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Contenu rédigé par Caillasse
Classement des meilleurs critiques: 2.345.753
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Commentaires écrits par
Caillasse (Finlande)

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La grande guerre des français, 1914-1918
La grande guerre des français, 1914-1918
par Jean-Baptiste Duroselle
Edition : Broché
Prix : EUR 11,00

21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un dernier ouvrage magistral, 13 septembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : La grande guerre des français, 1914-1918 (Broché)
S'il ne fallait retenir qu'un seul ouvrage du maitre Duroselle, cette "Grande Guerre des français" tiendrait la première place. C'est son dernier livre (Duroselle est mort pendant l'impression en 1994), mais bien plus que cela, il correspond au travail de toute une vie, a la quête infinie de la compréhension de la Grande Guerre. Né en 1917, l'auteur a été, il le dit lui-même, "hanté" par cette guerre; son père y fut blessé, et c'est tout naturellement que la plus grande recherche de Duroselle s'est portée sur cet événement. Et, au fil des pages, c'est d'ailleurs cette implication personelle, cet apport de subjectivité, qui font toute la force de l'ouvrage. Vouloir synthétiser 52 mois de guerre en 500 pages s'anonçait comme un véritable tour de force, mais Duroselle en triomphe avec un panache admirable.
Cette synthèse du plus grand cataclysme de l'histoire de France réussit à faire le tour (ou presque) de tous les grands thèmes de cette guerre grace à une astucieuse approche chronologiquo-thématique: dans le découpage en 4 grands temps (1914, 1915-16, 1917, 1918), les grandes questions du conflit sont insérées de façon très complète et synthétique. Si l'on peut reprocher à ce choix quelques faiblesses (par exemple, le passage très rapide sur les combats de la guerre de mouvement en 1914-15, très caractéristiques notamment par les corps-à-corps d'une rare cruauté), on réalise très vite que tout est traité, et ce avec plus ou moins d'exhaustivité. Néanmoins, dans tous les cas Duroselle justifie toujours son choix d'accorder telle ou telle importance à la question étudiée.
Sur le fond, on ne peut rien reprocher au maitre Duroselle, qui étudie la guerre sous tous les aspects possibles: de l'armement à la politique, en passant par la politique commerciale (à noter un excellent passage sur le role de l'ombre de Jean Monnet), ou encore la presse, tous les thèmes concourent à répondre à la problématique: comment les français ont-ils tenu, sur le front comme à l'arrière? Et à cette question plus que vaste, Duroselle met en avant quelques réponses originales, notamment la robustesse des soldats français qui étaient pour la plupart des paysans, ou encore le role de l'organisation du ravitaillement maritime. Un long développement est consacré aux buts de guerre de la France: ici encore, l'auteur fait le bon choix, puisque ce sont eux qui batiront les relations internationales d'après guerre.
Au final, cet ouvrage captive; il captive tout d'abord par le sujet qu'il aborde, puisque c'est bien avec ce suicide collectif de l'Europe que commence le "siècle des excès"; il captive ensuite par la main de maitre avec laquelle est conduit le récit; il captive enfin car il permet de faire le tour d'une question gigantesque en seulement 500 pages. Bref, une référence sur le sujet, à compléter par "Vie et mort des français 1914-1918" de Ducasse, Meyer, Perreux (cité par Duroselle comme le meilleur ouvrage sur la Grande Guerre), et "La victoire endeuillée" de Bruno Cabanes, qui propose un tour d'horizon complet de la sortie de guerre des français.


Fwx
Fwx
Prix : EUR 9,99

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Super, 19 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fwx (CD)
C'est un super retour que nous fait ici Fates Warning avec un "FWX" tres accessible et tres agreable. Apres etre passé par un style un peu different des precedents opus, le combo de Jim Matheos est revenu a des compositions beaucoup plus classiques mais en tous points remarquables et efficaces. Comme toujours, Matheos a composé l'essentiel de l'album, de concours avec Ray Adler qui est une fois de plus tres inspiré dans son chant.
Dès l'accroche "Left Here", la puissance des riffs est là et le tout s'enchaine formidablement avec une rare fluidité entre les passages lourds et ceux plus mélodiques. Cependant, le coté prog qu'on avait pu entrevoir est moins poussé, bien que les compos durent presque toutes plus de 5 min. Matheos est toujours un maitre de la composition d'ensemble mais il fait preuve d'une certaine sobriété en limitant quelque peu les gros solos techniques; néanmoins, ses riffs sont tres accrocheurs ("simple human) et se marrient bien avec une batterie sobre et une basse efficace. Enfin, le chant de Ray est toujours juste, varié, avec quelques éclats et des passages tres doux.
Bref, ce FWX est un excellent album metal qu'on ne saurait trop conseiller, car il se situe a la frontiere entre prog et son plus violent. A découvrir.
Ecoutez d'abord: "Left Here", "Simple Human", "Crawl".


Ideas Above Our Station
Ideas Above Our Station
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 7,05

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une bonne surprise, 3 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ideas Above Our Station (CD)
Hundred Reasons est incontestablement le groupe qui monte; encore peu connus en France, ils ne vont pas tarder à s'y faire une place au soleil. Leur musique rock teintée de metal est un pur régal, un énorme concentré d'énergie et de dynamisme. Musicalement, rien d'innovateur, mais la joie que laisse transparaitre l'ensemble fait de cet album une vraie bombe.
Le chanteur (avec sa touffe blonde très festive) est en forme sur chaque morceau, et nous communique son énergie avec une alternance entre chant doux et grosses gueulades type heavy metal. Les 2 guitaristes s'entendent bien avec la basse et la batterie, ce qui donne encore plus de puissance au son. Si l'on ajoute à cela une bonne production et des titres variés aux refrains fédérateurs ("If I Could"), on arrive a un album de très bonne tenue qui devrait etre confirmé par l'opus suivant.
Cependant, il faut savoir que Hundred Reasons est bien plus un groupe de scène que de studio: pour les avoir vus dernièrement, je peux vous dire que toute leur énergie réapparait en live et chauffe les salles de la meilleure des façons.
A découvrir.
Ecoutez d'abord:Dissolve, If I could, Falter.


Damnation [Digipack]
Damnation [Digipack]
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 40,32

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Chef-d'oeuvre tout en finesse, 23 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Damnation [Digipack] (CD)
Après un premier volume paru en 2003 "Deliverance", décrit par Mika Akerfeldt comme le plus bourrin, Opeth débarque dans la foulée avec ce surprenant mais ô combien énorme "Damnation". Enchainant seulement quelques mois après le précédent, le 7e opus du combo suédois a surpris tous les observateurs du metal. Ici, point de guitares distordues et saturées, point de cris sortis du fin fond des cavernes, point de basse en délire; non, ici, seulement des morceaux acoustiques et doux joués avec une précision extrême et une maitrise de tous les instants.
Opeth n'a pas changé de style; les membres ont seulement voulu approfondir les parties claires de leurs chansons habituelles pour nous offrir une douceur presque touchante. Le seul défaut apparant est cette absence d'issue possible dans les paroles des suédois, avec la présence obsédante de la nuit ("Windowpane"), de la mort, et du chaos ("Hope Leaves").
Malgré cela, la musique est exceptionnelle, une fois de plus. Continuant avec la production de Steven Wilson (c'est lui qui joue du piano et a arrangé le son des violons), Opeth a une nouvelle fois fait le bon choix des registres: Mika a un chant toujours aussi doux, les guitares acoustiques sont impressionnantes d'émotion, la basse et la batterie sont maintenues en retrait mais gardent un role moteur du tout. Loin de nous endormir, les morceaux nous bercent avec un délice inconscient qui nous fait entrer dans l'univers torturé d'Opeth.
La force des grands combos de metal est d'avoir fait des ballades somptueuses (Metallica en est le maitre), Opeth ne déroge pas a la règle nous laisse un peu de répit en attendant un prochain opus qui sera des plus violents. Bref, cet album est a découvrir car il approfondit de fort belle manière la sensibilité du groupe venu du froid.
Ecoutez d'abord: "Windowpane", "In my time of need", "Hope leaves"


Blackwater Park
Blackwater Park

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Leur meilleur album, 7 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackwater Park (CD)
Opeth a atteint un sommet avec ce "Blackwater Park", 5e opus de leur discographie, et s'est depuis installé au firmament du mouvement progressif grace au talent exceptionnel de tous ses membres. Sur cet album, tout est a son apogée: musique, chant, cohésion, production.
Dans son style alambiqué qui alterne passages death tres violent et morceaux doux et presque acoustiques, Opeth montre ici toute sa qualité musicale: la guitare de Lindgren est impeccable, et s'allie a la perfection avec celle de Mika Akerfeldt pour des riffs sombres et puissants ("The Lepper Affinity"), et des passages d'une douceur touchante ("Harvest"). La basse a été mise un peu en retrait par rapport aux premiers albums, mais reste très présente et nous gratifie d'une grande diversité et d'une belle finesse de composition. La batterie, enfin, est impériale, car discrète: les guitares suffisent presque a imprimer un rythme qu'elle suit avec subtilité, usant beaucoup des cymbales pour un grand plaisir musical.
Sur le plan du chant, on est la aussi dans un registre de haute volée: Mika Akerfeldt a vraiment consolidé sa présence, et dans tous les registres: sa voix caverneuse est paradoxalement devenue plus agréable, et son chant sur les parties claires est parfois très touchant ("Bleak").
Mais ce qui fait véritablement le succès de cet album, c'est la production de Steven Wilson (Porcupine Tree): en effet, même s'il, est difficile de caractériser un "style Wilson", il est clair que la production fait toute la puissance de cet opus. La où la prod de "Still Life" était faiblarde, Wilson donne au son une qualité exceptionnelle qui fait ressortir toute la force dégagée par Opeth: les passages sombres sont ultra-puissants, et les moments doux dégagent une émotion rarement ressentie sur dans le prog. Cet album allie donc de façon extraordinaire le clair et le sombre, le blanc et le noir et donne au combo suédois toute la reconnaissance qu'il mérite.
Bien sur, les amateurs (je parle des non-experts) diront que c'est une musique pour initiés et insupportable a leurs oreilles droguées par LP et SlipKnot; mais cet album est ouvert a tous, il demande seulement de nombreuses écoutes attentives qui vous feront découvrir tout le talent d'Opeth.
Bref, cet album est désormais une référence que chaque fan de prog se doit d'avoir...
Ecoutez d'abord: "Bleak", "The Drapery Falls", "The Funeral Portrait".


Thirteenth Step
Thirteenth Step
Prix : EUR 19,64

13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Extraordinaire, 22 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thirteenth Step (CD)
Que dire de cet album sinon qu'il n'y a pas que le cercle qui est parfait? Imaginez déja, réunis dans un même combo: l'ancien bassiste de Manson, le guitariste des Smashing, le batteur de Killing Jokes, et bien sur le chant de Maynard James Keenan, voix de TOOL et accessoirement un des meilleurs chanteurs du monde! Rien que ça devrait porter tous les amateurs de métal vers cet album qui confirme tout ce qu'on attendait de lui.
Après une entame très "Toolienne" (longue et complexe), on aurait pu craindre que Maynard ait pris le dessus... Il n'en est rien!!! Tout le reste de l'album est exceptionnel, et concentre toutes les qualités de chaque musicien, exploitées jusque dans leurs moindres détails. Le tout donne un album Propre, prog, planant et relaxant, bercé par la voix du maitre Maynard. Mais ici, c'est un peu différent de TOOl: le chanteur délaisse son coté obscur et torturé pour un aspect qu'on connait mal, mais qui est ô combien plaisant. Le reste du combo est énorme, Ramirez a la basse démontre toutes ses qualités d'adaptation, le guitariste est excellent, et mention spéciale au batteur.
Bref, là où les groupes atteignent la maturité qu'au 4e album, APC fait preuve d'un recul exceptionnel, et varie les sons et les rythmes au point que l'on soit perdu a la fin de l'opus. Je conseille donc cet album a tout le monde, amateurs de metal ou non, car il vous fera découvrir un aspect de la muisque insoupçonné.
Bon voyage!
Ecoutez d'abord: Weak and Powerless, the Noose, Gravity.


Ice Cycles
Ice Cycles
Prix : EUR 23,68

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un concentré de prog sympa, 26 janvier 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ice Cycles (CD)
Platypus, c'est le nom savant de l'ornythorinque (je crois), mais aussi celui d'un excellent groupe de prog à découvrir. En effet, on y retrouve John Myung, l'inégalable bassiste de Dream T., mais aussi Derek Sherinian, ancien clavieriste du meme groupe remercié a cause de ses orientations musicales.
La réunion des 2, associée au reste du groupe (tres bon) donne un super opus de prog où les fans du genre se régaleront. Réussissant a se détacher de leurs automatismes de membres de Dream T., Myung et Derek mènent le combo de façon magistrale, et la présence énorme du chant permet a cet album de se détacher du commun prog, sans toutefois renier les bases de mélodies, de technicité, de richesse musicale propres au genre.
Cet album est donc un concentré très riche de la plupart des influences métal actuelles, avec une touche personnelle tres interessante et une superbe cohérence dans un combo pourtant issu d'origines diverses.
A découvrir.


Life on Display
Life on Display
Prix : EUR 13,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le retour de la flaque de boue, 12 janvier 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Life on Display (CD)
Apres 3 ans d'absence, le seul groupe grunge encore crédible avec Alice In Chains revient sur le devant de la scene avec "Life On Display". Le premier extrait de ce nouvel opus "away from me" s'est révélé tout a fait dans la lancée de "come clean", avec des riffs intéressants, une bonne présence vocale et une inspiration Nirvanienne toujours présente.
Vous l'aurez compris, cet album est dans la lignée de son prédécéceur, avec peut etre quelques apports musicaux qui se révèlent, bien que peu novateurs, originaux. L'influence de Nirvana et Pearl Jam se sent dans presque tous les morceaux, mais le combo US réussit a faire vivre son grunge de façon intéressante, et maintient l'âme d'un genre en déclin depuis la mort de Kurt Cobain.
Bref, cet opus satisfera les accros du genre et du groupe; pour les autres, je dirais que cet album est a découvrir et a apprécier dans sa dimension musicale.


Aenima
Aenima
Prix : EUR 14,35

7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'annonce de Lateralus, 4 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aenima (CD)
Deuxième album complet de TOOL, le dernier avant la parenthèse A Perfect Circle de MJK (d'ailleurs très convaincante, quoi qu'on en dise), cet AENIMA est incontestablement l'annonce que fit le groupe du futur LATERALUS, chef-d'oeuvre parmi les chefs-d'oeuvre. En effet, c'est au détour de ces morceaux complexes et inextricables que l'on découvre un début de dérèglement des conventions musicales, dont le sommet sera atteint lors de l'opus suivant.
Tout le combo US et sa force sont présents dans cet album: puissance de la guitare, omniprésence de la basse, énormité de la batterie (je n'ai pas d'autre mot), et, bien sur, Monsieur MAYNARD JAMES KEENAN.
L'attaque est très accrocheuse ("Stinkfist"), et le reste se déroule dans la continuité, le tout avec une ambiance sombre et pesante a souhait. Et c'est dans cette atmosphère inquiétante que tout le groupe s'exprime au mieux: les intros sont très travaillées, les rythmes variés et constamment brisés, les riffs sont sobres et accrocheurs, et le chant est indescriptible de force et de lyrisme. Pour les musiciens, jetez une oreille attentive aux performances de Danny Carrey a la batterie, c'est tout simplement un des 3 meilleurs batteurs du monde (avec M. Portnoy et le Clown de Slipknot), et un élément de cohérence indispensable.
Bref, TOOL, ça ne se raconte pas, ça se vit, et plus on écoute, plus on aime; il suffit pour cela d'etre attentif a toutes les nuances dans les morceaux, car on en découvre toujours une nouvelle. On finit par s'impregner du groupe, et l'on devient fan. Si vous aimez cet album, vous aimerez LATERALUS. Sinon, vous n'aimerez jamais TOOL, et c'est bien dommage.
Ecoutez d'abord: Stinkfist, Eulogy, Pushit, Aenema.
Et bon voyage, car TOOL ce n'est pas un monde, c'est un univers!!!


Payable On Death - Copy control
Payable On Death - Copy control
Proposé par Good Buy Music
Prix : EUR 4,57

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 P.O.D. revient enfin!, 4 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Payable On Death - Copy control (CD)
Après l'excellent album "Satellite", vieux déja de 3 ans, on commençait a se demander quand reviendraient les leaders du "métal chrétien". Un élément de réponse nous était donné avec "sleeping awake", présent sur Matrix II, et qui est tout simplement génial.
La découverte du 1er extrait de ce "Payable on Death" (éponyme des initiales du groupe), "Will You", laissait déja présager un très bon opus, et, a l'écoute du disque, ça se confirme.
La bande a Sonny revient en effet sur les mêmes bases que Satellite, toutefois avec moins de folklore, tel le morceau "ridiculous" sur le précédent opus. L'ambiance est assez lourde, presque inquiète, mais le combo réussit a nous tirer de cette angoisse grace notamment a l'énorme présence de Sonny au chant, qui varie au mieux. Les morceaux sont assez courts, mais tout y est, et c'est l'efficacité de l'ensemble qu'on retiendra.
Les themes sont a peu près les memes: religion ("execute the sounds", "find my way"), les interrogations sur le monde ("change the world"), et toujours un long instrumental, qui cette fois-ci tourne malheureusement au bide...
Musicalement, ça reste très correct, avec une bonne assise guitare-basse, qui d'ailleurs pourrait etre plus présente. La batterie reste bonne, ce qui donne une belle cohérence au tout.
Bref, cet album est métal mais pas trop, doux mais pas trop. En conclusion, il plaira a tous.
Ecoutez d'abord: Will you, Waiting on Today, Sleeping awake.


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