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Fnitter "Addict à la sf" (France)

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Silo
Silo
par Hugh Howey
Edition : Poche
Prix : EUR 9,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très sympa..., 22 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Silo (Poche)
D'abord une nouvelle sur Internet puis rallongée et auto publiée pour finir sur un petit pavé de 576 pages au succès mondial.

La seule vie humaine connue semble être confinée dans un silo sous-terrain depuis des générations, le reste du monde est devenu inhabitable. Quand le shérif rompt la règle ultime et demande à sortir, sa fin est programmée. En remplacement, Juliette, une mécano futée remporte les suffrages. Mais elle a un défaut, quand elle cherche, elle trouve et quand elle commence, elle finit. Tous les secrets et les non-dits qui permettent de maintenir la stabilité et la paix sociale risquent de voler en éclat et provoquer des émeutes. Et ce ne serait pas la première fois.

On retrouve dans ce livre, les problèmes classiques qui émaillent les romans des vaisseaux générationnels (mes dernier lus : l'Arche de Baxter, Destination Ténèbres de Robinson ou la très bonne mini série dernièrement diffusée : Ascension). Perte d'information entre les générations, solipsisme, promiscuité et contradictoirement isolement, refus de la version officielle, théorie du complot, désir d'émancipation etc.
Les méchants seront cette fois les membres du DIT (Département Info Technologie : j'ai mis du temps à trouver la signification de l'acronyme), les élites des serveurs informatiques.

Ce roman n'est pas un livre à suspense ou à action débridée. Très rapidement le secret de l'extérieur est dévoilé et « l'autre » secret semble presque couler de source.
Difficile d'insuffler un vent épique dans un lieu confiné, et justement crée pour renforcer l'isolement, la limitation du partage de l'information et donc la stabilité de la société.
Et pourtant, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Par son style fluide et très accessible, avec ses descriptions minutieuses, ses personnages assez bien dessinés, l'auteur a su faire de son histoire un véritable page turner, où si les enjeux sont connus d'avance, le devenir de nos héros nous importe. L'absence de délires existentiels et théories philosophiques plus ou moins fumeuses jouent beaucoup aussi à la compréhension du texte et à son côté « littérature facile ».
L'ambiance de lecture n'est pas aussi sombre que pourrait le laisser penser la quatrième de couverture.

Je n'ai personnellement pas trouvé d'incohérences, d'irréalisme graves et/ou rédhibitoires. (bon le temps pour parcourir tout le silo semble un peu exagéré, ou alors chaque étage fait 50 mètres de haut, mais quel intérêt ? ) Je n'ai pas trouvé de longueurs m'ayant forcé à lire en diagonale (ce qui m'arrive quand je m'ennuie).

En résumé, un livre qui se lit rapidement et très facilement malgré son volume. Une histoire, à défaut d'être passionnante, réellement divertissante.
La préquelle (Silo Origine) et la suite ( Silo Générations) restent dans ma PAL...


Les murailles de feu
Les murailles de feu
par Steven Pressfield
Edition : Poche
Prix : EUR 8,65

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Instructif et passionnant., 18 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les murailles de feu (Poche)
L'histoire tragique et épique d'un rescapé de la bataille des Thermopyles, en 480 avant J.C, opposant les Spartiates et leurs alliés aux armées du roi perse Xerxes.

Fameuse bataille, popularisée et révélée au grand public par le film 300 de Snyder en 2007 lui même tiré de la BD éponyme de Miller et Varley.
Le livre est ici bien plus proche de la réalité historique que ses cousins plus connus, dont la vocation visuelle, Heroïc Fantasy et sublimation du héros guerrier aurait peut-être eu un peu plus de mal à s'accommoder de la vérité.
Mais ne boudons pas notre plaisir. Les murailles de feu est un roman historique, à la manière des livres de Bernard Cornwell, où la dimension épique est particulièrement présente, où le sang gicle et nourrit la terre.

A travers un récit plein de bruit et de fureur, on s'instruit sur la culture Lacédémonienne (Spartiate) et plus généralement sur la Grèce de cette époque, confrontée aux guerres médiques.
On pourra regretter un rythme en dents de scie et quelques longueurs (notamment au début) mais on ressort de cette lecture divertissante gonflé à bloc, débordant de testostérone et cerise sur le gâteau, un peu plus instruit.


La Zone du Dehors
La Zone du Dehors
par Alain Damasio
Edition : Poche
Prix : EUR 11,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Politique bavarde et bonne impression générale, 26 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Zone du Dehors (Poche)
Publié initialement en 2001 (donc avant la horde du contrevent) il a fait l'objet d'une nouvelle version en 2007 (après donc), celle lu ici.

2084. Un siècle après le célèbre livre d'Orwell auquel l'auteur fait référence toute les deux pages, nous sommes à Cerclon, une démocratie manipulée sur un satellite de Saturne, mais où tous semblent heureux, protégés de tous et surtout d'eux-mêmes. Tous ? Non, la Volte, emmené par Captp, des « révoltés » de pacotille, jusqu'à ce qu'ils se réveillent et commencent à entreprendre de véritables coups contre le système. Mais là où dans une tyrannie bien identifiée, le mot d'ordre est « Ferme-là », ici, dans cette sociale-démocratie au ventre mou, c'est « cause toujours ».
Leurs actions seront-elles à la hauteur ? Les risques de récupération, de trahison,d 'inefficacité sont là.

Loin de la noirceur de mes souvenirs de 1984, le ton global est ici finalement assez optimiste et léger. Si on accepte de se faire bassiner à toutes les pages par du Deleuze, du Foucault et du Nietzsche, dans le texte ou vu et revisité par l'auteur, on peut passer un bon moment.
Mais Dieu que ce livre est mou et lent. On voit ici et là de l'action et de la flamboyance. J'y ai surtout vu beaucoup, beaucoup trop de parlottes qui pour moi, n'apportaient pas grand-chose au récit. Amputé de 200 pages, il aurait, je pense, été plus vivant.

On passera (ou pas, surtout en ce moment) sur le traitement, limite apologie du terrorisme, mais on appréciera, en tout cas, la dénonciation du traitement médiatique et de la récupération que l'on peut en faire (toujours d'actualité, d'ailleurs) ainsi que la critique assez acerbe du système de nos démocraties modernes et sondagières (autre sujet abordé assez jouissif dans le cynisme et la manipulation).

Au final, un livre au ton léger, mais pas facile à lire, assez optimiste, plus dans le style meilleur des mondes que 1984, trop long et bavard à l'extrême mais qui laisse malgré tout une bonne impression générale (une fois fini).


Chronique du Tueur de Roi - Première Journée, tome 1 : Le Nom du vent
Chronique du Tueur de Roi - Première Journée, tome 1 : Le Nom du vent
par Patrick Rothfuss
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un petit vent frais..., 11 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chronique du Tueur de Roi - Première Journée, tome 1 : Le Nom du vent (Broché)
Premier tome d'une trilogie dont à priori le tome 3 se fait désirer (en français les opus 2 et 3 ne sont que le second tome divisé).

Kothe est un simple aubergiste, mystérieux et à secrets. Et lorsque arrive le Chroniqueur, ce dernier comprend vite que Kothe est Kvothe. le célèbre magicien au lourd passé, de celui dont on fait les légendes. le Chroniqueur a désormais trois jours pour retranscrire de la proche bouche de Kothe/Kvothe son histoire. Ce livre relate le premier jour. l'enfance. L'Université, où il va apprendre la magie et se faire des amis et des ennemis.

Un énième parcours initiatique d'un jeune surdoué orphelin à qui tout réussi. de la littérature que je classerais en YA avec un léger accent plus A que Y (quoique).
Un livre long, dense, dans un univers très riche dont on ne perçoit que quelques brides, l'auteur distillant ses informations de façon à nous fidéliser sur ses trois tomes prévus.
Ceci étant, un roman très agréable à lire. La première réflexion que je me suis faite à la lecture et qu'on s'y sentait bien.

Oui, on pense à l'inévitable H.Potter et à tous ceux auxquels vous pourrez penser du même style (Jeune, école, tiens, mention spéciale aux Maîtres du Vent de J. Bouilloc). Mais en plus fouillé, plus dur. Les personnages sont soignés et pas trop manichéens (hormis l'inévitable ennemi de Kvothe jeune, bien sur). le background est très attractif, résolument fantasy et très abordable.
Disons que l'auteur a réussi à nous accrocher en développant au maximum, sans nous perdre malgré les 792 pages (version française) de son roman (Honnêtement, je n'ai pas ressenti de longueurs à la lecture).

Il laisse de plus, suffisamment de zones d'ombres, de pistes non explorées et abandonne son héros en plein milieu de sa scolarité pour qu'évidemment on est qu'une envie, se jeter sur la suite.
Je ne mettrais pas 5 étoiles, car il en a déjà trop, mais un 4 étoiles bien pleines.


La compagnie de Sharpe : Richard Sharpe et le siège de Badajoz, janvier-avril 1812
La compagnie de Sharpe : Richard Sharpe et le siège de Badajoz, janvier-avril 1812
par Bernard Cornwell
Edition : Broché
Prix : EUR 19,77

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Troisième tome des aventures de Sharpe., 29 juin 2016
1812. Guerre d'Espagne, siège de Badajoz. Le fameux et éternel siège, sa défense héroïque, son dernier carré. Ben non, cette fois nous suivrons Sharpe dans le rôle de l'assaillant, la bravoure. Les enfants perdus, première colonne assurément suicidaire chargée d'ouvrir la voie dans les brèches. Volontaires, amour propre et promotions à la clé pour les survivants (rarement distribuées).
Sharpe en butte à son pire ennemi, son ancien Sergent Obadiah Hakeswill, Sharpe déconsidéré qui perd sa compagnie par les bons soins des grattes papiers à mille lieux de la réalité et de l’âpreté des combats.

Le premier tome est génial, le second tome est génial. Le troisième tome ? Est génial. Cette série mérite tous les superlatifs que je pourrais lui trouver, mais je les ai déjà tous employés dans mes critiques des deux premiers opus.
Une lecture menée tambour battant, pas de temps morts, de l'épique à toutes les pages, un héros charismatique au possible. Tiens même Gemmell est enfoncé… :-)

Vivement la suite.


Exo, Tome 1 : Darwin II
Exo, Tome 1 : Darwin II
par Philippe Scoffoni
Edition : Album
Prix : EUR 13,95

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Premier tome d'une trilogie., 28 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Exo, Tome 1 : Darwin II (Album)
Sur Terre, dans un avenir proche (situé aux alentours de 2030-2040) où les voitures ressemblent encore à des voitures mais où une navette décolle directement de la terre pour rejoindre la lune sans fusées additionnelles, on découvre une nouvelle planète qui pourrait bien abriter la vie. On y détourne une sonde spatiale pour aller voir. Dans le même temps un petit groupe d'ET investissent quelques corps humain avec un objectif mystérieux.

Assez novice dans la lecture, où du moins la critique de la BD, mon sentiment :
Étant adepte du dessin réaliste à la Leo, Franck ou Vance (les BD que j'ai déjà à la maison), c'est une raison qui m'a fait choisir cet album. J'ai bien aimé le dessin des personnages. Par contre, je le trouve un peu trop coloré.
Pour l'histoire : Un premier tome qui met assurément en appétit. Du rythme, de l'action, du suspense, même si je lui reproche un manque de complexité. Ce premier tome se lit trop vite et pourrait se résumer presque parfaitement en deux phrases pas trop longues.

En attente du second tome.


La plante verte
La plante verte
par Guilhem
Edition : Broché
Prix : EUR 18,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Premier roman de l'auteur, 20 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La plante verte (Broché)
Dans un futur relativement proche et pas si différent du notre, le gouvernement est sur les dents car un ultimatum extraterrestre vient de tomber. Rendez-vous mourez. Dans le même temps, Marhek Lorme, ex-agent des services secrets est chargé d'enquêter sur la mort d'un autre agents et ancien ami.
Et lorsque les deux affaires se télescopent, la poussière n'a pas fini de retomber.

Marhek, un mix entre Mike Hammer (on sent encore le whisky d'ici) et du commissaire San Antonio.
La société dépeinte par l'auteur, cruellement réaliste dans son absurdité, ses pouvoirs et contre-pouvoirs.
Le tout traité sur un mode humoristique, cynique, impertinent, loufoque (jusqu'à plus soif, et écoeurement parfois) qui nous réserve des moments très intéressants de drôlerie mais aussi de réflexion.
Le background est bien plus complexe que pourrait le laisser penser les premières lignes. Géopolitique, luttes de pouvoir. Tout cela sent le très travaillé et contrebalance le ton décalé de l'auteur, rendant ainsi au roman du sérieux, ou pour le moins de la légitimité.
On pourra regretter une fin un peu précipité qui fait un peu dans le Deus ex machina si le roman est un one-shot, mais si comme le laisse supposer le titre (le cycle...), il y a une suite, on devrait pouvoir s'en remettre.
On pourra également regretter quelques longueurs et fausses pistes (je cherche encore ce que vient faire le thésard là-dedans (pour ceux qui ont lu le roman).

J'ai mis longtemps à terminer ce roman, parce que si j'ai bien aimé l'histoire, l'abus de dérision, à toutes les pages, voire toutes les phrases, me désarçonnait trop souvent. Mais l'envie d'en connaitre, me remettait en selle.

Bref, un roman à lire, un auteur à découvrir, vous aimerez ou vous détesterez (ou les deux en même temps parfois) mais au final, il reste l'impression d'un roman abouti, bien travaillé et divertissant.


La Quête du graal, tome 2 : L'Archer du roi
La Quête du graal, tome 2 : L'Archer du roi
par Bernard Cornwell
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Le maillon faible ?, 13 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Quête du graal, tome 2 : L'Archer du roi (Broché)
Second tome de la quête du graal, après La lance de St Georges.

Au travers de deux batailles historiques : Neville's cross opposant les Anglais aux Ecossais et celle de La Roche-Derrien, opposant les Anglais retranchés aux troupes Bretonnes, dûment relatées dans toute leur vérité historique (en dehors de l'intervention de Thomas bien sûr), nous retrouvons notre héros sur la trace du Graal à la demande du roi d’Angleterre.

Si les batailles sont toujours aussi bien décrites et fabuleusement immersives, elle sont, dans ce second opus, la portion congrue du récit (une au début et une à la fin). Tout le reste ressemble presque à du remplissage où l'on découvre malgré tout que la vie est bien peu de choses en ces temps reculés et dangereux.
Quant à la quête du Graal, Thomas n'y croit pas, l'auteur nous le fait bien ressentir, et du coup nous non plus.
Cela avance lentement, trop lentement.
Restent l'intérêt historique de la vie d'un archer du 14ième siècle, la fragilité de la vie humaine, la toute puissance des seigneurs qui peut être réduit à rien et la technique éprouvée de la rançon qui peut faire et défaire une fortune.

Un second tome qui vérifie l'adage du plus faible des tomes d'une trilogie (en espérant que le tome 3 relève le niveau).


La Dernière Forteresse
La Dernière Forteresse
par A. E. Van Vogt
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Bof., 9 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Dernière Forteresse (Broché)
Petit recueil de nouvelles publié en 1978 en France et comprenant :
La dernière forteresse (1942)
Les hommes reflétés (1971)
Les assassins de la terre (1949)

Dans la première nouvelle, un maître du temps arrogant prétentieux et télépathe recrute à tour de bras des hommes de toutes les époques pour combattre une faction rivale dans la domination de la terre.
Dans la seconde, une pierre étrange venue du futur, dans un musée, multiplie les individus et les élimine au fur et à mesure pour ne garder le meilleur, mais dans quel but ?
Dans la dernière nouvelle, et bien, j'ai lu le livre il y a à peine une semaine et impossible de me remémorer l'histoire (si ce n'est que c'est encore une histoire temporelle).

C'est tristement symptomatique de ce petit livre. Encore une semaine je suis à peu près sûr que je ne me souviendrais absolument pas de son contenu.
C'est d'ailleurs malheureusement le cas de beaucoup de livres de Van Vogt, autant je me souviendrais toujours d'un sorcier de Lynn, d'un monde des non-A ou d'un A la poursuite des Slans, autant un Silkie, un colosse anarchique ou une machine ultime (j'ai regardé dans ma liste pour retrouver des titres perdus dans les limbes de ma mémoire) n'ont laissé aucune trace pour la postérité de la science-fiction. Et ce recueil de nouvelles vient indéniablement grossir la seconde liste.

Ce qu'il reste : Une impression d'une moins bonne maîtrise de l'histoire à voyager dans le temps qu'un Poul Anderson par exemple (La patrouille du temps) ou d'un Asimov (Prélude à l'éternité). Un univers sans aucun doute riche, mais fouillis, servi en vrac avec une impression d'un gros fatras, limite bouillie indigeste, au point d'avoir du mal à suivre l'action des personnages.
Des personnages féminins en crinoline dans leur tête (en même temps vu la date de création…), une femme a les pleins pouvoirs, les plus puissants du monde, de l'univers et que veut-elle ? Faire un beau mariage. (Sic)…

Bref une œuvre absolument dispensable.


Les maîtres du vent
Les maîtres du vent
par Judith Bouilloc
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un charmant one shot de fantasy pour ado. Premier livre de l'auteure., 2 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les maîtres du vent (Broché)
Yann Egoak, 8 ans, 13 ans, 16 ans, veut et va devenir un guerrier. Un gardien du royaume de Waldgan. Et ce n'est pas sa mère guérisseuse ou son oncle sculpteur qui vont l'en dissuader. Intégré par hasard pour deux ans à l'école des vents de la république d'Aven, il va y cultiver amitié et inimitié et développer ses dons (la couverture du livre vous renseignera). Puis il intégrera l'école de guerre du royaume de Yamahor avant d'enfin retourner dans son pays. Et quand on veut être un guerrier, il faut être prêt à faire la guerre, y compris à ces anciennes amours.

Gio, l'école des vents, hommage avoué à la célèbre Poudlard, petit bijou de tendresse, de poésie et d'amitiés sincères. Les vents et leur connaissance, qui m'ont rappelé la horde du contrevent (mais sans le côté complexe et adulte de cette œuvre).
Waldgan, terre du milieu, bucolique bourgade et Yamahor ou les mines de la moria, l'école ou l'art de la guerre (Soen Tsu).
Les emprunts sont nombreux, mais en matière de Fantasy on finit toujours par tourner un peu autour non ?

Un premier roman pour adolescent donc, rafraîchissant, qui se lit vite et bien. Une première partie assez poétique et légère suivie d'une seconde plus sombre, qui évolue en même temps que notre héros. Une œuvre qui reste intemporelle, l'auteur n'ayant pas cédé à la tentation de faire « jeun's » dans son style d'écriture et c'est tant mieux.

On pourra reprocher une intrigue un peu légère, qui arrive trop tardivement dans l'œuvre et qui se résout trop vite et trop facilement. On pourra également reprocher aux personnages d'être un peu trop lisses mais ce n'est pas rédhibitoire.
Le côté militaire reste crédible et garde sa dimension épique, sans verser dans le bisounoursisme. Certes on est loin d'un réalisme à la warhammer 40.000 ou de la violence d'un Abercrombie, mais on se rappellera le public cible. Oui j'ai adoré ce livre, avec même une tendance à oublier son caractère jeunesse. Presque en passe de me réconcilier avec le genre après un énième et décevant tome de dystopie toujours sur la même trame. Et puis on revient au héros garçon et j'ai également apprécié de n'avoir pas à subir moultes et dégoulinantes amours adolescentes à toutes les pages.

Une première œuvre aboutie, un récit qui se suffit à lui-même (loin des trilogies en 5 ou 6 tomes en vogue en ce moment). Fan des Potter et de la Fantasy « light », jeunes comme adultes, vous passerez un agréable moment dans cet univers.


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