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Contenu rédigé par JEAN BASTIEN
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Commentaires écrits par
JEAN BASTIEN "JEAN BASTIEN" (France)

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5.0 étoiles sur 5 DES CONVICTIONS, UN COURAGE, UNE AUDACE HORS DU COMMUN, 6 décembre 2011
"Il suffit de lire les injonctions pressantes et réitérées des comités à Fouquier-Tinville pour le rechercher et le faire arrêter par tous les moyens et à tout prix (300 000 francs de l'époque) et l'on sera convaincu des vives et continuelles alarmes que cet homme seul inspira à ceux mêmes qui faisaient trembler toute la France".
Voilà ce qu'écrit Marina Grey dans son avant-propos.

Cet homme téméraire a échappé à toutes les recherches durant toute la période révolutionnaire alors que tous ses compagnons et amis étaient guillotinés (dont d'Eprémesnil). Il a fallut quand même une sacrée chance au baron de Batz, en plus de ses qualités dans de multiples domaines :
expert en matière de finances, jonglant avec des milliers de francs et de livres sterling, réalisant des sommes importantes par ses spéculations boursières, il s'était fait ouvrir des comptes bien garnis à Londres ce qui allait lui servir à soudoyer des révolutionaires membres de la Convention, des gardiens de prison (projet d'évasion de Marie Antoinette),venir en aide aux émigrés, se faire établir de faux papiers etc...

Il existe d'autres biographies du baron de Batz, celles de Batz de Mirepoix et de Gosselin Lenotre par exemple.
Voici ce qu'écrivait l'historien Lenotre :
- "sa force morale qui attire et retient les dévouements... du fluide dont les plus indifférents sont grisés au point de rester fidèles jusqu'à la mort à ce maître qu'ils se sont donné".
Lenotre décrit le Batz de la Révolution, l'homme défiant Robespierre, le téméraire conspirateur risquant allégrement sa vie à tout moment, non pas le quasi pacifique "colonel à la suite", l'homme d'affaire des années 1787-1788.
Dans son ouvrage "le vrai chevalier de Maison-Rouge", Gosselin Lenotre identifiera ce chevalier d'Alexandre Dumas comme étant Rougeville. Il analysera son rôle dans cette dernière tentative de délivrer la Reine et lui en attribuera tout le mérite.

Quelques années plus tard, en publiant son Baron de Batz, il reconnaîtra son erreur :
" Nous avons, à présent, la certitude que Rougeville ne fut là qu'un instrument et que le baron de Batz était l'âme du complot".

page 92 : L'affaire de la Compagnie des Indes

Dans un projet de rapport qu'on retrouvera chez lui, après sa mort, Robespierre se montre clairvoyant, démonte le mécanisme de toute l'opération :
" Il existait une conspiration de corrompre les représentants du peuple et de diffamer tous les autres, et surtout les patriotes, pour arriver à la contre-révolution par l'anéantissement de la représentation nationale ; de ruiner les finances en entraînant la Convention dans des mesures impolitiques, déguisées sous l'apparence du bien public."
Et plus loin, dans ce même projet, on peut lire cette phrase :
" A la tête de ce complot était le baron de Batz".

Ce plan du baron de Batz comportait quatre phases :

- choisir soigneusement les montagnards et sans culottes à abattre,
- les séduire ou les corrompre
- leur faire commettre des actes hautement répréhensibles,
- les dénoncer à la vindicte publique et compromettre ainsi tout le régime.

Il serait beaucoup trop long de résumer chaque chapitre de ce livre qui, je l'espère, sera de nouveau disponible prochainement. Aussi, je recopie ci-dessous une partie de la quatrième de couverture :

" Rares sont les personnages historiques célèbres aussi mal connus, aussi controversés que le baron Jean de Batz. On s'accorde sur l'étonnante audace de ses tentatives pour sauver Louis XVI, pour délivrer Marie-Antoinette du Temple, puis de la Conciergerie, mais non sur les causes qui l'ont fait agir : un dévouement héroïque et sans bornes pour la famille royale disent les uns ; il paraissait surtout ambitieux de faire fortune corrigent les autres.
Les détracteurs qualifient Batz d'aventurier gascon, brutal et sans scrupules, intimement mêlé à de honteux tripotages sur les fonds publics, lesquels tripotages auraient eu pour objet, en fait, de compromettre les plus enragés des conventionels et de semer ainsi la zizanie au sein de la Convention.
Les panégyristes affirment : "il mit sa fortune à la disposition des émigrés" ou, "cette race des Batz a donné deux des plus chevaleresques figures de notre Histoire : le légendaire d'Artagnan et le baron de Batz"...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 27, 2012 6:25 PM MEST


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5.0 étoiles sur 5 LA POLOGNE : 1 000 ANS D'HISTOIRE, 30 novembre 2010
"Ce livre retrace 1 000 ans de l'Histoire de la Pologne. De la dynastie des Piast en 966, en passant par les massacres commis par les mongols au 13° siècle, par Casimir le Grand qui est l'un des fondateurs de la "nouvelle Pologneé", de la guerre faite aux redoutables chevaliers teutoniques puis aux interminables batailles opposant les Polonais à Moscou.
Yves Daoudal a su dégager, à tavers les méandres d'une trame historique difficile et complexe, l'essentiel de son propos : après avoir lu cet ouvrage, vous comprendrez ce qu'est la rude, la fervente, l'indomptable Pologne". (Préface de Michel de Saint-Pierre)

Table des matières :
1) Le royaume Piast
2)La dynastie Jagellon
3) La Sérénissime République
4) La Pologne écartelée
5) D'une guerre l'autre
6) La Pologne communiste

Dans le chapitre "La Pologne communiste", nous avons un survol historique très prenant et très court malheureusement, on passe de Gomulka au cardinal Hlond, puis au cardinal Wyszynski ; la propagation de l'athéïsme dans les manuels scolaires, les prêtres arrétés, les écoles catholiques fermées et les imprimeries du Clergé saisies, les hôpitaux appartenant à l'Eglise étatisés...
Un paragraphe sur la déstalinisation ("c'en était trop pour le pouvoir officiellement athée").
Un paragraphe : Gdansk 1970.
Un paragraphe : La crise de 1976
Un paragraphe : Le pape polonais et la naissance de "Solidarité".
Un paragraphe : l'Armée au service de Moscou
Un paragraphe : Questions pour plus tard

page 131 : ..."On comprend pourquoi la presse soviétique se déchaîne périodiquement contre Jean-Paul II en accumulant les insultes les plus odieuses, et pourquoi les Moscovites sont allés jusqu'à tenter de l'assassiner... Que les communistes russes se trouvent aujourd'hui face à un Pape Polonais, voilà qui dépasse les bornes"...
... Aujourd'hui (en 1984) la Pologne est le lieu où se déroule, aux yeux du monde entier, le combat entre la Vérité et l'intrinséquement pervers, la lutte entre l'Eglise du Christ et l'officine la plus infernale du prince de ce monde, l'affrontement entre la Vierge et le dragon de l'apocalypse. Celà est l'aboutissement, le sommet de la tradition polonaise, religieuse et historique. Signe de contradiction pour le monde libéral comme pour le monde communiste, l'un comme l'autre observant avec stupéfaction et sans rien y comprendre ce qui se passe à l'ombre de Jasna Gora, la colline blanche, sanctuaire de l'Immaculée, la Pologne est désormais à l'échelle planétaire le rempart de la chrétienté". (Fin du livre).
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5.0 étoiles sur 5 UN ADJUDANT CHEF DE 24 ANS CITE EN EXEMPLE PAR DE LATTRE, 24 novembre 2010
"Donnez-moi 100 Vandenberghe et l'Indochine est sauvée !" s'exlamait le général de Lattre de Tassigny.

Aujourd'hui, on ne parle plus, depuis longtemps, de Vandenberghe ni même du Maréchal de Lattre de Tassigny pour qui j'ai beaucoup d'admiration et de respect. Je le signale pour les abonnés du vnu afin qu'ils ne perdent pas leur temps à lire ce commentaire qu'ils ne peuvent comprendre, qu'ils mettent leur vnu en suivant et qu'ils aillent voir ailleurs si j'y suis.

Vandenberghe, comme tous ceux qui sont tombés entre 1946 et 1955 face au Viêt-Minh et à Mao Tse Toung, fut un combattant d'exception.

Extraits de la 4° de couverture :
"... Grâce aux enquêtes minutieuses menées par l'auteur auprès des anciens du maquis du corps franc Pommiès dans le Béarn, auprès de combattants de la campagne d'Alsace en 1944, puis des partisans vietnamiens et de ceux qui ont connu ou commandé Vanden au Tonkin, ce sous-officier exceptionnel réapparait tel qu'il était : puissant, silencieux, sensible, vif, intuitif, étonnamment efficace. Ni soudard, ni saint : un homme tout simplement, qui possédait en lui trois dons majeurs : le sens tactique, le sens du commandement, le sens de l'Asie.
De l'Assistance publique au commandement d'une unité d'élite de 200 hommes, c'est le récit d'une vie éphémère et passionnée...
Faire parler Vanden, lui faire crier aux générations montantes les messages d'un combattant de 24 ans (15 fois cité et 12 fois blessé), c'est la dernière mission que l'auteur a voulu confier au héros de ce livre : pourfendre aujourd'hui avec la même ardeur qu'hier ceux qui ont fait de l'Indochine les trois Etats-martyres que l'on sait. C'est bien pour éviter le goulag au peuple vietnamien que Vanden combattait avec tant d'audace, de talent et de courage.
Mais qui le disait alors ?".


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