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Contenu rédigé par Azanielle
Classement des meilleurs critiques: 1.925
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Commentaires écrits par
Azanielle "Aza"

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Une histoire naturelle des dragons: Mémoires, par Lady Trent, T1
Une histoire naturelle des dragons: Mémoires, par Lady Trent, T1
Prix : EUR 9,99

4.0 étoiles sur 5 Original et passionnant, 23 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une histoire naturelle des dragons: Mémoires, par Lady Trent, T1 (Format Kindle)
Ok, je dois vous avouer que je suis folle de cette lady Trent, brin de femme qui va nous conter son histoire…enfin sa vie quoi. Et autant le dire tout de suite Lady Trent n’a pas sa langue dans sa poche et c’est tout bénef pour nous lecteurs.

Dans ce premier tome, nous allons la suivre Isabelle de son prénom, de son enfance jusqu’à sa toute première expédition.

Et il s’avère que petite fille, Isabelle, bien avant de devenir Lady Trent, développa très tôt une folle curiosité et un amour inconditionnel à tout ce qui vole…allant du pigeon au papillon et évidement aux dragons. Il va s’en dire que dépiauter une tourterelle morte quand on a sept ans, pour voir à quoi sert un bréchet (commun à tous les piafs existant – pigeons et aigles comprit) ce n’est pas très ragoutant, surtout quand la dite petite fille se doit de faire honneur à son rang et devenir aussi stupide qu’une cruche pour épouser plus tard un bon partit

Heureusement, elle a pour soutient, l’un de ses frères, Andrew et son père qui ne cherche qu’à faire son bonheur.

Et puis plus tard, la voilà qui rencontre Jacob, lors de sa saison…(entendons par là qu’il s’agit de la saison ou toute jeune fille se voit en âge de se décrotter un mari…Tention, c’est la guerre pour chopper les meilleurs gars…enfin, riche et beaux gosses de préférence.)

Il s’avère que Jacob est un homme qui ne va pas l’empêcher de vivre sa folle passion pour les dragons et quelques peu manipulatrice, Isabelle va l’emmener là où elle veut…Jacob, n’étant pas stupide mais ne pouvant rien refuser à sa femme, va donc l’accompagner dans ce qui sera sa toute première expédition pour aller étudier des Veurs des rochers ! Des dragons quoi, des vrais de vrais !

La façon dont l’auteur nous raconte son personnage est particulièrement original et on s’immerge totalement dans le récit des aventures d’une Isabelle hors norme et de son époux tout aussi hors norme qu’elle dans un sens. Jacob est un personnage que j’ai beaucoup apprécié, bien que secondaire et ayant pour épouse une toute jeune femme de 19 ans, têtu, curieuse au-delà du possible, téméraire à en devenir dangereux, le pauvre en bave pas mal. On sent malgré tout, l’amour inconditionnel qu’il lui porte et à quel point la savoir heureuse vaut tous les sacrifices. (Bon ok, j’ai adoré Jacob. Il m’a beaucoup touché dans son envie de tout faire pour rendre sa femme heureuse, et d’accepter d’elle son besoin presque viscéral de vivre sa passion des dragons.) Isabelle va d’ailleurs lui retourner cet amour, à sa façon, sans grande effusion romantique mais tout aussi sincère.

Isabelle est une femme intelligente, avide d’apprendre, qui ne peut simplement rester à la maison à porter des enfants ou préparer des réceptions qu’elle trouve parfaitement ennuyeuse. Et surtout, elle est déterminée. Ne vous y fier pas, c’est aussi une femme qui a beaucoup de défauts et qui peut être pas moment exaspérante, mais qui reste néanmoins une personne forte et courageuse.

Quant aux dragons, ne vous inquiétez donc pas nous en verrons, mais pas tant que ça finalement. Ils ne cesseront pourtant pas d’être présents tout le long du récit à travers les mots d’Isabelle. Et j’ai trouvé la façon de les aborder, de manière totalement scientifique, carrément géniale. Dans ce premier tome, on ne sait pas encore grand-chose sur ses créatures fascinantes et effrayantes, puisque très peu étudié. L’habitat des différentes espèces sont très peu accessible et bon…un dragon qui souffle un vapeur empoisonné, de la glace ou du feu et qui pourrait facilement vous dévorer…ça donne pas vraiment envie d’en approcher. – Comment arrivent-ils à voler avec un tel poids, de quelles compositions sont leurs os, pourquoi les corps se détériorent-ils si vite après la mort ? Peuvent-ils attraper certaines maladies humaines ? Choppent-ils la rage par exemple ? Ou peuvent-ils avoir des dégénérescences spécifiques à leur espèce ? Scientifique vous dis-je.

On va donc se concentrer sur un village en montagne ou vivent les Veurs des montagnes, dragons soit disant les moins agressif et assez facile d’approche…mais ça c’était avant de se faire attaquer par les dits dragons avant même d’arriver à destination. Et de là va partir la première véritable étude d’une espèce particulièrement méconnue.

Voilà donc un univers assez proche du notre et pourtant totalement différent. J’ai beaucoup aimé ce premier tome, bien que cela ne soit pas un coup de cœur. L’originalité du style de l’auteur, de la narration et de la manière d’aborder l’une des créatures fantastique les plus connues du monde.

Marie Brennan a créé une femme au caractère bien trempé, une Indiana Jones au féminin, désireuse de vivre milles aventures et d’étudier toujours plus de dragons mais qui n’est pas exempt d’émotions. Un personnage haut en couleurs, attachant et franchement drôle par moment.

En bref, je vais lire la suite avec un grand plaisir.


Lucy Valentine (Tome 1) - Follement
Lucy Valentine (Tome 1) - Follement
Prix : EUR 5,49

3.0 étoiles sur 5 Pas transcendant., 23 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy Valentine (Tome 1) - Follement (Format Kindle)
Lucy est une jeune femme qui fait partie d’une famille peu ordinaire…elle ne l’est pas non plus, bien qu’elle soit un peu la seule à ne pas trop quoi savoir-faire de sa vie. Son nouveau poste, imposé par son père ne l’enchante pas vraiment mais elle a au moins l’avantage d’avoir rencontré le beau Sean.

Au fil des pages, nous allons découvrir une jeune femme, qui manque parfois d’assurance, et se prend très vite dans ses investigations pour chercher la vérité. Et il faut malheureusement qui lui arrive des embrouilles pour l’empêcher d’avancer. Bref, Lucy a carrément la poisse.

Lucy et Sean sont des personnages sympathique, l’histoire l’est tout autant avec une touche d’originalité plutôt cool….sauf que…je n’y ai pas trouvé mon compte.

L’histoire a beau se lire avec facilité et fluidité, on découvre rapidement les tenants et aboutissants. Qui plus est j’ai eu beaucoup de difficulté à entrer dans l’histoire. Les personnages ne sortent pas vraiment de l’ordinaire et ceux malgré les spécificités de la famille Valentine.

J’ai malgré tout aimé que la romance entre Sean et Lucy prenne son temps. J’aime les histoires qui avancent à un rythme lent sans être ennuyeux. C’est le cas ici.

Sean et Lucy n’ont rien de super héros indestructibles. C’est même tout le contraire. Et ça c’est un bon point pour moi.

C’est un premier tome qui se lie bien, sans prise de tête et qui nous fait passer un agréable moment mais qui ne restera pas dans ma mémoire très longtemps. J’ai parfois trouvé que c’est fade…, il manque un peu de saveur, de piment peut être pour que je puisse réellement accrocher.

Le tome deux présage quelques petits rebondissements juteux et je prendrais malgré tout plaisir à le lire. Enfin, quand j’aurais envie d’un livre sympa, qui ne soit pas complexe et qui me fasse simplement passer un moment tranquille et agréable.


Dis-moi que c'est réel
Dis-moi que c'est réel
Prix : EUR 6,10

4.0 étoiles sur 5 Encore un bon roman pour cet auteur que j'adore, 23 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dis-moi que c'est réel (Format Kindle)
T.J Klune est un auteur que je connais déjà, grâce à sa trilogie de « L’ours, la loutre et le moustique » et dont je suis une humble convertie à ses récits.

Ici, pour ceux qui le connaissent déjà, rien à voir avec sa précédente saga. Nous avons certes une romance, mais bien plus amusante à suivre. Ici, pas de rebondissements à foison, pas de grandes aventures ou de drame à chaque page.

Nous avons une romance amusante avec des personnages drôles et attachants.

Paul est un jeune homme avec quelques kilos en trop, qui souffre d’un manque hallucinant de confiance en lui, qui est discret, voir timide et qui surtout est d’une maladresse phénoménal et qui n’a aucun philtre entre son cerveau et sa bouche.

Les situations sont cocasses, amusantes et les interactions avec Vince sont parfois à mourir de rire. Paul est drôle. Il a un cheminement de pensée totalement jouissif. Et il fait preuve d’une lucidité et d’une espèce de fatalisme qui lui fait perdre toute confiance en lui. Mais si Paule et Vince sont drôle et touchant à la fois, je vous laisse découvrir la famille de Paul….j’avoue je me suis tapé de sacré barre de rire avec elle !!!

Mais suivre Paul est non seulement drôle mais aussi particulièrement touchant. Ses pensées nous amène à comprendre le personnage qu’il est, et on ne peut que l’aimer pour ça.

Quant à Vince, qui semble être le stéréotype même du beau gosse tout dans les muscles et rien dans le cerveau, ce n’est que la surface du personnage. Il est bien plus que ça. Il a certes confiance en lui, mais c’est homme profondément gentil et qui craque réellement pour Paul. Il cache des blessures et des souffrances qu’il ne veut pas faire porter le poids de ses soucis aux personnes qu’il aime.

Ces deux personnages vont nous faire découvrir différentes facettes de leurs personnalités et nous montrer que l’apparence ne fait pas tout. La relation qui se met en place entre ses deux-là vacille entre les moments drôles et les moments plus intimes. Et bien que leur relation semble aller vite, puisqu’elle se déroule sous une semaine où deux, on n’a pas la sensation que tout va trop vite.

T.J Klune est un auteur qui manie les mots avec dextérité et émotions sans jamais tomber dans le mélodrame. Il prend le temps de développer ses personnages et son histoire. Ce qui rend les personnages vrai. Et c’est ce qui fait la vraie force de l’histoire. Les personnages.

Le seul hic ? C’est que Paul part vraiment loin dans ses délires parfois et on fini par perdre le fil de l’histoire.

Mise à part ce petit défaut, c’est un roman que je conseille. T.J Klune est un auteur qui ne peut que vous plaire et ses romans plus encore.


Sinner's Gin (Français) (Sinners (Français) t. 1)
Sinner's Gin (Français) (Sinners (Français) t. 1)
Prix : EUR 5,99

4.0 étoiles sur 5 Une nouvelle réussite pour Rhys Ford, 14 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sinner's Gin (Français) (Sinners (Français) t. 1) (Format Kindle)
Ayant déjà lu un précédent roman de Rhys Ford, « Meutre et complications » et l’ayant juste adoré, je n’ai pas hésité une seule seconde à me procurer ce premier tome de cette saga du même auteur.

Et je n’ai pas été déçu. On retrouve la plume de Rhys Ford avec plaisir. Et bien le schéma de départ soit un du même acabit que « Meurtre et complications », on prend plaisir à suivre l’enquête et les déboires amoureux de nos protagonistes principaux.

Miki est un jeune homme qui a souffert dans son enfance et dans son adolescence d’une telle façon qu’il est parfaitement compréhensible qu’il soit difficile pour lui de simplement faire confiance ou de simplement se laisser aller. Il n’a pas réellement connu d’amour familial et ne s’est vraiment attaché qu’aux membres de son groupe, particulièrement à Damien qu’il considérait comme le grand frère qu’il n’avait jamais eu. Et quand enfin il pense pouvoir tourner la page, commencé quelque chose qui pourrait être grandiose, tout s’effondre pour le laisser, seul, traumatisé et blessé.

Kane lui est un flic qui a trouvé avec le travail du bois, une manière de se détendre et d’oublier, un peu, son métier difficile et stressant. Il est tout le contraire de Miki. Il a grandi dans une grande famille aimante et quelque peu excentrique. Il prend la vie comme elle vient, avec ses hauts et ses bas, sans jamais réellement se prendre la tête.

Autant dire qu’ils n’ont rien en commun et pourtant….Kane va apprendre que Miki est un jeune homme qui a du répondant et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds aussi facilement et Miki lui va vite constater que Kane est fiable et qu’il peut s’appuyer sur lui en cas de besoin.

Et tout se complique quand Kane découvre le cadavre d’un homme dans la vieille voiture de Miki. Il va alors falloir découvrir pourquoi il y un homme mort dans sa voiture, qui il est, qui en est le meurtrier et surtout pourquoi l’a-t-on tué ?

Une enquête ardue pour Kane et son coéquipier. Une enquête qui va leurs faire découvrir que sous la surface bien policé de certaines personnes se cachent bien de sombres secrets.

On suit donc l’évolution de l’enquête en parallèle de la relation de Kane et Miki. Ici, l’agréable surprise, c’est que l’intrigue ne passe pas au second plan, pour favoriser la romance et vis-versa. Et le mieux c’est qu’on ne sait pas jusqu’à ce que l’auteur décide de l’annoncer, qui est le grand méchant !!! Ce qui fait qu’on garde une intrigue aussi bien haletante qu’une relation touchante avec de vrais mecs loin des stéréotypes.

Et la fin…Mais la fin quoi ?!!! Comment une fin pareil peut me foutre le bourdon, me frustrer ?!! Elle m’a totalement scotché, stupéfié, statufié, bluffé, choqué…bon on va arrêter la quand même. Je ne m’y attendais tellement pas !!! Je veux une suiteeeeeee et viiiiteeee !!!!!!


Stase
Stase
Prix : EUR 4,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un roman qui prend son temps, 14 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stase (Format Kindle)
Dans ce roman, ce qui m’a tout d’abord attiré, non, non, je ne parle pas de M/M, enfin si un peu, c’est surtout le principe de la stase. L’idée de figer dans le temps et l’espace les plus grands criminels de la cité pour un temps indéterminé.

Le plus ancien prisonnier en stase a déjà trois cent ans au début du roman et il doit l’être pour mille ans. Ce qui vous l’avouerez est plutôt conséquent.

Ennek va rencontrer un prisonnier pas comme les autres, pour qui la stase ne semble pas fonctionner correctement quand il a douze ans. On va par la suite le suivre assez rapidement jusqu’à l’âge adulte, puis son désœuvrement. En clair, Ennek ne sait pas vraiment quoi faire de sa vie. On lui impose finalement quoi faire. Mais le pire pour lui, c’est de savoir que jamais il ne pourra aimer, l’homosexualité étant un crime dans sa ville.

Jusqu’à ce que le sorcier, finisse par lui proposer de devenir son apprenti. Ennek, n’a d’autre choix que d’accepter. Enek s’est approprié un prisonnier en stase et il est cette fois pieds et poings liés.

Suivre Ennek, c’est suivre un homme enfermé dans une situation, une vie dans laquelle il n’a pas sa place. C’est suivre ses interrogations, ses remises en questions, et son évolution tout au longs des pages tout en découvrant à travers ses yeux, les règles qui régissent la ville.

Finalement le prisonnier qu’Ennek a volé n’apparait réellement qu’au milieu du roman et la relation qui va en découler va être longue à se mettre en place. Et on va découvrir ce prisonnier si particulier, au passé lourd et à quel point il va être l’élément déclencheur de la prise de conscience d’Ennek sur lui-même, et lui ouvrir les yeux sur le monde qui l’entoure.

L’auteur distille les indices au fils des chapitres en prenant son temps. Ce premier tome nous apprend comment fonctionne cette ville. Elle prend également tout son temps pour développer les caractères des personnages et installer la relation amoureuse, ce qui nous permet d’en apprécier un peu plus l’évolution durant tout le roman.

Un roman tout en douceur qui prend son temps mais pour lequel j’ai aimé suivre Ennek changer tout du long. J’attends donc le tome deux pour voir comme va évoluer la suite de l’histoire.

J'ai malgré tout trouvé dommage qu'il puisse resté encore autant de coquille.


Hybride: Hybride, t. 1
Hybride: Hybride, t. 1
Prix : EUR 4,99

3.0 étoiles sur 5 sympathique et sans prise de tête, 31 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hybride: Hybride, t. 1 (Format Kindle)
Fanule est un hybride, un hybride de quoi ? On ne sait pas vraiment et on ne l’apprendra jamais vraiment.

Bref, Fanule rencontre Will, un petit commerçant dans le cirque appartenant un d’Hunzinger, et l’attirance est presque immédiat. Mais Fanule est là pour une raison, trouver pourquoi les siens – les hybrides - disparaissent

De cette rencontre va en découler toute une remise en question de la part de Will et de l’univers dans lequel il a grandi. Il va apprendre à connaitre les hybrides et en aimer un.

Les hybrides eux sont exclus et vivent en dehors de la ville. Ils ont choisi Fanule pour être leur représentant. Il doit donc faire face à une sacrée responsabilité alors qu’il n’a finalement aucune confiance en lui et qu’il souffre d’épisodes de dépressions assez intense.

J’ai beaucoup aimé l’univers qui mélange le steampunk et le gothique. Mais j’ai trouvé la traduction parfois lourde et maladroite. Et il y a un peu trop de coquilles et fautes d’inattention.

Les personnages sont sympathiques et évoluent tout au long du premier tome. Rencontrer l’autre leurs permet également de découvrir autre choses, d’étendre leur perception du monde. Celui qu’on croit mauvais ne l’est pas forcément et inversement.

Quant à l’intrigue, on nous apprend très rapidement qui est le méchant. Ici, ce qu’on cherche réellement c’est le pourquoi ?! Finalement le dénouement est assez rapide et il n’y a pas de réel rebondissement, ni de grandes révélation.

C’est un premier tome qui se concentre surtout sur les personnages de Will et de Fanule. J’ai d’ailleurs trouvé le personnage de Fanule un peu plus complexe et donc un peu plus interessant que Will.

L’histoire reste sympa, les personnages attachant et l’univers bien rendu.

A lire pour passer un bon moment sans prise de tête.


Reapers Motorcycle Club, Tome 1: Possesseur
Reapers Motorcycle Club, Tome 1: Possesseur
par Joanna Wylde
Edition : Poche
Prix : EUR 7,60

1.0 étoiles sur 5 tout un cliché, 31 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Reapers Motorcycle Club, Tome 1: Possesseur (Poche)
J’avais acheté ce roman en formant Ebook avec la grosse opération des édtions bragelonne, Miladay, castelmors, à 0.99€ centimes. Je l’avoue un peu sur un coup de tête.

Et ce fut une très grosse déception. Ce qui m’intéressait au départ, c’était comment Marie allait s’en sortir entre un homme qui lui plaisait vraiment et qui pourtant cherchait à nuire à son frère.

Sauf qu’il n’y a rien de tout ça. Marie se refuse dans un premier temps à Horse. Puis comme son frère vole de l’argent au club, ce dernier trouve alors le moyen idéal d’obtenir ce qu’il désir. Il veut Marie, mais vexé du premier rejet, il compte bien lui faire payer par la suite.

Marie, elle accepte le marché de Horse de lui « appartenir » en échange de la vie de son frère. Ce qui consiste à baiser avec Horse et être traitée comme une pu****. Oui, oui. De toute façon Horse lui explique bien qu’elle n’est là que pour écarter les cuisses.

Evidemment, Marie s’insurge, avant d’écarter les cuisses sans broncher…

D’ailleurs dans le club, les hommes ne considèrent les femmes que de deux façons possibles : Les régulières qui sont un peu comme les femmes des motards. Et Les jolis culs…qui sont des pu****.

Sans compter que les femmes qui en fait ne pensent qu’à une chose, s’envoyer en l’air.

Entre temps, le frère de Marie…n’oublions pas qu’à la base, l’intrigue tourne aussi autour de lui, sauf qu’il n’ réapparait que par ci, par là. et finalement, on a un dénouement à la fin hyper rapide, histoire de clôturer l’intrigue.

L’univers n’est également qu’à peine effleuré, presque tout, tourne autour du sexe, du sexe et encore du sexe. Pour preuve quand il y a une sortie entre filles, il n’y qu’un sujet qui revient régulièrement, c’est pour l’une, perdre sa virginité, et pour les autres s’envoyer en l’air avec leurs mec.

Une toute petite chronique mais ce roman m’a paru totalement vide d’intérêt. Et il n’y a pas grand-chose à en dire.


Pars avec lui
Pars avec lui
Prix : EUR 7,99

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Tout en émotions, 18 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pars avec lui (Format Kindle)
Dans ce roman tout en émotion, nous commençons par suivre Roméo, 25 ans, pompier, qui suite à une intervention qui se termine très mal pour lui, finit à l’hôpital dans un état grave.

Autant dire que son rétablissement risque d’être long et difficile. Sauf que voilà, dans son service se trouve Juliette…Juliette qui déterminée ne laissera pas son Roméo tomber dans la dépression. Nan mais oh !

Juliette qui semble si forte à son travail, passionnée et attachante, n’a pas autant de répondant dans sa vie privée. Elle se fait malmenée par son compagnon, un homme qui ne l’aime vraisemblablement pas. Elle est en quelque sorte sa prisonnière.

La relation de Juliette et Roméo va se faire tout en douceur, en même temps que le rétablissement de Roméo. Une relation qui prend son temps, d’abord d’infirmière à patient puis une de façon épistolaire.

En parallèle on va suivre Vanessa, jeune sœur de Roméo, qui a 14 ans se bat avec ses propres démons. Vanessa va surtout communiquer par l’intermédiaire d’un journal intime ou elle va nous faire part de sa colère, son chagrin et son besoin obsessionnel d’exister par n’importe quel moyen.

Nous allons également suivre Malou, grand-mère de Juliette, petit brin de femme débordante d’énergie, de vie et ayant une sagesse qu’on obtient qu’avec l’âge.

Puis quand le compagnon de Juliette découvre la relation de Juliette et Roméo, leur correspondance s’arrête brutalement.

Et nous reprenons l’histoire trois ans plus tard.

Alors que Roméo, finalement guéri, Juliette vit un drame qui va tout bouleverser, tout remettre en question. Et cette fois, c’est Roméo qui va tendre la main à cette jeune femme en détresse.

Cette histoire se concentre sur quatre personnes qui vont évoluer, changer, apprendre, souffrir également. Ce sont des drames que la vie vous impose et vous n’avez d’autre choix que de faire avec, vous en accommoder. Juliette va par exemple avoir une vrai introspection d’elle-même, de ce qu’elle a vécu, accepter, et se poser la question de ce que va être son avenir. Quel chemin va-elle prendre ?

Chaque personnage a eu un passage difficile dans sa vie. Et remonter la pente n’est pas aussi simple qu’il n’y parait. C’est plus facile quand on est soutenu par des gens qui vous aiment. On a vraiment des personnages touchant dans leurs souffrances et dans la force qu’ils trouvent pour faire face aux difficultés qui serpente sur le chemin.

La morale de cette histoire ?

Vous devez faire avec ce que la vie vous offre. Vous n’avez pas le choix. A vous de faire en sorte qu’elle soit belle, parceque vous n’aurez pas autre chose.

Il faut s’habituer à la plume de l’auteur qui peut paraitre un peu étrange mais c’est une très belle histoire, presque poétique parfois, tout en douceur qui nous plonge dans les pensées tourmentées et pleines d’espoir de personnages vrai, qui pourraient être n’importe qui.

Le seul hic ? La relation de Vanessa et Guillaume. Une relation à la très grande différence d’âge. Il faut bien se rendre compte qu’au début de cette relation Vanessa n’a que 14 ans alors que ce Guillaume en a pratiquement 30…Il faut malgré tout savoir que Vanessa fait plus femme qu’ado et c’est une jeune fille qui a grandi beaucoup trop vite et a donc également un comportement plus adulte qu’elle ne devrait l’avoir. Ça m’a tout de même pas mal perturbé au départ.

Ça reste pourtant un bon roman qu’il faut lire pour réellement appréhender toutes les émotions qui s’en dégagent.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 27, 2016 9:08 AM MEST


Le Charme des Magpie
Le Charme des Magpie
Prix : EUR 5,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 y'en a pas assez, j'en veux encore., 18 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Charme des Magpie (Format Kindle)
Ici nous allons suivre un Lucien Vaudrey qui après 20 années passé en Chine doit revenir en Angleterre à la suite de la mort des derniers membres de sa famille. Et autant dire qu’il s’en serait bien passé.

Surtout que depuis son retour, il n’arrête pas de tenter de se suicider, toujours sauvé in extrémis par son valet, Merrik. Le truc, c’est que notre Lucien ne se souvient jamais qu’il a essayé de se zigouiller par tous les moyens possible.

C’est finalement Merrik qui le convainc de faire appel à un chaman.

Stephen Day est un praticien qui déteste la famille Vaudrey. Et autant dire que la première rencontre ne se passe pas vraiment bien. Et pourtant, voyant la situation désespéré de Lucien, Stephen va tout de même rompre le sortilège qui pousse insidieusement Lucien à la folie et donc au suicide.

Par la suite, Stephen en bon patricien qu’il est va vouloir découvrir qui a donc tenté de tuer Lucien Vaudrey qui va l’embarquer avec lui jusqu’au manoir familial…Et c’est à partir de là que les choses vont légèrement se compliquer….

Ce roman ce lit vite et facilement. La plume de l’auteur, simple et fluide nous plonge dans un univers ou la magie a quelque chose de presque commun et qui pourtant reste au fond, caché aux yeux d’une majorité ignorante.

Lucien et Stephen partent dès le départ sur de mauvaises bases et pourtant à force de se côtoyer, vont apprendre à se connaitre et réviser les préjugés qu’ils avaient l’un de l’autre. Tous deux ont un passé qui pèsent encore sur leurs épaules aujourd’hui et passé outre n’est pas évident. J’ai beaucoup aimé l’évolution de leur relation, qui s’est finalement faite assez naturellement malgré les réticences de Stephen. Et il faut dire que Lucien est déterminé à avoir ce qu’il veut.

Le manoir a une part importante dans cette histoire. Il est un personnage à lui seul. Vivant mais à l’agonie. L’ambiance qu’il dégage est sombre et pesante. Et la profusion de Pie qui s’ébat dans le domaine n’arrange rien.

Quant à l’intrigue, bien que simple au premier abord, m’a vraiment surprise. Je ne m’attendais pas à un tel dénouement et j’ai vraiment adoré comment elle a été résolue. Entre action, magie noire, l’action de la maison, des pie sans oublier Lucien et Stephen. J’en suis un peu resté sur le carreau en fait. Mais dans le bon sens.

J’ai terminé ce roman frustrée, parce que j’aurais adoré qu’il continu encore un peu, suivre Lucien et Stephen, sans oublier Merrik qui n’hésite pas à remettre son « maitre » à sa place sans la moindre pitié.

C’est un roman que j’ai beaucoup aimé de par l’univers de la magie bien traité et l’ambiance lourde de cette campagne isolée et la relation de nos deux protagonistes principaux.

En bref, j’en veux encore.


Londres la ténébreuse, Tome 1 : La fugitive de Whitechapel
Londres la ténébreuse, Tome 1 : La fugitive de Whitechapel
par Bec McMaster
Edition : Poche

4.0 étoiles sur 5 Un très bon steampunk. Presque un coup de coeur, 13 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Londres la ténébreuse, Tome 1 : La fugitive de Whitechapel (Poche)
Je ne lis pas souvent du steampunk, et pourtant j’adore cet univers. Et dans ce premier tome on y retrouve tous les ingrédients pour faire un bon steampunk justement, le tout mêlé à de la bit lit. Et c’est un mélange qui marche très bien ici.

Les machines mécaniques, armes redoutables, les tenues vestimentaires, les personnages qui sont pour certains rafistolé avec des bras mécaniques…et surtout l’ambiance générale que dégage qui se dégage de la ville…

Sombre, froide, brumeuse, oppressante et pourtant, il y a aussi de la chaleur et de l’espoir.

J’ai adoré suivre Honoria, une jeune femme qui tente désespérément de protéger son frère et sa sœur, qui en va jusqu’à s’affamer pour leur offrir plus. Une femme qui mit au pied du mur ne va pas avoir d’autre choix que de conclure un marché avec Blade, Ze big boss de la colonie.

La confiance n’est pas de mise au départ. Honoria a peur de Blade, le grand méchant loup pour les gens de la haute, dont elle a fait partie à un moment de sa vie. Et Blade lui a bien plus envie de s’amuser un peu avec elle, qu’autre chose.

Ce sont deux personnages forts, qui vont avoir tendance à s’entrechoquer plutôt que de se compléter. Il va leurs en falloir du temps pour s’accorder et finalement s’accepter avant d’accepter l’autre.

Après tout, tous deux vont d’abord devoir faire face à leurs responsabilités et à leurs démons. Les choses vont pourtant évoluer doucement et l’un apprendra de l’autre.

Mais La fugitive de Whitechapel ne se résume pas qu’à la relation des deux protagonistes principaux. Ici on va y apprendre le fonctionnement de la colonie et celui de la ville. Deux mondes que tout opposent et dont la moindre étincelle pourrait faire éclater une révolte.

Dans la ville, tout n’est que jeu de pouvoir et manigance. C’est à qui sera plus malin que l’autre, qui prendra la place de choix et celui qui finira au fond d’une fosse. La colonie a beau être un monde violent ou la survie est un combat de chaque instant, il y a un du respect pour le dirigeant qui tentent d’offrir à « son peuple » une vie décente. Alors que dans la ville, derrière le faste, la beauté et l’opulence, règne trahison, illusion et hypocrisie. La ville est un cours royale.

Et dans tout cela, Honoria et Blade doivent protéger leurs secrets. Il en va de leurs survies. La ville cherche à faire disparaitre l’un d’une façon et à torturer l’autre parce que c’est trop méga fun !

La plume de l’auteur est agréable, facile bien qu’assez classique. Mais elle réussit à me transporter dans cet univers avec aisance.

Bref, ce n’est pas un coup de cœur mais c’est une très bonne lecture que je ne regrette pas.


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