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Contenu rédigé par Gerard Müller
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Commentaires écrits par
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie)
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   

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Femme et le Pantin, La
Femme et le Pantin, La
Prix : EUR 0,00

5.0 étoiles sur 5 Conchita la perfide se dévoile pour le malheur de ceux qui l'aiment., 14 avril 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Femme et le Pantin, La (Format Kindle)
La femme et le pantin/Pierre Louys

« J'arrive : la grille était fermée aux barres. Je sonne : après quelques instants, Concha descend, et me sourit. Elle portait une jupe toute rose, un petit châle couleur de crème et deux grosses fleurs rouges aux cheveux. A la vive clarté de la nuit, je voyais chacun de ses traits. Elle approcha de la grille, toujours souriante et sans hâte : " Baisez mes mains ", me dit-elle. La grille demeurait fermée. " A présent, baisez le bas de ma jupe, et le bout de mon pied sous la mule. " Sa voix était comme radieuse. Elle reprit : " C'est bien. Maintenant, allez-vous-en. "
Ainsi s’exprime Mateo la victime de la perfide Conchita, contant ses mésaventures à son ami André.
Cet extrait à lui seule résume parfaitement l’atmosphère de ce bref roman à l’érotisme léger, paru en 1898.
L’histoire commence avec le jeune et beau André Stevenol de passage à Séville pour y trouver l’aventure. Son chemin croise celui de la belle Conchita Perez qui lui fixe un rendez-vous. Entre temps il rencontre un de se amis Mateo, qui le met en garde contre cette femme qui l’a fait souffrir.
Il lui raconte les mois de tortures morales que la gamine d’alors lui a infligées.
« Si vous connaissez la paix, les nuits calmes, la vie insouciante, tout ce que nous appelons le bonheur, n’approchez pas Concha Perez ! »
Dans un style subtile et fluide, Pierre Louys nous fait vivre les affres de Mateo, la quarantaine environ, que la rencontre de la jeune Conchita âgée de 15 ans, une prédatrice, va rendre fou d’amour et de jalousie. Allumeuse et même plus, elle se dérobe au moment crucial après avoir dévoilé tous ses charmes au pauvre Mateo et l’avoir mis en ébullition.
Et Mateo de conclure :
« Après ce qui s’était passé, je n’avais que trois partis à prendre : la quitter, la forcer, ou la tuer. »
À lire pour savoir comment Mateo et André s’en sont sortis !


Merveilleux nombres premiers - Voyage au coeur de l'arithmétique
Merveilleux nombres premiers - Voyage au coeur de l'arithmétique
par Jean-Paul Delahaye
Edition : Broché
Prix : EUR 28,80

5.0 étoiles sur 5 Tout savoir sur les nombres premiers: passionnant !, 13 avril 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Merveilleux nombres premiers - Voyage au coeur de l'arithmétique (Broché)
Merveilleux nombres premiers/Jean Paul Delahaye
C’est à un véritable voyage au cœur de l’arithmétique que nous convie J.P.Delahaye dans ce livre très complet.
De nombreuses questions se posent souvent sans réponse :
quelle régularité existe–t-il dans la succession 2,3,5,7,11,13 etc… ? Aucune. Même en considérant un milliard de nombres premiers découverts à ce jour, rien qui puisse rendre prévisible le suivant. Le mystère reste entier.
Un rappel élémentaire pour bien comprendre : tout nombre entier se décompose en un produit de facteurs premiers.
Euclide a démontré qu’il n’y a pas de plus grand nombre premier, donc la suite est infinie.
Il existe des nombres premiers comportant plus d’un million de chiffres. Il existe des théorèmes pour savoir si un très grand nombre est premier. (Théorème de Proth) ainsi que des tests comme l’algorithme déterministe polynomial de Miller-Bach et l’algorithme théorique de Adleman-Huang.
Les nombres premiers sont très utiles car ils sont au cœur des systèmes de correction d’erreur dans les ordinateurs et des techniques de cryptage d’information.
Pour la petite histoire, on a souvent attribué des propriétés mystérieuses ou magiques à certains nombres premiers, comme le 7 et le 13.
Il existe des calculateurs prodiges qui sont capables de détecter immédiatement la primalité d’un nombre. Un certain nombre d’exemples étonnants et d’anecdotes est décrit.
L’auteur nous propose une historique très intéressante des nombres premiers. Ce sont Platon (428-348 av JC) et Aristote (384-322 av JC) les premiers qui mentionnèrent dans leurs écrits l’existence des nombres premiers. Et puis il y eut Euclide (330-275 av JC) qui a inventé les mathématiques telles que nous les utilisons aujourd’hui.
De nombreux mathématiciens se sont penchés sur la primalité de certains nombres, tels que Pierre de Fermat, Blaise Pascal, Leonhard Euler, Carl Friedrich Gauss, Bernhard Riemann.
Une question s’est posé depuis que l’on sait détecter de très grands nombres premiers : La densité des nombres premiers décroît-elle vers zéro quand on considère des entiers de plus en plus grands ou bien la proportion est-elle constante ? Il semble avec le théorème de raréfaction de Hadamard-De la Vallée Poussin que la proportion décroisse.
Le théorème de raréfaction de Legendre admet lui une densité limite nulle.
Toutefois la conjecture de Riemann (voir Wikipedia) incite à la prudence et à l’humilité.
On peut dire pour faire simple que les nombres premiers semblent arriver au hasard en se raréfiant en allant vers l’infini.
Un livre passionnant tout au long des 330 pages dont la lecture ne requiert pas un bagage mathématique particulier, si ce n’est pour un ou deux passages de démonstration dont on peut se passer pour poursuivre.


Les Trois symphonies
Les Trois symphonies

5.0 étoiles sur 5 Peu connues mais intéressantes surtout la seconde symphonie., 12 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Trois symphonies (CD)
Sergei Rachmaninov /Les trois symphonies/Philadelphia Orchestra/Eugène Ormandy
Ces trois symphonies sont à situer à mi-chemin entre Tchaïkovski et Mahler. Il faut dire qu'elles sont peu jouées. Et pourtant, elles sont flamboyantes et dramatiques.
La symphonie n°1 débute plutôt gaiement avant de s'enfoncer dans l'angoisse.
De la seconde se dégage un climat morbide au début, puis un bel adagio avec une clarinette accompagnée de cordes détend l'atmosphère et incite à la rêverie.
La troisième bouillonne littéralement, nerveuse et rythmée.
L'élégance de la conduite d' Eugène Ormandy avec l'Orchestre de Philadelphie fait le reste pour que ce coffret de 2 CD soit un bon placement.


La Trace
La Trace
par Richard Collasse
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 Une trace telle une tragédie antique., 12 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Trace (Broché)
La Trace/Richard Collasse
Abasourdi et bouleversé, ce sont les mots qui me viennent pour décrire l’état dans lequel se trouve le lecteur parvenu au terme de ce récit dont le dénouement de l’intrigue va crescendo.
Le narrateur, français de cinquante ans, marié à une japonaise qu’il adore, président d’une prestigieuse maison de luxe française implantée au Japon, reçoit un beau matin parmi son nombreux courrier une lettre anonyme écrite en japonais, langue qu’il pratique parfaitement au bout de trente années de séjour au Japon.
Cette lettre évoque un passé lointain qu’il a du mal à se remémorer :
« Le passé, c’est la trace qu’on laisse derrière soi. »
Une seconde lettre le mettra sur la voie de cette époque où jeune étudiant il avait fait un séjour dans ce pays déconcertant et fait des rencontres multiples. Et cette lettre le déstabilise totalement à l’évocation d’un passé qu’un chapitre sur deux décrit, en alternance avec le présent.
Peu à peu vont se mettre en place les éléments du puzzle.
Un livre passionnant du début à la fin, pas un seul temps mort.
Richard Collasse qui réside au Japon depuis trente années a utilisé sa parfaite connaissance du pays et de ses habitants pour nous tisser un magnifique roman d’amour mais pas seulement, qui à plus d’un titre est très intéressant. Fin observateur du monde qui l’entoure, il s’exprime par l’intermédiaire de son personnage d’abord adolescent qui part à la découverte d’un autre monde avec des premiers pas dans une famille qui font souvent sourire.
« Étranger à ce peuple, à ses mœurs, à sa culture, à l’expression même de ses sentiments, maladroit, pataud, aveugle les yeux ouverts, totalement dérouté, je ne me sentais pourtant pas étranger ni isolé. »
Les descriptions des lieux et des personnages sont très bien conduites et une fine analyse sociologique et psychologique de la culture japonaise nous est offerte.
Une analyse aussi de la fonction de la langue m’a interpelé qui exprime bien le peu de cas que les japonais font des étrangers tout en étant très courtois à leur égard et leur désir de rester entre eux: c’est un ami japonais du narrateur qui s’exprime : « Notre langue n’est pas faite pour communiquer, elle est faite pour nous protéger. C’est le premier cercle concentrique, le plus redoutable ! »
Courtoisie, savoir vivre, délicatesse, raffinement sont des mots qui reviennent souvent. Et d’autres :
« Ce pays me convient : la discipline, l’ordre, la propreté. Ici le quotidien est efficace, précis, lyophilisé…La propreté du sol et des trottoirs était étonnante, le contraste avec Paris, saisissant. L’ordre et la discipline qui se dégageaient de la foule se hâtant sans bousculade, avec courtoisie et sans la moindre agressivité, me donnaient le sentiment d’avoir débarqué dans un pays terriblement civilisé. »
Et plus loin lors de la visite de l’usine Nikon :
« Tout était immaculé, ordonné, rangé. Il y avait des slogans sur des bannières aux murs que l’on m’a traduits à ma demande. Les mots « propreté », « ordre », précision », « sécurité », « fierté » étaient le leitmotiv de ces phrases. Je n’ai pu m’empêcher de faire le parallèle avec les graffitis dans les corridors de mon lycée qui exhortaient à l’anarchie, la révolution et clamaient « le désordre c’est la vie. »
Personnellement, je confirme pour avoir séjourné à Osaka et Kyoto que la propreté est une obsession au cœur de la ville.
Donc sur le fond, deux thèmes s’articulent dans ce roman : la découverte du Japon par un jeune français au cours d’un voyage initiatique, qui va faire de nombreuses rencontres, et la trace elle-même d’une rencontre qui peu à peu réapparait sortie des brumes d’un passé de 35 ans.
Le style est très fluide, alerte et précis.
À signaler une coquille p.52 de l’édition du Seuil: le roman « Les belles endormies » est de Yasunari Kawabata et non de Junichiro Tanizaki.
Le dénouement avec le télescopage du passé et du présent est digne d’une tragédie antique.
Un livre partiellement autobiographique, avec un belle histoire d’amour à la japonaise, qui ne manque pas de laisser des traces une fois refermé.


La trace
La trace
par Richard Collasse
Edition : Poche
Prix : EUR 7,50

5.0 étoiles sur 5 Une trace telle une tragédie antique., 12 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La trace (Poche)
La Trace/Richard Collasse
Abasourdi et bouleversé, ce sont les mots qui me viennent pour décrire l’état dans lequel se trouve le lecteur parvenu au terme de ce récit dont le dénouement de l’intrigue va crescendo.
Le narrateur, français de cinquante ans, marié à une japonaise qu’il adore, président d’une prestigieuse maison de luxe française implantée au Japon, reçoit un beau matin parmi son nombreux courrier une lettre anonyme écrite en japonais, langue qu’il pratique parfaitement au bout de trente années de séjour au Japon.
Cette lettre évoque un passé lointain qu’il a du mal à se remémorer :
« Le passé, c’est la trace qu’on laisse derrière soi. »
Une seconde lettre le mettra sur la voie de cette époque où jeune étudiant il avait fait un séjour dans ce pays déconcertant et fait des rencontres multiples. Et cette lettre le déstabilise totalement à l’évocation d’un passé qu’un chapitre sur deux décrit, en alternance avec le présent.
Peu à peu vont se mettre en place les éléments du puzzle.
Un livre passionnant du début à la fin, pas un seul temps mort.
Richard Collasse qui réside au Japon depuis trente années a utilisé sa parfaite connaissance du pays et de ses habitants pour nous tisser un magnifique roman d’amour mais pas seulement, qui à plus d’un titre est très intéressant. Fin observateur du monde qui l’entoure, il s’exprime par l’intermédiaire de son personnage d’abord adolescent qui part à la découverte d’un autre monde avec des premiers pas dans une famille qui font souvent sourire.
« Étranger à ce peuple, à ses mœurs, à sa culture, à l’expression même de ses sentiments, maladroit, pataud, aveugle les yeux ouverts, totalement dérouté, je ne me sentais pourtant pas étranger ni isolé. »
Les descriptions des lieux et des personnages sont très bien conduites et une fine analyse sociologique et psychologique de la culture japonaise nous est offerte.
Une analyse aussi de la fonction de la langue m’a interpelé qui exprime bien le peu de cas que les japonais font des étrangers tout en étant très courtois à leur égard et leur désir de rester entre eux: c’est un ami japonais du narrateur qui s’exprime : « Notre langue n’est pas faite pour communiquer, elle est faite pour nous protéger. C’est le premier cercle concentrique, le plus redoutable ! »
Courtoisie, savoir vivre, délicatesse, raffinement sont des mots qui reviennent souvent. Et d’autres :
« Ce pays me convient : la discipline, l’ordre, la propreté. Ici le quotidien est efficace, précis, lyophilisé…La propreté du sol et des trottoirs était étonnante, le contraste avec Paris, saisissant. L’ordre et la discipline qui se dégageaient de la foule se hâtant sans bousculade, avec courtoisie et sans la moindre agressivité, me donnaient le sentiment d’avoir débarqué dans un pays terriblement civilisé. »
Et plus loin lors de la visite de l’usine Nikon :
« Tout était immaculé, ordonné, rangé. Il y avait des slogans sur des bannières aux murs que l’on m’a traduits à ma demande. Les mots « propreté », « ordre », précision », « sécurité », « fierté » étaient le leitmotiv de ces phrases. Je n’ai pu m’empêcher de faire le parallèle avec les graffitis dans les corridors de mon lycée qui exhortaient à l’anarchie, la révolution et clamaient « le désordre c’est la vie. »
Personnellement, je confirme pour avoir séjourné à Osaka et Kyoto que la propreté est une obsession au cœur de la ville.
Donc sur le fond, deux thèmes s’articulent dans ce roman : la découverte du Japon par un jeune français au cours d’un voyage initiatique, qui va faire de nombreuses rencontres, et la trace elle-même d’une rencontre qui peu à peu réapparait sortie des brumes d’un passé de 35 ans.
Le style est très fluide, alerte et précis.
À signaler une coquille p.52 de l’édition du Seuil: le roman « Les belles endormies » est de Yasunari Kawabata et non de Junichiro Tanizaki.
Le dénouement avec le télescopage du passé et du présent est digne d’une tragédie antique.
Un livre partiellement autobiographique, avec un belle histoire d’amour à la japonaise, qui ne manque pas de laisser des traces une fois refermé.


Rachmaninov: Symphonic Dances / The Isle of the Dead by Unknown (2011) Audio CD
Rachmaninov: Symphonic Dances / The Isle of the Dead by Unknown (2011) Audio CD

5.0 étoiles sur 5 Une œuvre dense et belle., 9 avril 2016
Rachmaninov. L’Île des Morts. Concertgebouw d’Amsterdam/Vladimir Ashkenazy/Decca
Vladimir Ashkenazy est ici à la baguette et non au piano, et c’est avec inspiration qu’il dirige le Concertgebouw pour nous offrir ce poème symphonique sublimissime, sombre et délétère composé en 1909. Une œuvre un peu sinistre, où l’angoisse plane à chaque ligne passionnée. Vingt minutes d’émotion intense et de trouble morbide et romantique. C’est une musique qui vous berce dans une brume marine à l’approche de l’île maudite : laissez-vous porter par ces instants très wagnériens.
Les «Danses Symphoniques « qui accompagnent ont été composées en 1940, c’est à dire qu’elles représentent la dernière œuvre majeure de Rachmaninov. Élégantes et rythmées, elles se remarquent par la présence de saxophone, piano et cordes.


Trio & Quatuors A Cordes
Trio & Quatuors A Cordes
Prix : EUR 21,07

5.0 étoiles sur 5 Deux œuvres peu connues et pourtant remarquables., 9 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trio & Quatuors A Cordes (CD)
Sergei Rachmaninoff /Quatuor à cordes N°1 et 2/Trio Élégiaque op.9 :the Budapest String Quartet/Arthur Balsam au piano.
La musique de chambre de Rachmaninoff est peu connue et peu jouée. Pourtant, que ce soit les trios ou les quatuors, on découvre une musique empreinte d’un lyrisme teinté de morbidité assez étonnant, notamment dans le premier mouvement du trio élégiaque op.9, qui dure plus de 18 minutes ; les variations qui suivent sont aussi d’une grande beauté mélodique.
Le premier mouvement du quatuor n°1 est également particulièrement émouvant. À un lyrisme très marqué au début succèdent des pizzicati du violoncelle puis des trémolos d’archets très russes. Le second mouvement est une mélodie entonnée par un violoncelle très mélancolique.
Les deux quatuors comportent deux mouvements. Le N°1 fut composé en 1889 alors que le jeune Sergei n’a que 16 ans.
Avec le quatuor N°2, on découvre encore une autre facette du talent du grand compositeur que fut Rachmaninov.
Le quatuor n°2 fut composé en 1896 puis révisé vers 1913 et joué seulement en 1945 pour la première fois. L’andante du second mouvement est un véritable lamento présenté d’abord au violoncelle puis entrée de l’alto puis du second violon et enfin du premier violon. Une véritable marche funèbre ou même une marche au supplice ont dit certains, dans laquelle la polyphonie est remarquablement chantée par les cordes, avec des dissonances évoquant la souffrance. Le mouvement se termine pianissimo vers un silence de tombeau. Magnifique !


Concerto pour piano n°1 / Rhapsodie
Concerto pour piano n°1 / Rhapsodie
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 20,52

5.0 étoiles sur 5 La référence pour cette œuvre., 8 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concerto pour piano n°1 / Rhapsodie (CD)
Sergei Rachmaninov/Concerto pour pianoN°1/Vladimir /Rhapsodie sur un thème de Paganini/ Ashkenazy/Concertgebouw orch./Bernard Haitink
Ce premier concerto fut composé en 1890 et révisé en 1917. Il est dans la lignée des concertos de Schumann et Grieg.
Après un allegro vivace initial riche pianistiquement suit un andante plein de tendresse tel un nocturne avant la conclusion allegro vivace.
Il est des quatre concertos le moins joué pour une raison inexplicable.
La Rhapsodie sur un thème de Paganini est la dernière œuvre concertante de Rachmaninov. C’est en fait son cinquième concerto pour piano.
24 variations suivent le thème qui est le 24é caprice pour violon seul.
Vladimir est un des plus grands spécialistes de Rachmaninov et son jeu énergique est tout en précision et l’adéquation entre le pianiste et Bernard Haitink fait de cette version la référence. C’est d’ailleurs le cas pour les quatre concertos apogée ultime du romantisme.


Lettres de mon moulin à 1,55 euros
Lettres de mon moulin à 1,55 euros
par Alphonse Daudet
Edition : Poche
Prix : EUR 1,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Parfums, sourires et larmes au cœur de la Provence., 8 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lettres de mon moulin à 1,55 euros (Poche)
Lettres de mon moulin/Alphonse Daudet 1840-1897)
Rappelez-vous « La Chèvre de M. Seguin » cette brève nouvelle ou « lettre » dont nous avons tous appris par cœur les passages les plus poétiques ! Ou bien encore « Le Secret de Maître Cornille » ou « l’Arlesienne ». Des lignes inoubliables !
Le recueil des « Lettres de mon Moulin » publié en 1869 comporte 28 « lettres », de courtes nouvelles qui pour la plupart font partie des grands classiques qui ont bercé notre adolescence et celle de nos parents et grands parents, et qui relatent des souvenirs et des impressions, des émotions ou des rêves , des anecdotes ou des légendes provençales, l’auteur mêlant parfois la réalité du passé avec la fiction.
Le décor est le plus souvent la Provence, parfois la Corse (Le phare des Sanguinaires) ou l’Algérie (Milianah) et ces paysages ont inspiré le poète qu’était Daudet.
Le premier recueil publié par Daudet en 1858 fut une suite de poèmes intitulés « Les Amoureuses ». Il écrivit ensuite des contes fantaisistes, des pièces de théâtre et découvre le succès avec le roman « Le petit Chose » publié en 1868, un récit autobiographique de sa jeunesse. Puis après « Les Lettres de mon Moulin », ce fut « Tartarin de Tarascon » et les « Contes du Lundi ». Une dizaine de romans suivront.
Ce qui frappe à la lecture des ces « Lettres », c’est le style poétique teinté d’humour et d’émotion. (En Camargue). La sensibilité extrême de l’auteur prenant le lecteur à témoin rend ces récits inoubliables. Daudet est un fin observateur du réel et son ironie amusée et sa sympathie créent l’émotion. Les bons sentiments refont presque toujours surface et cela nous réconcilie avec la vie. Chacune de ces lettres, comme un tableau vivant des travers de la société, a quelque chose à nous dire avec subtilité ou nous apprendre et qui nous touche, comme une sorte de leçon de vie.
On a dit de Daudet qu’il était un « marchand de bonheur ».
À lire et relire.


Lettres de mon moulin - Texte intégral
Lettres de mon moulin - Texte intégral
par Marcel Pagnol
Edition : Poche
Prix : EUR 4,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Parfums, sourires et larmes au cœur de la Provence., 8 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lettres de mon moulin - Texte intégral (Poche)
Lettres de mon moulin/Alphonse Daudet 1840-1897)
Rappelez-vous « La Chèvre de M. Seguin » cette brève nouvelle ou « lettre » dont nous avons tous appris par cœur les passages les plus poétiques ! Ou bien encore « Le Secret de Maître Cornille » ou « l’Arlesienne ». Des lignes inoubliables !
Le recueil des « Lettres de mon Moulin » publié en 1869 comporte 28 « lettres », de courtes nouvelles qui pour la plupart font partie des grands classiques qui ont bercé notre adolescence et celle de nos parents et grands parents, et qui relatent des souvenirs et des impressions, des émotions ou des rêves , des anecdotes ou des légendes provençales, l’auteur mêlant parfois la réalité du passé avec la fiction.
Le décor est le plus souvent la Provence, parfois la Corse (Le phare des Sanguinaires) ou l’Algérie (Milianah) et ces paysages ont inspiré le poète qu’était Daudet.
Le premier recueil publié par Daudet en 1858 fut une suite de poèmes intitulés « Les Amoureuses ». Il écrivit ensuite des contes fantaisistes, des pièces de théâtre et découvre le succès avec le roman « Le petit Chose » publié en 1868, un récit autobiographique de sa jeunesse. Puis après « Les Lettres de mon Moulin », ce fut « Tartarin de Tarascon » et les « Contes du Lundi ». Une dizaine de romans suivront.
Ce qui frappe à la lecture des ces « Lettres », c’est le style poétique teinté d’humour et d’émotion. (En Camargue). La sensibilité extrême de l’auteur prenant le lecteur à témoin rend ces récits inoubliables. Daudet est un fin observateur du réel et son ironie amusée et sa sympathie créent l’émotion. Les bons sentiments refont presque toujours surface et cela nous réconcilie avec la vie. Chacune de ces lettres, comme un tableau vivant des travers de la société, a quelque chose à nous dire avec subtilité ou nous apprendre et qui nous touche, comme une sorte de leçon de vie.
On a dit de Daudet qu’il était un « marchand de bonheur ».
À lire et relire.


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