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Contenu rédigé par Fabien Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 22.328
Votes utiles : 672

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Commentaires écrits par
Fabien Jacquot "fabienj" (France)
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (VRAI NOM)   

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Head First (CD + Vinyl)
Head First (CD + Vinyl)
Proposé par nagiry
Prix : EUR 14,81

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La tête la première !, 30 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Head First (CD + Vinyl) (Album vinyle)
Personnellement, j'attendais ce nouvel Opus de Goldfrapp avec beaucoup d'impatience. Mes commentaires enthousiastes pour le précédent album `Seventh Tree' avaient été tempérés par le modérateur d'Amazon et après 2 ans d'écoute régulière, il reste une aeuvre superbe.

Au lieu d'attendre des semaines avant de faire mûrir mon avis avec des écoutes répétées de l'album, je me jette la tête la première dans l'album, quitte à reprendre cette note plus tard.

Les Goldfrapp aiment surprendre et offrent à chaque album leur vision de leur musique avec un angle différent.

Est-ce à dire qu'ils ne se répètent jamais depuis ces 10 dernières années ? Et bien dans Head First, on retrouve des sons voire quelques rythmiques puisées dans `Supernature' et `Black Cherry', précisément sonorité et rythmique electro pop. Ceci ne gâte en rien le talent des Goldfrapp qui se sont inscrits dans cette veine musicale electro-pop avec une légère connotation seventies.

Il faut dire que si leur maitrise des possibilités offertes par un synthé est bluffante, les Goldfrapp savent conserver cette sensibilité particulière qui forme leur véritable signature et leur caractère très unique.

La voix d'Alison ne peut que ravir tant on peut la qualifier de pénétrante, elle se glisse en vous, sous la peau et on s'en retrouve imprégné. D'ailleurs le dernier morceau intitulé `Voicething' rend hommage à sa voix un peu comme aurait pu le faire `Art of Noise'.

`Rocket' lancé comme premier single fait son effet en ouverture de l'album et le rythme est maintenu avec `Believe', `Alive' et `Dreaming'. Ce n'est qu'avec `Head First' qu'on marque une pause. Je vous laisse découvrir la suite...

Ce qu'on pourrait critiquer, c'est qu'après presque 2 ans, Will et Alison ne nous gratifient que de 9 morceaux, ce qui n'est pas suffisant à se mettre sous la dent avant leur prochaine production.

Le titre de l'album permet de tirer cette interprétation que je peux modestement vous relayer, allez-y la tête la première !

Head First; what a voicething !!

Fabien Jacquot
Asnières sur Seine


Head First
Head First
Prix : EUR 7,00

9 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Tête la Première !!!, 20 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Head First (CD)
Personnellement, j'attendais ce nouvel Opus de Goldfrapp avec beaucoup d'impatience. Mes commentaires enthousiastes pour le précédent album `Seventh Tree' avaient été tempérés par le modérateur d'Amazon et après 2 ans d'écoute régulière, il reste une aeuvre superbe.

Au lieu d'attendre des semaines avant de faire mûrir mon avis avec des écoutes répétées de l'album, je me jette la tête la première dans l'album, quitte à reprendre cette note plus tard.

Les Goldfrapp aiment surprendre et offrent à chaque album leur vision de leur musique avec un angle différent.

Est-ce à dire qu'ils ne se répètent jamais depuis ces 10 dernières années ? Et bien dans Head First, on retrouve des sons voire quelques rythmiques puisées dans `Supernature' et `Black Cherry', précisément sonorité et rythmique electro pop. Ceci ne gâte en rien le talent des Goldfrapp qui se sont inscrits dans cette veine musicale electro-pop avec une légère connotation seventies.

Il faut dire que si leur maitrise des possibilités offertes par un synthé est bluffante, les Goldfrapp savent conserver cette sensibilité particulière qui forme leur véritable signature et leur caractère très unique.

La voix d'Alison ne peut que ravir tant on peut la qualifier de pénétrante, elle se glisse en vous, sous la peau et on s'en retrouve imprégné. D'ailleurs le dernier morceau intitulé `Voicething' rend hommage à sa voix un peu comme aurait pu le faire `Art of Noise'.

`Rocket' lancé comme premier single fait son effet en ouverture de l'album et le rythme est maintenu avec `Believe', `Alive' et `Dreaming'. Ce n'est qu'avec `Head First' qu'on marque une pause. Je vous laisse découvrir la suite...

Ce qu'on pourrait critiquer, c'est qu'après presque 2 ans, Will et Alison ne nous gratifient que de 9 morceaux, ce qui n'est pas suffisant à se mettre sous la dent avant leur prochaine production.

Le titre de l'album permet de tirer cette interprétation que je peux modestement vous relayer, allez-y la tête la première !

Head First; what a voicething !!

Fabien Jacquot
Asnières sur Seine
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 30, 2010 9:35 PM MEST


Ocean Eyes
Ocean Eyes
Prix : EUR 8,64

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Lucioles, 20 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ocean Eyes (CD)
La progression fulgurante d'Adam Young est une nouvelle fois explicable à Internet, notamment par la diffusion de son titre phare Fireflies. Autrefois, les producteurs écumaient des clubs enfumés pour découvrir la perle rare en écoutant des groupes aux talents disons...divers. Aujourd'hui les lucioles d'Owl City se sont propagées si rapidement que son succès est devenu planétaire. Et pourtant le jeune Adam qui bricole ses synthés dans le Minnesota n'en attandait peut être pas autant.

Après le succès de `Fireflies' et son super clip au milieu de jouets animés, l'album Ocean Eyes aurait pu décevoir. En fait, il s'agit d'une pop électronique, légère, sentimentale et surtout sans effet prétentieux. Le seul effet qui peut lasser à l'écoute de tous les titres c'est celui de l'auto-tune qui transforme la voix d'Adam Young pour produire cette sonorité distinctive.

Sinon, l'album offre une variété de rythmes et toujours avec des mélodies sympathiques. Malgré la forte influence electro pop, de nombreux instruments viennent compléter la panoplie musicale et rendent les morceaux différents.

L'album est à découvrir car il est plaisant, entrainant et qu'il s'en dégage un optimisme à rendre guilleret le plus triste sire. Comme souvent dans la pop, `Ocean Eyes' se consommera probablement assez vite mais aura une durée de vie très supérieure à celle des lucioles et nous accompagnera au-delà de l'été.

A noter qu'Owl City n'est pas avare, car 12 morceaux sont proposés, 14 pour certaines versions.

Fabien Jacquot


Ocean Eyes
Ocean Eyes
Prix : EUR 18,26

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Lucioles sur Internet !, 20 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ocean Eyes (CD)
La progression fulgurante d'Adam Young est une nouvelle fois explicable à Internet, notamment par la diffusion de son titre phare Fireflies. Autrefois, les producteurs écumaient des clubs enfumés pour découvrir la perle rare en écoutant des groupes aux talents disons...divers. Aujourd'hui les lucioles d'Owl City se sont propagées si rapidement que son succès est devenu planétaire. Et pourtant le jeune Adam qui bricole ses synthés dans le Minnesota n'en attandait peut être pas autant.

Après le succès de `Fireflies' et son super clip au milieu de jouets animés, l'album 'Ocean Eyes' aurait pu décevoir. En fait, il s'agit d'une pop électronique, légère, sentimentale et surtout sans effet prétentieux. Le seul effet qui peut lasser à l'écoute de tous les titres c'est celui de l'auto-tune qui transforme la voix d'Adam Young pour produire cette sonorité distinctive.

Sinon, l'album offre une variété de rythmes et toujours avec des mélodies sympathiques. Malgré la forte influence electro pop, de nombreux instruments viennent compléter la panoplie musicale et rendent les morceaux différents.

L'album est à découvrir car il est plaisant, entrainant et qu'il s'en dégage un optimisme à rendre guilleret le plus triste sire. Comme souvent dans la pop, `Ocean Eyes' se consommera probablement assez vite mais aura une durée de vie très supérieure à celle des lucioles et nous accompagnera au-delà de l'été.

A noter qu'Owl City n'est pas avare, car 12 morceaux sont proposés, 14 pour certaines versions.

Fabien Jacquot
Asnières sur Seine


The Resistance
The Resistance
Prix : EUR 9,31

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Mus(e)iciens, 13 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Resistance (CD)
Mus(e)iciens

J'étais intrigué mais par encore conquis par Muse, avant que 'the Resistance' s'impose comme un incontournable dans mon salon.

Seul à la maison et les enceintes Bose à 'presque' fond donnent l'ampleur de la qualité de la production de cet album. Les voisins doivent être ou bien conquis par Muse ou bien devenus sourds.

Tout le monde semble s'attacher à débusquer les multitudes d'influences concentrées dans cet album. Peu importe le flacon, car l'ivresse est bien atteinte et tout cela dans une extrême variété. L'association d'instruments à corde et d'instruments électriques peuvent faire frémir certains car les résultats peuvent varier en qualité. Ici, symbiose parfaite chez le trio anglais.

Après plus de 100 commentaires sur l'album, que faut-il faire pour vous convaincre, ne rentrez pas dans la résistance contre Muse mais achetez 'The Resistance'.

United States of ... Music !

Fabien Jacquot
Asnières sur Seine


Up To Now
Up To Now
Prix : EUR 9,46

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Faites vous prendre par la patrouille (2), 13 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Up To Now (CD)
Je n'ai pas trouvé de meilleur titre que celui de mon commentaire pour leur précédent album 'A 100 million suns'.

Ce titre prend un sens nouveau car cet album de 'Best of' retrace le parcours des Snow Patrol et expose l'éventail de leurs possibilités. Dans tous les cas, la chaleur de la voix de Gary Lightbody produit son effet sur des compositions variées.
Snow Patrol ne fait pas partie de ces groupes dont les médias nous répètent jour et nuit que nous avons à faire au plus grand groupe. Bien leur en fasse, car leurs compatriotes de U2 ont réussi à agacer le chaland par leur quasi omni présence et marketing de remplissage de stades. Cependant, comme U2 Snow Patrol s'inscrit dans la durée car le groupe est uni depuis plus de 15 ans et a construit patiemment son succès.

Snow Patrol sait parfaitement alterner passant de sensibilité touchante à vrai Rock pas pour paresseux. Ils ont également construit une sonorité propre et une belle énergie communicative.

A noter, leur reprise de 'Crazy in Love' originellement par Beyonce mais pas forcément un exercice très utile. Plutôt s'attarder sur l'excellent 'Just say Yes' une des 3 titres originaux sur l'album.

'Up to Now' est donc l'album permettant de découvrir un des grands groupes (pas prétentieux) du moment.

Vraiment un excellent investissement !

Just say YES !!!

Fabien Jacquot
Asnières sur Seine


Contra
Contra
Prix : EUR 11,48

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Contra(t) rempli., 10 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contra (CD)
Si on se replace à la sortie de leur premier album et le buzz qui l'a accompagné, les Vampires ont dans un sens mordu à pleines dents dans le succès et ce avec la vitesse d'une chauve-souris en piqué. Il est donc toujours difficile de produire une suite qui requiert moins de temps de gestation que le 1er opus pour lequel le groupe a eu presque sa vie entière à concevoir.

'Contra' ressemble naturellement à son prédécesseur tout en affichant des différences.

En revanche, cessons de présenter ces New Yorkais comme sous influence de la musique africaine. On reconnaitra naturellement cette influence dans certains morceaux mais à mon avis moins que l'influence océanienne qui apporte cette pointe d'exotisme suranné. D'ailleurs, les influences musicales sont toujours nombreuses et une autopsie en règle des Vampires est inutile, apprécions le résultat.

Au lieu de vous pomper votre énergie par une morsure à la jugulaire, les Vampires contribuent à vous donner une belle pêche pour la journée. Démonstration avec le morceau quasi frénétique 'Cousins' qui réveillerait un mort. 'Run' dans la même veine (ou artère), réussit à mettre en joie tout transylvanien grincheux.

Pour calmer le jeu avant de refermer le caveau pour la nuit, on notera 'Taxi Cab' qui hypnotise par petite touches ainsi que 'Diplomat's son'. Et, une note finale par 'I think Ur a contra'.

Donc, la morsure fait moins mal que pour le premier album mais un 'Contra' très bien rempli.

Fabien Jacquot
Asnières sur Seine


Declaration of Dependence
Declaration of Dependence
Prix : EUR 13,99

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour le dessert, prenez plutôt un Fjord..., 18 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Declaration of Dependence (CD)
Il fait (souvent) froid dans la Norvège natale des Kings of Convenience.

Ce froid a inspiré le duo pour produire un 4ème album de grande qualité tant sa sonorité est cristalline comme de l'eau de glacier et tant l'atmosphère qui s'en dégage est saisissante comme le premier pas sur une étendue enneigée.

Après 3 ans d'absence, on pouvait penser qu'Eirik et Erlend étaient tombés dans une crevasse ou croupissaient dans l'eau glassée d'un fjord. Ils évoquent cette séparation dans 'Boat behind'.

'Declaration of Dependence' est la preuve éclatante que les KoC sont en pleine forme.

Pour ceux qui sont intrigués et veulent découvrir ce groupe, on peut leur faire justice en les rapprochant des écossais de Belle et Sebastian et éviter la comparaison, à mon avis pas flatteuse et pas justifiée, avec Simon & Garfunkel.
Ils chantent en duo accompagnés par 2 guitares en général. Donc, pas un CD, pour faire rebondir le chien en plastique coincé entre les enceintes de la plage arrière de la Golf TDI. Plutôt un CD taillé pour une écoute intimiste et qui malgré son origine d'Europe du Nord, inspire les premières soirées de printemps, fraiches mais au cours desquelles on peut humer l'arrivée des beaux jours.
Un bel album revigorant.

Si vous voulez découvrir les KoC sous un autre jour, remixés par leurs compatriotes, rois du synthé, les Royksöpp, achetez 'Versus'.

Dans tous les cas, faites-vous plaisir avec 'Declaration of Dependence' ; nous avons tous besoin d'un album de ce type dans notre Ipod.

"Fjords à savourer sans sucre ajouté".

Fabien Jacquot-Asnières sur Seine
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 24, 2009 11:25 AM CET


Walking On A Dream
Walking On A Dream
Prix : EUR 9,19

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'Empire contre attaque..., 29 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Walking On A Dream (CD)
Bon je vais vous passer les comparaisons faciles avec d'autres groupes genre les MGMT. Les Empire of the Sun, c'est-à-dire les deux membres australiens ont assez d'expériences combinées pour ne pas tomber dans le plagia.

D'ailleurs, à en juger par la couverture de leur album et l'écoute de l'album, les Empire of the Sun vont en effet chercher des références multiples. Il serait fastidieux de tenter de les débusquer et de les lister.

Au final, même si tous les morceaux ne se valent pas, nous avons affaire à un album relativement original, sympa et qui se consomme sans arrière pensée. Car chaque album n'est pas destiné à devenir la référence, l'anthologie ou l'album culte. A chaque écoute, un album doit faire plaisir, permettre à l'esprit de divaguer et de tapoter la table avec le plat de ses mains.

Et bien, `Walking on a Dream' permet de faire exactement tout cela. Suite à écoutes successives, quant l'oreille sera lassée, on passera à autre chose, ou bien leur deuxième album. A propos d'oreille, l'album s'apprécie avec un casque sur les oreilles tant son univers musical est intéressant à découvrir.

`Walking on a Dream` ...vraiment un titre d'album qui sonne juste tant il décrit l'esprit de cette grande marche au travers les 10 compositions.

Mais où ai-je bien pu mettre mon sabre laser ?

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


Let'S Change The World With Music
Let'S Change The World With Music

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Let Music be my voice!, 29 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let'S Change The World With Music (CD)
Depuis 8 ans, ce `nouvel album' des Prefab (si on exclut l'opus perso en 2003 avec un Paddy pas en super forme) a été attendu par de nombreux amateurs de musique de très bonne facture. Une fois l'album livré, la recette rassure, claviers, percussions et la voie quasi angélique de Paddy McAloon.

Voix angélique, car d'anges, on va beaucoup entendre parler dans cet album qui donne le ton de la référence divine dès l'intro du 1er morceau : « ...god said, let music be my voice ».

La plupart des titres et des textes font référence au lien que PMcA établit entre divin entre musique et dieu, thème cher à PMA.

Cet album offre une expérience plaisante tant la déclinaison du thème est superbement accomplie. Car, malgré le martellement pénible de ses convictions religieuses, Paddy déchausse les gros sabots et prouve à nouveau qu'il mérite son statut de meilleur auteur compositeur. Les morceaux et textes sont ciselés, même si la production parfois un poil lourde comme le catéchisme, fait sortir de la boîte quelques osties démodées, là un fond de saxo ou un peu d'harmonica.

Ceci s'explique par l'âge quasi biblique des morceaux de ce nouvel album, retrouvés sur des parchemins datés au carbone 14, de... 1993.
Les Prefab nous avaient habitués à cette mécanique de faire suivre des albums récents par des projets plus anciens comme `Protest Songs'.

En fait Paddy McAloon a réalisé cet album seul en studio et nous replonge dans un/son univers chaleureux avec une sonorité légèrement surannée. La voix de PMcA très mise en avant des instruments peut paraitre un peu trop précieuse (sifflante) pour un ou deux morceaux.

La maladie de Paddy semble l'éloigner (définitivement ?) des studios et à l'écoute de cette splendide flèche de cathédrale, on ne peut que le regretter. Malgré cela, considérons que c'est l'album bonus et la messe est dite.

De ce prêchi-prêcha, on pourra opposer à ce brillant artiste que par la seule et géniale création humaine, sans intervention divine, la musique ouvre des voies grâce auxquelles chacun trouve l'inspiration/aspiration qui lui sied pour aller de l'avant, voire pour s'élever de sa propre condition.

`Let there be music', ...oui absolument, mais sans besoin de messe.

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


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