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Contenu rédigé par darejo
Classement des meilleurs critiques: 1.629.285
Votes utiles : 408

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Commentaires écrits par
darejo "darejo" (France)

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Bertha Boxcar
Bertha Boxcar
DVD ~ Barbara Hershey
Proposé par BDVDIMPACT
Prix : EUR 9,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un détour étonnant dans la carrière de Martin Scorsese, 22 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bertha Boxcar (DVD)
Nettement moins original que son premier film, Who’s That Knocking at my Door, ce second long métrage reste à ce jour le moins « scorsesien » de tous (commandé par Roger Corman, il constituait une occasion de percer commercialement, mais après des critiques négatives de celui que Scorsese considérait comme son mentor, Nick Cassavetes, le cinéaste est retourné vers quelques chose de plus personnel avec le brillant Mean Streets). Cela ne l’empêche cependant pas d’être plutôt réussi et intéressant. En effet, son écriture filmique est assez surprenante et colle bien à ce scénario âpre et violent. La mise en scène a quelque chose de très sensuel dans sa façon de filmer Barbara Hershey dans ses différentes mésaventures.
Finalement, ce film est celui que j'aime le moins dans l'oeuvre de Scorsese mais n'en reste pas moins agréable et intéressant à regarder.


Who's that Knocking At My Door
Who's that Knocking At My Door
DVD ~ Zina Bethune
Proposé par BERSERK MEDIA
Prix : EUR 5,49

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un début prometteur (enlevez une étoile si vous n'êtes pas fans de Scorsese), 22 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Who's that Knocking At My Door (DVD)
Un premier long atypique et assez obscur pour le non-initié aux travaux de Scorsese, mais très intéressant en ce qu’il constitue un brouillon (plutôt abouti) de son œuvre à venir. Il en pose les bases en nous dévoilant ses passions, ses craintes, ses obsessions ainsi que son talent de metteur en scène très visuel. Certains de ses effets de style récurrents se construisent ici, aux côtés d’un Harvey Keitel débutant mais déjà envoûtant. Le scénario, lui, se concentre plus sur les personnages et leur quotidien que sur la trame, discrète, voire même presque effacée. En cela, il se rapproche du néoréalisme italien et de la « nouvelle vague », et annonce une tendance similaire dans le cinéma américain. Un genre initié par les « cinema brats » (Scorsese, Coppola, De Palma, Spielberg et Lucas).
Éblouissant de maîtrise pour un film d’étudiant, il reste plus dispensable pris en tant que tel, en faisant abstraction de ce qui viendra ensuite (surtout si l’on n’a pas d’affinités particulières avec ce réalisateur ou le cinéma indépendant new-yorkais).


Donjon Monsters, tome 6 : Du ramdam chez les Brasseurs
Donjon Monsters, tome 6 : Du ramdam chez les Brasseurs
par Yoann
Edition : Relié
Prix : EUR 10,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Rions dans le donjon., 5 septembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Donjon Monsters, tome 6 : Du ramdam chez les Brasseurs (Relié)
Je viens de me lancer dans l'aventure Donjon avec Donjon Monsters # 6 : Du ramdam chez les basseurs.
A l'image de la couverture, chaque planche est un extase, le dessin est une merveille de fraîcheur et de légèreté et les couleurs lui accordent une sorte de fantaisie. Tout de suite, nous comprenons que nous allons nous en prendre plein les yeux, mais ça ne s'arrête pas là ! Si Yoann a rempli sa part du contrat haut la main, avec un graphisme aux multiples facettes, expressif, délirant, déjanté et en couleurs directes, les scénaristes ont eux aussi fait des merveilles.
En effet, Trondheim et Sfar nous offrent ici une petite perle d'humour, un bijou de rigolade, rempli de bonnes idées et de délires incroyables (parfois débiles, parfois plus subtils, mais toujours parfaitement assumés). Résultat : on rit presque sans arrêt devant la bêtise et la naïveté de Grogro, devant les discours ultra-stéréotypés mais irrésistibles de Tonfa, le chevalier obscur accompagné de sa fidèle et terrible épée, Glaviandre.
Bref, nous sommes aspirés dans un monde délirant et jubilatoire grâce à un graphisme hallucinant, une histoire drôlement bien écrite (appuyons sur le « drôlement ») et des personnages extrêmement sympathiques.


Leviathan, tome 3
Leviathan, tome 3
par Eiji Ohtsuka
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Levy attend..., 30 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Leviathan, tome 3 (Broché)
J'appréciais déjà assez Leviathan auparavant, mais après ce tome riche en rebondissements et révélations, le scénario particulièrement complexe d'Ôtsuka Eiji prend enfin forme de manière concrète. C'est torturé, décalé, intrigant, intelligent et la série décolle enfin réellement, toujours accompagnée du superbe dessin de Kinutani Yû qui, décidemment, nous en met plein les mirettes.
Vraiment une très bonne série, pleine de sens et de bonnes idées, et j'espère qu'elle continuera dans la voie proposée par cet album pariculièrement saisissant et réussi .
Quant à l'édition, elle est très très bonne mis à part deux, trois pages que j'ai trouvé à peine trop blanches et quelques coquilles qui auraient pu être évitées (je pense surtout au "ellent").
A part ça, du tout bon : livre souple, bon papier, impression qui fait honneur aux dessins de Kinutani.


Missouri Breaks
Missouri Breaks
DVD ~ Marlon Brando
Prix : EUR 6,99

39 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un western peu commun mais excellent., 30 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Missouri Breaks (DVD)
J'ai passé un très agréable moment devant Missouri Breaks en compagnie de ces deux géants du cinéma. Le travail fourni sur les accents est vraiment réussi, et les personnages sont étonnamment attachants.
Marlon Brando est fantastique en régulateur prenant un malin plaisir à s'immiscer dans la vie d'autrui, étonnant, sadique et délirant. Suivre ce protagoniste est vraiment jouissif, tant son caractère est hors normes et ses réactions inattendues.
Quant à Jack Nicholson, je l'ai trouvé parfait, comme à son habitude. Il campe un personnage très humain et attachant pour qui on se prend vite d'affection.
La photographie est superbe, les musiques de John Williams - bien que discrètes - sont très agréables à l'oreille et la construction du film (tant dans la réalisation que dans la manière d'être racontée) stupéfait. Nous regretterons peut-être les rares gros plans au profit des vues d'ensemble, mais ceci permet de belles images et renforce d'autant plus l'impact de ces gros plans.
Le ton employé est assez ironique, doté parfois d'une once de sadisme et de cynisme, et nous avons alors affaire à un dénouement intéressant et à une morale surprenante et originale, ce qui, à mon goût, donne beaucoup de charme à ce western qui sort des sentiers battus.
Bref, un très bon film d'Arthur Penn avec un Jack Nicholson convaincant et saisissant dans son rôle de voleur, face à son idole, Marlon Brando, cabotinant, génial et complètement détraqué. Et bien que je suis certain qu'il ne plaira pas à tout le monde (à cause de son aspect différent, la quasi absence de scènes de tirs au profit d'une réflexion sur l'époque), cet "anti-western" m'a vraiment plu.


12 mois Vol.2
12 mois Vol.2
par OKAZAKI Mari
Edition : Poche

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une perle de poésie et de délicatesse..., 29 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : 12 mois Vol.2 (Poche)
Pour ce manga, Okazaki Mari s'est fixé pour objectif de raconter deux histoires totalement différentes qui décriraient les sentiments des personnages dans un laps de temps limité (douze mois et douze heures).
12 Mois dépeint avec douceur et délicatesse les réactions de trois jeunes filles face à leurs premiers émois amoureux. Dorimi ne parvient pas à exprimer ce qu'elle ressent pour Shû, le jeune tireur de l'été; cette dernière est jalousée par son amie Tosachi; et Merino ne comprend absolument pas ce que peut bien être l'amour...
La seconde histoire est une nouvelle, bien plus courte mais tout aussi émouvante, 12 Heures exprime le désarroi de trois inconnus qui, durant une nuit, apprennent à se connaître et à s'entraider...
12 Mois propose deux scénarii distincts mais d'égale qualité (personnellement, ma préférence va à 12 Mois). Dans 12 Mois, à travers quelques personnages, nous découvrons diverses manières de réagir lors du premier contact avec l'amour, ces sentiments sont représentés allégoriquement par les saisons qui passent mais ne se ressemblent pas. Par exemple le printemps est connu comme la saison des amours alors que l'automne porte en lui une certaine mélancolie, de la tristesse et des questionnements... Et ceci est particulièrement visible et bien représenté dans cette œuvre.
C'est d'ailleurs en cela que les deux histoires sont diamétralement opposées : la première est bercée par les saisons et une forme de poésie, tout y est doux, innocent et délicat; alors que 12 Heures est une nouvelle bien plus adulte et désenchantée. Nous y retrouvons bien évidemment la sensualité omniprésente dans l'œuvre d'Okazaki, mais ce titre est plus mature (il se rapproche plus du jôsei que du shôjo), ses protagonistes y sont d'une grande complexité et les réflexions qu'ils émettent sont profondes et réalistes.
Au niveau du graphisme, l'auteur s'en sort avec les honneurs. Dans 12 Mois, chaque chapitre a un ton particulier qui accompagne à merveille les saisons et les personnages dans leurs troubles amoureux, nous ressentons beaucoup de choses grâce à la végétation, aux décors mais aussi grâce à l'intensité du découpage. En effet, Okazaki a un réel talent de metteur en scène, chaque plan est méticuleusement choisi et permet de dégager une idée ou une sensation, un sentiment en particulier, et la mise en page s'adapte à toutes les situations avec une aisance peu commune. Ainsi, nous passons du rire aux larmes, et ce aussi bien dans le premier que dans le second conte. D'ailleurs, si la narration est aussi bonne dans un conte que dans l'autre, ce dernier est visuellement différent. Nous découvrons ici une nouvelle facette de l'art de la talentueuse dessinatrice qui démontre bien la force qu'elle peut donner à ses images, en privilégiant notamment les grandes cases, les pleines pages et en évitant les gros plans à répétition elle permet un réel contact, une forme d'intimité avec Minami, Shinji et Sumire. Les dessins sont très forts et expressifs et il est étonnant, mais intéressant, de voir le côté expérimental et réussi de certains passages, notamment lorsque les personnages racontent leur passé. Bref, le coup de crayon d'Okazaki et la sensibilité dont elle fait preuve sont impressionnants et font de ce titre une perle rare.
12 Mois est une œuvre profonde, belle et sensible, une peinture délicate de la jeunesse et des premières amours... Les sentiments allégoriquement représentés par le rythme des saisons dans la première histoire est une réussite incroyable qui prouve la maturité de l'auteur qui arrive, en seulement cinq ans de carrière, à créer quelque chose d'unique, personnel et intense. Comme les plus grands écrivains du monde, Okazaki passe du temps sur ses œuvres, elle les peaufine et ne laisse rien au hasard, et c'est en cela qu'elle fait parti des grands auteurs de shôjo de ces dernières années.
12 Mois est poétique, attachant, tendre, d'une rare délicatesse et fait partie de ces œuvres que nous aimerions déguster plus souvent...


Croco et Fastefoude : Un amour de Croco
Croco et Fastefoude : Un amour de Croco
par Bouchard
Edition : Album

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Croco & McDo ?, 29 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Croco et Fastefoude : Un amour de Croco (Album)
Né de l'association entre Bouchard et Pica, ce premier tome de la série Croco & Fastefoude est assez drôle, sans pour autant atteindre des sommets, et permet de passer un agréable moment de lecture. Accompagné par le charmant coup de crayon de Pica, nous nous plaisons à suivre le crocodile et son ami humain, avec des personnages pleins de vie, et des décors regorgeant de détails.
C'est coloré, c'est la jungle, c'est rempli de jeux de mots et quelques clins d'œils viennent agrémenter le tout. Nous citerons par exemple l'oncle de Croco, nommé Crocodile Dandy ou encore le tigre, ce cher Khan.
Bref, un album bien amusant sans grande ambition si ce n'est de faire rire, ce à quoi il parvient aisément.


Sillage, tome 1 : A feu et à cendres
Sillage, tome 1 : A feu et à cendres
par Philippe Buchet
Edition : Album

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Dans Sillage, une race est inconnue : l'être humain., 29 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sillage, tome 1 : A feu et à cendres (Album)
Ce premier volume pose les bases de la série, il prend son temps pour bien définir l'univers et décrire les personnages qui ne demandent qu'à être développés au fil des volumes, car ils ont du potentiel et promettent de devenir de plus en plus intéressants. Après, nous avons le dessin de Philippe Buchet, un trait fin et très vivant qui offre beaucoup de dynamisme au titre, c'est beau, c'est vaste et... J'aime, tout simplement.
Le découpage est lui aussi très bon, original et souvent plus proche des manga que de la BD franco-belge (ce qui n'est pas un mal, j'adore ces deux formes de BD), mais qu'est-ce que ça bouge bien ! C'est extrêmement fluide et les planches colorées donnent beaucoup de charme à ce volume d'exposition intéressant et plutôt riche.
Bref, un scénario prometteur et original de Jean-David Morvan accompagné du dessin adéquat, qui rend le monde de Sillage encore plus crédible.


Batman, hors série : Rire et mourir
Batman, hors série : Rire et mourir
par Brian Bolland
Edition : Album

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The Killing Joke, 24 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman, hors série : Rire et mourir (Album)
Je me le suis récemment procuré en version originale et là, claque absolue. Alan Moore est un véritable génie, sa narration est fantastique, son sens des rimes, ses mots et phrases sonnent justes et il arrive à donner encore plus de profondeur à cet univers pourtant déjà si impressionnant. Ce duel psychologique entre Batman et le Joker, avec le passé de ce dernier, est réellement fantastique et la conclusion tout bonnement hallucinante. Hallucinante d'originalité, de bon sens, de folie et d'intelligence ("I proved my point"). Le tout, porté par un dessin impeccable, d'une maîtrise peu commune avec un jeu d'ombre remarquable. Brian Bolland a su représenter un Batman d'une classe incroyable et le Joker est le plus marquant de tous : fou, impitoyable, stylé et pourtant attachant et étonnamment humain.
Une réussite totale qui est l'un de mes plus grands moments de bande dessinée.


Léviathan, Tome 2 :
Léviathan, Tome 2 :
par Eiji Ohtsuka
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Leviathan, 7 juin 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Léviathan, Tome 2 : (Poche)
Sombre mais moins dérangeant que le précédent album, Leviathan s'inscrit dans la lignée des titres surnaturels, mais basés sur un fond réel. Les réflexions sont intelligentes et l'ancrage dans notre société des plus réussi, Ôtsuka ne laisse rien au hasard et mêle habilement différents genres, mieux : il jongle avec ! Ajoutons à cela quelques touches d'humour qui viennent agrémenter la lecture, une fraîcheur nouvelle (en partie due à Akane) et un dessin d'une excellence rare.
Leviathan est un excellent titre, et il ne fait presque aucun doute qu'il saura s'imposer comme une valeur sûre et une très bonne vente au fil des volumes. Ôtsuka Eiji et Kinutani Yû se complètent l'un l'autre dans ce récit noir de grande qualité.


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