undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose
Profil de Didier Lalli > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Didier Lalli
Classement des meilleurs critiques: 516
Votes utiles : 911

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Didier Lalli
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
HOMASY 22W Mini Déshumidificateur Portable Sécheur d'Air Silencieux pour 20 m²
HOMASY 22W Mini Déshumidificateur Portable Sécheur d'Air Silencieux pour 20 m²
Proposé par VICTSING
Prix : EUR 69,55

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Petit et joli, il reste efficace en petit volume, 21 janvier 2016
L’intérêt premier de cet appareil est son petit format et sa maniabilité. Intérêt qui est aussi son inconvénient puisque il sera réservé à de petits espaces. L’appareil possède un réceptacle de 220ml, ce qui est aussi sa capacité de déshumidification journalière. Au-delà de cette limite le réservoir, muni d’un système de trop plein (un flotteur vient activer un coupe circuit) stoppera l’appareil automatiquement. L’appareil est relativement peu bruyant, même s’il n’est pas sûr qu’on puisse dormir juste à côté. C’est un appareil à effet Peltier, qui trouvera sa place sans les petits volumes (chambres, placard, camping-car, bateau, …). On pourra juste regretter qu’il n’ait pas un adaptateur 12V fourni. Il est très simple d’utilisation : brancher, appuyer sur l’unique bouton central. Le voyant bleu, passe au rouge quand le réservoir est plein. La notice est inutile, ce qui tombe bien, puisqu’elle n’est pas en français. Le réservoir est très facile à retirer, mais il est un peu moins simple à vider, car le trou de vidange est petit, et obstrué par un bouchon en caoutchouc qui ne se retire pas complètement. Idéal dans un petit appartement pour capter l’humidité, ou pour mettre dans une salle de bain ou un placard humide.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire | Permalien


[Aiguiseur de Couteaux] E-PRANCE 2-étape Affûteurs manuels Knife Sharpener en Acier Inoxydable avec le système d'affûtage (Argent)
[Aiguiseur de Couteaux] E-PRANCE 2-étape Affûteurs manuels Knife Sharpener en Acier Inoxydable avec le système d'affûtage (Argent)
Proposé par EPRANCE
Prix : EUR 49,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Elégant et efficace !, 14 janvier 2016
L'ustensile est élégant, en acier, il tient bien en main (droite ou gauche) grâce à sa grosse poignée latérale. Le dessous de la base est habillé d'une matière plus ou moins antidérapante, mais qui ne marque pas les plans de travail. C'est une bonne chose car on a tendance à appuyer très fort sur la poignée lors des phases d'aiguisage. L'appareil comporte deux encoches. La première permet un aiguisage puissant idéal pour les lames très abîmées (c'était mon cas). Mes vieux couteaux émoussés, ont retrouvé tout leur tranchant. La deuxième encoche permet un aiguisage plus fin, après un gros décrassage sur la première. Le tout ne prend que peu de place et se range facilement dans la cuisine. En bref, c'est élégant et en plus ça marche !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire | Permalien


Apple Watch stand, Aerb Bois de Bamboo support de charge Support Docking Station Support Stock Cradle pour Apple Watch and iPhone 5 / 5S / 5C / 6 / 6 PLUS /6S/ 6S Plus
Apple Watch stand, Aerb Bois de Bamboo support de charge Support Docking Station Support Stock Cradle pour Apple Watch and iPhone 5 / 5S / 5C / 6 / 6 PLUS /6S/ 6S Plus
Proposé par Grand Monkey - FR
Prix : EUR 9,49

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Elegant sur un bureau, 30 décembre 2015
C'est une belle pièce en bois, la surface et les angles sont bien finis. Le pad de chargement de l'Apple Watch a son logement spécial, et il y rentre parfaitement. L'ensemble est stable et ça fait classe sur un bureau.
Le seul vrai hic, c'est que j'aime quand les câbles sont bien alignés et avec ce dock on voit que le câble dépasse un petit peu de la surface.
Il faudrait soit un câble plus souple (mais bon j'ai le câble Apple), soit une rainure plus profonde au niveau de l'angle pour éviter que le câble ne dépasse.
Deuxième point important, ce n'est pas un dock iPhone, il faut brancher le câble de l'iPhone "à la main"... Ça permet d'augmenter la compatibilité avec de multiples/futurs modèles. Donc pour moi c'est plutôt un dock de bureau pour charger la montre pendant la journée en cas de besoin.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire | Permalien


VicTsing 16 LED Lampe Solaire Extérieure/Eclairage solaires d'extérieur/Lanterne de Jardin
VicTsing 16 LED Lampe Solaire Extérieure/Eclairage solaires d'extérieur/Lanterne de Jardin
Proposé par VICTSING
Prix : EUR 22,56

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Encore mieux que la précédente, 30 décembre 2015
J'avais pu tester il y a quelques temps une lampe très similaire TaoTronics Lampe Solaire à Détecteur de Mouvement 6 LED (Batterie 900 mAh , Portée 3 mètres , 12 heures d'Autonomie) - Noir. Celle-ci est encore mieux. L'activation avec une petite aiguille, pas bien pratique, a été remplacée par un bon gros bouton, bien plus commode. Les 6 LED ont été remplacées par une matrice de 16 LED fournissant un halo beaucoup plus lumineux (forcément). Les vis et les chevilles sont fournies, et le tout s'installe (plein sud) en moins de 5 minutes. La seule différence notable que je remarque, outre le meilleur éclairage, est que, dés la nuit tombée, la lampe s'allume sur 8 LED, et passe en more 16 LED dés qu'un mouvement est détecté dans les environs. Je n'aimais pas trop ça au départ, et pensais que la lampe ne tiendrait pas la nuit complète dans ce mode (qu'on ne peut pas changer), mais après quelques semaines d'utilisation, tout fonctionne toujours très bien.

Un choix lumineux donc !


Eidos
Eidos
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les King !, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eidos (CD)
Bon, autant vous le dire de suite : cet album sera dans ma sélection des meilleurs albums 2015, catégorie Metal Progressif. Une petite présentation s'impose. Kingcrow est un groupe de metal progressif originaire de Rome. Leur line-up est assez stable depuis l'arrivée de Diego Marchesi, déjà présent sur les deux albums précédents : Phlegethon (2010) et In Crescendo (2013). On retrouve Diego Cafolla et Ivan Nastasi aux guitares, Thundra Cafolla à la batterie, Cristian Della Polla aux claviers et Francesco D'Errico à la basse. L'album au titre improbable Eidos est la dernière partie d'une trilogie entamée en 2010, sur la condition et les émotions humaines ; tout un programme. Eidos semble un terme d'origine grecque, qui veut dire "L'apparence extérieure, la forme (du visage), l'aspect, la forme, le genre". Un poil mystique, et ça n'est pas la pochette qui va beaucoup nous aider à :mieux comprendre. Bref, du côté du son, c'est par contre claire comme de l'eau de roche : production millimétrée, technique irréprochable des musiciens (batterie exceptionnelle de Thundra) et superbe chant un peu mélancolique de Diego. Dans l'ensemble, c'est assez mid-tempo avec, comme déjà dans les albums précédents, des petits breaks de génie. Si on faisait régulièrement référence à Dream Theater dans les albums précédents, je trouve que la tendance de celui-ci est à la croisée de Porcupine Tree, Riverside et Pain Of Salvation. Franchement, si vous aimez les groupes sus-nommés, n'hésitez pas une seule seconde : arrêtez de lire et passez commande immédiatement. N'oubliez pas de me faire un mail ensuite pour me remercier.

L'album attaque avec un des meilleurs morceaux, et aussi un des plus pêchus: The Moth, dont la vidéo est disponible ci-dessous.

Ce morceau synthétise à lui seul tout ce que j'aime dans le metal prog bien foutu : des signatures de temps étonnantes, une bonne basse, des bons riffs, une grosse mélodie sur la voix et un bon break. Sur plusieurs morceaux de cet album, Kingcrow utilise des parties de guitares acoustiques alternées avec les riffs, ajoutant une bonne profondeur et une assise parfaite pour le chant. Déjà dans ce morceau comme dans plusieurs autres, certains riffs rappellent Porcupine Tree. Ici, le break typé guitare flamenco et battement de main fait son effet, et le bridge qui suit est mortel, surtout pour les plans de batterie. Les deux guitaristes sont aussi crédités pour les chœurs, et c'est justement en mode chorale que termine le morceau. Adrift, qui suit, reprend un peu la même formule, avec un piano plus présent sur l'intro et une grosse ligne de basse groovy sur tout le morceau. Le refrain est bien accrocheur, mais le clou du morceau est son break, fulgurant, hyper riffé. Le solo vaporeux qui se greffe là-dessus viendra, j'en suis sûr, vous hérisser les poils ... de plaisir. Ouah !! J'adore.
Slow Down est un morceau plus lent, avec pas mal d'effets de synthés et de voix. Le rythme se fait plus rapide pour le refrain, sur lequel j'accroche un peu moins. Ca me rappelle un peu l'album solo de James LaBrie par moment. L'originalité du morceau vient encore du break dans lequel apparaît un saxophone (joué par Stefana Bentivoglio). Le son de la guitare sur Open Sky me fait penser à un morceau de Marillion (Asylum Satellite #1 de Happiness Is The Road), sinon c'est un des morceaux les plus calmes avec un beau solo de guitare assez Rothery-ien. Fading Out (Pt. 4) (la Pt. 3 se trouvait sur Phlegethon) sonne très Pain Of Salvation dans son style médiéval. Ici, ce sont les guitares acoustiques qui mènent la danse, la batterie est encore un spectacle à elle toute seule. Sur The Deeper Divide, calme, arpèges de guitares et voix envoûtante sur rythme de battement de cœur ; et il y a un invité au piano : c'est Fred Colombo, le pianiste de Spheric Universe Experience. Ce qui est sympa, c'est qu'on les avait vu ensemble lors de leur passage à l'Altherax. Vous trouverez aussi dans ce morceau un second break-de-la-mort-qui-tue, tout aussi inattendu que génial. J'aime me faire surprendre de la sorte. Pour le final, les lignes de basses se font hypnotiques, croisant le fer avec un petit solo de guitare tout en finesse. Un sacré morceau de plus de sept minutes. On The Barren Ground, est un morceau plus Dream Theater dans le style. Des changements de rythme de dingue, des riffs, des chœurs, un super chant, pffff, rien à redire. Le final decrescendo est de toute beauté. At The Same Pace est presque plus "pop" dans l'âme, les guitares assurent, le break calme est presque Pink Floyd-ien, le solo de guitare excellent. Encore une fois, c'est un vrai bonheur que d'écouter la ligne de basse que Francesco nous sort sur le final. Eidos est le morceau le plus long de l'album, avec plus de huit minutes. Les guitares se font agressives, les rythmes syncopés, mais c'était juste pour l'intro, car la suite retourne aux guitares acoustiques et piano. Kingcrow maîtrise vraiment l'art de surprendre son auditeur. Les lignes de chants sont subtiles, les chœurs qui doublent la voix de Diego apportent un vrai plus. Ce morceau est un bon résumé du style Kingcrow, en fait. Le rythme change souvent, accélère pour mieux ralentir ensuite et mettre en valeur les différents breaks. J'appelle ça de l'orfèvrerie musicale. Vers les six minutes, on découvre le troisième choc, le break riffé, qui supporte un chant en canon de Diego et de ses musiciens : c'est énorme. Frissons garantis ! On se termine avec If Only, un dernier (long) morceau plus calme qui me rappelle un peu encore Pain Of Salvation. L'intro de guitare acoustique sur nappes de synthé est particulièrement inspirée.

Au final, dix morceaux et plus d'une heure de musique de très grande qualité, que tous les amateurs de metal et rock progressif ne peuvent tout simple pas ignorer. Ils devraient même tomber sous le charme après seulement quelques écoutes. Et méfiez-vous, l'album devient dangereusement addictif au bout de très peu de temps. Une écoute attentive au casque révèle des petits trésors bien cachés. Essayez !

Retrouvez cette chronique et bien d'autres sur notre webzine, auxportesdumetal.com
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 1, 2016 5:24 PM CET


Beyond the wall of time
Beyond the wall of time
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Passez le mur du temps..., 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beyond the wall of time (CD)
Au départ, c’est mon camarade Phil qui m’a parlé de Glowsun. Il les avait interviewés pendant le dernier Hellfest, à la sortie de leur passage en ouverture de journée sur la scène The Valley. J’étais lâchement resté couché un peu plus ce matin-là, je le regrette bien aujourd’hui. Entre temps, je me suis penché sur le dernier album du trio lillois et ce fût le coup de foudre. Du coup j’ai usé de mon autorité pour piquer la chro de l’album à Phil. Il n’avait qu’à pas trainer autant :-). Donc Glowsun c’est Johan Jaccob (guitare), Ronan Chiron (basse) et Fabrice Cornille (batterie). On appréciera aussi le fait que la magnifique pochette de ce troisième album, Beyond The Wall Of Time, ait été conçue par Johan (comme les deux précédentes d’ailleurs). Ces deux albums précédents se nomment Eternal Season (2012) et The Sundering (2008).

Alors on parle ici de stoner psychédélique puisqu’il faut bien mettre les choses dans des cases. Pour être très précis il faudrait même ajouter stoner psychédélique instrumental. Mais pour être hyper précis, il vaudrait mieux dire stoner psychédélique quasi instrumental, car il y a bien un titre chanté sur cet album (Against The Clock). Ce qui est étonnant, c’est que même sans chant, on peut dire que cet album est un concept album sur le thème du temps qui passe. Le sujet revient plusieurs fois vous hanter le bulbe au cours des morceaux, ou dans leur titre. C’est le cas dans l’intro du premier morceau (de neuf minutes quand même), Arrow Of Time : tic-tac d’horloge et cœur qui bat, l’ambiance est lourde. On a l’impression de courrir dans un cimetière, la nuit, sous la pluie, poursuivi par une armée de zombies nazis. Dans ce premier morceau, on pense à Black Sabbath, mais un Black Sabbath où Ozzy serait resté coincé dans sa loge. J’avoue que c’est pas mal aussi. Au programme, gros riffs saturés, breaks, accélérations, moments plus calmes. On peut se faire le film qu’on veut dans sa tête, pas de chanteur pour briser le groove. La même ambiance lourde est présente pour le deuxième morceau, Last Watchmaker’s Grave, aussi long que le précédent. L’ambiance se fait même encore plus inquiétante, à grand coup d’effets de guitares. Cette fois, on est prisonnier des zombies, notre compte est bon… heureusement on arrive à leur échapper vers les sept minutes cinquante, pour une belle course poursuite finale. Ouf ! Non, non je vous rassure, tout ça c’est sans substances toxiques. Les presque sept minutes de Behind The Moon, viennent un poil alléger l’ambiance. Le son monstrueux du trio emporte tout, basse et guitare sont souvent à l'unisson. On entend des extraits de dialogues d’astronautes dans leur capsule, en train de passer derrière la Lune (ben tiens, tu vois qu'il y en a, des paroles !). On se retrouve envoûté par les riffs hypnotiques du combo plus vite qu’on ne l’imaginait.

L’ambiance continue de s’alléger avec un Flower Of Mist de plus de sept minutes. On sent que les trois musiciens sont en totale osmose. Le solo de Johan sur ce morceau me plait bien, le travail de basse/batterie derrière le soutient sans difficulté. C’est grâce aux trois derniers morceaux que j’ai vraiment bien craqué sur cet album. L’effet hypnotisant de Shadow Of Dreams est juste magique. Le petit thème de guitare, appuyé par le charleston de Fabrice est un grand moment. Un de mes morceaux préférés. J’aime beaucoup l’effet sur la dernière note, sorte de clin d’œil à 2112 de RUSH. Against The Clock nous permet d’entendre la voix de Johan, un peu vaporeuse, presque couverte par les distorsions de la guitare, mais qui colle particulièrement bien au morceau.

Finalement mon morceau préféré est cet espèce d’OVNI (de seulement deux minutes quarante-cinq) qui termine l’album : Endless Caravan. Ca fait penser un peu à un délire à la Primus, j’adore. Un thème cool, une bonne batterie, un groove de dingo.

Au final, j’ai beaucoup aimé cet album. Je trouve aux albums instrumentaux un certain nombre d’avantages. Par exemple, il permettent de travailler ou de lire facilement en écoutant, et même à fort volume. Pas de déconcentration due aux hurlements du chanteur. Ce sont aussi des albums qui permettent de faire tourner son imaginaire à plein régime. Chacun peut y dérouler son propre film dont l’album est la bande son. Glowsun réalise ici une belle prouesse, avec un album envoûtant et hypnotique qui évite les pièges habituels du style. Purée les gars, je me suis penché au-dessus du mur du temps, et j’ai adoré ça…

Retrouvez cette chronique et bien d'autres sur notre webzine, auxportesdumetal.com


Testosterone
Testosterone
Prix : EUR 19,99

5.0 étoiles sur 5 Au poil !, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testosterone (CD)
Une fois de plus, les Suédois de Mustasch surprennent tout le monde, en proposant un album sensible et chargé d'émotion, alors qu'avec ce nom de groupe et ce titre, Testosterone, on aurait pu penser avoir affaire à du super bourrin body buildé et macho. Le fait est que c'est une très bonne suite logique à l'album Thank You For The Demon (2014), et certainement que le producteur Richard Löfgren, déjà aux manettes du précédent, y est pour quelque chose. Mais attention tout n'est pas à l'identique puisque même si le line-up n'a pas changé (Mats Stam Johansson à la basse, Ralf Gyllenhammar au chant, David Johannesson à la guitare, Jejo Perkovic à la batterie), l'organisation du travail au sein de l'équipe a un peu évolué. On a pu ainsi lire que Ralf s'est concentré sur le chant, les mélodies vocales, les paroles, les chœurs et que c'est David, le guitariste lead, qui s'est surtout chargé des compositions. Ralf n'a apparemment pas joué de guitare sur l'album.

Le résultat est convaincant. Sur les dix morceaux qui composent cet album, on ne trouve quasiment que du bon. Seul bémol pour moi, le morceau Under The Radar. Voilà pour les points négatifs.

L'album alterne morceaux mid-tempo, et morceaux plus vifs, rendant l'écoute particulièrement agréable. Le groupe aime surprendre et prendre des risques, preuve en est ce démarrage de l'album avec un morceau surprenant et touchant, Yara's Song. Gros arrangements (cloches, violons), la voix de Ralf est géniale, il transmet une tonne d'émotions sur un sujet qui le touche particulièrement, la maltraitance d'enfants. Ah oui, autant vous prévenir de suite, si vous portez un intérêt aux paroles et aux thèmes abordés, Ralf est un écorché vif, qui a eu une enfance (très) difficile et qui l'exprime au travers de nombreux morceaux (tous, même). Tout est très noir dans ses paroles. Même quand il trouve l'amour (Someone), c'est pour conclure qu'il lui faudra mourir avant l'être aimé. Ambiance !

Mais bon, revenons Breaking Up With Disaster, le second morceau, car c'est un très bon moment, bien plus heavy, avec un riff monstrueux, et même une double pédale qui appuie la rythmique. Comme sur l'album précédent, Mustasch propose souvent un break dans ses morceaux, mais il n'est pas utilisé pour un solo de guitare. Ne cherchez pas, vous n'en trouverez pas vraiment dans cet album non plus. Inutile disait David dans l'interview que j'avais réalisée au Glazart en novembre 2013. Comme je l'expliquais à l'instant, après le morceau rapide, on repart sur un morceau magnifique, sur fond d'arpèges de guitare, The Rider. Toujours sombrissime, mais superbe. Là encore, le chant de Ralf est bluffant. On se croirait dans un western : cloches, chœurs de femmes, harmonica. Chapeau ! (de cowboy alors). Mais pas le temps de s'endormir, c'est l'heure d'un peu de speed avec Down To Earth, bien plus heavy. Le refrain est très accrocheur, repris à la fois par la guitare en lead, et la voix. Toujours plus heavy, limite lourdingue, c'est The Hunter, entre Danko Jones et James Hetfield sur le couplet, avec pas mal de chœurs et un bon refrain accrocheur. Plus calme, presque psychédélique, voilà Dreamers, que je trouve très agréable, planant, style bad trip LSD, en tout cas sur la première partie car le morceau accélère dans un deuxième temps, pour devenir à la surprise générale, un morceau très influencé par ... Amorphis (grosse orchestration, thème superbe à la guitare lead, final... ) ! Décidément, Mustasch aime surprendre son petit monde !

Be Like A Man, qui sert de premier single me fait penser à du Muse survitaminé. C'est bien fait, certains crieront au (mini) scandale car on y trouve un petit break électro (je vous l'ai dit, ils aiment surprendre), pas mal de claviers (à la Muse), refrain accrocheur, chant énervé de Ralf.

Someone dont je parlais au début de ma chro, est une ballade musclée (le break est carrément musclé pour le coup), et après les nombreuses écoutes, je pense que c'est un de mes morceaux préférés. Enfin, le morceau qui termine l'album est aussi celui qui lui donne son nom, c'est un morceau bien pêchu (le plus pêchu de l'album je dirais), avec une superbe basse et une bonne rythmique à double pédale. Je l'adore, il monte en puissance avec des harmonies vocales super bien foutues. Ah tiens ! Ils me font mentir car sur ce morceau, il y a bien un solo de guitare. Pas mal en plus. Comme quoi : ne jamais dire jamais.

Eh ben ouais les gars, je crois bien qu'il va falloir se faire à l'idée de scander "Mustasch", "Mustasch", "Mustasch", lors de leur prochains passages dans nos contrées. Ces gars-là le méritent. Ils prennent des risques, sortent des sentiers battus, et ça marche, album après album. Ils peuvent laisser exploser leur joie, comme sur la pochette.

Retrouvez cette chronique et bien d'autres sur notre webzine, auxportesdumetal.com


Monster man
Monster man
Prix : EUR 14,48

4.0 étoiles sur 5 Vintage et pêchu..., 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monster man (CD)
Pile un an après la sortie de Symphony For The Flayed, voilà que Flayed, le groupe de hard rock viennois, sort son deuxième opus, Monster Man. Pas mal ! Planning serré, beaucoup de chose à dire, voilà un groupe qui tient toutes ses promesses. D'ailleurs Julien nous l'avait annoncé dans l'interview réalisée à Luynes l'année dernière. Quelle organisation ! Entre ces deux albums, très rapprochés, comme à la belle époque des Deep Purple ou Led Zeppelin des grandes années, le groupe a pas mal tourné, notamment en première partie de Scorpions au festival Guitare En Scène de St Jullien en Genevois, ou encore plus récemment au Bol d'Or en première partie de No One Is Innocent. Le line up n'a pas bougé, c'est plutôt bon signe et on retrouve la bonne énergie que j'avais déjà appréciée dans Symphony For The Flayed. Alors qu'en est il, en regardant de plus près : d'abord la pochette ne laisse pas insensible et retient immédiatement l'attention du metalleux. Ensuite le son, toujours aussi bon, avec cette double lame de guitare (Julien et Rico), épaulée par un bon son d'orgue hammond (Rafinet), et d'une section rythmique en béton armé (Charly - basse et JP - batterie). Ecoutez rien que l'intro de Release The Fever qui ouvre l'album pour tirer votre chapeau à JP, qui y fait un démarrage à contre temps de toute beauté. Renato et sa voix éraillée n'a plus qu'à envoyer la purée, et c'est ce qu'il fait tout au long de l'album. Et il fait ça bien. Julien assure un paquet d'excellents solos de guitare, à la fois inspirés et techniques. J'aime beaucoup Release The Fever dont je parlais à l'instant, pourtant c'est Monster Man qui a été choisi comme premier single et pour le premier clip vidéo, plutôt fun d'ailleurs. Le groupe fait preuve de beaucoup d'humour décalé avec ce petit dessin animé à la Scooby Doo.

Le morceau, vous en conviendrez, est plus teinté d'influences Deep Purple et Julien y fait un bon solo. Mon passage préféré dans l'album reste l'enchaînement de Stanced (très typé AC/DC sur sa deuxième partie, après le solo d'orgue, très Deep Purple pour le coup) avec sa rythmique géniale à la Malcom, et son excellent solo à la Angus, suivi de Up Above. Ce deuxième morceau sonne plus sudiste, presque Lynyrd Skynyrd, avec un super refrain accrocheur, excellent les mecs !

Novel est un bon gros blues, comme je les aime, bien gras, et irrésistible. Là encore, l'orgue ajoute la touche qui fait la différence et Renato se régale, très à l'aise dans ce style rocailleux. No Surrender sonne pas mal Deep Purple, avec un orgue à la Jon Lord, et ça le fait encore. Sur Heat Of The Sun, très typé blues encore (un style qui leur colle aux basques), Renato fait encore parler la poudre et démarre a cappella. Trop fort ! Le morceau sonne très vintage. Sur le dernier morceau, Too Young For An Old Man, Arno Strobl ("here comes Strobl" - je l'adore celle-là) apparait en guest au micro, et donne la réplique à Renato d'une voix caverneuse. La fin du morceau s'emballe et fait penser à des délires à la 6:33 (tiens, tiens l'effet Arno sûrement). Bref on termine Monster Man, comme on l'a commencé, en trombe.

Mon seul petit reproche ira à la voix, car, pour une raison que je n'explique pas (un poil sous mixé peut-être ? Les intonations ?), certaines phrases de Renato sont incompréhensibles, ça donne une sorte de yaourt. Pas très grave, juste que des fois ça m'agace de ne pas capter ce qu'il dit ou me répète en criant comme un damné. Sinon je trouve que Flayed réussit le passage du deuxième album avec brio, et perpétue avec réussite ce bon vieux hard rock vintage que nous sommes nombreux à apprécier.

Retrouvez cette chronique et bien d'autres sur notre webzine, auxportesdumetal.com


Battering Ram
Battering Ram
Prix : EUR 22,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pas une ride !!, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Battering Ram (CD)
Certains d'entre vous, comme moi, ont connu la New Wave Of British Heavy Metal dans leur adolescence ; et forcément un nouvel album de Saxon, ça va leur causer. Certains autres n'étaient probablement pas nés dans les année 80, quand Saxon (et d'autres) sortaient des albums devenus légendaires depuis. Eh bien, ceux-là aussi devraient être intéressés. Avance rapide, nous voilà en 2015, et ces groupes de légende sont toujours en activité, avec plus ou moins leur line-up d'origine. L'année dernière Judas Priest sortait Redeemer Of The Souls (bof !) et cet été, Iron Maiden nous a sorti un double album, The Book Of Souls (bof, bof !). D'ailleurs tiens, je remarque que, outre la même note médiocre, les deux traitent de l'âme. Et puis voilà que déboule le dernier et vingt-et-unième album de Saxon. Et pour le coup, eux, ce n'est pas à nos âmes qu'ils s'en prennent, mais bien à nos cages à miel. C'est pas du spirituel (quoique, j'y reviendrai), mais du rentre-dedans comme Saxon a toujours su le faire depuis plus de trente-cinq ans. Le groupe est particulièrement actif avec, depuis 2013, la sortie d'un Sacrifice (très réussi), un album de réarrangements, Unplugged And Strung Up (dispensable) et un superbe live St Georges's Day Sacrifice - Live In Manchester mêlant anciens tubes mythiques et nouveaux morceaux de Sacrifice (pour le coup incontournable).

Mais que peut encore nous prouver Saxon aujourd'hui, alors que ses trois membres historiques Biff (chant), Paul Quinn (guitare) et Nigel Glocker (batterie) ont largement dépassé la soixantaine et que Nigel, tenez-vous bien, a fait une rupture d'anévrisme en décembre 2014 !!? Eh bien juste qu'ils en ont encore sous la pédale, et que Saxon, est bel est bien vivant. Et qu'à part la mort, rien ne semble pouvoir arrêter la machine à faire du bon heavy metal. Soyons honnêtes et saluons aussi les deux "jeunes" (la cinquantaine), Nibbs Carter (basse) et Doug Scarratt (guitare), qui boostent aussi leurs aînés depuis maintenant vingt-cinq et vingt ans respectivement (eh oui, quand même !).

Pour cet album, Saxon a fait appel à Andy Sneap (Megadeth, Accept, Slayer, Testament, ... bonjour le CV), qui s'était déjà occupé du son de Sacrifice. L'album contient dix titres (avec un bonus track sur l'édition Deluxe, mais que je n'avais pas sur le CD, alors que la pochette l'indiquait - étrange...).

L'album attaque droit dans le pentu, avec le titre qui donne le nom à l'album, Battering Ram. C'est un bon titre, Biff est en grande forme vocale, on ne peut pas dire qu'il soit affecté par l'épreuve des années. Certes, ses cheveux sont tout blancs, mais sa voix demeure. C'est le morceau qui a été choisi pour la première vidéo mais ce n'est pas mon morceau préféré, même si c'est un bon moyen pour se rendre compte que les papis de la NWOBHM dépotent encore sacrément. Je trouve que le morceau super bien riffé a des petits airs de Judas Priest sur le couplet.

Mais j'aime par exemple bien mieux The Devil’s Footprint, dans laquelle on dirait que La Voix de The Number Of The Beast a repris du service. Mais là, pour ceux que ça intéressent, on parle de l'hiver 1855 dans le Devon (UK), et de la légende des empreintes du diable (pour ceux que ça passionne et qui causent le grand-breton, c'est expliqué là). Passé l'intro les riffs du morceau vous cisaillent, tout comme la batterie. A ce propos, je trouve que Nigel illumine cet album de sa présence. Sur certains morceaux, ses choix de sons et sa frappe donnent carrément une originalité qui aurait fait défaut autrement. J'ai lu quelque part (pas sur la pochette), qu'il avait participé aux compositions, je n'en suis pas étonné. Chapeau bas ! Queen Of Hearts fait partie des meilleurs moments de cet album. C'est du mid-tempo (à la double pédale, quand même), avec un riff de dingue et surtout un break fabuleux dont la reprise basse mono-note et batterie, puis guitare, puis chant, est à se damner. Biff s'y sort les tripes et monte dans les aigus, c'est un truc de dingue (Ian Gillan, sort de ce corps !) ! Destroyer est un peu plus bourrin, il sonne un peu Judas Priest, un morceau sympa.

J’accroche un peu moins à Hard And Fast et son break qui rappelle pas mal Iron Maiden et son solo sympa. Même remarque pour Stand Your Ground et la furieuse batterie de Nigel. Rien d’horrible rassurez-vous, juste un peu en deçà.

Par contre, je trouve très bon Eye Of The Storm avec son intro, dans laquelle la batterie de Nigel excelle encore. Le break sur fond de bulletin météo américain rappelle Dallas 1PM (et les annonces radio de la mort de JFK). Top Of The World est un morceau simple et hyper efficace que j’aurais bien vu comme premier single. Presque pop, pour passer même en radio (anglo-saxonne, pas chez nous bien sûr), c’est un morceau qui groove bien, grâce à sa section rythmique d’une précision chirurgicale. Le mid-tempo, To The End (tiens, quand je vous disais que rien ne les arrêterait !) est plutôt agréable, avec un petit break calme sur lequel se pose un bon petit solo.

Mais le trésor caché de cet album, les gars, c'est Kingdom Of The Cross. C'est le dernier morceau de l'édition standard et, à mon avis, il justifie à lui seul l'achat immédiat. C'est une ballade, ou plutôt un poème musical, écrit par Biff, lu par Gandalf en personne (David Bower, acteur et chanteur, en réalité) et qui raconte les horreurs et le gâchis de la guerre de 14-18 dans les Flandres et la Somme. Je dois vous avouer que ce morceau me fait frissonner et presque verser une petite larme à chaque écoute, tant il est chargé en émotion. Pesante basse / batterie, subtil jeu de guitare (effet de volume, à la Jeff Beck), Biff vient chanter à intervalles réguliers pour magnifier le tout. Je suis scotché et ému !

Encore une belle surprise (pour ceux qui en doutaient) qui pour moi restera un des albums de 2015.
Hé, les dieux du Hellfest !? Il ne vous manquait pas une tête d’affiche ? Pourquoi ne pas rendre à Saxon les honneurs qui lui sont dus ? Enfin !

Retrouvez cette chronique et bien d'autres sur notre webzine, auxportesdumetal.com


Tonor Professional Studio Filaire Microphone à Condensateur avec Le Support pour PC Portable Ordinateur
Tonor Professional Studio Filaire Microphone à Condensateur avec Le Support pour PC Portable Ordinateur
Proposé par TonorDirect
Prix : EUR 35,99

4.0 étoiles sur 5 Excellent micro d'interviews, 6 décembre 2015
J'utilise ce micro pour réaliser des interviews d'artistes. Donc dans cet usage je ne suis pas à la recherche d'un son haute fidélité et je n'ai donc pas testé le micro dans ce contexte-là. Pour ce qui est des interviews, l'outil est parfait. Il capte bien la voix du sujet que cela soit, en le tenant à la main, devant la personne (il est assez gros, donc on l'a bien en main, mais reste un poids plume), ou posé sur son trépied d'environ 15cm. Question look, il est plutôt réussi, même si le câble rouge avec les liserés orange ne sont pas du meilleur gout (je chipote). Le câble mesure environ, 1,75m, ce qui est bien pratique pour le connecter à une caméra et conduire une interview vidéo. La pince en plastique, qui retient le micro se fixe sur le pied avec un pas de vis qui ne me semble pas être au standard habituel. Le pied et reste très léger, et il faudra faire attention de ne pas le bousculer. Personnellement, j'utilise ce micro, connecté à mon enregistreur numérique et le son est bien meilleur que le micro de base. Je recommande donc ce micro qui me donne entière satisfaction.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20