains, et lutter contre les privilèges accordés aux investisseurs étrangers ou élites locales, qui faussent le libre-marché et aboutissent dans certains cas à des monopoles de fait. Situations qui maintiennent les populations dans la misère, là où l’état de droit et le libre-commerce mènent au contraire à davantage de prospérité. Dans ce contexte, la mondialisation pourrait avoir des vertus, que le libre-marché est à même de favoriser.
Comme elle y insiste, « Notre prospérité en tant qu’Africains ne viendra pas de l’aide étrangère ou de l’argent facile. » Collusions, protectionnisme et autres absence de liberté de choix ou d’innover, sont qualifiés par elle de « plus grand crime à notre encontre ».
Prenant appui sur les travaux de l’économiste péruvien Hernando de Soto, elle montre que c’est le respect des droits de propriété, de l’état de droit et de la liberté de commercer qui permettront au « capital mort » de se transformer en « capital vivant » pour « améliorer nos vies ».

La présentation se poursuit avec le prix Nobel d'économie Vernon Smith sur la mondialisation en tant que vecteur de progrès humain. A l’instar de son homonyme du XVIIIème siècle, il met en évidence les vertus de la spécialisation, de l’échange et des marchés dans la création de richesse et le progrès humain durable. Ceci étant valable depuis toujours tant dans ses relations de proximité personnelle, où on cherche généralement à faire du bien aux autres, que dans les échanges impersonnels par le biais du commerce à longue distance entre étrangers, où la concentration sur son gain personnel n’en rend pas moins compatibles les avantages communs reçus par les différents protagonistes de l’échange.

Il montre ainsi que « le développement économique est lié à des systèmes politiques et économiques libres, alimentés par l’état de droit et les droits de propriété privée. » Il s’appuie notamment sur les exemples récents de la Chine, de la Nouvelle-Zélande ou encore de l’Irlande, pour montrer que partout où il existe des formes de libéralisation (même si cela n’a pas encore lieu sur un plan politique en Chine), cela a des effets positifs immédiats. Le cas de l’Irlande, qui a connu un renversement historique de l’exode des cerveaux, est particulièrement intéressant. Ce qui le conduit à être optimiste, en affirmant que « les histoires de ces peuples montrent comment les politiques malavisées des Etats peuvent être changées afin de créer de nouvelles opportunités économiques qui peuvent considérablement inverser la fuite des cerveaux d’un pays. »

Pour finir, Vernon Smith montre les bienfaits de la mondialisation, phénomène pacifique, à travers différents exemples concrets et études qui convergent à révéler que lutter contre les délocalisations d’entreprises de secteurs en déclin est non seulement vain (les concurrents d’autres pays qui le feront gagneront en compétitivité et financeront ainsi leur croissance future en investissant dans de nouvelles technologies qui précipiteront la perte de ceux qui l’auront refusé), mais privera le pays de retombées bien plus favorables. Même si, certes, ces délocalisations sont dures à vivre pour ceux qui en sont victimes, en l’absence de réglementations publiques paralysantes (comme dans le cas de l’Allemagne), les retombées pour le pays sont en réalité conséquentes, parfois même bien plus encore (il cite le cas de Warren Buffet, qui avait racheté un fabricant de textile en plein déclin pour utiliser le cash flow qui lui a permis de rampe de lancement pour créer son immense empire créateur au final de très nombreux emplois, bien supérieurs en tous les cas à l’activité et aux emplois perdus du fait de la délocalisation subie).

Enfin, nous sommes invités, avec Mario Vargas Llosa, à nous intéresser à la culture de la liberté. Le constat que fait le Nobel de littérature est que, au-delà de l’Economie, c’est bien plus encore dans le domaine de la culture que les adversaires de la mondialisation se distinguent en faisant craindre une uniformisation autour de la (sous-)culture américaine et leur fameuse « malbouffe ». Le cas de la France est particulièrement mis en avant par l’écrivain péruvien, qui fait référence entre autres à notre défense de l’exception culturelle française, notre José Bové national, et autres lutte contre les anglicismes.

Pour Mario Vargas Llosa, le rapprochement des manières de vivre, du vestimentaire ou des manières de s’alimenter sont bien réels, mais la mondialisation n’en est qu’un effet, non une cause. On peut être nostalgique des temps passés, mais à moins de vivre dans l’isolement total et l’autosuffisance, nous dit l’écrivain, ce processus est absolument inéluctable, quel que soit l’endroit de la planète. Elle est surtout le fait de la liberté de choix des peuples.
Mis à part les petites communautés primitives magico-religieuses, remarque-t-il, aucun peuple n’a d’ailleurs conservé une culture restée identique et inchangée au fil du temps. La culture n’est donc pas quelque chose de figé. Quelques exemples issus de nos propres sociétés sur le seul siècle dernier lui permet de démontrer que ce n’est nullement le cas. C’est pourquoi il note :

"Ainsi, au lieu de devoir respecter, comme par le passé, une identité et des coutumes obligatoires, chacun peut aujourd’hui élargir notablement l’horizon de sa liberté individuelle". Et c’est en ce sens, nous dit Mario Vargas Llosa, que la mondialisation doit être accueillie favorablement.
L’inverse serait absurde et artificiel, ainsi qu’il le montre avec l’exemple de l’Amérique Latine et l’opposition de longue date entre indigénistes et hispanistes, qu’il développe par la suite, en montrant en quoi il les juge toutes deux sectaires, réductionnistes et fausses, et ayant des relents de racisme. En réalité, l’Amérique Latine est composée de multiples identités culturelles et de multilinguisme, et c’est ce qui, selon lui, en fait la richesse.

Les cultures locales et régionales ne se sont d’ailleurs jamais portées aussi bien que dans le monde libre, sans qu’ils aient à voir avec du nationalisme (il en donne des illustrations, comme l’Espagne d’après Franco).


rêvons de mots
rêvons de mots
par Raymond DEVOS
Edition : Broché
Prix : EUR 17,25

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Jeux de mots ou jeux de l'esprit ? Appréciable, mais inégal, 28 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : rêvons de mots (Broché)
Avec un tel titre (en forme d'anagramme), pour qui aime les mots et apprécie le personnage de Raymond Devos, comment ne pas être attiré ?
Je voulais choisir un recueil de l'artiste, que je souhaitais découvrir depuis longtemps, mais ne savais pas lequel. Ce titre est donc en partie ce qui a pu faire la différence.

Par contre, ai-je bien choisi ? J'ignorais qu'il s'agissait d'un carnet d'inédits, rassemblés a posteriori par les soins de Pierre Herran, son secrétaire et régisseur de scène pendant plus de trente ans.
Composé à la fois d'idées éparses, ici réunies sous forme d'un abécédaire, notées dans des carnets, et de considérations ou pensées personnelles jetées sur le papier, ce recueil permet de retrouver l'esprit de l'artiste (même s'il y manque cruellement le personnage, celui qui a la manière unique de dire, captivant ainsi son auditoire). Des jeux de l'esprit, plus que de simples jeux de mots, ainsi que les revendique Raymond Devos.
L'ensemble est cependant inégal. Beaucoup de bons mots ou idées pas toujours de la meilleure qualité, mais aussi quelques autres bons mots de bonne tenue (en imaginant l'artiste les prononcer, pour plus d'impact). On ne peut pas toujours être excellent (et Raymond Devos confie qu'il le craignait lui-même. Rien de pire qu'un trait d'humour incompris ou qui ne suscite pas le rire... c'est comme rater une marche).

Pour vous mettre en appétit, voici quelques extraits choisis, qui me semblent assez caractéristiques de leur auteur, et tels que je les apprécie :

- Prenez un saucisson. Vous en prenez 18 tranches. Si vous en retranchez 4, il reste 14 tranches !
- C'est faux ! Il en reste 22 !
- Non ! 14 !
- Non ! 22 !
- Enfin ?
- Non, parce que si vous retranchez 4 tranches, au lieu de les soustraire des 18 déjà tranchées, elles s'y ajoutent !
- Voyons ! Si vous retranchez, il y en a moins !
- Non, il y en a plus !
- Ecoutez, cessons ces bas calculs !
- Oui ! Tranchons là, voulez-vous !

. Je vous conseille de ne pas écouter les gens qui vous donnent des conseils.

. Quand on mène un flic en bateau, il ne aut pas s'étonner qu'il vous embarque !

. La fleur du mime, c'est le mimosa. Pour mimer une fleur, il fallait que le mime osât !

. Heureusement qu'il y a des gens qui, comme nous, refont le monde. Sans cela, le monde ne serait plus ce qu'il est !

. Pour gueuler : "A bas l'argent !", il faut avoir du coffre !

. Nous vivons dans une époque épique. Alors, celui qui n'a pas l'esprit d'équipe ne comprendra rien à l'époque ! Il n'a pas le ton épique. Exemple : l'épopée du pop. J'ai connu le pape du pop, avec ses cheveux hérissés comme un porc-épic. Un jour, je lui ai dit : - Pape ! Ton pop n'est pas épique! Ce n'est même pas une époque, c'est tout juste une épopée !

. Le lilas est là ! Je lis que le lilas est là. Je lis là... que le lilas est là... sur ce lit-là ! - Que lis-tu là ? - Je lis là que le lilas est sur ce li-là ! Je lis là que là, sur ce lit qui est là, est le lilas ! Je suis las de lire là que le lilas est sur ce lit-là !

Bien sûr, il faut lire cela en imaginant Raymond Devos sur scène, avec son faux air naïf, son attitude complice, son intonation incomparable et sa respiration particulière associée au personnage. Il avait le don de prononcer des choses difficiles à prononcer, de manière en apparence aisée et avec une certaine décontraction, doublée d'une fausse gravité.

Un recueil sympathique, qui saura intéresser les amateurs de Raymond Devos.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 29, 2016 10:48 AM MEST


Le Jouet
Le Jouet
DVD ~ Pierre Richard
Proposé par MEDIAZONE
Prix : EUR 8,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent souvenir, pour une comédie toujours aussi agréable à regarder, 28 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jouet (DVD)
Je l'ai vu lorsque j'étais enfant, en famille, avec un plaisir certain. Et j'ai toujours autant plaisir à le partager, encore en famille, tant ce film est amusant et agréable à regarder.
Un scénario qui part d'une idée saugrenue : un fils de riche capitaine d'industrie, gâté à l'extrême et fort mal éduqué, qui veut un homme (interprété de manière bien évidemment parfaite par l'excellent Pierre Richard) pour jouet. Situation à la fois inédite et complètement absurde, qui vous met tout de suite en appétit et vous prépare à passer un bon moment.

La suite est tout à la fois drôle, tendre, dramatique, inventive, philosophique. Avec un Michel Bouquet qui occupe, lui aussi, à merveille le rôle du père du garçon, de même que Fabrice Gréco occupe parfaitement celui de l'enfant.
Un film mémorable et plein de tendresse, idéal pour passer un vrai bon moment de détente.


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