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Commentaires écrits par
JFP (Haute-Savoie, france)

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Les disparus
Les disparus
par Daniel Mendelsohn
Edition : Poche
Prix : EUR 10,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre, 26 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les disparus (Poche)
Livre lu en 2007, déjà. Et il ne me quitte pas. Pourquoi ? Une belle écriture (une traduction réussie), des éléments iconographiques émouvants qui participent à l'investigation, des références bibliques et mythologiques qui font échos (notamment autour du sacrifice mais aussi un arrêt sidérant pour moi sur la destruction divine (?) de Sodome et Gomorrhe), et le récit vrai d'une enquête fascinante personnelle et historique pour sonder l'horreur de la Solution Finale et d'un drame familial intime. Une course contre la montre, entreprise dans le presque trop tard, car les rares témoins disparaissent peu à peu, des miraculés (il fallait un miracle pour s'échapper vivant de cet enfer). Un hommage à la parole, des mots simples, objets sonores archéologiques, qui, si on se donne la peine de les écouter, recèlent des fragments de vérité, des mots, des phrases qui traversent le temps, de bouche en bouche, de génération en génération, malgré nous, malgré les modes, malgré notre insouciance ou notre inconstance, des boîtes secrètes sur lesquelles on peut se pencher et rêver.
J'associe un autre livre à celui-ci, un autre siècle, un autre drame, Racines de Alex Haley, on y découvre des ressemblances (événements intimes et historiques), des pages inconcevables sur une autre déportation, et ces quelques mots qui auront traversé les siècles, des continents et des océans, ainsi que de nombreuses familles, et que l'on ne comprenait pas. Des empreintes du passé dans l'argile de notre inconscient. Des bijoux perdus dans les "veines" de notre mémoire qui offrent un espoir, un sens peut-être à tout ça.


No Logo : La tyrannie des marques
No Logo : La tyrannie des marques
par Naomi Klein
Edition : Poche

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 La Croissance mondiale décortiquée, 26 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Logo : La tyrannie des marques (Poche)
Écrit en 2ooo, 11 ans après je le découvre attentivement. J'avais déjà rencontré cependant des références à cet ouvrage dans le Monde diplômatique, et une conversation numérique récente avec un ami m'a incité à me le procurer séance tenante afin d'explorer plus précisément les arcanes du marketing international.

Les idées pricipales dégagées par ce texte sont fascinantes. D'abord, la mutation des grandes entreprises multinationales depuis les années 60 ; un exemple Nike. Ce n'est plus comme auparavant un vulgaire fabriquant de chaussures de sport, mais une signature, une épure, un concept, une philosophie, plus simplement encore c'est devenu le sport.
Sur ce même modèle, l'auteure visite les autres grandes firmes : Coca Cola, Mac Donald's, Levis, Adidas, Ikéa, Gap, etc. Leur activité sur notre sol, le sol occidental, le sol "civilisé" se réduit désormais, que dis-je, s'ouvre, s'épanouit, dans le "branding" : on dépasse le marketing, on développe plus qu'une image, on intègre désormais le concept. Coca Cola ne se réduit plus à une boisson gazeuse, mais constitue la jeunesse, la modernité, et des événements seront créés, organisés uniquement dans ce sens-là : publicité, sponsoring, mécénat, plan communication, pénétration d'institutions (comme les écoles ou les centres de recherche, l'Art), manifestations, etc. Tous les espaces sont à conquérir afin d'améliorer les résultats d'année en année, ceux qu'on n'imaginait pas il y a à peine 10 ans (comme faire son plein d'essence avec une télé sous le nez, 4, 5, 6 coupures publicitaires durant notre programme qui ne finit jamais, se déplacer en transport en commun avec des vidéos publicitaires sur tout le trajet, ou bien encore patienter après l'opération de son enfant en fuyant la douleureuse réalité, bavant devant l'écran qui proposera tel ou tel produit, interrompre nos communications téléphoniques par des réclames), ceux que l'on n'imagine pas aujourd'hui (nos boîtes de céréales qui clameront leur bienfait sur la table de notre petit déjeuner), jusqu'à nous étouffer peut-être.

Quand j'étudiais le marketing à l'IUT, on m'enseignait que la grande multinationale devait s'adapter culturellement aux différents pays du monde entier afin de pouvoir s'implanter. Tout cela est devenu obsolète. Je peux jeter mes cours dans la corbeille à papier. Ces grandes structures ont su détourner le problème, le frein à la richesse. Elles ont su façonner le client universel (Ikéa fut un des pionniers en la matière), l'archétype étant l'adolescent mondialisé, le bouffeur de chips, le buveur de coca, le mangeur de Mac Do, l'hypnotisé du mobile, le consommateur de séries, l'acheteur de Ipod. Plus besoin de faire une concession. L'humain se plie pris dans les griffes des marques.

Or, à l'autre bout du monde, les enjeux sont différents. Qu'ils sont loins les temples luxueux (grotesques) dédiés au café Nespresso... Sur les palissades en tôles de ces usines d'Asie, les logos sont étrangement absents. Ici, on ne rêve pas, on ne crée pas de l'immatériel. Dans ces zones franches industrielles, des individus soumis, exploités, assemblent, coupent, découpent, cousent, de 7h à 22 h, avec des heures suplémentaires obligatoires pour suivre les sursauts du marché, pouvant aller jusqu'à 2 h du matin.

La grande illusion est de nous faire croire que cette mondialisation profite à tous les peuples. Ces zones franches industrielles sont libres de taxes, d'impôts, les grandes entreprises ne paient rien, et donnent un salaire de misère, qui est considéré toujours trop important au regard des prochains objectifs de croissance. Poétiquement, ces usines sont appelées dans cet essai des hirondelles qui imigrent à la moindre contestation, à la moindre grève, à la moindre organisation syndicale ou tout siplement quand il n'y a plus rien à exploiter (sauf qu'elles ne reviennt pas).
Ces hirondelles mutant en parasites géants détruisent éhontément leur environnement.
Et ces marques détruisent chez nous notre humanité.


La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre
La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre
par Naomi Klein
Edition : Poche

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Revisiter des événements devenus des clichés, 26 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre (Poche)
Cela pourrait être un tour du monde plus sympathique, plages magnifiques de l'océan indien, paysages andins, Afrique du sud sauvage, visite culturelle à Bagdad, le soleil orange qui se couche spirituellement sur le Mont des Oliviers, ou encore les chants Cubains qui résonnent dans la nuit tiède... Il n'en est rien. En guise d'introduction, tout commence ici par Katrina, le cyclone, en 2005, qui s'abat sur La Nouvelle-Orléans, ainsi que ce retour en arrière par cette ravageuse vague gigantesque de 2004 dans l'océan indien qui ébranle tout un continent. Attention, l'objet des recherches de Naomie Klein n'est pas d'étudier les catastrophes naturelles mais d'y développer une théorie, la théorie de La Stratégie du Choc.

Parcourir ce livre, c'est revisiter des événements connus, les images elles aussi font leur tour du monde plusieurs fois, et encore plus que ça, jusqu'à la nausée parfois. Est-ce que voir c'est comprendre ? Ce tourbillon iconographique incessant ne noie-t-il pas le sens ? Et ces voix off aux apparences neutres que disent-elles elles, de ces images ? Quelle scène se joue véritablement avec les Abuelas de la Plaza de Mayo ? Quel est le sens de cet opéra en trois actes place Tiananmen avril 1989, fragile étudiant, fétu de paille face à l'arrogance métallique d'un char chinois ? Que se passe-t-il peut-être deux fois comme en écho le 11 septembre 1973 et 2001 dans les déflagrations meurtrières assourdissantes détruisant radicalement la compréhension des événements ? Qui peut expliquer précisément à partir des actualités télévisées quotidiennes, les transformations violentes de la société russe et l'émergence spontanée de cette crâne oligarchie ? Comment comprendre actuellement le chaos social de cette Afrique du Sud après la fin officielle de l'Apartheid ? Quel spectateur landa arrive à décrypter précisément le conflit Israelo palestinien ?

La Stratégie du Choc comporte deux volets, humain et économique ; l'essai analyse les expériences dites psychologiques démarrées aux USA dans les années 1950, puis relate l'évolution de l'École économique libérale de Chicago et ses implications dans différents événements graves internationaux, sous l'égide du prix Nobel en économie Milton Friedman.

Le lavage de cerveau, la recherche du graal durant la guerre froide. Les États-unis étaient sur ce projet dès le milieu des années cinquante ; des hauts gradés français expérimentés dans l'usage des électrochocs pendant la guerre d'Algérie « se rendirent à l'école de lutte contre la « guérilla » de Fort Bragg, en Caroline du Nord, pour diriger des ateliers et initier les élèves aux méthodes utilisées en Algérie ». En parallèle, la CIA finançait secrètement les recherches du docteur Cameron qui avaient pour sujet de déstabiliser un individu et de détruire ses défenses afin qu'il procure des informations confidentielles. Sur plusieurs pages, Naomie Klein décrit ces expérimentations affreuses qu'elle nomme « La science de la peur », ces officines opérant dans le plus grand silence qui « bricolaient » une procédure capable en privant une personne de toutes sensations (visuelles, auditives, tactiles, ') sur une longue durée, en la privant de même de tout ce qui fait son humanité (dignité, nudité, propreté, '), en la soustrayant à la vie du monde par l'isolement, la perte des repères spatiaux temporels, en détruisant ainsi sa conscience puis en « écrivant » sur cette page vierge autre chose, une procédure soi-disant capable d'imposer un logiciel différent, des concepts contraires. On peut penser que ces méthodes appartiennent au passé ou sont utilisées par les méchants, ceux de l'autre camp. Il n'en est rien. Et on le sait au fond de nous... car c'est dit.
« Désormais (suite aux attentats du World Trade Center), (...), la douleur infligée, pour être assimilable à de la torture, devait être d'une intensité équivalente à celle dont s'accompagne une blessure physique grave, de l'ordre de la défaillance organique, par exemple. En vertu des nouvelles règles, le gouvernement des États-Unis était enfin autorisé à utiliser les méthodes qu'il avait mise au point dans les années 1950 dans le secret et le déni (') L'une des premières personnes à être confrontées à cet ordre nouveau fut José Padilla, citoyen américain et ex-membre d'un gang. Arrêté à l'aéroport O'Hare de Chicago en mai 2002, il fut accusé d'avoir eu l'intention de fabriquer une « bombe sale ». Au lieu de l'inculper et de le confier au système judiciaire, on le déclara « combattant ennemi », ce qui eut pour effet de le déposséder de tous ses droits. Padilla, détenu dans une prison de la Marine américaine de Charleston, en Caroline du Sud, affirme qu'on lui a injecté une drogue, du LSD ou de la PCP, croit-il, et qu'il a été soumis à un intense régime de privation sensorielle. Il était gardé dans une cellule minuscule dont on avait obscurci les fenêtres, horloge et calendrier lui étaient interdits. S'il sortait de sa cellule, c'était les fers aux pieds, des lunettes noires sur les yeux et de lourds écouteurs sur les oreilles. Il fut gardé dans ces conditions pendant 1 307 jours. Pendant ce temps, il n'eut de contacts qu'avec ses interrogateurs, qui, pendant les séances pilonnaient de lumières et de sons violents ses sens atrophiés par les privations ». Quid de l'Habeas Corpus inventé par les anglais au 17è siècle ? Ces expériences de lavage de cerveau se poursuivent à Guatennamo. Et que se passe-t-il dans ces « sites noirs » répartis au quatre coins de la planète ?

Les partisans du capitalisme libre utilisent le même concept : tout détruire pour reconstruire. Utiliser ce temps de frappe, catastrophe naturelle ou guerre, où le peuple est assommé, déconnecté, en mode survie, pour lui faire assimiler ce qu'il avait jusqu'alors refusé, toutes ces réformes économiques libérales qui le dépossèdent de ses libertés. L'Irak illustre parfaitement cette idée. Un long chapitre y est consacré. Le désastre y est minutieusement décrit, il nous faut alors reconnaître que la destruction fut effectivement réussie mais en ce qui concerne la deuxième phase, la reconstruction, c'est un échec patent. L'Afghanistan subit les mêmes malheurs. Cependant, tout n'est pas perdu pour tout le monde. Les sociétés privées font leur chiffre d'affaire, encaissent des marges considérables, des sommes inimaginables.

« Pendant plus de trois décennies, Friedman et ses puissants disciples avaient perfectionné leur stratégie : attendre une crise de grande envergure, puis, pendant que les citoyens sont encore sous le choc, vendre l'État, morceau par morceau, à des intérêts privés avant de s'arranger pour pérenniser les « réformes » à la hâte ».

Cet essai se penche sur le rôle du Fonds monétaire international (FMI) qui a originellement pour mission d'encourager la coopération monétaire internationale, de veiller à la stabilité financière, de faciliter le commerce international, d'œuvrer en faveur d'un emploi élevé et d'une croissance économique durable, et de faire reculer la pauvreté dans le monde. Créé en 1945, le FMI est gouverné par ses 187 États membres, auxquels il rend compte de son action, ce qui en fait une institution quasi-universelle. Ce système est essentiel pour promouvoir une croissance économique durable, accroître les niveaux de vie et réduire la pauvreté. Force est de constater qu'il n'en est rien, et que depuis plusieurs décennies, il détricote ce que l'économie keynésienne avait réalisé. Dernier exemple en date, la Grèce.

Dans les rues de La Nouvelle-Orléans, les cadavres pourrissent encore de ci, de là tandis que les réformes étaient déjà en cours : « réductions des charges fiscales, allègements de la réglementation, main-d'oeuvre au rabais et création d'une ville « plus petite et plus sûre » - ce qui revenait en pratique à la démolition des logements sociaux et à leur remplacement par des immeubles en copropriété ». Trois mois après le cyclone, « la plupart des écoles de La Nouvelle-Orléans (étaient) en ruine (') au même tire que les maisons des élèves qui les fréquentaient. Ces enfants sont aujourd'hui éparpillés au quatre coins du pays. C'est une tragédie. C'(était) une occasion de transformer de façon radicale le système d'éducation ».

Le libéralisme n'est pas une loi de la nature indiscutable, c'est une idéologie, une vision du monde.

À combattre !


Murena - tome 7 - Vie des feux
Murena - tome 7 - Vie des feux
par Jean Dufaux
Edition : Album
Prix : EUR 11,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Frustrant, 29 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Murena - tome 7 - Vie des feux (Album)
Je connais cette série depuis le tout début... c'est vous dire qu'il faut s'armer de patience ! Et peut-être qu'il m'en a manqué à la lecture de ce dernier album où ... je suis resté sur ma faim : moins dense, caricatural. Tous les albums précédents étaient excellents. Que s'est-il passé ? Le revirement appuyé de Murena peut-être ? l'incendie tout à la fin ? Rome va-t-il brûler pendant deux ans, jusqu'au prochain album ? Certains écrivent que c'est un album de transition, je le pense aussi, mais si c'est le cas, c'est mal joué de la part des auteurs, un peu trop facile, voire trop commercial. Je suis déçu car j'adore cette série dans son ensemble, peut-être que cette mauvaise impression s'effacera à la lecture du prochain tome...


Passagers du vent tome 6
Passagers du vent tome 6
par Francois Bourgeon
Edition : Album

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 rencontre extraordinaire, 20 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Passagers du vent tome 6 (Album)
Retrouver Isa après plus de 20 ans. Elle a vieilli, j'ai vieilli. Cette rencontre extraordinaire est un cadeau. Cette histoire ne se dévoile pas à la première lecture, comme d'habitude, avec Bourgeon. Là est son charme.


Complainte des landes perdues - Cycle 2 - tome 2 - Le Guinea Lord
Complainte des landes perdues - Cycle 2 - tome 2 - Le Guinea Lord
par Jean Dufaux
Edition : Album
Prix : EUR 13,99

4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Décevant, 26 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Complainte des landes perdues - Cycle 2 - tome 2 - Le Guinea Lord (Album)
Le cycle un est de très loin supérieur en ce qui concerne le scénario et l'ambiance. Le cycle deux avait plutôt bien débuté : qualité des dessins, qualité narrative... mais ce deuxième tome est vraiment trop faible. N'est-ce qu'une parenthèse superficielle, je l'espère.


Le Monstre, Tome 2 : 32 Décembre
Le Monstre, Tome 2 : 32 Décembre
par Enki Bilal
Edition : Album
Prix : EUR 15,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 De toutes les couleurs, 9 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Monstre, Tome 2 : 32 Décembre (Album)
Ce tome est d'une beauté absolue. Chaque vignette est un tableau magnifique. Je retiens une scène fantastique : la fameuse invitation, vernissage d'un artiste marginal, le thème étant : "All white colour" ; un regard cynique sur les mondanités en fait, ainsi qu'une réflexion sur l'acte créatif. De quoi mettre une distance entre le lecteur et l'oeuvre, afin de mieux la saisir, et l'apprécier encore plus.

Merci M. Bilal.


La Fin des temps
La Fin des temps
par Haruki Murakami
Edition : Poche

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Aux Spéléologues de l'âme humaine, 4 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Fin des temps (Poche)
L'être humain doit être poussé à bout, au bout du bout, pour construire son humanité. Explorer son obscurité ainsi qu'affronter la lumière. Décortiquer ses rapports avec les réalités. Laissez-vous guider par les deux narrateurs, prenez exemple sur les protagonistes, ne cherchez pas les réponses. Ce qui compte, c'est le chemin, même si ce sont en fait deux labyrinthes où vous pouvez vous perdre. Attention, c'est un livre dangereux, truffé de pièges.


Kafka sur le rivage
Kafka sur le rivage
par Haruki MURAKAMI
Edition : Broché
Prix : EUR 23,00

41 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Emouvant et très spirituel, 25 août 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kafka sur le rivage (Broché)
Nous avons lu, ma femme et moi, ce livre cet été... et il ne nous a pas quittés, après l'avoir refermé. Mon épouse l'a même relu deux fois de suite pour tenter de comprendre... mais peut-on maîtriser les rêves ? disséquer nos rapports avec la réalité ? retrouver un chemin dans les méandres de l'inconscient ?
C'est un roman passionnant, aussi incompréhensible que ceux de Kafka qui résistent à toutes les analyses. Bien sûr, il y a des pistes, des hypothèses. Mais nous avons décidé, ma femme et moi, de ne pas les retenir ou plutôt de ne pas se laisser enfermer, cela serait trahir l'oeuvre.
Quel est notre propre sens de la vie ?
Pour prolonger ces moments de poésie, je vous propose comme l'auteur, d'écouter le trio de l'archeduc de Beethoven. C'est beau. Très beau.


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