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Fiche d'identité

Contenu rédigé par Casanova Claude
Classement des meilleurs critiques: 9.282
Votes utiles : 219

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Commentaires écrits par
Casanova Claude (FRANCE)
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Stranger in This Town [Import allemand]
Stranger in This Town [Import allemand]
Prix : EUR 19,04

3.0 étoiles sur 5 Une promesse non tenue ..., 7 juin 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stranger in This Town [Import allemand] (CD)
Après un premier album en studio que l'on aimerait avoir envie de réécouter, voici un album en public réalisé à partir d'enregistrements datant de 1989 . Que dire ?
Qu'il est dur d'avoir, à 16 ans révolus, remplacé, au pied levé un certain Eric Clapton, lors d'un concert des Bluesbreakers, d'avoir, 5 ans durant, été le guitariste le plus brillant des Stones et l'un des guitaristes les plus doués de sa génération ... et de n'être aujourd'hui "que" Mick Taylor !
Voilà ce qui arrive quand on n'a pas de voix et pas de répertoire original .
Mais Clapton n'était ni un bon chanteur ni un grand compositeur et Jeff Beck non plus . Oui mais Clapton a toujours été un bon "produit marketing" et Jeff Beck audacieux, inventif, prêt à prendre des risques . Ici rien de tout celà même avec l'aide de Mx Middleton (claviers), Blondie Chaplin (guitare) et Wilbur Bascomb (basse).
Deux reprises dispensables des Stones . Quelque blues ressassés même s'il s'agit d'Albert King, du Howlin Wolf et de Jimmy Oden . Une pâle et interminable imitation de Carlos Santana . Un "Red house" qui ne fait pas d'ombre au grand Jimi . Reste le titre de l'album, rock stonien sans imagination mais bonne introduction .
Et ce n'est pas l'enregistrement ni la production qui vont aider . Les deux beaux soli de Max Middleton sont coupés avant la fin et le "You gotta move" (avec Blondie Chaplin) possède un son digne d'un "bootleg" moyen .
Alors que reste-t-il sinon la nostalgie des années 60 et 70, une technique irréprochable et quelques éclairs talentueux à écouter avant d'aller se coucher en rêvant de "Blues from Laurel canyon" et d'"Exile on Main Street".


All Tore Down [Import allemand]
All Tore Down [Import allemand]
Prix : EUR 11,39

3.0 étoiles sur 5 Mick Abrahams : le retour ., 28 mai 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : All Tore Down [Import allemand] (CD)
Enregistrement public des années 90 (aucune référence précise sur le "livret") . Mick Abrahams au meilleur de sa forme avec un "Blodwyn Pig" sans aucun rapport avec le groupe originel .Entre titres originaux ("Lies", "All tore down", "It's only ove" ...) et reprises (traditionnel "Billy the Kid" repris aussi par Ry Cooder, "The victim" du Dr John et Doc Pomus), un bel hommage à Alexis Korner ("I wonder who"), plus de 17 minutes de
"Cat's squirrel" du Dr Ross en passant par Jethro Tull et pour conclure "Dead's man hill" où les musiciens du groupe prennent chacun un solo .
Disque sans surprise où le guitariste réaffirme sa brillance trop méconnue dans un répertoire marqué par le "rhyth'm'n'blues" avec cependant,
les mêmes titres . Et c'est peut-être le problème de Mick Abrahams (malgré tout le respect que son talent inspire) : un répertoire limité .


Little Big Band/Seventy Second
Little Big Band/Seventy Second
Proposé par jipijo
Prix : EUR 11,49

3.0 étoiles sur 5 Keef Hartley Band : suite et fin ., 14 mars 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Little Big Band/Seventy Second (CD)
Peut-être les 2 albums les moins intéressants de ce groupe dirigé par le batteur Keef Hartley (ex- Bluesbreakers, Artwoods, Rory Storm and the Hurricanes) .
"Little Big Band" correspond sans doute à la réalisation d'un rêve de Hartley qui ajoute au noyau dur de son groupe pas moins de 11 cuivres qui l'accompagnent dans ce concert au point de reléguer à l'arrière-plan sonore la guitare et la voix de Miller Anderson, principal auteur compositeur
du groupe . Le résultat rappelle un peu les "BBC Sessions" y compris au niveau de la qualité moyenne de l'enregistrement .
"Seventy-second brave", dernier album paru sous l'étiquette du "Keef Hartley Band" voit un renouvellement important du personnel (arrivée de Pete Wingfield au piano et de Junior Kerr à la guitare, plus connu pour son passage ultérieur chez Bob Marley sous le nom de Junior Marvin . Tout le monde compose et chante (sauf le batteur-leader) au détriment de l'unité du disque . Intéressant pourtant d'entendre le regretté bassiste Gary Thain, pas si mauvais que Hartley le laissera entendre plus tard .
Quoi qu'il en soit, leur chant du cygne n'a rien de honteux même s'il n'a rien à voir avec tout ce que l'on a aimé dans leurs quatre premiers albums .


Between The Hard Place & The Ground - Cruisin' For A Bruisin' [Import anglais]
Between The Hard Place & The Ground - Cruisin' For A Bruisin' [Import anglais]
Prix : EUR 23,21

4.0 étoiles sur 5 Le premier !, 20 octobre 2016
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Premier opus solo de Leon RUSSELL, sorti dans la foulée de la tournée "Mad dogs and Englishmen", présenté un peu comme un catalogue de son répertoire . La liste des participants couvrirait un carnet musico-mondain de l'époque (Beatles, Stones, Clapton, Winwood, Bramlett, Cocker bien sûr et j'en passe) .
Le répertoire nous démontre que Leon RUSSELL était un très grand "songwriter" ("A song for you" repris par tant de gens dont Ray Charles, "Hummingbird" repris par BB King, "Delta lady" célébré par Joe Cocker, mais aussi les excellents "Dixie lullaby", "Shoot out on the plantation"
"Roll away the stone" et "Prince of peace" .
La musique oscille entre rock''n'roll saignant, soul et gospel (baignant), produite avec l'aide du légendaire Glyn Johns qui a bien fait de laisser tomber la physique nucléaire pour se consacrer à la production musicale .
Le premier et le premier seulement d'une liste d'excellents albums comme on n'en fera plus ...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 16, 2017 6:44 PM MEST


Live and Pickling Fast
Live and Pickling Fast
DVD ~ Leon Russell
Prix : EUR 14,55

4.0 étoiles sur 5 Un autre Leon RUSSELL ., 20 octobre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live and Pickling Fast (DVD)
Enregistrement video d'un concert californien donné en 1980 par le "New Grass Revival" (groupe que j'avoue ne pas connaître et qui aurait revitalisé le "Blue Grass" par l'électricité), Leon RUSSELL officiant au piano et comme chanteur principal .
Les instruments traditionnellement "rustiques" que sont le banjo et la mandoline conviennent parfaitement au style de RUSSELL qui n'a jamais caché son amour de la "country music" (avec les 4 volumes de Hank WILSON) même si elle ne lui a pas fourni ses plus grandes réussites artistiques ni commerciales .
Le répertoire oscille entre classiques de la"country" extraits ou non des précédents albums de Leon RUSSELL, gospel (omniprésent dans le répertoire et dans le chant du maître, grande variété américaine ("Over the rainbow"), Ray CHARLES, les BEATLES, BEATLES, STONES et rares titres de RUSSELL lui -même, peut-être les plus oubliables de ce concert .
Dans la mesure où l'album correspondant est introuvable aujourd'hui, ce DVD permet de documenter la période du début d'un relatif effacement de la carrière de Leon RUSSELL même s'il n'a jamais cessé de travailler dans tous les genres musicaux, depuis ses débuts comme musicien de studio à la fin des années cinquante .


Betts Richards-Highway Call Re
Betts Richards-Highway Call Re

3.0 étoiles sur 5 L'autre guitariste de l'ALLMAN brothers band ..., 20 octobre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Betts Richards-Highway Call Re (CD)
En 1974, peu avant la première séparation de l'ABB, Dickey BETTS prouve qu'il peut faire lui aussi un album solo après la sortie du "Laid back" de Gregg ALLMAN . Cela donne 35 minutes de musique très orientée "country" (avec le mythique violoniste Vassar CLEMENTS), mais aussi "jazzy" . Les duos guitare-violon ne sont pas sans évoquer certaines tonalités de Django REINHARDT, une idole de BETTS .
Au total, 6 titres dont 17 minutes instrumentales (les 14' 18") de "Hand picked" sont particulièrement riches en inventions . Réalisé avec l'aide de Johnny SANDLIN (ex-producteur-pote de l'ABB), Tommy TALTON (guitariste du groupe ami "Cow Boy") et Chuck LEAVELL (clavier du même ABB promis à une brillante carrière de studio et de tournée, notamment avec les Stones), l'album, magnifié par les choeurs des "Rambos", recèle, outre l'instrumental cité, des perles comme "Rain", "Let nature sing" ou"Highway Call" qui nous démontre brillamment que le génial Duane n'était pas le seul guitariste de l'ABB .


Leon russell and the shelter people
Leon russell and the shelter people
Prix : EUR 14,96

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre injustement oublié qui aurait bien mérité une remasterisation !, 1 octobre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Leon russell and the shelter people (CD)
Combien de musiciens peuvent se vanter d'avoir travaillé aussi bien avec Frank Sinatra et Barbra Streisand qu'avec Bob Dylan, Delaney Bramlett
et Joe Cocker ?... D'avoir écrit des chansons reprises par Ray Charles ou B.B. King ?... D'avoir orchestré la tournée "Mad dogs and Englishmen" de Joe Cocker en 1970 puis d'avoir illuminé le "Concert for the Bangla Desh" en 1971 avec George Harrison, Dylan, Clapton, Billy Preston, etc... ?
Deuxième opus solo (1971) de Claude Russell Bridges, ce "Leon Russell and the Shelter people" est un petit joyau . L'album original regroupe 11 titres dont 3 reprises(de Harrison et Dylan) . Passons sur les reprises, pas inoubliables (si ce n'est le 'It takes a lot to laugh, it takes a train to cry" de Bob Dylan) . Les 8 originaux sont tout simplement parfaits . De l'hommage à Little Richard ("Crystal closet queen") à la ballade nostalgique douce-amère ("Ballad of mad dogs and Englishmen") ou romantique ("She smiles like a river" à la saveur country) en passant par des rocks personnalisés ("Alcatraz", "Home sweet Oklahoma"), l'hommage affectueux à Emily Smith (propriétaire d'un club de Tulsa ayant accueilli Leon Russell à ses débuts et au-delà que l'on peut voir dans les "Homewood sessions" qui mériteraient un DVD)) . Sans oublier l'une des plus belles chansons écrites par monsieur Bridges-Russell : "Stranger in a strange land" qui ouvre l'album et qu'on souhaiterait toujours plus longue (avec son plaidoyer "rap" pour la planète et l'humanité) .
Le son général de l'album, très rock, soul et gospel rappelle celui du "Mad dogs and Englishmen" . Rien d'étonnant puisqu'on y retrouvait déjà Don Preston à la guitare, Chuc Blackwell à la batterie et les choeurs de Claudia Lennear et Kathi McDonald .
A noter la participation des futurs "swampers" de Muscle Shoals et des inévitables Jim Keltner, Carl Radle et Jesse Ed Davis sur les reprises bonus de Dylan . Comme on dit aujourd'hui, un "must" .


Record Plant'73,the [Import anglais]
Record Plant'73,the [Import anglais]
Prix : EUR 15,12

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Jam session à deux ., 1 octobre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Record Plant'73,the [Import anglais] (CD)
Mike Bloomfield et Mark Naftalin en duo et en roue libre car cet enregistrement inédit au studio Record Plant de Sausalito pour une émission de radio s'apparente le plus souvent à une session pirate inédite qu'à une vraie émission de radio . Si Bloomfield et Naftalin sont mauvais chanteurs tous les deux, au moins Bloomfield a du feeling alors que les 2 titres chantés par Naftalin avec un piano envahissant sont au mieux ennuyeux .
Seuls les 3 premiers morceaux et le quasi-instrumental "I wonder why" soutiennent l'intérêt tout du long . Bloomfield, bien que parfois brouillon voire bavard, reste parfois fascinant et montre que son univers musical ne se limitait pas au blues même si (heureusement) il y joue beaucoup de blues .Naftalin fonctionne comme un bon complément au piano mais pas plus . Les séances de 1974 au Record Plant mériteraient d'être éditées dans cette collection beaucoup plus que cette séance de 1973 qui fut un peu trop décontractée pour être réellement convaincante .


Featuring Leon Russel [(slimcase)]
Featuring Leon Russel [(slimcase)]
DVD ~ J.J. Cale

3.0 étoiles sur 5 J.J. Cale et Leon Russell : retrouvaille entre "Okies", 28 septembre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Featuring Leon Russel [(slimcase)] (DVD)
La musique est superlative : un best-of de J.J. Cale jusqu'en 1979, date d'enregistrement de la séance dans les studios Paradise de Leon Russell à Los Angeles . Dommage que Russell n'interprète pas quelques uns de ses titres puisqu'il intervient au chant-solo .
Le son est globalement bon même si Christine Lakeland (Mme Cale) est un peu noyée dans le mixage (son harmonica est carrément inaudible) .
Les musiciens sont au top, notamment le guitariste qui complète à merveille le jeu fin et tout en sobriété de J.J. Cale .
La qualité de l'image aurait pu être soignée lors de l'édition d'un DVD dont les bonus (audio uniquement) sont assez pauvres, d'où la note finale .


Steelyard Blues [Soundtrack] [Import anglais]
Steelyard Blues [Soundtrack] [Import anglais]
Prix : EUR 19,00

5.0 étoiles sur 5 Plus qu'une bande originale de film ., 30 août 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Steelyard Blues [Soundtrack] [Import anglais] (CD)
De fait, les 36 minutes que dure cet enregistrement représentent en soi un opus que l'on peut écouter sans même savoir qu'il s'agit de la bande originale d'un film aujourd'hui totalement oublié malgré son casting . Passons .
Composé dans sa très grande majorité par le duo Nick Gravenites-Mike Bloomfield, l'enregistrement recouvre une bonne partie de la musique populaire américaine sous ses formes les plus connues (blues, soul, country music et même doo-wop ... ) mais pas que .
Mike Bloomfield brille par un accompagnement d'une sobriété et d'une variété exemplaire, dominant tous les styles de guitare correspondant à ces musiques traditionnelles ou modernes (en 1973) .
Nick Gravenites et Maria Muldaur se partagent les vocaux splendides (à noter que Maria Muldaur n'était pas encore très connue) .
L'harmonica de Paul Butterfield trône sur presque tous les titres confirmant son immense talent hélas jamais reconnu à sa juste valeur .
La section rythmique et les claviers sont assurés pour l'essentiel par les membres du groupe Better Days (sauf Amos Garrett et Geoff Muldaur) .
Si ce n'est pas un "chef d'oeuvre inconnu" comme le dit un autre évaluateur, il n'en demeure pas moins que ce disque reproduit à la perfection une musique qui a perdu toute diffusion commerciale à une époque cruellement dépourvue du "supplément d'âme" que possédaient et nous faisaient partager tous ces merveilleux artistes .


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