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Soraya (Belgique)

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Le piège de verre
Le piège de verre
par Éric Fouassier
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

4.0 étoiles sur 5 Un roman historique divertissant sur la Cour d'Anne de Bretagne, 10 février 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le piège de verre (Broché)
Dans Le piège de verre, Éric Fouassier nous emmène dans la France de 1503, alors que le roi Louis XII est embourbé dans les guerres d'Italie. Cette confrontation avec l'Italie se répercute d'ailleurs dans le domaine artistique, avec un déclin progressif de l'art du vitrail au profit des fresques et des peintures, œuvres dont la contemplation requiert plus de lumière dans les églises, et donc moins de vitraux colorés.

L'héroïne du roman, Héloïse Sanglard, est une jeune apothicaire de la ville d'Amboise, chargée par la reine Anne de Bretagne d'enquêter sur un mystérieux complot fomenté par un groupe de maîtres verriers. Pour mener à bien sa mission, Héloïse entame un périple en plein hiver, qui l'emmène des châteaux de la Loire jusqu'en Champagne, à la rencontre de grandes figures du Royaume tel que le chevalier Bayard, Philippe de Clèves ou encore Jeanne de Valois.

Pas besoin d'être friand d'énigmes ou de romans policiers pour prendre plaisir à lire "Le piège de verre", qui est aussi et surtout un roman historique bien documenté. L'intrigue est bien rythmée, avec des chapitres courts qui ménagent le suspense, même si de nombreux développements sont assez prévisibles. La résolution des énigmes à chaque étape du parcours révèle petit à petit différentes dimensions du complot, sans complexité excessive et sans grand coup de théâtre final, ce que j'ai personnellement trouvé appréciable.

Le style de l'auteur est très accessible, parfois même un peu trop didactique à mon goût. Par endroits, il rappelle le rôle et les actions d'un personnage, au cas où le lecteur les aurait oubliés, comme au chapitre 37 avec des expressions du type "Malavoise– car, bien entendu, c’était lui". Quant à la trame romantique, elle est un peu fleur bleue mais on s'y laisse prendre. Au chapitre 28, je me suis même demandée si l'auteur ne se moquait pas un peu lui-même du genre romanesque en faisant un clin d'œil aux romans de chevalerie voire au Don Quichotte de Cervantes ("La jeune femme se demandait si tous leurs efforts n’étaient pas vains et ne la détournaient pas de la seule chose qui comptait vraiment à ses yeux : l’amour qu’elle portait au chevalier sans peur et sans reproche." Puis : "Elle avait désormais la désagréable impression qu’ils ne poursuivaient qu’une chimère.").

Au final, un roman distrayant que je serai capable de relire avec plaisir lors d'une prochaine visite dans la région.


La Voix secrète
La Voix secrète
par Michaël MENTION
Edition : Poche
Prix : EUR 7,10

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un roman historique noir sur le Paris des années 1830, 10 février 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Voix secrète (Poche)
La voix secrète est un roman policier historique très réussi qui parvient à recréer l'atmosphère particulière des premières années du règne de Louis-Philippe en France, cette "monarchie de Juillet" issue de la révolution de 1830. Paris est alors marquée par de grandes inégalités sociales et par la menace constante d'attentats, notamment de la part de groupes républicains radicaux. Mention, adepte du roman noir, nous emmène dans les bas-fonds parisiens en plein hiver 1835-1836. Dans ce monde noir, impitoyable, et exclusivement masculin, chacun tente de survivre sans perdre son âme.

L'auteur s'est inspiré, pour son roman, des dernières semaines du célèbre criminel Pierre-François Lacenaire (1803-1836), poète et mémorialiste guillotiné à l'âge de 35 ans pour avoir commis un double meurtre, après avoir fait les choux gras de la presse pour diverses affaires d'escroquerie. Nous découvrons un Lacenaire haineux et cynique, écœuré par un régime qui tolère des inégalités toujours grandissantes. Son amitié improbable avec Pierre Allard, le Chef de la Sûreté responsable de son arrestation, nous le fait percevoir avec une certaine ambivalence.

L'intrigue est efficace et la scène lors de laquelle la tension et la violence atteignent leur paroxysme, au chapitre 36, est très réussie. J'ai aussi beaucoup apprécié la profondeur psychologique des personnages. Canler, adjoint d'Allard et sorte de Némésis de Lacenaire, complète le trio avec son caractère énigmatique mais déterminé.

Le style est plutôt agréable, même si l'utilisation récurrente des trois points ("...") en fin et en début de phrase est parfois un peu déroutante. L'intégration de quelques extraits des (vrais) Mémoires de Lacenaire dans le récit n'empêche pas le romancier de donner à son personnage principal une voix très moderne et diablement envoûtante. Bref, un excellent roman dont le prix en version Kindle est malheureusement prohibitif :-(


La passion Richelieu
La passion Richelieu
par Isabelle Bournat
Edition : Poche
Prix : EUR 14,00

4.0 étoiles sur 5 Une comédie historique amusante et instructive, 1 février 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : La passion Richelieu (Poche)
« La Passion Richelieu » est une pièce de théâtre en trois actes sur le fameux Cardinal de Richelieu (1585-1642), conseiller de la reine Marie de Médicis puis principal ministre de son fils le roi Louis XIII. Bien que j’aie très peu d’expérience avec le genre théâtral, j’ai véritablement pris plaisir à lire la pièce, dont un exemplaire m’a été offert par l’éditeur dans le cadre du concours « Masse critique » de Babelio. Les scènes (5 ou 6 par acte) sont courtes, bien rythmées, et remplies d’humour. On s’attache vite à ce Richelieu bipolaire et fragile, à l’opposé de l’image du stratège froid et machiavélique laissé à la postérité par Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas. En plus du comique de caractère, la pièce a parfois recours au grotesque lorsqu’elle se moque des défauts physiques des personnages (les furoncles du postérieur de Richelieu, le bégaiement de Louis XIII et ses crises d’épilepsie, ou encore l’accent italien très marqué de Marie de Médicis).

Quelques références de base sur cette période de l’histoire française sont toutefois nécessaires au lecteur / spectateur pour véritablement apprécier la pièce. Une dizaine d’années sépare chaque acte, ce qui permet de passer en revue les principaux temps forts de « carrière politique » de Richelieu. Lors du 1er acte, Richelieu a 34 ans et n’a pas encore été nommé cardinal. Il n’est que conseiller de la mère du roi, et redoute alors de subir le même sort que Concino Concini, assassiné en 1627 par les courtisans hostiles à son influence sur Marie de Médicis. Malgré les réticences initiales de Louis XIII à l’encontre du conseiller de sa mère, le roi finit par le recruter comme ministre. Lors de l’acte II, Richelieu se vente déjà de ses réalisations depuis qu’il est au service du roi : la création de l’Académie française, de l’Imprimerie royale… L’acte III, enfin, marque un retournement : c’est désormais Louis XIII qui défend Richelieu contre les critiques de sa mère. Et la pièce de se clore sur l’enthousiasme débordant et prophétique de Richelieu à la naissance du futur Louis XIV : « Mon fils, mon enfant ! Il est le mien, n’est-ce pas ? (…) Il brillera, il dominera (…). Il sera le roi que j’aurais été moi-même si j’en avais eu le titre. » (acte 3, scène 6).


Faux témoignages
Faux témoignages
Prix : EUR 5,99

4.0 étoiles sur 5 Un récit attachant sur la communauté des immigrés italiens dans les charbonnages wallons pendant les années 1960, 26 décembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Faux témoignages (Format Kindle)
"Faux témoignages" offre un récit assez attachant sur la jeunesse d'un fil d'immigrés italiens ayant grandi à Marcinelle, au cœur des charbonnages wallons, dans les années 1950 et 1960. La tragédie du Bois du Cazier, le 8 août 1956, catastrophe dans laquelle plus de 250 mineurs ont péri, est brièvement évoquée, mais c'est surtout la vie quotidienne des familles que Lorenzo Cecchi nous fait revivre. Avec une certaine nostalgie mais aussi une bonne dose d'humour, les narrateurs de ces "faux témoignages" évoquent plusieurs destins individuels au sein de cette communauté d'immigrés italiens, en Belgique mais aussi "au pays".

Le style, très personnel, est plutôt attachant même si le changement de points de vue et de registre est parfois un peu troublant (on passe de "chenu" à "que dalle" p. 70, de "fils de bourges" p. 80 à "je fus convié..." p. 81). Un récit d'une centaine de pages qui se lit rapidement et avec plaisir, à recommander à ceux qui ont vécu cette époque en Belgique.


Time and Regret
Time and Regret
Prix : EUR 3,49

4.0 étoiles sur 5 An enjoyable novel... except for the end, 8 septembre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Time and Regret (Format Kindle)
I enjoyed reading "Time and Regret", especially the first half of the book in which the main character, Grace Hansen, travels to Northern France in search of clues on her grandfather's experience during WWI. I have already been to Ypres and to several cities Grace visits in Northern France and Belgium, but the book made me want to go there again and spend more time exploring WWI remnants.

M. K. Tod's style is very fluid. The story is nicely paced with just enough detail and dialogue. I really liked the way Martin's diary was integrated into the novel. In fact, I found Martin's diary very powerful and I sometimes paused my reading to reflect on the character and his traumatic experience of the war. I kept wondering how I would have reacted in his place, faced with such senseless loss and violence.

I was little disappointed, however, by the last third of the book, once Grace is back in New York. I guess it is because I am not a huge fan of romance or mystery novels, and these aspects grow in importance towards the end. In particular, I found the climax/confrontation scene too predictable and not believable enough - it made me think of a Hollywood movie.

One thing that I really appreciate about M.K. Tod's novels is the open way in which she shares information with readers on her writing process, e.g. in the book's afterword and via her blog. Finally, I liked the fact that the Kindle edition of the book has the "X-Ray function" enabled - I used it a few times and found it helpful.


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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Très pratiques pour une utilisation occasionnelle, 5 septembre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Peu encombrants et discrets (pour la version noire en tout cas). Personnellement, j'empile mes deux matelas l'un sur l'autre pour les ranger et ils peuvent servir de "pouf" pour s'asseoir. Pas très solides mais conviennent bien à une utilisation occasionnelle.


Naissance des écritures
Naissance des écritures
par Michel Renouard
Edition : Broché
Prix : EUR 14,90

5.0 étoiles sur 5 Un très beau livre, clair et informatif, 5 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Naissance des écritures (Broché)
Une très bonne introduction à l'histoire des écritures humaines. Ecrit dans un language clair, concis, et accessible, cet ouvrage est d'une lecture très agréable, d'autant plus que les images sont très belles et bien choisies. A peine plus d'une centaine de pages pour une mine d'informations sur le sujet.


Petite histoire de Belgique
Petite histoire de Belgique
par Martial de Selva
Edition : Broché

3.0 étoiles sur 5 Une approche trop datée, c'est dommage, 28 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Petite histoire de Belgique (Broché)
Ce petit livre de poche illustré sur l'histoire de Belgique est plutôt sympathique. Le format est pratique, les images sont bien intégrées dans le texte même si leur choix n'est pas toujours judicieux. Les images "romantiques" tirées de l'histoire de Belgique de Théodore Juste de 1868 sont vraiment beaucoup trop datées. L'auteur a le mérite de démonter certains mythes, par exemple autour de la Bataille des Éperons d'or de Courtrai (bien qu'il s'agisse d'une victoire remarquable de la Flandre sur la France, la Flandre reste soumise au royaume de France jusqu'à la période bourguignonne).

Bien que le style se veuille didactique, plusieurs termes complexes ne sont pas expliqués, mais surtout, l'approche adoptée est vraiment trop "vieille école" pour un ouvrage édité en 2005. Plusieurs lieux communs ne devraient plus avoir leur place dans les livres d'histoire. Par exemple, sur le régime hollandais, l'auteur écrit, pour expliquer l'échec de l'"amalgame", "le Hollandais est plus austère, plus sérieux que le Belge" (p.67). Pire, les photos de 1915 comparant le "Wallon" et le "Flamand" sont intégrés... dans le chapitre sur l'empire romain! (p. 19).


Une tragedie bruxelloise: roman historique
Une tragedie bruxelloise: roman historique
Prix : EUR 2,99

3.0 étoiles sur 5 Un roman mal écrit mais néanmoins intéressant pour les passionnés de l'histoire de Bruxelles, 27 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une tragedie bruxelloise: roman historique (Format Kindle)
« Une tragédie bruxelloise » raconte la mort d’Everard t'Serclaes, premier échevin de Bruxelles assassiné en 1388 et célèbre pour avoir défendu la ville contre le comte de Flandre, Louis de Male, en 1356. Ce livre a plusieurs qualités, mais un très gros défaut : il est mal écrit.

Côté positif, l’auteur connaît bien l’histoire de Bruxelles et a truffé son récit d’anecdotes basées sur des faits réels ou imaginés, tels que la création de la bière Lambik, du Manneken Pis, ou le choix de l’iris comme emblème de la ville. J’ai par exemple appris qu’on buvait alors une boisson alcoolisée à base d’eau et de miel (« hydromiel »), et nombreux sont les détails de ce genre qui donne un caractère authentique au « décor » du récit.
Ceux qui connaissent un peu l’histoire et la géographie de Bruxelles trouveront un grand intérêt dans la description de la ville moyenâgeuse à travers ses principaux quartiers. Pour ceux qui n’ont pas les bases historiques, l’accumulation de références dès les premiers chapitres rend la lecture assez rébarbative.
Autre qualité : l’intrigue est plutôt bien trouvée et elle permet de relier de manière cohérente une petite galerie de personnages issus de différentes couches de la population bruxelloise.

Le résultat est donc d’autant plus décevant, car ce roman aurait pu être une belle réussite. Malheureusement, le style est lourd, répétitif… au point qu’on peut difficilement, à mon avis, parler de roman. L’auteur mélange les points de vue : son narrateur, personnage assez insipide, parle à la première personne, mais en même temps un narrateur omniscient nous décrit les moindres actes et pensées des autres personnages… tout cela manque de cohérence et empêche une identification du lecteur aux personnages principaux. L’auteur mélange aussi les temps (l’emploi du futur à certains endroits « casse » le récit, le passé composé et le présent s’utilisent sans transition à d’autres endroits) et les transitions entre paragraphes ne sont pas toujours fluides. Il y a même des erreurs de base qu’un éditeur professionnel aurait dû corriger. Ainsi, le titre du 1er chapitre de la 2e partie annonce « Lennik, l’atelier de Johan le sculpteur » alors que la scène début chez ‘t Serclaes et qu’il ne rejoint l’atelier du sculpteur que plusieurs pages après, après un voyage à cheval ! Les dialogues sont peu subtils, peu vraisemblables, avec parfois des personnages qui énoncent des évidences et se parlent à eux-mêmes dans le seul but d’expliquer la situation au lecteur. Pire, les personnages n’ont aucune profondeur psychologique. Les méchants sont 100% méchants, les gentils 100% gentils… Bref, on n’y croit pas un seul instant, et c’est bien là le grand problème de ce livre. Le « pacte » implicite entre l’auteur et le lecteur de roman historique n’est pas respecté : l’auteur parvient à nous faire découvrir de nombreux aspects du Bruxelles moyenâgeux, mais il échoue à nous « faire vivre » cette époque à travers ses personnages.


Une Parisienne à Bruxelles
Une Parisienne à Bruxelles
Prix : EUR 5,99

3.0 étoiles sur 5 "Chick lit", version Bruxelles au XIXe siècle, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une Parisienne à Bruxelles (Format Kindle)
Une belle découverte que ce roman féminin - on pourrait presque dire féministe - de 1875. La "parisienne", c'est Lydie, une jeune femme instruite qui vient d'épouser un ingénieur belge et qui se voit contrainte de loger quelques mois à Bruxelles, chez sa belle-mère et ses trois belles-sœurs. Suscitant admiration et jalousie chez ses belles-sœurs à la recherche d'un mari, Lydie raconte avec humour, dans une longue lettre à sa mère, les vexations et critiques dont elle est l'objet. Le style est remarquablement moderne, à la fois réaliste et plein d'ironie. La narratrice évoque la "faune" des bourgeois qui se promènent au Parc de Bruxelles, la dévalorisation idiote de la langue néerlandaise au sein de la bourgeoisie francophone, l'éducation des filles et même la loi belge sur le divorce. Une bonne "chick lit" version XIXe siècle, en quelque sorte!


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