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Contenu rédigé par Ariodante
Classement des meilleurs critiques: 248.486
Votes utiles : 15

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Commentaires écrits par
Ariodante

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Rameau - the Sound of Light
Rameau - the Sound of Light

1.0 étoiles sur 5 La Contredanse du Homard, 19 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rameau - the Sound of Light (CD)
Un disque bien déconcertant.
Je l'ai écouté plusieurs fois, craignant d'être passé à côté de quelque chose que je n'arrivais pas à entrevoir. J'avoue ne pas en avoir saisi le propos.
Déjà la couverture me semble inexplicable. Est-ce un disque d'astronomie? Astologie ou sciences occultes? Une secte? En tout cas c'est moche.
Après, il y a l'orquestre. Âpre, acide, rachitique et imprécis. On ne peut plus pénible à écouter, surtout dans ce répertoire aux sonorités de velours.
Des chanteurs, il vaut mieux ne pas en parler. L'air de la folie de Platée est incroyable. Sincèrement, on se moque de nous. Je croyais avoir tout vu avec la KERMES l'année dernière Salle Favart. Mais là, vraiment...!
Et enfin, le chef. C'est certainement à lui qu'il faut en tenir grief. Et pourtant M. CURRENTZIS nous a proposé récemment des Mozarts non dépourvus d'intérêt, vivaces, thétraux, originaux, oui.
Outre la sonorité ingrate de l'orchestre, j'ai vraiment du mal avec les tempi choisis par le chef. Vraissemblablement aléatoirs. La seule plage que je sauverais de ce naufrage est l'entrée des Peuples des Boréades, qui est devenue un tube depuis l'enregistrement de BRÜGGEN dans les années 80 et dont tout récital de ce genre s'accapare. CURRENTZIS adopte un tempo extrèmement lent qui permet d'égrainer le superbe thème et les quasi érotiques dialogues instrumentaux qu'il suscite. L'idée, pas mal, mais l'orchestre ne suit pas.
Bref, si vous voulez écouter du grand RAMEAU, allez plutôt du côté de BRÜGGEN. Quel orchestre!


Berlioz : Symphonie Fantastique, Nuits d'Eté
Berlioz : Symphonie Fantastique, Nuits d'Eté
Prix : EUR 14,58

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "LA" Fantastique, 21 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlioz : Symphonie Fantastique, Nuits d'Eté (CD)
Ce n'est pas trop tôt, mais ils ont fini par rééditer cette vieille cire introuvable. Le prix de la patience: un repiquage remarquable et un bonus de luxe.
Les enregistrements de la Fantastique se comptent par milliers, il y en a de très bons. Je ne sais pas pourquoi, mais ce sont souvent les français qui marquent la difference. Il y a Munch, bien sûr, qui l'a enregistrée plusieurs fois avec le panache qui le caractérise (demeure surtout la célébre gravure RCA de Boston, très poétique par moments mais dans l'ensemble assez décousue et une marche au suplice et Dies Irae plutôt rachitiques); aussi, le grand Paul Paray à Détroit, nous livre t-il une lecture magistrale, d'une grande cohérence non dépourvue d'une certaine sauvagerie; il y a aussi Cluytens et puis Ansermet, pas mal; mais il y a surtout Monteux qui après un premier essai épique à Paris en 1930, la grave ensuite à San Fancisco à 2 reprises: en 45 et en 50, déjà remarquablement mais limité par le son et l'orchestre, et puis vient celle-ci qui nous occupe, captée à Vienne en octobre 58 avec les Wiener Philarmoniker. Et là, tout y est!
Mystère envoûtant dans les "Rêveries" initiales qui ne saurait éveiller les arcanes de l'inextricable forêt romantique allemande du Freischütz (ces cors de chasse, mon Dieu, comment résonnet-ils!) ces gouffres, ces profonds abîmes; une valse dans "Un Bal" d'une dextérité inouïe, à tout emporter: geniale (qu'on se le dise, c'est bien Berlioz qui a écrit la plus belle valse du Romantisme); "Une Scène aux Champs" beethovenienement pastorale, d'une richesse et une cohérence uniques: trop beau et on comprend tout; et puis l'orage qui s'ammorce; et vient "La Marche au Suplice", implacable, terrifiante, aux sonorités rauques et patibulaires, avec ses ophicléides, ses trombones, tubas, cors, percussions, comme les aimait bien l'ami Hector; et au final l'apothéose du "Songe d'une Nuit de Sabbat" avec enfin des vraies cloches où le contrepoint bigarré de ce mouvement est rendu avec un naturel et une aisance incroyables.
Pour toutes ces raisons, et certainement pour d'autres encore, notamment l'excellente qualité sonore, vous tenez là "LA Fantastique". Si vous ne me croyez pas écoutez le disque.
En outre, "Les Nuits d'Été" proposées en bonus représentent un complément d'une qualité presque comparable à la symphonie: une vraie découverte. Bien que le cycle soit incomplet (Villanella fait défaut), la lecture qu'en font Streber et Mitropoulos est d'une profondeur et d'une subtilité extrèmes. En dépit de la diction de Steber qui est loin d'être parfaite, et de ce fait, les paroles de Gautier ne soient pas toujours compréhensibles, elle rend l'esprit de l'oeuvre comme personne. Qu'elle atmosphère. Qu'elle voix!
Seule remarque négative: un livret indigent, commentaires à 2 balles, absence dates et lieux enregistrement, sources sonores non renseignées.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 21, 2015 10:48 PM MEST


Rokoko : Hasse Opéra Arias
Rokoko : Hasse Opéra Arias
Prix : EUR 18,99

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Caro Sassone, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rokoko : Hasse Opéra Arias (CD)
La diffusion de l'œuvre de Hasse est lamentablement restreinte à une poignée de disques de faible qualité. Hors mis la Cleofide de Christie, quelques messes superbes chez Carus et un très beau CD signé Goebel, le reste ne vaut pas grand'chose.
Et pourtant, nous sommes là face à un compositeur de premier ordre: tout simplement le légitime successeur de Haendel à l'opéra.
Des arie d'une beauté inénarrable, conçues avec une science remarquable.
Écoutez Notte Amica, la première plage. Vous ne vous en lasserez pas. C'est un chef d'œuvre parfait de maîtrise et de style. Le reste demeure d'un niveau rare dans ce genre de récitals.
En face de ces merveilles il y a l'interprète capable de les mettre en valeur. Certainement Cencic est le seul chanteur actuel qui puisse matérialiser ce miracle.
Sa voix a mûri, elle s'est densifiée et se présente plus naturelle qu'au paravent. Le timbre est charnu et sensuel, proche du mezzo. Son effet est séduisant et très convainquant. Enfin un contre ténor qui nous affranchit de l'ingratitude de timbre, souvent proche du métallique, auquel nous soumettent ses collègues de registre depuis des décades.
Bref, et pour la musique et pour l'interprétation, un des plus beaux disques des dernières années.


Avanti l'Opera
Avanti l'Opera

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A Room With a Wiew, 18 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Avanti l'Opera (CD)
À l'instar des Lords du Grand Tour qui faisaient le pèlerinage Italien en quête du véritable héritage classique (non seulement artistique d'ailleurs), M. Hogwood a décidé d'y parvenir par des étapes qui n'auraient point surpris M. Burney, son compatriote d'il y a 2 siècles: les hollandais MM. Schröder & Bylsma, le français M. Coin, pour arriver à M. Guglielmo & son ensemble.
Certainement, cherchait-il une bouffée d'air frais après 3 décades de fidélité vouées à l'AAM. C'est compréhensible.
Le fait est que ce labeur qui nous occupe, concocté de bout en bout par notre orfèvre, s'avère le plus réussi des 3 essais phonographiques entrepris avec l'Arte dell'Arco: ni le florilège de sonates de l'Op. I, ni l'Estro Armonico (chez DHM et Chandos respectivement) sont à vrai dire convaincants.
14 ans après sa parution, qui passa d'ailleurs inaperçue, et après le ras de marée laissé par des néobaroquex trop fougueux (pas uniquement italiens), force est de constater la grande qualité de ce CD:
-un programme idéal, établi par la connaissance de l'œuvre de Vivaldi de la part de M. Hogwood, qui prouve une fois de plus, en dépit des sceptiques de rigueur, le génie du Prêtre Roux.
-une cohérence et équilibre peu habituels dans ce répertoire quand il est desservi par des ensembles italiens.
-une couleur et une pâte qu'on ne retrouve pas dans les meilleures lectures, souvent anglo-saxonnes, à la tête desquelles se trouve le propre Hogwood.
-une fougue maîtrisée que je n'ai ouïe nulle part ailleurs. Je vous invite à écouter le concerto RV 128: superbe. Ni Standange, ni Huguett, ni Manze ni même Coin; c'est avec Guglielmo et ses suivants que Howgood boucle la boucle.
En dépit d'une facture technique quelque peu brouillonne, comme se plaît à remarquer un commentateur, ce CD est à tout point remarquable et demeure un jalon incontournable de la discographie vivaldienne aux côtés de l'Op. 3, 4, 8 & 9 par Hogwood & AAM, l'Op. 10 par Bruggen, le CD Tactus réunissant Biondi, Alessandrini & Chamorro, et un CD Hungaroton par McGegan et la Capella Savaria qui bien que maltraité par la critique influença toute une génération d'interprètes.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 23, 2014 7:26 AM MEST


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