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EPTB "arkanium" (Montauban, France)

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ANGEL - Sang et Tranchées
ANGEL - Sang et Tranchées
par John BYRNE
Edition : Comic

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une excellente surprise !, 9 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : ANGEL - Sang et Tranchées (Comic)
Ce comics Angel intitulé « Sang et tranchées » aux éditions DANTE est une excellente surprise qui m’a beaucoup plu.

Une surprise tout d’abord car je ne pensais pas qu’il existait des comics en français centrés sur le « buffyverse » en dehors des éditions PANINI COMICS / DARK HORSE BOOK. En tant que fan, cela n’a pu qu’être une excellente surprise. (Au passage, DANTE a sorti le début de la saison 6 d’Angel, mais seulement le début, dommage).

Elle l’est d’autant plus excellente que le contenu de ce comics est bon. Nous nous plongeons dans l’avant série TV, dans une époque bien sombre puisqu’il s’agit de la première guerre mondiale. Nous observons alors Angel en Europe qui a fort à faire dans sa quête de rédemption au milieu d’un conflit humain où les forces démoniaques ne sont pas loin. C’est d’ailleurs l’occasion pour Angel de croiser un méchant que les fans de Buffy ont pu voir plus tard (chronologiquement) dans la saison 3 … Pas de spoil, je laisse la surprise !

Les illustrations surprennent dans un premier temps, surtout par sa couleur car toute la narration est en noir et blanc, à l’exception d’un certain rouge coulant … Mais finalement on s’y fait, c'est dans le ton du récit, on reconnait plutôt bien Angel, et on est pris par l’histoire qui n’est peut-être pas la plus géniale, mais qui reste tout à fait plaisante.

Alors un conseil : ne bouder pas votre plaisir !


S Club 7 : L'Intégrale Saisons 1 à 3 - Coffret 3 DVD (39 épisodes)
S Club 7 : L'Intégrale Saisons 1 à 3 - Coffret 3 DVD (39 épisodes)
DVD ~ Tina Barrett

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Petit retour nostalgique à l’occasion de la reformation du groupe ! A savourer !, 12 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : S Club 7 : L'Intégrale Saisons 1 à 3 - Coffret 3 DVD (39 épisodes) (DVD)
A l’heure du retour du groupe en cette année 2014/2015 soit 12 ans après leur séparation, l’occasion est parfaite pour revenir non pas sur leur musique mais sur un autre aspect de leur carrière à succès : la série qui les a lancés, et cela à travers ce coffret quasi intégral.

Ce coffret est à la fois une belle mais incomplète surprise car s’il regroupe les 3 premières saisons de la série du S Club 7, elle est amputée de sa 4ème et ultime saison, probablement la meilleure.

Dans ces 3 saisons, Simon Fuller (producteur des Spice Girls, créateur de la nouvelle star), a eu la judicieuse idée de faire évoluer son groupe, le « S Club 7 » dans sa propre série TV, en parallèle de leur carrière musicale. Une idée finalement précurseur à la vue des « Hannah Montana », « High School Musical » et consorts, qui ont suivi quelques années plus tard.

Le succès du groupe ne se fait pas attendre : dans la foulée de la première saison, ils obtiennent 2 nominations dont une victoire aux Brit Awards dans la catégorie « Révélation de l’année ». Si ce succès, le groupe le doit bien avant tout à son talent musical et leur 1er album « S Club », simplement excellent, gageons que cette série ne les aura pas desservis, tout du moins en Angleterre.

En France, elle aura suscité les ricanements de certains, la cible visée étant prioritairement un public jeune. La série aura pourtant clairement 2 objectifs légitimes et naturels.
D’abord celui de faire connaître nos 7 anglais : Jo O’Meara, Bradley McIntosh, Rachel Stevens, Paul Cattermole, Jon Lee, Tina Barrett et Hannah Spearritt ; ainsi que leur musique pop, puisque les épisodes regorgent des titres de leurs albums, et de leur talent de danse dans des prestations chorégraphiques excellentes.
Puis être tout bonnement un agréable divertissement : en plus de l’aspect musical, le scénario, au demeurant simple, s’avère efficace. L’histoire de ce groupe qui veut percer dans la musique se révèle accrocheuse.

Leurs débuts sont plus que difficiles, lorsque, dans la première saison leur agent leur fait miroiter un tremplin vers la gloire à Miami. Engagé dans un hôtel sensé être paradisiaque, ce plan se révèlera passablement désastreux où le gérant des lieux n’a aucune intention de les aider dans leur début de carrière. Dès lors, il va s’agir pour le S Club 7, loin de leur Angleterre natale, de faire face à cette situation, de s’accrocher aux moindres opportunités afin d’accéder à une carrière dans la musique.
Pour ceux qui resteraient perplexe, je serai objectif en concevant qu’il ne s’agit pas d’une série culte, que le doublage français n’est pas forcément un plus pour attirer un public plus adulte et qu’il s’agit d’une première saison de présentation. Mais la seconde sera déjà un peu plus ficelée, pour en arriver à des saisons 3 et 4 sérieuses. Et puis, si vous aimez la musique pop, alors vous ne serez pas déçu.

La 2ème saison démarre directement là où s’est arrêtée la 1ère, c’est à dire en route vers Los Angeles (L.A.), après que le S Club 7 ait décidé de rester aux USA pour tenter de réaliser leur rêve : percer dans la musique. Après quelques mois passés à Miami, il s’agira pour le groupe, de faire mieux dans la cité des anges. Et c’est là que cette nouvelle saison est un peu plus aboutie. Fini le (bon ?) temps où ils étaient à l’hôtel, logés, blanchis, nourris et (mal) payés ; nos 7 anglais vont être confrontés à des réalités plus matérielles, à commencer par gagner de l’argent, car on ne se nourrit pas forcément de ses rêves. Pour le logement, une rencontre des plus hasardeuses où Bradley se fait percuter par une roller-woman du nom de Joni (Linda Blair, vu dans Scream, Supernatural), leur permet en contre partie d’obtenir un appartement. Mais il faudra payer le loyer tous les mois… S’enchainent ainsi des petits boulots pour chacun, le plus souvent burlesques, si ce n’est pas ridicules. Mais même si Joni tente d’utiliser ses relations pour aider le S Club 7 et même s’ils peuvent se produire le soir au café de la plage dans d’excellentes prestations chantées et dansées, force est de constater que leur carrière ne décolle toujours pas. Et, à la fin du 13ème épisode, là encore, Jo, Bradley, Paul, Rachel, Jon, Tina et Hannah auront un choix à faire quant à la suite de leur parcours…
Un brin plus réaliste, cette 2ème saison peut convaincre un plus large public, notamment celui qui a trouvé la saison 1 trop « enfantine ». Elle commence ce virage qui se traduira encore plus dans les saisons 3 et 4. Mais, évidement, la série ne perd en rien de sa gaieté, de ses couleurs, de son ton léger, qui, avouons le, nous fait tant de bien.
Un régal, donc, en image mais aussi en musique, sur les tubes excellents du 1er album mais aussi du second « 7 », à commencer par le nouveau générique « Reach », n°2 aux UK.

La saison 3 fait apparaître plusieurs évolutions par rapport aux 2 saisons précédentes.
A commencer par nos 7 anglais ! En effet, ce 3ème chapitre à Hollywood a été tourné une bonne année après le tournage de L.A, le tout dans la mouvance de leur 3ème album «Don’t Stop Movin’».
Du coup, les 7 membres du groupe ont gagné en maturité et ont tout simplement grandit, dans le sens où les jeunes adultes ont pris le pas sur les ados qu’ils étaient.

Au niveau du scénario de la série aussi, l’évolution est flagrante.
Après 2 saisons où les tentatives de Jo, Bradley, Tina, Jon, Paul et Hannah ont été, disons le, infructueuses, il était temps que la situation se décante. Et c’est chose faite dès la fin du 1er épisode où le groupe, après s’être donné un ultimatum de 24H, rencontre enfin un manager en la personne de Dean Strickland (Barry Williams, vu dans Scrubs, La fête à la maison).
Dès lors, cette saison sera placée sous le signe de l’apprentissage du succès, de la 1ère couverture de magazine à la 1ère interview, de la réalisation de leur 1er clip à celle du 1er single. Le tout en gagnant enfin de l’argent et en vivant dans une très belle résidence. Mais rien ne se fera sans anecdote, bien au contraire, assurant ainsi à la série son ton léger et ses galons de divertissement. On se souviendra notamment de l’énergumène qui se chargera de leur clip ou de la chorégraphe que Tina ne supportera pas. Mais le clou du spectacle, dans tous les sens du terme sera leur 1er passage sur scène où ils assureront la 1ère partie du concert d’un jeune artiste très populaire mais aussi très arrogant. S’il s’agira d’une certaine apothéose en termes de réussite, ce sera aussi une soirée des plus rocambolesques….
Enfin, un bonheur n’arrivant jamais seul, Dean leur apprend que, devant ce succès, l’Angleterre réclame ses nouveaux protégés ! Même si la séparation avec Dean est triste, c’est un retour au pays qui réjouit le S Club 7 !

Cette 3ème saison continue à ravir un public plus large tant par le scénario que par l’ambiance «Don’t Stop Movin’». Auréolé du Brit Award de la meilleure chanson aux UK avec ce titre et quatre fois disque de platine en 8 semaines avec ce 3e album « Sunshine », le S Club 7 se révèle alors définitivement. L’association du succès enfin rencontré dans la série et leur reconnaissance en tant qu’artistes et professionnels en cette année 2001/2002 qui leur est tout simplement exceptionnelle est une parfaite réussite. Et puis, si le groupe a grandit, ses fans ont murit avec lui !

Malheureusement donc, ce coffret s’arrête à cette 3ème saison, faisant impasse sur la 4ème et ultime saison qui envoyait le S Club 7 tout droit à Barcelone, ce qui a concouru à sa sophistication et à produire un scénario plus fort. Le jeu des acteurs y est meilleur et les personnages y sont plus développés mais toujours reconnaissable.
Le départ de Paul y sera en outre traité dans le quatrième épisode, où l'on voit le groupe lui dire au revoir.

Pour conclure, ce n’est probablement pas pour rien que ces shows télé du S-Club 7 auront été l'un des succès les plus phénoménaux de la télévision britannique et auront été vendus dans plus de 100 pays étrangers.
Et si en France, la sortie de cette série aura par moment été un peu moquée, l’indisponibilité désormais permanente de ce coffret, tout comme des saisons individuelles d’ailleurs, sur les grands sites de revente de produits d’occasion, prouve qu’il existe encore et toujours une fan-base française fidèle et attachée à nos S Clubbers.


Loïs & Clark, les nouvelles aventures de Superman - L'intégrale des saisons 1 - 2 - 3 - 4
Loïs & Clark, les nouvelles aventures de Superman - L'intégrale des saisons 1 - 2 - 3 - 4
DVD ~ Dean Cain
Prix : EUR 39,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un savoureux retour 20 ans en arrière sur les prémices des supers héros en série-TV !, 15 octobre 2015
Ces coffrets DVD s'adresseront principalement aux amateurs de la première heure de la série, toute une génération qui se replongera dans un morceau de leur enfance ou adolescence. Nul doute qu'elle fera renaitre bon nombre de souvenirs, à une époque où les séries-TV n'avaient pas leur place en prime-time mais étaient programmées à l'heure des sorties de collèges ou lycée, TF1 bombardant ses Beverly Hills, Melrose Place et compagnie, pendant que M6 plaçait Loïs&Clark.
En outre, la trilogie du samedi soir n'existait pas encore lors des débuts de la série.
Au niveau de la série en elle même, il faudra bien reconnaitre son vieillissement, que ce soit au niveau des scénarii, de quelques personnages très enfantins, des effets spéciaux simplistes ou de la qualité de l'image par moment médiocre, tout particulièrement le pilote, l'épisode le moins réussi.
Pour autant, l'acquisition de la série répondra parfaitement à son objectif : se remémorer une série culte des années 90 et se faire plaisir en se laissant emporter par une succulente nostalgie. La série est mignonne, dans le bon sens du terme et les personnages sont particulièrement attachants.
C'est aussi une superbe façon de retrouver les débuts d'une actrice aujourd'hui reconnue : Teri Hatcher alias Loïs, que « Desperate Houswives » a replacé sous les feux des projecteurs. Mais également Dean Cain à la carrière bien remplie même si plus intimiste.

De même, une autre catégorie de fans sera peut-être de la partie : les fans des super-héros. On pensera bien-sûr directement à ceux de la série Smallville, qui retrace l'adolescence de Superman mais plus globalement l’essor actuel des Séries-TV sur les super-héros (Arrow, Flash, Supergirl, …) peut présager d’une base potentielle plus large.

Saison 1
Evidemment, Loïs et Clark forment le pivot central et incontestable de la série, cette première saison mettant en scène les débuts de leur collaboration. Mais surtout, elle s'articule autour de la double vie que mène Clark, la sienne au Daily Planet et celle de Superman aux yeux du monde, tout en maintenant cette double identité secrète. La tache ne sera pas rendue facile par Lex Lutor (John Shea, « Mutant X », « Gossip Girl), absolument obsédé par l'homme d'acier. Il tentera à plusieurs reprises de s'emparer de ses pouvoirs et connaître la vérité à son sujet. Il s'agira du fil rouge de cette première saison finalement introductive, sans oublier, bien évidemment, l'évolution de la relation entre Loïs et Clark, tout en conservant cet aspect pour de plus grandes proportions au cours des 3 saisons suivantes.
Deux autres personnages ne manqueront pas de toucher les spectateurs. D'abord Perry White (Lane Smith, décédé en 2005), le patron du fameux Daily Planet, le journal où évoluent Loïs et Clark. C'est d'ailleurs de là que démarrent leurs enquêtes qui feront intervenir Superman. Perry tient son journal, comme il le dit, à la façon d'un bon père de famille. Il nous fait rire, il nous émeut et voue un grand respect et une belle amitié à ses deux journalistes. Mais son plus beau lien est peut-être celui avec Jimmy Olsen, apprenti journaliste mais surtout photographe. Ils forment à leur façon une relation père/fils même s'ils s'en défendent un peu tous les deux. C'est un garçon adorable sur lequel peuvent compter Loïs et Clark. On notera une particularité certaine : Michael Landes (Destination Finale 2) qui campe le personnage de Jimmy sera remplacé dès la 2ème saison, la production le jugeant trop proche de l'âge de Clark.
Autre duo adorable : Martha et Jonathan Kent (K. Callan et Eddie Jones), les parents de Clark qui constituent son soutien le plus inébranlable. Notons finalement le personnage Cat Grant (Tracy Scoggins) présente sur cette seule saison, la journaliste « people » du Daily Planet.
Il sera aussi amusant de repérer les guest-star, comme Miguel Sandoval (Medium) et L. Scott Caldwell (Lost) ainsi que l'apparition de Lucy Lane (Elizabeth Barondes, « Les vampires du désert »), la sœur de Loïs.

Saison 2
Cette 2ème saison, qui reprend immédiatement là où s'est achevée la 1ère, aurait pu s'apparenter à la saison 1, mais la disparition de l’ennemi numéro 1 à la fin de la saison passée a incontestablement permis d'ouvrir la série. Ainsi, ceux qui auront déjà apprécié la 1ère saison ne seront absolument pas déçus. Elle permet en particulier d'intensifier la relation entre Loïs et Clark, en outre les sentiments avoués par Clark à Loïs lors du final de la saison 1 auront laissé des traces... Ce rapprochement ne sera cependant pas sans difficulté pour Clark, obligé de multiplier les prétextes les plus incongrus pour quitter soudainement Loïs, lorsqu'un appel à l'aide retentit. Garder son identité secrète est une mission délicate quand on connaît la curiosité hors norme de Loïs. En clair, ce n'est pas encore maintenant que nos deux journalistes roucouleront ensemble, et tant mieux !
Dans ces conditions, on profitera bien plus de l'ambiance du Daily Planet avec l'excellent Perry White et le sympathique Jimmy (Justin Whalin). Tout deux seront mis davantage en évidence. Ce sera également le cas de Martha et Jonathan Kent, que l'on retrouvera régulièrement avec le plus grand plaisir. Les voir tous les deux, téléphone à la main dans leur lit à soutenir Clark, reste toujours un petit moment attendrissant.
Mais ce n'est pas tout, d'autres personnages viendront également enrichir cette saison. A commencer par Mayson Drake (Farrah Forke), le substitue du procureur, qui va s'immiscer dans le jeu amoureux entre Loïs et Clark. Un dénommé Tempus (Lane Davies), donnera, lui, du fil à retordre à Clark tandis que H.G. Wells (Terry Kiser), le célèbre écrivain, portera secours à nos journalistes. Comme toujours, il est amusant de relever les guest-stars aujourd'hui reconnues tels que Denise Richards qu’on ne présente plus, John Shea (Lex Luthor le temps d'un épisode) ou Erick Avari (Heroes, Stargate). Notons la présence de Lucy Lane (interprétée cette fois-ci par Roxanna Zal), la sœur le Loïs, durant un épisode.
Posséder le coffret de la 3ème saison sera particulièrement appréciable car le final de cette 2ème saison y trouvera son issue dans les toutes premières secondes...

Saison 3
Cette saison fait apparaître une évolution profonde de la série, dans la mesure où Loïs découvre ... le secret de Clark ! Mais là où certains craignaient, voire prévoyaient, que la série perde tout son intérêt, cette révélation, apporte au contraire une nouvelle perspective. Car, si connaître l'identité de Clark est une chose, l'accepter en est une autre... En outre, comment passer du temps avec la personne qu'on aime quand ce dernier doit partir au moindre appel au secours d'une victime... Vous l'aurez compris, la relation entre les deux journalistes sera, plus que tout, mise à l'honneur, avec en outre un mariage à programmer... Les autres personnages de la série ne seront pas pour autant oubliés, bien au contraire. Perry White nous régale toujours autant et lorsque l'on apprend que son épouse le quitte, on se surprend à être aussi triste que lui. Jimmy a droit à ses premiers articles et sa complicité avec Loïs, Clark et Perry est un vrai atout pour la série. Un nouveau personnage attachant, régulièrement présent, aura une place de choix : le Docteur Peterson Klein (Kenneth Kimmins, « Dallas »), sur qui Clark pourra compter pour ses enquêtes mais surtout pour l'aider dans la compréhension de son corps et ses capacités.
Les guest-stars et des personnages importants de la série se bousculent d'ailleurs dans cette saison 3. On retrouvera ainsi Tempus (Lanes Davies) et H.G. Wells (Hamilton Camp), apparaissent pour la 1ère fois les parents de Loïs : le Dr Sam Lane (Harve Presnel, « Dawson », « Le Caméléon ») et Ellen Lane (Beverly Garland). Même le père de Jimmy fait son apparition, Jack Olsen (James Read, « Charmed », « Wildfire »). John Shea reprend son rôle de Lex Luthor le temps de 2 épisodes. Parmi les autres guest, les plus attentifs pourront relever Daniel Roebuck (« Lost ») mais c'est sans conteste Tony Curtis le plus prestigieux.
Les amateurs du mythe de Superman ou ceux l'ayant découvert avec la série Smallville apprécieront tout particulièrement cette saison. On y découvrira par exemple l'ancien amour de Clark : Lana (Emily Procter, « Les Experts Miami », « A la Maison Blanche »). Mais surtout le final de la saison s'intéressera sur un aspect alors très peu, voire jamais abordé dans la série : les origines de Clark. C'est ainsi qu'interviennent Jor-el (François Giroday), le père biologique de Clark et Zara (Justine Bateman, « Desperate Houswives »), une habitante de sa planète d'origine à qui semble promis Clark... Cette troisième saison aura prouvé que la série a su se renouveler.

Saison 4
Cette ultime saison de la série est le parfait résultat des trois saisons passées. Maintenant que Loïs connaît et surtout accepte le secret de Clark, que leur collaboration au Daily Planet est au summum, il est temps pour eux de mener véritablement leur vie à 2... Mais bien entendu, cela ne peut pas être si simple, tout comme le prouvera leur mariage, leur lune de miel, l'acquisition de leur appartement ou leur premier Noël en tant que mariés, qui se révèleront être à chaque fois de véritables épopées.
Il faudra tout d'abord commencer par le dénouement heureux de l'envahissement de la Terre par Lord Nor (Simon Templeman, « Charmed ») avec le retour de Clark pour sauver sa planète d'adoption et notamment Smallville et Métropolis, où Loïs, Martha, Jonathan, Perry et Jimmy se retrouvent en très mauvaise posture.
Une fois sur Terre, la route vers le bonheur tant mérité de Loïs et Clark reste parsemée d'embuches. Entre l'emprisonnement de Loïs pour un meurtre qu'elle n'a pas commis, sa fuite avec Clark, des savants fous, les envies de vengeance du fils de Lex Luthor, le retour mal intentionné de Tempus ou une super-héroïne aux méthodes plus que douteuses, le tumulte reste le quotidien de nos journalistes. Et quand ce n'est pas eux qui sont directement touchés, c'est leur entourage. C'est ainsi que Perry verra le retour de son fils Jerry, ce qui vaudra un bel épisode avec la mise en évidence de la relation paternelle qui existe entre Perry et Jimmy. Ce dernier aura également ses propres péripéties avec notamment une certaine Penny Barnes (Kristanna Loker, « The L World ») persuadée qu'il est Superman. Le mariage de Loïs et Clark aura évidemment comme conséquence le rapprochement de leur famille respective. On se régale alors des moments de rencontre entre Sam et Ellen Lane, avec Jonathan et Martha Kent.
Tous ces événements donnent un rythme soutenu à cette ultime saison, où de très nombreux épisodes sont « à suivre » jusqu'en 3 parties !
La liste des guest-star qui en découle est d'ailleurs bien fournie, avec entre autres, Jasmine Guy (Dead like Me), Tony Amendola (Stargate SG1), Dwight Schultz (Agence tous risques), John Shea (en tant que voix de Lex Luthor), Staci Keanan (Notre belle famille) ou Dorian Grégory (Charmed).
Loïs et Clark, dans cette avalanche d'épreuves, auront bien besoin de H.G. Wells (Terry Kiser/Hamilton Camp) et particulièrement de l'aide du Docteur Klein. Ce dernier aura d'ailleurs le lourd fardeau d'annoncer, dans le dernier épisode, que Clark ne pourra pas donner un enfant à Loïs, compte tenu de sa nature extra-terrestre.
C'est alors que la série file vers ses ultimes secondes pour offrir un Cliffhanger tout à fait surprenant mais surtout absolument frustrant dans la mesure où il restera sans suite ! En effet, l'annulation de la série n'avait alors pas encore été décidée.
En conclusion, cette dernière saison a encore su évoluer, en tenant bien compte de la progression régulière de la série. La présence des scénaristes Brad Kern (Charmed) et Tim Minear (Angel) sur quelques épisodes étaient d'ailleurs peut-être aussi un certain gage de réussite. L'unique bémol est évidemment le final qui n’est pas conclusif. On pourra éventuellement dire qu'il s'agit d'un final ouvert mais difficile d'y croire vraiment.
Il serait cependant dommage de s'arrêter sur cette dernière impression et il convient plutôt de saluer une série culte qui aura accompagné toute une génération durant les années 90. L'équipe de la série Smallville l'a d'ailleurs bien compris en invitant Dean Cain et Teri Hatcher sur le tournage le temps d'un épisode pour chacun. J'invite d'ailleurs personnellement les amateurs de « Loïs et Clark, les nouvelles aventures » à regarder Smallville. Pas forcément pour comparer même si c'est naturel mais, pour profiter d'un univers commun, celui de Superman. Dean Cain intègrera également le casting de Supergirl en 2015/2016 !

En bref, il s'agira d'un cadeau à offrir, qui saura réjouir les premiers amateurs de la série ou les fans du mythe de Superman et son univers. Le tout dans un coffret réunissant ni plus ni moins que les 4 coffrets individuels de chacune des saisons.


Dragon NaturallySpeaking Premium v13
Dragon NaturallySpeaking Premium v13
Prix : EUR 106,40

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une valeur sûre !, 10 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dragon NaturallySpeaking Premium v13 (CD-Rom)
Beaucoup de gens se posent encore la question de savoir si les dictées vocales sont fiables. La réponse est simple : Avec la gamme Dragon, vous devriez être satisfaits !

En effet, l'installation est plutôt rapide (encore plus rapide que pour les versions précédentes) et la reconnaissance est très efficace. Bien sûr, il y a quelques corrections à apporter mais le gain de temps est évident, et vous pouvez faire progresser le programme. D'ailleurs, cette version "PREMIUM" est largement suffisante même pour une utilisation professionnelle (ce qui est mon cas !).

A noter que ce pack dispose d'un casque et d'un embout pour le branchement à une prise casque unique (prise casque + audio). Et le prix est intéressant !


Jumelles
Jumelles
par Saskia Sarginson
Edition : Poche
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un très beau roman, une bien belle surprise !, 10 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jumelles (Poche)
"Jumelles", voici un titre qui ne peut qu'attirer mon attention et aiguiser ma curiosité puisque je connais bien le phénomène captivant de la gémellité. Mais bien évidemment, traiter ce sujet ne suffit pas à faire d'un roman une belle œuvre.

Or ce livre est tout simplement excellent !

Aussi, nous faisons progressivement la connaissance d'Isolte et de Viola, la première est rédactrice, la seconde est alitée en raison de son anorexie… On est alors surpris puisqu'on s'attend à voir des jumelles très proches et complices, mais si cela était leur cas lorsqu'elles étaient enfants, aujourd'hui plus rien n'est pareil…

Pour découvrir ce qui a bien pu se passer, le lecteur est plongé dans une double narration, voir même quadruple puisque, tantôt dans le présent, tantôt dans le passé, tantôt dans la peau d'Isolte, tantôt dans celle de Viola, nous plongeons dans un récit extrêmement prenant, entre beaux sentiments, tragédie, suspense et surprises. Et le tout est étroitement lié avec une rencontre décisive, celle de John et de Michael, eux-mêmes jumeaux…

Au fur et à mesure de la lecture, plusieurs questions se posent et trouvent leur réponse pour une conclusion inattendue !

Notons enfin que l'auteur est elle-même mère de deux jumelles, ce qui contribue assurément au style très juste de ce livre.

Bref, je recommande ce roman, à tout âge. Vous allez passer un très bon moment ! Pendant ce temps, je fonce sur le deuxième roman de Saskia Sarginson.


Chuck - Saisons 1-5 - L'intégrale de la série
Chuck - Saisons 1-5 - L'intégrale de la série
DVD ~ Zachary Levi
Prix : EUR 49,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chuck, LA série référence de comédie d’action ! Sans égale et absolument irrésistible !, 6 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chuck - Saisons 1-5 - L'intégrale de la série (DVD)
Résumer Chuck, comme on peut le voir régulièrement, à l’histoire d’un geek qui devient agent secret malgré lui, ne fait personnellement pas honneur à la série tant cela est réducteur.

Car Chuck, est en réalité une série absolument remarquable, mêlant sans pareil, action, drame, comédie, romance et humour, avec brio, intelligence, modernité, panache et subtilité.
Bref un véritable bijou de « comédie d’action », comme le définit lui-même Zachary Levy.

Comment dire, tout est brillant et d’une cohérence scénaristique indéniable, que ce soit le scénario donc, mais aussi l’avancée des saisons, la réunion des genres, le casting, les personnages.

Et bien évidemment à commencer par ce postulat de base, véritable colonne vertébrale de la série : Chuck se retrouve détenir dans son cerveau, les secrets les plus confidentiels des services secrets américains (CIA, NSA) enfermés jusqu’alors dans un ordinateur l’INTERSECRET (INTERSECT en VO), cela, après avoir lu un mail de son ancien meilleur ami Bryce Larkin… La série est lancée !

Alors simple informaticien (et geek) au magasin Buy More de Burbank, aux cotés de son meilleur ami Morgan Grimes et d’une équipe d’employés des plus particuliers, vivant chez sa sœur Ellie et son beau-frère Devon Woodcomb alias Capitaine trop top , voilà Chuck Bartowski embarqué, sans le vouloir, dans une nouvelle vie faite d’espionnage, protégé par une splendide et douée agent de la CIA, Sarah Walker et par John Casey, redoutable et cynique agent de la NSA, tous deux chargés de la protection de l’INTERSECRET.
Voilà comment nait alors une combinaison parfaite des genres, des sentiments et des personnages !

Ce mélange des genres est une prouesse, car à vouloir tous les réunir, chacun d’eux auraient pu être de moindre qualité, et c’est pourtant tout le contraire que se produit.

L’humour, ingrédient à mon sens majeur de la série, est personnellement plus irrésistible encore que les superbes sitcoms que sont Big Bang Theory, HIMYM, New Girl et même Scrubs, dont c’est pourtant le leitmotiv.

L’espionnage/action est d’un excellent niveau. On ne fera pas de comparaison avec Alias par exemple (quoique certains en font allusion !) mais les situations sont toujours haletantes, ficelées, originales et cohérentes avec le nouveau rôle de Chuck. Et les personnages de Sarah et Casey mettent largement en valeur cet aspect de la série.

Les personnages, ce sont justement eux qui coordonnent à la perfection ce mélange des genres et mettent en avant les qualités remarquables de la série : son humour, sa vivacité, son action, les relations de tout ordre qui lient les protagonistes, qu’ils soient d’ordre d’amitié, amoureux, familial ou professionnel.

Les personnages sont les facteurs clés du brio de cette série et de notre attachement (ou addiction !) à son égard.
Et s’ils sont si extraordinaires, c’est parce que le casting est d’une perfection qui dépasse l’entendement ! Que ce soit les protagonistes principaux, secondaires ou même plus épisodiques.

Aujourd’hui il serait par exemple impossible d’imaginer Chuck autrement que sous les traits de Zachary Levi (vu dans « Thor », « Heroes Reborn »), magistral dans ce rôle d’espion (d’abord) maladroit, au grand cœur, courageux et soucieux de la sécurité de sa famille et de ses proches avant tout. Il nous surprend par son évolution tout au long des 5 saisons.

La révélation de la série est probablement Yvonne Strahovski (« Dexter », « 24 heures chrono ») qui campe la sublime et brillante Sarah Walker. Bien évidemment, une romance s’installera progressivement entre eux pour devenir un fil rouge essentiel à la série parfaitement exploité en toute cohérence sur les 5 saisons. Sarah c’est aussi l’histoire d’un passé à découvrir…et l’atout romance de la série (ce qui ne signifie pas qu’il s’agit de la seule…).

L’affectif a d’ailleurs une place de choix, ne serait-ce que par les liens très forts entre Chuck et sa sœur très protectrice mais adorable, Ellie (Sarah Lancaster, « Sauvés par le gong : la nouvelle classe »), elle-même fiancée à l’excellent Devon (Ryan McPartlin, « Du coté de chez Fran ») qui s’avère être un beau-frère formidable. L’esprit famille est très présent dans la série, ce qui concourt sans conteste à son succès.

L’atout humour est lui omniprésent et réside dans la plupart des personnages. Il n’est jamais vulgaire, il est fin et réellement hilarant que se soit par une mimique, un regard, une réplique, un contexte.

John Casey est par exemple la caricature du fidèle soldat américain, au service de son pays, à la gâchette facile, son arme pour meilleure amie, et grognon permanent. Adam Baldwin (« Angel », « The Last ship », « Firefly ») campe parfaitement cet atout muscle de la série! Son évolution par rapport à Chuck mais aussi à l’ensemble des protagonistes (sans compter un événement imprévu !) concourt à faire de Chuck une série attachante.

Coté attachant, Morgan Grimes remporte certainement la palme. Ami de toujours de Chuck, déjanté, geek à souhait mais d’une fidélité indéfectible, il est certain que la série ne serait pas ce qu’elle est sans son interprète Joshua Gomez (« FBI portés disparus »).

Mais au niveau de l’aspect déjanté, Lester Patel et Jeff Barnes, sont assurément imbattables. Les 2 compères du Buy More sont tout simplement irrésistibles et rarement la bêtise (car il n’y a pas d’autre mot) n’a jamais autant fait rire. Dans leur genre ils sont exceptionnels et pour ça merci à Vik Sahay (« American Pie 4 ») et Scott Krinsty (« Transformers 3 »)! Et cerise sur le gâteau, il s’agira de 2 personnages à creuser malgré tout.

Le Buymore regorge d’ailleurs de protagonistes délirants comme Big Mike (Mark Christopher Laurence, « Halloween 2 »), le boss qui ne gère en réalité pas grand-chose et Anna Wu (Julia Ling) qui relève parfois le niveau de ses acolytes !

Il serait à mon sens incomplet de ne pas au moins mentionner certains autres personnages qui contribuent à construire le succès de la série comme le Général Diane Beckman (Bonita Fredericy, « Felicity ») qui tente de faire appliquer les ordres de mission, Jill Roberts (Jordana Brewster, « Dallas 2012 », « Fast and Furious 1-4-5-6 ») l’ancienne petite amie de Chuck et bien-sûr son ancien meilleur ami Bryce Larkin (Matthew Bomer, « FBI Duo très spécial ») par qui tout commence.

La liste des guest-star (épisode unique ou récurrent sur une ou plusieurs saisons) comporte des noms prestigieux comme Scott Bakula (« NCIS Nouvelle Orléans », « Code Quantum »), Linda Hamilton (« Terminator 1-2-3 »), Kristin Kreuk (« Smallville », « Beauty and the beast »), Rachel Bilson (« Newport Beach », « Hart of dixies »), Brandon Routh (« Arrow », « Flash », « Superman returns »), Ray Wise (« How I meet your mother », « X-Men le commencement »), Richard Burgi (« The Sentinelle », « Desperate Housewives »), Lauren Cohan (« The Walking Dead », « Supernatural »), Summer Glau (« Arrow, « Terminator 1-2 », « The 4400 », « Firefly »), Mekenna Melvin, Tony Hale (« American Ultra »), Tony Todd (« Flash », « Destination finale 1-2-3-5 ») ou CS Lee (« Dexter ») pour ne citer qu’eux, la liste étant impressionnante. En vous laissant le soin de découvrir leur personnage dans la série…

Ne reste ainsi plus qu’à découvrir ou redécouvrir ces 5 saisons et 91 épisodes d’excellente qualité, à la ligne de conduite toujours maitrisée par ses créateurs Josh Schwartz et Chris Fedak.

Bref, Chuck s’impose à mon sens désormais comme une référence dans le monde des séries tv, et est indiscutablement une des séries, si ce n’est LA série la plus attachante de ces dernières années.


The Corrs : Best Of
The Corrs : Best Of
DVD ~ The Corrs
Prix : EUR 10,19

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le tout meilleur de la 1ère partie de la carrière des CORRS en DVD !, 10 juillet 2015
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Il y a les best-of qui n’en portent que le nom et ceux, qui, au contraire, sont plus riches, voire plus émouvants, comme celui-ci, tant en version CD que DVD d’ailleurs.

Les Corrs ne nous balancent pas une simple compilation mais nous offre un morceau de leur vie, telle une autobiographie musicale (et visuelle ici) qui retrace leur parcours au fil des chansons de leurs 4 premiers albums qui ont été à chaque fois une étape importante dans leur carrière mais surtout dans leur vie d'artiste accomplie tout simplement.

De la fraîcheur de leur début avec les intemporels « Forgiven not forgotten », « Runaway », « The right time » et « Love to love you » issus du 1er album « Forgiven not forgotten », sorti en 1994 déjà !

En passant par la reconnaissance de leurs pairs, avec leur 2ème album « Talk on Corner » (1996) et l'immense « So Young » ainsi que les irrésistibles « What can I do », « I never loved you anyway », « Only when I sleep » et « Dreams ».

Par bonheur, ce « DVD Best of » contient également des titres de leur splendide album acoustique «Unplugged» (1999) reprenant magistralement « Radio » et « Everybody hurts ». A travers ces morceaux, c'est toute cette approche intimiste qui est si chère à notre famille Corr qui nous est ici offerte.

Enfin, avec les désormais cultes « Breathless », « Irresistible », « Give me a reason » et le beau « All the love in the world » ce DVD reprend là ce qui constitue leur empreinte définitive sur la chanson internationale avec leur 4ème album « In blue » (2000).

Entre mélodies traditionnelles et pop, entre douceur et morceaux plus rythmés, au son de la flûte Tin-Whistle, violon, clavier, percutions, guitare et du bodhran, c'est réellement du pur plaisir que les Corrs nous donnent au travers de ce « Meilleur des Corrs » dans ce qui constitue la première partie de leur carrière déjà riche de 7 années, de hits en tête des charts de nombreux pays et de récompenses internationales.

Et ce DVD ne mettra que plus en valeur encore cette belle autobiographie musicale et le chemin accompli. De clips d’abord sobres et intimistes dans leur conception (sous l’ère « Forgiven not forgotten » et « Talk on Corner »), ces derniers évoluant pour atteindre des réalisations plus travaillées (sur les couleurs, les paysages, …) en témoigne celui de Would You be happier, l’hilarant inédit de ce DVD Best-Of. Mais jamais dans l’excès, toujours avec la classe et l’élégance qu’on leur connait et avec un schéma quasi permanent : on retrouve notre fratrie (les 3 sœurs sont magnifiques au passage) réunie, instruments à la main et chantant dans de beaux paysages ou des décors plutôt inattendus. Le cadre se renouvelle à chaque clip (Viel hôtel, sommet d’un immeuble, désert au pied d’un avion …). Les autres clips sont des images personnelles en concert, des coulisses d’enregistrement ou en live acoustique.

Bien évidemment certains se démarquent, d’ailleurs plus par la réputation même du titre, que pour le clip en lui-même comme « So Young » et les entrainants « Breathless », « Irresistible » mais difficile d’en sélectionner. Pour autant, à ce jeu, mon coup de cœur pourrait se porter sur « Give me a reason », avec une réalisation moderne et classe (dans un splendide chalet) tout en conservant les fondamentaux Corrs !

On fera remarquer que le DVD contient 2 versions de Runaway et qu’il compte le titre « One Night » non présent sur l’album éponyme. En revanche les titres « Lough erin shore » et « Make you mine » ne figurent pas sur le DVD contrairement au CD.
Avec sa galerie de photos à l’écran et son petit livret récapitulatif fourni dans le boitier, il s’agit vraiment là d’un DVD Best-of réussi et indispensable pour les fans de ce formidable groupe.
Bon Visionnage !


Alias, Tome 9 : La taupe
Alias, Tome 9 : La taupe
par Breen Frazier
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Haletant !! On se régale !!, 2 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alias, Tome 9 : La taupe (Poche)
Avec ce tome 9 intitulé « La taupe », vous avez tout simplement l’un des meilleurs livres de cette collection dérivée de la série ALIAS entre vos mains !!

En effet, si les précédents bouquins ont toujours été très prenants, celui-ci est encore un cran au-dessus ! Il est haletant, et procure même du stress au lecteur dans les moments les plus critiques pour Sydney.

Il pourrait difficilement en être autrement puisque la mission de l’agent Bristow consiste à infiltrer ni plus ni moins que le K-Directorate dont nous avons entendu parlé dans certains des précédents tomes. Et la mission va être particulièrement périlleuse puisque notre héroïne va croiser l’une de ses pires ennemies bien connue des fans de l’œuvre télévisuelle : Anna Espinosa !!

Comme toujours, nous retrouvons le ton de la série, nous sommes ravis de croiser Francie qui est décidemment une super amie en considération de toutes les absences plus ou moins expliquées de Sydney (qui soit disant travaille dans une banque …), et nous ne pouvons que nous réjouir des petites références faites à des missions qui se sont déroulées dans les livres précédents.

Que vous soyez fans de la série ou bien simplement des curieux, vous allez vous régaler !


Alias, Tome 10 : Illusions
Alias, Tome 10 : Illusions
par Sean Gerace
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 On est pris dans l'action ! Super !, 2 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alias, Tome 10 : Illusions (Poche)
Allez, c'est reparti pour une 10ème aventure de Sydney dans ce tome intitulé « Illusions ». Et le moindre que l'on puisse dire, c'est que l'on entre dans l'action sans attendre !

A peine une mission achevée, Sydney est envoyée sur une autre : devenir l'assistante d'un magicien afin de surveiller un trafiquant d'armes. Entre formation accélérée, séduction, voyages et course-poursuites, le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer, tout en retrouvant le ton de la série tv.

On ne passera d'ailleurs pas à côté des clins d'œil à la série tv comme lorsque notre héroïne bouscule un agent bien connu des fans, ou bien dans les rares moments où Sloane se confie sur sa vie privée, ou encore lorsque dans les dernières lignes du livre, il est fait mention d'un nom qui a rythmé toute l'œuvre télévisuelle de JJ Abrams '

Décidemment, cette collection est vraiment sympa. La lecture est prenante, agréable et rapide. Elle donne envie d'aller jusqu'au bout de ce préquel (entendez par là l'avant série tv) pour ensuite revisionner les 5 saisons de cette série. Et pour ceux qui ne connaissent pas vraiment, je pense tout à fait qu''il s'agit d''une bonne introduction en la matière avant de devenir accro à ALIAS !

Bonne lecture à tous !


Live In Germany 1998
Live In Germany 1998
DVD ~ The Corrs

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un petit plaisir en cette longue absence des Corrs ! En DVD !, 23 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In Germany 1998 (DVD)
Depuis 2007 et le retrait (provisoire ?) des Corrs, on savoure les moindres actualités du groupe, petites ou grandes. En leur absence, c’est un moyen de rester relié à notre groupe irlandais préféré, mais avouons le aussi, de prendre notre mal en patience dans l’espoir de les revoir réunis un jour.

Evidemment, tout fan qui se respecte ne sera alors pas passé à coté des albums d’Andréa (Ten feet High en 2007 et Lifelines en 2011) et de Sharon (Dream of you en 2010 et The Same Sun en 2013) qui nous replongent dans cette musique qui nous régale, même si, en toute logique, il ne s’agit pas strictement de celle du quatuor familial. Mais il y a une empreinte qui demeure, ne serait-ce que par leur belle voix si reconnaissable, leur élégance, leur émotion, et cela nous fait tant de bien !

En revanche, peut-être que tous les fans n’auront pas vu la sortie de cet album en 2011, « Live in Germany », et de sa version DVD, qui, il est vrai, sont parus de façon inaperçue.
Mais les nouveaux produits se font si rares qu’il serait bien dommage de les dénigrer.
D’autant plus que ce live n’est pas dénué d’intérêts, en particulier pour la version CD.

Pour le CD : Tout d’abord pour les plus sceptiques, sachez que ce concert enregistré à Baden Baden le 2 juillet 1998, lors de leur tournée « Talk on Corners », bénéficie d’une remasterisation très soignée sur le CD.
Pour le DVD : par contre, il est vrai que la version DVD n’est pas aussi bien lotie, ce qui n’est d’ailleurs pas illogique.

Ensuite l’album (et donc le DVD) permet de retrouver quelques titres rarement proposés en version live sur support cd comme "When he's not around", "No good for me" et "Hopelessly addicted". Les fins connaisseurs apprécieront également les très belles versions de "Dreams" et de "So young".

D’ailleurs pour être totalement complet sur le CD et le DVD, la track-list est la suivante :
1. When he's not around
2. No good for me
3. Forgiven not forgotten
4. Carraroe jig (joy of life)
5. What can I do
6. Queen of Hollywood
7. Dreams
8. Haste to the wedding
9. Runaway
10. Hopelessly addicted
11. I never loved you anyway
12. So young
13. Toss the feathers

Afin de mettre en valeur ce Live, relevons qu’au contraire du « Live in Dublin » sorti en 2002 uniquement en CD, ce « Live in Germany » profite lui d’une double sortie CD et DVD, ce qui est appréciable.
Par contre, soyons parfaitement honnête, ce DVD est (forcément) un cran en dessous des autres formidables concerts du groupe disponibles en DVD (Live at the Royal Albert Hall 1998, Live in London 2000, Live at the Landowne Road 2000, Live in Genevia 2005), tout en étant un petit plaisir garanti.

Bref, ce DVD sera à la fois un moyen de compléter une jolie collection, de profiter de versions inédites de certains titres et plus simplement de revivre une belle époque de la carrière des Corrs !


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