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Contenu rédigé par Melwasul Lune-...
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Melwasul Lune-et-Plume "Blog: Lune et Plume"
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A vous, pour toujours
A vous, pour toujours
par Vivienne Lorret
Edition : Poche
Prix : EUR 7,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une belle découverte, 4 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : A vous, pour toujours (Poche)
*3.5/5*

Une nouvelle série qui commence dans la collection Victoria des éditions Harlequin et une série qui commence plutôt bien même s’il y a quelques imperfections.

Il y a cinq ans de cela, Calliope a annulé son mariage à la dernière minute à cause d’une lettre d’amour anonyme qui l’a complètement chamboulée et lui a fait ressentir l’inimaginable. Sauf que catastrophe, à la suite de cette lettre, six autres lettres ont été écrites et envoyées à d’autres jeunes femmes de la société londonienne. Calliope s’est retrouvée le cœur brisé et s’est promis de découvrir quel était l’homme qui l’avait tant fait souffrir.

Alors qu’elle est en voyage avec son frère et sa belle-sœur, ceux-ci font un arrêt à Fallow Hall où ils y retrouvent leur cousine (qui a épousé l’ancien fiancé de Calliope). Quelle n’est pas sa stupeur quand Calliope découvre qu’à Fallow Hall sa cousine a reçu une lettre du fameux Casanova. Face à cette information surprenante, la détermination de Calliope de découvrir qui est Casanova revient en force et cette fois-ci, elle ne lachera rien avant de savoir. Mais mener l’enquête ne va pas être si facile que cela Fallow Hall étant occupé par trois gentlemen qui auraient potentiellement pu écrire cette lettre.

Trois gentlemen parmi lesquels un certain Gabriel qui n’a pas l’air de pouvoir voir en peinture Calliope et qui a de drôles de conversations avec son frère. Gabriel qui semble bien décider à occuper Calliope pour que celle-ci ne traîne pas trop dans ses pattes et surtout pour qu’elle prenne du retard dans ses recherches … La bataille entre ces deux fortes têtes va faire rage et je pense que comme moi vous devinerez bien plus vite que Calliope qui est le fameux Casanova (en fait, il nous le dit à demi-mot). Un Casanova qui vient juste de faire le pari avec ses deux amis qu’il ne se marierait pas avant la fin de l’année.

S’il n’y a pas trop de suspense quant à savoir qui est Casanova, impossible de ne pas se poser de questions sur pourquoi cette lettre puis sur pourquoi ces autres lettres et sur pourquoi ces revirements. Ce que je pensais être intéressant ne l’est finalement pas tant que ça. J’ai trouvé bien plus fascinant l’affrontement entre nos deux héros dans le présent même si le passé a sa part d’importance. L’alchimie fonctionne parfaitement entre eux que ce soit la froideur, l’ardeur, les étincelles, les réparties cinglantes, tout y est et tout de manière censée.

Sans oublier les personnages secondaires qui sont eux aussi plutôt réussis. La cousine imbuvable et ridicule, le frangin qui ne peut s’empêcher de mettre son grain de sel (d’ailleurs j’ai eu l’impression qu’il était le héros d’un autre roman très certainement d’une série précédente) mais aussi les amis de Gabriel qui ne cessent d’essayer de lui mettre des bâtons dans les roues pour lui faire perdre son pari. Des amis dont j’ai hâte de lire les aventures, ils se sont bien moqués de Gabriel, ils se sont bien liguer contre lui et je sens qu’ils vont récupérer la monnaie de leur pièce … Qui rira bien rira le dernier !

Finalement le seul reproche que je peux faire à ce roman ce sont les longueurs que j’y ai trouvé, notamment au début quand l’histoire se met en place et que nos deux héros se redécouvrent. Ensuite, Vivienne Lorret a réussi à m’emporter avec son écriture fluide, plutôt lente mais colorée si je peux le dire ainsi. Ce n’est pas une écriture très rythmée, bourrée de rebondissements mais plutôt une écriture qui prend son temps sans oublier d’y ajouter de quoi pimenter un peu le texte, de quoi ajouter un peu de folie. Une écriture vraiment agréable et qui m’a permis de passer un excellent moment. Je lirai donc la suite avec grand plaisir !

Casanovament Vôtre,
Melwasul

Blog : Lune et Plume


Lords solitaires, Tome 1 : Darius
Lords solitaires, Tome 1 : Darius
par Grace Burrowes
Edition : Poche
Prix : EUR 7,40

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Des personnages extraordinaires mais une intrigue qui ne m'a pas convaincue, 4 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lords solitaires, Tome 1 : Darius (Poche)
Qu’il est difficile pour moi de vous parler de ce livre. Je ne sais pas trop quoi en penser. J’ai aimé mais ce n’était pas foufou non plus. Je n’ai pas aimé mais ce n’était pas non plus catastrophique. Je crois que j’ai aimé le parti pris de l’auteure, qui comme avec ses autres romans, aborde des sujets rarement travaillés dans la romance historique, elle ose beaucoup, et le fait bien. Mais d’un autre côté, si j’ai apprécié les personnages, l’écriture, je n’ai pas du tout apprécié l’histoire en elle-même, je n’y ai pas adhéré, elle ne m’a pas fait rêver.

Darius est le fils cadet d’un comte, sans aucune fortune personnelle et qui pourtant se charge financière de sa famille. Et pour se faire, on va dire qu’il se fait payer pour quelques faveurs auprès de femmes de la haute société londonienne (deux femmes exactement quand commence notre histoire)(un gigolo de luxe quoi …). Une situation dont il se satisfait lui que personne n’a jamais aimé, dont personne n’a jamais pris soin. Enfin, c’est ce qu’il croit. Quand il va faire la rencontre de Vivian tout va changer.

Une rencontre un peu particulière. En effet, il a été payé par un vieux lord, mari de Vivian, pour qu’ensemble ils lui donnent un héritier. C’est ainsi qu’ils vont passer un mois dans la propriété de Darius à la campagne, apprendre à se connaître et surtout faire tout ce qu’il faut pour que Vivian tombe enceinte. Alors il y a des raisons pour lesquelles Vivian et son mari font ça même si au début c’est un peu cousu de fil blanc. Plus on tourne les pages plus on commence à comprendre le cheminement du vieux lord, on voit venir ses desseins quand il découvre la relation qu’il y a entre Vivian et Darius.

Si je lui ai voulu un peu au début pour tout un tas de choses à ce vieux lord, je dirais même que je lui en ai voulu beaucoup, pour tout ce qu’il fait, pour ses raisons premières, pour les raisons qu’il ne révèle qu’à demi-mots après il est remonté dans mon estime. J’ai aimé comment il a réagi, j’ai aimé ce qu’il a fait envoyant de quoi il était à l’origine. J’ai été touchée par sa manière d’agir l’air de rien. J’ai trouvé ça finalement touchant.

Tout comme j’ai trouvé touchante l’évolution de Darius sur ce roman. J’ai aimé qu’il se redécouvre, qu’il apprenne à se respecter, qu’il apprenne à être aimé pour ce qu’il est, qu’il apprenne à mériter d’être aimé ! Une fois qu’il a compris ça, que son cœur se découvre impossible alors de l’arrêter, il va tout faire pour protéger ceux qu’il aime. J’ai également été touchée par le personnage de Vivian qui est vraiment particulier. Difficile voire impossible de se mettre à sa place, de la comprendre et pourtant, grâce à l’auteure, nous la découvrons petit à petit et comprenons ses actes et ses sentiments.

Finalement, si je n’ai pas adhéré à l’intrigue principale du roman, je me suis régalée avec le travail de Grace Burrowes sur ses personnages. Comme pour les précédents romans de l’auteure que j’ai lus, Le captif, Le traître ou Le chef de clan, il y a un vrai travail de fond sur ses personnages. Elle leur apporte une vraie épaisseur, sans tomber dans la facilité, ils ont tous quelque chose en plus qui nous prend aux tripes. Et c’est ainsi qu’elle arrive à me faire aimer un livre dont je n’ai pas complètement apprécié l’intrigue principale.

Même si j’ai été déçue par cette lecture, par son histoire, j’ai eu droit aux héros forts que j’attendais de la part de l’auteure. J’y ai aussi découvert des personnages secondaires que j’ai vraiment hâte de découvrir dans la suite de la série. En espérant y retrouver cette aptitude de Grace Burrowes à me sortir de ma zone de confort, à m’offrir des personnages qui me bouleversent complètement mais ce coup-ci avec une intrigue qui m’emporte réellement.

Bizarrement Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


L'année où je t'ai perdu
L'année où je t'ai perdu
par Emily Martin
Edition : Broché
Prix : EUR 17,00

1.0 étoiles sur 5 Je n'ai absolument pas compris le but de l'auteure ..., 28 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'année où je t'ai perdu (Broché)
Je vais être brève : ce roman m’a fait grincer des dents, rouler des yeux, souffler de dépit, rire de désespoir. Je suis peut-être un peu vache mais jusqu’à présent j’ai toujours beaucoup aimé les romans de la collection New Way de chez Hugo Roman qui avaient tous un sens, qui étaient porteurs de messages, là c’est juste tout le contraire. Un condensé de tous ce que les jeunes ne doivent pas être/faire/juger normal.

Dans le résumé il est écrit qu’Harper est une spécialiste des grosses bourdes. C’est même la première ligne. Je me dois de corriger rapidement ça : non Harper n’est pas la spécialiste des grosses bourdes, elle est juste nombriliste et à très certainement besoin de voir un thérapeute. Les héroïnes à problèmes ça ne me dérange pas, il peut y avoir même de magnifiques romans mais alors là, Harper, dans le genre imbuvable, c’est le pompon ! Elle est narcissique, ne voit pas plus loin que le bout de son nez, n’accepte pas ses erreurs et son obsession pour Declan tout en faisant tout ce qui est le pire devient presque dérangeante. Une vraie reine du drame. Drame qu’elle ne peut s’empêcher de provoquer ! (Et je vous parle pas alcool et garçons …)

Declan, c’est un de ses (ex)meilleurs amis depuis toujours à qui elle ne parle pratiquement plus. Voilà un an qu’il a quitté la ville pour partir en internat après qu’ils aient découverts qu’ils étaient plus que des amis. Mais alors que tout semblait (vraiment qu’en apparence) aller pour le mieux, Harper a totalement coupé le contact deux mois plus tard et enchaîné les gros n’importe quoi. Declan qui forcément, à son retour, est un brin en colère après elle et qui pourtant va essayer de se montrer conciliant. En fait, même s’il a tout pour être adorable, on attend juste qu’il lui dise ses quatre vérités pour qu’elle se bouge les fesses et quand il finit par le faire, c’est pile quand il ne le faut pas et c’est un gros raté !

Quant aux personnages secondaires, j’ai envie de crier « horreur, malheur » (ouiiiii je suis la sorcière)(référence pourrie bonjour) ! Soit ils sont potentiellement intéressants mais bien trop peu développés, soit ils sont potentiellement inintéressants mais bien peu développés. Que ce soit sa famille trop superficielle alors qu’il y avait bien plus matière à, son meilleur ami Cory qui à part servir de larbin ne sert pas à grand-chose, sa meilleure amie Sadie qui est juste « au secours mais comment peut-on être amie avec une telle fille et ne pas se rendre compte à quel point ça craint du boudin ?! » (d’ailleurs Cory et Sadie c’est un peu comme avoir un ange protecteur sur une épaule et un diablotin provocateur sur l’autre)(mais oh tellement cliché)(roulage d’yeux vitesse mille).

Finalement, la goutte d’eau qui fait déborder le vase, c’est que tout se passe à la première personne, que nous passons tout le livre dans la tête d’Harper et que nous voyons bien qu’elle n’évolue absolument pas durant le roman. Si évolution il y a, elle est vraiment superficielle : au final, rien n’est vraiment de sa faute, elle est vraiment excusable et c’est encore les autres qui doivent faire le premier pas. Je n’ai vraiment pas vu/compris vers quoi voulait nous emmener l’auteure, quelle était la morale de son histoire. Cela vient peut-être de moi, peut-être suis-je trop dure mais honnêtement quelle lecture WTF. Le seul truc qui fait que la note n’est pas plus mauvaise c’est que l’écriture n’est pas désagréable, ça se lit vite (quand on ne lève pas les yeux au ciel toutes les trente secondes) et soyons positive, il y a un ou deux passages plutôt mignons.

Sur ce, je vous laisse, je vous rappelle que ce n’est que mon avis mais j’en suis convaincue : Harper a clairement besoin d’une thérapie…

Ciel’ment Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Dans la chaleur de l'été
Dans la chaleur de l'été
par Vanessa LAFAYE
Edition : Broché
Prix : EUR 21,50

3.0 étoiles sur 5 Des thèmes poignants mais je m'y suis un peu perdue., 28 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dans la chaleur de l'été (Broché)
Voilà un livre qui me laisse sur ma faim. Si j’ai trouvé le thème qui y est abordé vraiment très intéressant, je n’ai pas complètement accroché et cela pour plusieurs raisons.

L’histoire prend place aux États-Unis, dans les Keys, archipel situé au sud de la Floride, durant l’été 1935. Au sortir de la Première Guerre Mondiale, en pleine période de la Grande Dépression. Période durant laquelle la ségrégation raciale est son apogée et particulièrement violente dans le Sud. C’est d’ailleurs en Floride qu’il y eu le plus de lynchage cette année-là. Alors que bon nombre de Noirs avaient combattu au côté de soldats français, alors qu’ils avaient les mêmes droits que les Blancs en France, les lois Jim Crow instaurent aux États-Unis une ségrégation dans tous les lieux publics. Dans le même temps, les vétérans de la Première Guerre Mondiale, de retour au pays, parfois des années plus tard, sans emplois, sans logement, abandonnés par le gouvernent, sont considérés comme des hommes violents, dangereux, mais fournissent une main d’œuvre peu coûteuse.

C’est dans ce contexte tendu et passionnant que prend place notre histoire dans la petite communauté de Heron Key qui va voir bien des malheurs mais aussi finalement, une lueur d’espoir. Après le 4 juillet, fête nationale, une femme Blanche est violemment agressée et le premier suspect est Henry, Noir de retour dans sa petite bourgade avec le groupe de vétérans 17 ans après être parti à la guerre en France. Henry dont la petite (devenue grande) Missy est folle amoureuse depuis toujours. Des soupçons qui ne vont que raviver les tensions déjà grandes entre Noirs et Blancs mais aussi entre vétérans et habitants de Heron Key. Une grande partie des habitants va chercher à savoir ce qu’il en est vraiment, qui est le coupable mais en faisant le plus souvent passer son intérêt personnel d’abord. De quoi en faire oublier que c’est la saison des ouragans et que le pire est très certainement à venir …

Vanessa Lafaye a tissé dans son roman plusieurs éléments comme la colère et les frustration des vétérans abandonnés par leur gouvernement, la ségrégation raciale qui a entraînée des décisions inhumaines et incompréhensibles mais aussi les dangers des ouragans quand il existait à l’époque bien peu de moyen d’informations, de préventions, de protections, que les bâtiments n’étaient pas ce qu’ils étaient aujourd’hui. Des éléments qui s’entrelacent de manière fort astucieuse, très intelligente et qui nous permet d’en apprendre plus sur des thèmes peu abordés (je pense surtout aux vétérans et aux ouragans) sans pour autant nous abrutir d’information. La ségrégation raciale et toutes ses horreurs et ses absurdités y sont tout aussi bien traitées, sans tomber dans le mélo, nous rappelant juste des faits, des actes et nous laissant seuls juges. C’est la partie de l’histoire qui m’a vraiment intéressée, ce mélange de faits qui font l’histoire des États-Unis.

Mais à côté de ça, les cent premières pages sont vraiment très longues à lire. La mise en place avec ces (trop) nombreux personnages est plutôt fastidieuse à mon goût. J’attendais avec impatience que l’on rentre dans le vif du sujet. Que l’enquête policière soit lancée, que l’ouragan (dont le chaos, l’horreur, la puissance sont magnifiquement décrits pas les divers personnages, nous faisant bien ressentir leur impuissance face aux déchaînements des éléments) intervienne et que Missy et Henry avancent enfin. J’ai trouvé certaines descriptions, surtout au début, un peu trop longues, j’avais trop d’informations mais surtout il y avait beaucoup, beaucoup trop de personnages. Tellement que notre couple de personnages principaux passait souvent au second plan et que je les perdais de vue. J’aime quand il y a une multitude de personnages, tous intéressants, mais là, honnêtement, il y avait des passages où c’était trop, beaucoup trop pour moi et où j’avais l’impression que ça enlevait quelque chose à l’histoire. Je m’y suis noyée.

Ce qui est vraiment dommage car l’histoire en elle-même est passionnante, surtout quand on sait qu’elle est inspirée de faits réels pour ce qui est des trois thèmes principaux. L’écriture est vraiment agréable, certaines scènes sont absolument époustouflantes et transcendent nos émotions. C’est un bel hommage rendu par l’auteur aux victimes de la ségrégation, à ses anciens soldats trahis par ceux qui les ont envoyés au combat et aux victimes de l’ouragan le plus puissant jamais recensé en Floride.

Historiquement Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Les héritières, Tome 2 : Des fleurs pour la mariée
Les héritières, Tome 2 : Des fleurs pour la mariée
par Tessa Dare
Edition : Poche
Prix : EUR 7,40

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tessa Dare au top !, 28 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les héritières, Tome 2 : Des fleurs pour la mariée (Poche)
Entre soleil, chaleur, plage (coquillages et crustacés), j’ai réussi à trouver un peu de temps pour vous parler du dernier Tessa Dare traduit en français. Une auteure que j’aime énormément (que j’ai eu la chance de rencontrer et qui est adorable), qui sait toujours me faire rire, me faire sourire, me faire couiner et qui s’améliore de livres en livres. J’avais beaucoup apprécié sa série de Spindle Cove, délicieusement déjantée, mais j’ai surtout eu un énorme coup de coup pour sa dernière parution française, Il était une fois un Duc, premier tome de sa série Les héritières. J’étais donc hyper impatiente de lire le second tome, Des fleurs pour la mariée, qui est aussi délicieux que je pouvais l’espérer.

Voilà huit longues (très longues) années que Clio attend que son fiancé veuille bien rentrer pour l’épouser. Malheureusement, cela n’a pas vraiment l’air de faire partie du programme de Piers qui parcourt le monde et il faut bien le dire, Clio commence à en avoir par-dessus la tête de l’attendre. Elle a bien voulu être patiente mais huit ans, ça commence à faire et même la bonne société londonienne commence à en sourire. Le jour où elle reçoit un héritage des plus conséquents (genre un château), elle décide de prendre ses cliques et ses claques et de dire adieu à son mariage. Seul souci, pour annuler les fiançailles et le mariage, il faut l’accord de Piers ou du moins l’accord de celui qui gère ses affaires en son absence : son frère Rafe.

Rafe, une sorte de paria de l’aristocratie anglaise, champion de boxe et qui est bien décidé à ne pas faire capoter le futur mariage de son frère. Il a déjà gâché assez de choses dans sa vie, prendre soin de ce qui est à son frère lui tient donc particulièrement à cœur que ce soit le vieux chien de son père ou la fiancée de Piers. Même si jusqu’à ce qu’elle débarque dans son appartement d’entraînement lui ordonnant de signer l’annulation, il ne s’en préoccupait pas plus que ça. Après quelques heures de réflexions, il décide d’aller retrouver la demoiselle dans son château et de lui organiser le mariage de ses rêves, son frère étant bientôt de retour. Je vous le dis de suite, cela ne va pas être une mince affaire que de la convaincre que ce mariage doit avoir lieu et Rafe va devoir se plier en quatre pour le lui prouver. Surtout qu’elle n’accepte de lui laisser qu’un certain nombre de jours, après quoi, si elle n’est pas convaincue le mariage sera annulé.

Vous vous en doutez bien, il y a anguille sous roche et cela ne serait pas une romance historique absolument trop couinante si le fameux Rafe n’était pas amoureux de Clio depuis toujours et si Clio n’était pas folle de Rafe depuis presque aussi longtemps. Histoire de corser la chose, ajoutez à cela un combat de boxe qui doit ramener Rafe au sommet, combat pour lequel il n’a pas vraiment le temps de s’entraîner. Sans oublier une famille un peu encombrante, des amis quelques peu fantasques (et terriblement drôles) et un toutou qui ne peut s’empêcher de se mêler de ce qui ne le regarde pas. Sans oublier le retour de Piers. Je crois que je n’ai oublié aucun des ingrédients qui font de ce roman une vraie réussite.

Ah si ! Le plus important. Deux héros absolument géniaux. Clio qui apprend tout doucement à déployer ses ailes, qui veut vivre comme une femme livre, qui a des idées pleins la tête et qui compte bien ne pas se laisser marcher sur les pieds, ni se laisser acheter (même s’il est difficile de résister à une salle remplie de gâteau, à une multitude de fleurs, aux plus beaux des tissus …)(et aux plus craquants des sourires). Rafe, lui, qui se dit insensible, a un cœur bien plus tendre qu’il ne le croit. Derrière son côté sombre, ses réparties pleines d’ironie, derrière ses poings, se cache un homme qui aime à la folie depuis toujours mais qui a trop peur de perdre la seule famille qui lui reste : son frère.

C’est frais, c’est drôle, c’est léger, c’est couinant, c’est gloussant, un brin déjanté, c’est la marque de fabrique de Tessa Dare. Une vraie réussite, peut-être pas un coup de cœur comme pour le premier mais c’est sans hésitation un 5/5. C’est juste parfait, exactement ce à quoi je m’attendais et même mieux. Tessa Dare arrive toujours à se renouveler, à nous offrir des personnages différents, des contextes différents tout en conservant ce brin de folie que j’aime tant. J’ai vraiment hâte de lire le troisième tome, Mariage à l’écossaise, prévu pour le mois d’octobre. Avant de retourner à Spindle Cove pour un cinquième tome prévu pour septembre mais en VO (il va falloir être un peu plus patient pour la version française).

Crab’ment Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Les McCabe, Tome 3 : Le highlander qui ne voulait plus aimer
Les McCabe, Tome 3 : Le highlander qui ne voulait plus aimer
par Maya Banks
Edition : Poche
Prix : EUR 7,40

5.0 étoiles sur 5 Une trilogie qui se termine avec le meilleur des tomes. Une réussite totale !, 14 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les McCabe, Tome 3 : Le highlander qui ne voulait plus aimer (Poche)
AHHHHHHHH pfiouuuuuuuuuuuuuuuu (*soupirs). Souvenez-vous, il y a quelque temps je vous parlais des McCabe. J’étais complètement tombé sous le charme d’Ewan Dans le lit du Highlander (malheureusement je ne suis pas tombée dans son lit)(non, il ne faut pas rêver … )(et puis si jamais, je ne m’en serais pas vantée, je tiens à rester en vie moi, et pas à subir la vengeance de quelques lectrices du blog !)(et puis je préfère tomber dans celui du héros de ce tome-ci…).

J’avais adoré ce premier tome. Puis, j’ai lu le deuxième, La séduction du Highlander, même s’il m’avait fait passer un agréablement moment, Alaric ne m’avait pas offert des vols de poneys magiques, et c’est donc avec impatience que j’attendais Caelen. C’est en lui que je voyais, dès le premier tome, le plus fort potentiel. Et pour faire bref, maintenant Ewan me parait bien pâle à côté de Caelen !

Vous l’aurez compris Caelen est le futur homme de ma vie (après St Vincent)(nan nan, ne vous inquiétez pas, je ne l’oublie pas !)(faudrait pas que vous tentiez de me le voler nan mais !) Caelen magnifiquement highlander qui ne voulait plus aimer. Mais, justement, le titre résume parfaitement le bouquin (et, parfois les titres (surtout en VF) sont tellement à côté de la plaque, que je trouve bon de le souligner). En effet, mon futur namoureux a déjà aimé par le passé. Un amour qui a détruit sa famille, son clan. La femme qu’il aimait a comploté dans son dos avec l’ennemi et a entrainé la mort du laird et de sa femme. Il pense que tout est de sa faute et qu’il a une dette envers ses frères. C’est pour cela qu’il accepte d’épouser Rionna, fille d’un laird voisin, ancienne promise de son frère Alaric mais également ancienne promise de son autre frère Ewan…

Rionna que j’ai adoré. Elle n’a pas eu une enfance facile avec un père dont le fond est le plus mauvais qu’un père peut avoir. Elle a donc appris dès son plus jeune à se battre auprès des hommes de son clan. Puis, elle a été promise à un McCabe pour sceller une alliance entre leurs deux clans. Sauf que voilà, elle a été abandonnée au pied de l’autel une première fois par Ewan puis une deuxième fois par Alaric (se faire abandonner une fois, c’est déjà moche, mais alors deux fois, je ne sais pas s’il faut en rire ou en pleurer :D).

Et comme entre frère, ils sont sympas ils se la refilent un peu comme on «refile le bébé» (ce qui doit être vraiment agréable à vivre)(je ne pense pas qu’elle ait du tout l’impression d’être un objet…). Et à ce petit jeu, c’est le petit dernier qui perd gagne. Le moins agréable à vivre des trois. On peut dire que Rionna n’est pas hyper ravie (je dirais même qu’elle est morte de trouille). Car derrière ses airs de garçons manqués et son caractère fort et courageux, Rionna est fragile, elle a besoin (comme n’importe quelle femme) qu’on prenne soin d’elle, qu’on l’aime (même si elle préfèrerait mourir que de le reconnaître).

Après ce mariage arrangé, nos deux non-amoureux, vont rejoindre le clan de Rionna, qui a été laissé à l’abandon par son père, pour en prendre la tête. Et entre le caractère obtus et (très)(très)(très)(légèrement) macho de Caelen et celui bien trempé de la petite tigresse, il y aura, pour notre plus grand plaisir, énormément d’étincelles !

Mais Caelen comme tout bon macho livresque va se transformer en un homme éperdu d’amour *soupirs-rêveurs-et-envieux* et finira par faire confiance à Rionna (et il a raison, parce qu’une fois de plus, c’est la jeune femme forte qui va devoir aller sauver le pauvre petit chevalier Highlander en détresse)(quand je vous dis que les hommes seraient perdus sans nous. :D). Ajoutez un grand méchant qui n’est jamais bien loin et vous avez un bouquin comme je les adore.

Maria Banks a une écriture vive, entrainante et fluide qui nous emporte. Elle sait parfaitement alterner les moments d’humour, d’amour, de combat et de passion (c’est caliente entre nos deux héros !). Et nous offre ainsi un bouquin sans répit qu’on dévore d’une traite. Même lors d’une seconde lecture. Relecture qui n’enlève rien au plaisir de (re)découvrir la plume si géniale de l’auteure.

Si vous aviez aimé le premier tome mais que vous avez été déçus par le second, n’hésitez pas une seconde et jetez-vous sur ce troisième tome (et dernier)(nannnn, elle peut pas nous inventer un quatrième frère ?)(siouplaittttt)(petit yeux du Chat Potté).

Rêveus’ment Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


India place
India place
par Samantha Young
Edition : Broché
Prix : EUR 14,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Toujours un plaisir de retrouver toute la bande de Dublin Street !, 13 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : India place (Broché)
Voilà bien une série qui ne me déçoit jamais. Trois ans que je l’ai découverte, sept ou huit ans ont passé depuis le premier tome (dans la série) et c’est toujours un réel plaisir de retrouver la petite équipe famille de Dublin Street. Après Jocelyn et Braden, Ellie et Adam, Jo et Cam, Nate et Olivia, il est temps pour nous de découvrir l’histoire de la petite sœur de Braden et Ellie, Hannah et de son amour de jeunesse Marco.

Une histoire qui a commencé il y a bien longtemps alors qu’Hannah était une adolescente des plus timides, assez introvertie et Marco de trois ans plus âgé, arrivait des États-Unis pour vivre avec un oncle et une tante suite à quelques problèmes avec ses grands-parents. Hannah et Marco la rencontre puis l’amitié totalement improbable mais pourtant si sincère. Une amitié qui au fil des ans va se transformer en quelque chose de plus fort, en une nuit magique qui va changer leur vie à jamais. Marco va prendre peur et fuir, puis ses obligations familiales l’obligeront à quitter le pays quand à Hannah, elle va vivre ce qu’il y a de pire et va devoir faire face sans le jeune homme dont elle est amoureuse à ses côtés. Un jeune homme qui ne va rien savoir.

Mais Hannah, grâce à sa famille, grâce à ses amis va se reconstruire et c’est par le plus grand des hasards qu’elle va recroiser Marco cinq ans plus tard. Marco qui est toujours aussi irrésistible et qui est bien décidé à ne plus refaire les mêmes erreurs que dans le passé et à montrer à Hannah combien il l’aime. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis, la vie a fait son œuvre et chacun cache quelque chose à l’autre. Des secrets qui expliquent pourquoi il est si difficile pour Hannah d’y croire enfin, de ne pas avoir peur de souffrir. Quant à Marco sans avoir tous les éléments en main comment comprendre celle qu’il regrettera toute sa vie d’avoir fait souffrir et qu’il aime tant ?

Deux héros qui forment un très beau couple et ce dès le départ. Ils se connaissent depuis longtemps mais vont devoir réapprendre à se connaître. Ils ont changé, ils ont vieilli, le temps a passé mais finalement ce qu’ils sont vraiment, leur complicité n’a pas disparue. Ils vont tous les deux vous toucher. Marco par sa gentillesse, son humour, son obstination, sa tendresse et ce charme italien qui nous fait sourire. Hannah par sa force de caractère, son courage, sa douleur, sa peine et ses espoirs. Marco m’a vraiment charmée, il a ce petit quelque chose en plus, il est vraiment touchant, derrière l’homme, nous pouvons voir encore le petit garçon et l’adolescent qui n’a pas eu la vie toujours facile mais qui après des erreurs a su faire les bons choix pour lui et les autres.

Hannah, ça a été plus compliqué par moment. A l’aide de flashbacks, nous devinons puis comprenons tout doucement toute son histoire et nous avons vraiment mal au cœur pour elle. Mais il y a un mais. J’avais beau la comprendre, il y a eu certains moments où j’ai eu envie de la secouer, de lui mettre des coups de pieds aux fesses, d’ouvrir les yeux et de réfléchir trente secondes. Vraiment je lui en ai voulu et après je m’en suis voulue de lui en avoir voulu (oui parfois dans ma tête ça tourne bizarre). Elle était énervante de faire ça à Marco mais d’un autre côté c’est tellement compréhensible que finalement peut-être aurais-je réagi pareil, voire pire … C’est là je trouve un grand talent de Samantha Young qui arrive à nous faire mettre à la place de nos héros. Impossible à un moment ou un autre de se dire « face à telle situation est-ce que je n’aurais pas réagi pareil, différemment ou en pire … ? ».

L’autre chose que j’adore en-dehors du fait que ce sont des lectures doudous, un brin couinantes, toujours drôles, qui font du bien, qui se dévorent, c’est l’immense famille qu’elle a construit. Nous retrouvons avec grand bonheur les héros des tomes précédents et par le nombre d’années passées nous pouvons vraiment voir comment ils ont évolué, ce qu’ils deviennent. Voir ces amis former cette grande et belle famille, toujours là pour les autres (même quand il ne faut pas …), malgré les difficultés, les petits coups de moins biens, une famille de cœur toujours aussi soudée, c’est un réel bonheur de lecteurs, nous quittons souvent bien trop rapidement nos héros adorés.

C’est donc avec impatience que je vais attendre la parution du prochain tome 5 sur Cole, le meilleur ami de Hannah, petit frère de Jo et futur héros intriguant. Cole qui promet déjà un bien beau roman et surtout qui nous assure de prolonger encore un peu le plaisir avec cette grande famille !

Familialement Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


Gardiens des Cités perdues - tome 4 Les invisibles
Gardiens des Cités perdues - tome 4 Les invisibles
par Shannon Messenger
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une série qui continue à nous embarquer dans la perfection la plus totale !, 5 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gardiens des Cités perdues - tome 4 Les invisibles (Broché)
Lorsque j’ai rencontré Shannon Messenger au Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en novembre dernier et que l’on avait discuté des héros qui faisaient tous leurs erreurs (Fitz, Dex), elle m’avait prévenu que je n’étais pas au bout de mes surprises et que j’allais souffrir en lisant Les Invisibles. Et en effet, j’ai souffert. D’ailleurs, j’ai refermé mon livre il n’y a même pas cinq minutes et je souffre encore, le cœur brisé en mille morceaux. Mais comment, comment tel personnage a-t-il put faire ça à Sophie ? Me faire ça à moi pauvre lectrice ? Mais revenons-en au commencement.

Les trois premiers tomes des Gardiens des Citées Perdues ont été de vrais coups de cœur, j’attendais donc avec impatience la parution du tome 4 en français. Je ne vous raconte même pas les couinements et les petits sauts de joie quand je l’ai eu entre mes mains. Mais vous savez ce qu’il se passe souvent avec un livre que l’on attend avec impatience ? La peur de le commencer, la peur de le finir et j’ai donc mis une semaine avant de me lancer puis encore 15 jours avant de le finir. Je savais que l’attente avant la suite serait longue, que la fin me ferait mal au cœur, c’est pourquoi je me suis obligée à ne pas lire plus de deux ou trois chapitres par jour (je dois avouer que l’Euro et les soirées de fin d’années m’ont bien aidée à ne pas dépasser ce rythme de lecture au début). Jusqu’à ce que je craque, jusqu’à ce que je sois incapable de résister, jusqu’à ce que je lise la deuxième partie pratiquement d’une traite …

Nous retrouvons nos personnages favoris exactement là où nous les avions laissés à la fin du tome 3 : prêt à rejoindre l’organisation du Cygne Noir. Biana, Fitz, Dex et Keefe vont suivre Sophie et rejoindre le repère du Cygne Noir dans un lieu inattendu accompagné d’un bagage surprise … Là-bas, ils vont découvrir qu’une étrange épidémie ravage les gnomes et vont alors décider de tout faire pour trouver un remède alors que les Invisibles ne semblent pas innocents. Les Invisibles, ce groupe secret qui semble vouloir la perte des Cités Perdues et dont la maman de Keefe fait partie (et pour notre plus grand malheur nous allons découvrir que ce n’est pas le seul personnage connu qui en fait partie …). Keefe qui a d’ailleurs bien du mal à se remettre des révélations de la fin du dernier tome. Il n’est plus tout à fait le même, il a toujours cet humour que j’adore mais il y a en lui cette part d’ombre qui le tourmente, qui nous tourmente, il n’en est que plus touchant, beaucoup, beaucoup plus touchant. La chute n’en est que plus rude.

En parlant de personnages, de nouveaux amis vont rejoindre l’aventure. Des personnages que nous adoptons immédiatement et que j’ai vraiment hâte de mieux connaître. Ils s’intègrent parfaitement à l’équipe déjà formée et chacun amène ce petit quelque chose en plus qu’il y manquait. Une équipe qui est de plus en plus soudée malgré les petits conflits. Dex et Keefe ont toujours le mot pour rire même si avouons-le, ils sont un brin jaloux de la relation entre Fitz et Sophie (Sophitz). Une relation de plus en plus ambiguë, ils ne sont pas indifférents l’un à l’autre, il y a leur don si particulier qui les rapproche mais il y a aussi autre chose. Sauf qu’entre Keefe et Sophie aussi, nous sentons bien qu’ils sont peut-être plus que des amis, ils sont vraiment proches, comme si finalement ils se connaissaient parfaitement mais ne peuvent s’empêcher de se cacher des choses. Bref, ce tome ne nous avance absolument en ce qui concerne le #TeamKeefe ou le #TeamFitz (personnellement, je les aime tellement tous les deux et ils sont tellement différents, c’est cruel ce que nous fait Shannon Messenger)(en fait, je change de favoris à chaque chapitre avec peut-être une préférence pour Fitz …).

Shannon Messenger ne cesse de faire grandir ses personnages depuis le premier tome et elle continue ici de le faire avec beaucoup d’intelligence. Encore une fois, ils sont loin d’être parfaits et vont faire des erreurs mais c’est ce qui nous les rend plus vrais, plus proches. Ça et l’amitié, l’amour qu’ils ont les uns pour les autres, c’est doux, tellement doux que nous voudrions en être ! Mais ce n’est pas la seule chose qui évolue. L’auteure continue de développer l’intrigue qu’elle a mise en place. Une intrigue qui devient de plus en plus politique, bien plus que ce que nous pouvions penser. Une intrigue qui gagne encore en profondeur, qui s’enrichie tout comme le monde qui l’accueille, nous proposons de nouveaux lieux jusque-là inconnus.

Je vous ai finalement peu parler du contenu de l’histoire mais il y a tellement à dire que c’est pratiquement impossible. En 655 pages, nous n’avons pas une minute pour souffler, c’est de la pure folie, c’est génial ! Nous nous posons de plus en plus de questions, nous avons quelques réponses (qui sont parfois surprenantes !), nous avons des nouvelles de certains personnages plus secondaires. Un quatrième tome aussi riche que les premiers Shannon Messenger ne cessant de nous surprendre. Plus de 600 pages qui se lisent d’une traite, nous plongeant dans ce monde imaginaire si bien travaillé par son auteure. Chaque détail y est pensé, chaque chose a une raison d’être, chaque élément n’étant pas là par hasard. Un coup de cœur confirmé pour cette série que je conseille vivement à tous les adolescents et même aux adultes adeptes de fantastique.

Comment ne pas finir ma chronique sans vous parler de la fin du roman ? J’étais prévenue et pourtant, je n’en suis toujours pas remise. Je m’attendais à quelque chose de gros mais pas à ce point-là ! J’ai fini sous le choc ayant du mal à comprendre. Sur les derniers chapitres les révélations choquantes montent crescendos jusqu’à la dernière qui nous laisse muets de stupeur. Vraiment comment attendre un an (dans le meilleur des cas je pense) avant d’avoir la suite ? Le tome 5 ne sort qu’au mois de novembre en VO alors pour chez nous qu’est-ce que ça va être long ! Je veux savoir pourquoi, je veux comprendre la raison de ce choix même si j’ai quelques idées. Je veux que celles-ci soient vérifiées, je veux que les explications tiennent la route, qu’il y ait une vraie bonne raison derrière ce dernier acte. J’ai hâte aussi de voir comment notre groupe va vivre après ce choc. Bref une multitude de questions, une multitude d’attentes et un cœur brisé …

Terriblement Vôtre,
Melwasul

P.S : Sur la couverture de ce tome 4 : Sophie, Biana et Keefe.

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Une épouse à séduire
Une épouse à séduire
par Laura Lee Guhrke
Edition : Poche
Prix : EUR 7,50

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un second tome à la hauteur du premier., 1 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une épouse à séduire (Poche)
*4.5/5*

Il y a quelques mois de cela je découvrais la plume de Laura Lee Guhrke avec son premier roman publié dans la collection Victoria des éditions un Harlequin. Une découverte que j’avais adorée et il me tardait de lire le second tome pour voir si l’essai allait être transformé. Verdict après ma lecture : il l’est et d’une belle manière. Je me suis une fois encore régalée, j’ai totalement adoré ma lecture.

Edie est dévastée quand en amenant sa petite sœur à la gare pour l’envoyer dans un pensionnat de jeune fille, elle découvre son mari Stuart sur le quai. Mari qui est censé être en Afrique et surtout qui avait promis de ne jamais remettre les pieds sur le sol anglais laissant sa femme gérer sa famille et ses domaines en Angleterre grâce à sa fortune à elle. Car il s’agit d’un mariage de pure convenance, une sorte d’accord entre nos deux héros passé il y a de cela cinq ans : grâce à sa fortune d’héritière américaine, Edie rembourse les dettes de la famille de Stuart et finance ses voyages en Afrique (avec pour ordre d’y rester) quand de l’autre côté cela lui permet d’obtenir un nom, une certaine liberté et surtout lui évite de rentrer aux États-Unis où sa réputation est détruite, le tout sans s’encombrer d’un mari.

Mais voilà ni l’un ni l’autre n’avait prévu que Stuart passerait pas loin de la mort après avoir rencontré un lion (ou un tigre, j’ai un doute là)(un gros matou quoi) et que cela lui remettrait les idées en place et surtout lui donnerait l’envie de rentrer chez lui, de devenir un vrai mari, d’aimer sa femme, d’être un père. Tout ce dont Edie n’a absolument pas besoin (qu’elle croit). Si son premier réflexe est de prendre la fuite, elle va accepter d’accorder dix jours à Stuart. Dix jours durant lesquels il va tout faire pour qu’elle lui accorde un baiser. S’il gagne alors ils resteront mariés, si elle gagne, ils se sépareront. Dix jours qui ne vont pas vraiment se passer comme chacun l’avait prévu. Edie va apprendre à connaître son mari mais surtout va se retrouver face à ses peurs, face à un terrible traumatisme. Stuart va devoir lutter face à l’obstination de sa femme, être doux et à l’écoute pour lui permettre de se confier, contrôler sa colère quand il apprendra la vérité, réapprendre à vivre avec une jambe abîmée et préparer une vengeance aux petits oignons.

Bref, ils ne vont pas avoir le temps de s’ennuyer et nous non plus. J’ai retrouvé avec plaisir la délicatesse de l’écriture de Laura Lee Guhrke. Une écriture toute en douceur, qui prend le temps de façonner ses personnages, de leur donner du volume, une vraie présence. Ils ont tous les deux un passé qui les a façonnés tels que nous les découvrons. Un passé que nous découvrons par petites touches, que nous devinons grâce aux petits indices et qui nous permet de comprendre les actes et les pensées de nos héros. Des héros qui forment un très beau couple, très agréable à suivre et pour qui nous nous ne prenons d’affection immédiatement. Si le Edie et Stuart réussissent à nous toucher, les personnages secondaires sont eux aussi un vrai plaisir à rencontrer. Qu’il s’agisse de la petite sœur de Edie, des héros du tome précédent ou des amis de Stuart que nous retrouverons d’ailleurs dans les tomes suivants, ils apportent un vrai plus au roman.

Ajoutez à cela une belle dose d’humour, des dialogues croustillants, une héroïne obstinée et sûre d’elle, un héros irrésistible quand il le souhaite, une petite aventure finale (la vengeance est un plat qui se mange froid …), des pages qui se tournent toutes seules et vous avez là une romance historique qui se déguste telle une petite friandise. Vivement le tome 3 !

Plumement Vôtre,
Melwasul

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Repartis pour un tour
Repartis pour un tour
par Kristan Higgins
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

5.0 étoiles sur 5 Merveilleuse Kristan Higgins., 30 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Repartis pour un tour (Broché)
Je m’excuse d’avance mais aujourd’hui, je vais être rapide. De toute manière, plus besoin que je vous présente Kristan Higgins, ça doit être le dixième ou onzième livre d’elle que je chronique sur le blog donc vous savez déjà tout ce que j’aime chez elle.

Ses héroïnes un brin maladroites, souvent totalement déjantées mais toujours simples, drôles et que nous imaginons parfaitement être nos meilleures amies. Elles sont à la fois sûres d’elles tout en cachant quelques fragilités qui sonnent vraies. Colleen O’Rourke, propriétaire avec son frère de l’unique bar de Manningsport et meilleure amie des sœurs Holland (les héroïnes de A un détail près et Sans plus attendre), rentre parfaitement dans le moule. C’est l’entremetteuse de sa petite bourgade (elle doit en être à une dizaine de couples) mais malheureusement l’amour se fait toujours attendre pour elle. Enfin, elle l’a trouvé dix ans plus tôt mais celui-ci lui a brisé le cœur en mille morceaux. Une héroïne drôle (vraiment drôle) et rafraichissante, qui a un cœur gros comme ça et ne peut s’empêcher de faire passer les autres avant elle. Bref, encore une réussite.

Si j’adore les héroïnes de Kristan Higgins, ses héros ne sont pas en reste. D’ailleurs, il y en a quelques-uns qui sont absolument uniques et inoubliables (Ian, Trevor, Levi ou encore Maloneeeeee). Si le héros du tome précédent, Tom, ne m’avait pas entièrement convaincu (il était très chouette mais pas complètement ouf non plus)(voilà que je parle comme mes élèves), Lucas Campbell est presque parfait. Le digne successeur des héros mentionnés précédemment. Alors, certes il a brisé le cœur de notre héroïne dix ans plus tôt mais celle-ci finalement n’était pas non plus exempte de tout reproche. C’est un héros assez mystérieux, pas le plus grand des bavards mais au charme fou, au sourire irrésistibles, aux actes toujours touchants et qui fera à coup sûr bondir votre petit cœur. Impossible de lui résister.

En dehors de ses héros si particuliers, dont le couple fait à chaque fois des étincelles, Kristan Higgins donne un supplément d’âme à chacun de ses romans grâce à leur entourage. C’est encore le cas ici. Il y a d’abord le passé de Lucas et surtout sa famille tour à tour détruite, aimante, imbuvable, drôle, touchante. Une tante que l’on adore détester, un oncle que l’on regrette, une sœur qui nous fait rire, un cousin qui nous touche. Un cousin qui va lui aussi ouvrir les yeux quand Colleen va se mêler de la vie d’une de ses amies. Une histoire secondaire qui ne manquera pas de vous faire rire et qui est pratiquement aussi touchante que la principale. Sans oublier la famille de Colleen qui va elle aussi lui donner du fil à retordre. Et ses amies d’ailleurs ne sont pas en reste, un vrai plaisir de retrouver nos héros heureux et toujours aussi amoureux.

Objectivement pas le meilleur de l’auteure mais carrément au-dessus de la majorité des romances contemporaines. Kristan Higgins a encore une fois su me faire chavirer avec une de ces petites bourgades américaines dont elle a le secret, avec des personnages hauts en couleurs, des compagnons à quatre pattes toujours aussi importants, des scènes hilarantes, des dialogues croustillants et des émotions à la pelle. Bref, vivement la suite avec l’histoire de Jack Holland dont j’attends beaucoup avant de finir avec celle du frère de Colleen, Connor (là aussi, ça promet !).

Rapidement Vôtre,
Melwasul

Blog: Lune et Plume


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