undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici Rentrée scolaire cliquez_ici Bijoux en or rose
Profil de Gérard BEGNI > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Gérard BEGNI
Classement des meilleurs critiques: 257
Votes utiles : 1458

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Gérard BEGNI (Toulouse, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
John Jenkins - 17 fantaisies
John Jenkins - 17 fantaisies
Prix : EUR 24,43

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un des sommets du "consort of viols", 9 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : John Jenkins - 17 fantaisies (CD)
Le Kölner violen-concert nous donne à entendre ici 17 Fanrtaisies à 4 voix de Jenkins. Ce disque est parfaitement complémentaire de deux enregistrement des "Phantasm" qui nous donnent, eux, les pièces à 5 et 6 voix.

Le "consort of viols", genre typiquement anglais de la deuxième moitié su XVII° siècle, était un ensemble parfaitement équilibré au niveau des timbres. Si notre moderne quatuor à cordes comprend deux violons, un alto et un violoncelle, le "consort" à 4 voix contient un dessus (discant ou déchant), un alto, un ténor et une basse. Il est donc plus équilibré

De nombreux compositeurs ont écrit excellemment pour le "consort of viols" mais si j'avais à désigner un trio de tête, j'y mettrais Jenkins, Lawes et Gibbons.

C'est dire que nous avons là un régal pour l'oreille et l'esprit


JENKINS : Consorts à cinq parties
JENKINS : Consorts à cinq parties
Prix : EUR 18,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les "consort" à cinq parties de Jenkins, un des sommets du genre., 8 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : JENKINS : Consorts à cinq parties (CD)
L'ensemble "Fantasm" nous fait découvrir, à travers deux disques jumeaux, les "consort of viols' de Jankins, respectivement à 5 et 6 voix.

Le "consort of viols" était alors une spécialité anglaise, et nombre d'excellents compositeurs l'ont utilisé. S'il me faut choisir trois favoris, je disais: Jenkins, Lawes et Gibbons. Ce "consort" était constitué d'un ensemble d'instruments parfaitement complémentaires - à la différence, par exemple, de notre moderne quatuor à cordes où il manque un ténor.

Jenkins a un art consommé de l'utilisation du dense contrepoint à 5 et 6 voix qui ne noie pas la mélodie et la rythmique de ces pièces, qui sont souvent des danses stylisées. Voilà deux disques complémentaires que l'on écoute avec un plaisir raffiné.


John Jenkins : Six-Part Consorts
John Jenkins : Six-Part Consorts
Prix : EUR 18,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les consorts à six parties de Jenkins., 8 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : John Jenkins : Six-Part Consorts (CD)
L'ensemble "Fantasm" nous fait découvrir, à travers deux disques jumeaux, les "consort of viols' de Jankins, respectivement à 5 et 6 voix.

Le "consort of viols" était alors une spécialité anglaise, et nombre d'excellents compositeurs l'ont utilisé. S'il me faut choisir trois favoris, je disais: Jenkins, Lawes et Gibbons. Ce "consort" était constitué d'un ensemble d'instruments parfaitement complémentaires - à la différence, par exemple, de notre moderne quatuor à cordes où il manque un ténor.

Jenkins a un art consommé de l'utilisation du dense contrepoint à 5 et 6 voix qui ne noie pas la mélodie et la rythmique de ces pièces, qui sont souvent des danses stylisées. Voilà deux disques complémentaires que l'on écoute avec un plaisir raffiné.


Lawes: Consort Setts for 5 & 6 Viols and Organ / Fretwork (UK Import)
Lawes: Consort Setts for 5 & 6 Viols and Organ / Fretwork (UK Import)
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 127,13

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un des maîtres du 'consort of viols' et des timbres instrumentaux recherchés., 28 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lawes: Consort Setts for 5 & 6 Viols and Organ / Fretwork (UK Import) (CD)
Le "consort of viols" était une spécialité anglaise. Il rassemblait différentes violes en un "concert" homogène (plus homogène que notre moderne quatuor à cordes qui manque d'une voix de ténor). Les meilleurs compositeurs anglais s'y sont appliqués.

Quels sont ces meilleurs? Chacun fera sa sélection mais pour moi ce sont Lawes, Jenkins et GIbbons.

Lawes avait de plus une curiosité instrumentale personnelle qui lui fit écrire par exemple des concerts pour deux violons, orgue et basse où l'orgue n'est pas du tout l'équivalent de l'instrument de réalisation de la basse continue, mais un instrument du 'concert' à part entière.

Ici, nous avons les "Consort Setts" pour 5 et 6 violes et orgue auxquels ont peut appliquer la même remarque. Lawes sait trouver la synthèse entre la rigueur contrapunctique, règle obligée du 'consort of viols', et un sens mélodique et concertant très particulier. Cela donne à ces 'consort' un attrait et un charme tout particuliers.

Ce disque mérite donc une attention spéciale. L'interprétation donnée par les "Fretwork" (qui ont signé de nombreux disques excellents) et l'organiste Paul NIcholson est excellente.


For Ye Violls: Consort Setts
For Ye Violls: Consort Setts
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 32,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 UN des maîtres du Consort of viols et des combinaisons de timbres recherchées., 28 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : For Ye Violls: Consort Setts (CD)
Le "consort of viols" était une spécialité anglaise. Il rassemblait différentes violes en un "concert" homogène (plus homogène que notre moderne quatuor à cordes qui manque d'une voix de ténor). Les meilleurs compositeurs anglais s'y sont appliqués.

Quels sont ces meilleurs? Chacun fera sa sélection mais pour moi ce sont Lawes, Jenkins et GIbbons.

Lawes avait de plus une curiosité instrumentale personnelle qui lui fit écrire par exemple des concerts pour deux violons, orgue et basse où l'orgue n'est pas du tout l'équivalent de l'instrument de réalisation de la basse continue, mais un instrument du 'concert' à part entière.

Ici, nous avons les "Consort Setts" pour 5 et 6 violes et orgue auxquels ont peut appliquer la même remarque. Lawes sait trouver la synthèse entre la rigueur contrapunctique, règle obligée du 'consort of viols', et un sens mélodique et concertant très particulier. Cela donne à ces 'consort' un attrait et un charme tout particuliers.

Ce disque mérite donc une attention spéciale. L'interprétation donnée par les "Fretwork" (qui ont signé de nombreux disques excellents) et l'organiste Paul NIcholson est excellente.


Berio : Corale / Chemins II & IV
Berio : Corale / Chemins II & IV

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Quelques chefs d'oeuvre "concertants" de Luciano BERIO, 26 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Berio : Corale / Chemins II & IV (CD)
POINTS ON THE CURVE TO FIND

Le titre de cette belle pièce pour piano et orchestre relève du génie. Il me paraît être en parfait équilibre avec le fait que la pièce est fondée sur un principe de construction très simple, assez facile à percevoir lors d’une audition attentive (même si nous n’en percevons pas toutes les subtilités, qui agissant en nous aussi mystérieusement que l’essence même de la musique). On sent bien dès les premières auditions « naïves » que ce principe de construction repose sur un élément fondamental qui suit une certaine trajectoire dans l’espace musical. Plusieurs écoutes permettent d’identifier de mieux en mieux cet élément, et la lecture de la partition (que je possède) le rend parfaitement transparent. Pour autant, il ne faut pas penser que le morceau soit une devinette, conduisant à l’éphémère et décevant plaisir de l’avoir trouvée. Nous avons affaire ici à un morceau de très belle musique, et sa beauté vient précisément de cette simplicité de son principe compositionnel qui permet au compositeur de disposer de la marge de création esthétique qui fait la différence entre les métronomes bien réglés et les chefs d’œuvre de la musique. En creux, elle met en évidence la marge de liberté que s’accorde le compositeur, qui, comme chez tout grand créateur est une synthèse entre « l’inspiration » artistique et de puissants principes architectoniques : les plus belles cathédrales ne sont-elles pas celles dont l’architecture est la plus subtilement calculée ? Les piliers sont puissants, mais le décor varie subtilement de l’un à l’autre Il n’est pas étonnant que Boulez la comprenne si bien, compte tenu du contresens que constitue son assimilation au rang de chef de file de la stricte discipline de Darmstadt, en contradiction formelle avec ses sempiternelles révisions, extensions, inachèvements …. Nous sommes dans cette région des arts de toute nature (peinture, littérature, etc.) où un minimum de discipline technique préétablie est la condition sine qua non pour que l’artiste puisse exprimer toute la perfection de son génie. C’est le « to find » du titre, parfaitement reflété par l’écriture.

Je peux donner aux curieux le principe d’écriture, sous réserve qu’ils ne confondent pas l’accessoire (le détail de ce principe) et l’essentiel (la très belle œuvre qu’il a permis à un grand compositeur de la deuxième moitié du XX° Siècle de composer). Il est décrit dans le livret mais se reconstitue qualitativement à l’écoute (et est très lisible à la lecture de la partition).

La seule rigidité est l’existence d’une série fixe de douze sons, dont l’utilisation (volontairement j’évite le mot « maniement ») est très différente de celui de le « deuxième Ecole de Vienne », voire des débuts de l’école de Darmstadt, que l’on a grand tort d’assimiler à la « série généralisée ». Selon notre comparaison, cette série assure la variation progressive du décor des puissants piliers de la cathédrale, fondamentalement rien de plus. Elle est comme un décor fermé qui se matérialise sur ces piliers.

Paradoxalement, l’œuvre semble donner le sentiment d’un foisonnement sonore – même dans les 13 ‘Sequenzas’ pour solistes, Berio a été un gourmand du son – et d’un certain sentiment statique, qui souligne bien l’architecture. Ainsi, l’orchestration de la première section est caractérisée par les sifflements de l’extrême aigu des vents, comme posée sur la messe orchestrale soulevée par les percussions qui lui sont fortement. Certaine passage de transition ont des sonorités très spécifiques : ainsi une courte section marquée par le son très terrien du médium-grave des saxophones. Les oscillations rapides sur deux notes suivies de traits rapides au piano peuvent évoquer lointainement Debussy, Liszt, voire un certain style beethovénien. Quelque chose semble résister aux complexes tuilages de l’école de Darmstadt ou, à l’extérieur, du langage d’un Elliott Carter. La fin est aussi déliée que dans les plus évasives compositions debussystes. Il y a dans cette partition une réelle inspiration qui satisfait à la fois les sens et l’esprit.

RITORNO degli SNOVIDENIA

Cette œuvre utilise fondamentalement des techniques similaires à celles de la pièce précédente. On note en effet dans la partie de violoncelle la présence de sons persistants et d’arabesques qui s’en détachent, générant les harmonies de l’orchestre. Mais le matériau de départ est différent. Berio use notamment de sa capacité à partir d’un matériau très simple pour en dériver des figures complexes dans lequel il devient méconnaissable. Ainsi, dans cette œuvre dédiée à Rostropovich, dont le titre évoque une méditation révoltée sur les idéaux trahis de la Révolution d’Octobre, Berio use (à sa manière …) de chants révolutionnaires russes. Selon que votre oreille sera formée aux grandes partitions de Berio (Sinfonia, Eindrücke, Points on the curve , …..) ou non, vous y entendrez un Berio plutôt plus amène qu’à l’ordinaire ou une « musique moderne inécoutable comme d’habitude », mais de chants révolutionnaires, point. Cette œuvre, très élaborée comme toutes celles de Berio, s’efforce à conserver tout au long un chant de violoncelle assez prégnant, qui semble disparaître parfois dans la masse sonore (toute relative, c’est une formation de chambre) pour réapparaître plus vivace.

CHEMINS et CORALE

Berio a écrit une série de « sequenze » pour instruments solistes. Il semblerait que, pris d’une boulézienne frénésie de réécriture, il ait voulu faire sonner le « chant » du soliste sur un fond de cordes (cordes et deux cors pour le « corale »). Naturellement, l’un n’exclut pas l’autre : les « chemins » ne sont pas une écriture définitive des « sequenze » et les « sequenze » n’ont pas à être privilégiées comme la partition pure ayant donné naissance aux « chemins » plus traditionnels dans leur formation. Cette métamorphose concerne les partitions suivantes :

• Chemins II provient de la Sequenza VI
• Chemins IV provient de la Sequenza VII
• Corale provient de la Sequenza VIII.

Hautbois, alto et violon sont alternativement entourés de leur halo de cordes (et des deux cors pour ‘corale’).


20th Century Bassoon Concertos
20th Century Bassoon Concertos
Prix : EUR 17,50

4.0 étoiles sur 5 Concertos pour basson du XX° Siècle, 14 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 20th Century Bassoon Concertos (CD)
Ce disque nous présente un certain nombre de concertos pour basson du XX° Siècle

Celui de Villa Lobos est bien écrit, bien structuré. Il débute par un thème très simple, simple gamme avec un côté presque "jazzy" et se prolonge en un style néoclassique manié avec grande maîtrise.

Celui d'Hinddemith, grand explorateur de timbres et familier du contrepoint, tente avec grand succès l'alliage basson - trompette, tirant profit de tous les acquis de ce dernier instruemnt pour cet alliage inédit mais savoureux

Celui de Jolivet est écrit dans le style personnel inimitable de cet auteur et adjoint un piano et une harpe au basson. Cela donne à l'orchestre une sonorité un peu sèche face à laquelle toutes les possibilités du basson sont exploitées par ce maître des timbres qu'était Jolivet.

Celui de Gubaidulina est exceptionnel et constitue certainement le sommet du disque, par la syntaxe propre à cette compositrice russe installée en Allemagne et par l'alliage du basson et des seules cordes graves. C'est également le plus long de tous (27 minutes,alors que la durée des autres est typiquement un quart d'heure). La sévérité des timbres est magnifiquement maîtrisée et servie par l'écriture de cette compositrice éclectique, que Chostakovitch encouragea en son temps.


Formes sonate : Essai
Formes sonate : Essai
par Charles Rosen
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la sonate ......, 13 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Formes sonate : Essai (Broché)
IL semblerait que ce livre ne soit plus disponible que d'occasion, et à des prix élevés. Dommage qu'il ne soit plus retriré. Cela prouve bien que ce sont le meilleurs qui partent les premiers...

"Sonate, que me veux-tu?" demandait le critique français Lecerf de la Viéville. L'aristocrate musicologue aurait ici une réponse détaillée, encore que prophétique pour lui, car si les formes sonate prennent leurs racines dans le baroque (la couverture reproduit l'allemande de la première partita de Bach, analysée dans le texte), c'est essentiellement à partir de l'ère classique (en gros celles de Haydn et des fils de Bach) que la forme tend à se préciser sinon à se standardiser, ce que Rosen nierait avec éneregie, comme le laisse penser le titre même. C'est une histoire magistrale de ces formes sonate qui nous est contée ici, avec de très nombreux exemples analysés avec grande profondeur. Ce livre est essentiel à la compréhension de ces formes qui ont structuré le langage classique puis romantique (ce dernier avec plus ou moins de bonheur).
Espérons que cette ouvrage essentiel sera tiré à nouveau.

PS pour les anglophones: on trouve le livre à des tarifs très abordables dans sa version anglaise.


Guide des formes de la musique occidentale
Guide des formes de la musique occidentale
par Claude Abromont
Edition : Broché
Prix : EUR 20,30

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Livre très complet, 12 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guide des formes de la musique occidentale (Broché)
Voici LE livre dont tout amateur ou étudiant curieux des principes et réalisations de l'architecture musicale a besoin - je dis bien besoin. Il est d'un abord assez aisé, définissant une forme, puis raffinant la définition (souvent en déclinant son évolution du simple au complexe, ou avec le temps), enfin donnant un exemple pratique avec générosité. Nul doute que la lecture attentive de ce livre ne renouvellera l'écoute du lecteur. Pour qui veut aller plus loin, certains ouvrages se trouvent sur le marché, comme l'incontournable 'formes sonate' de Charles Rosen. Mais avant d'aborder de tels ouvrages, le passage par ce livre me paraît être un point quasiment obligé.


Lawes:Fantasia Suites
Lawes:Fantasia Suites
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 26,36

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 UN parti pris instrumental particxulier, 10 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lawes:Fantasia Suites (CD)
Ces fantasisas de Lawes suivent un parti pris particulier. Elles sont écrites pour deux violons, basse et orgue. La formation de la sonate en trio avec continuo à l'orgue. Mais l'orgue ne se contente pas ici d'une fonction de continuo. Elle a une partie écrite, et fort importante. Ce sont donc des quatuors avec orgue, d'un point de vue instrumental. Lawes sait merveilleusement tirer parti du dispositif instrumental qu'il a choisi. Le suite se résume à trois mouvements: une fantaisie et deux airs. A mon goût, le disque s'ouvre excellemment et la première fantaisie est l'une des plus belles. Le recueil contient huit suites.

Lawes a donné quelques œuvres qui attirent l'attention par leur composition instrumentale.

Le Purcell quartett sait donner de ces œuvres une version inspirée. La registration de l'orgue est toujours extrêmement pertinente.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20