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Contenu rédigé par Barthel Damien
Classement des meilleurs critiques: 3.119
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Commentaires écrits par
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr)
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The Seventh One
The Seventh One
Prix : EUR 6,88

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le septième...pas le meilleur, mais correct, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Seventh One (CD)
Comme son nom l'indique, The Seventh One est le septième album de Toto. Pochette sans surprise qui fait penser à celle du premier album (une épée) et de Toto IV (qui montrait la même épée avec 4 anneaux autour). Ici, on voit l'épée, apparemment symbole absolu de Toto, avec six crans, trois de chaque côté. Plus l'épée en elle-même, ça fait donc sept pointes acérées sur la pochette, sur fond violet pâle. A la rigueur, il n'y avait pas besoin de mettre le titre de l'album sur la pochette, ce dessin suffisait ! Ce septième album est le premier du groupe à être conçu pour le format CD, il est long, il dure 54 minutes pour 11 titres (dont quelques tubes). C'est aussi le second et dernier album du groupe avec le chanteur Joseph Williams, et le premier sans le claviériste Steve Porcaro (qui était un des membres fondateurs du groupe avec son frangin Jeff, batteur, le claviériste David Paich et le guitariste Steve Lukather, qui sont, eux, présents ici). Steve Porcaro joue en tant que guest sur l'album, mais franchement, assez peu.

Les fans de Toto, généralement, apprécient bien cet album de 1988, qui est, il faut bien le dire, supérieur au précédent (Fahrenheit). Je trouve, pour ma part, que sans être mauvais (je ne le classe pas en 'ratages', car honnêtement, il ne le mérite pas, il n'est pas raté), The Seventh One n'est vraiment pas parfait. D'abord, trop long, ensuite la voix de Williams (il n'est pas le seul à chanter, mais il chante sur 9 des 11 titres, autrement dit, il a vraiment fait main basse sur l'album !) est souvent irritante, il pousse trop fort dans les aigus, en fait trop. Enfin, on a une production parfois insupportable (les claviers, surtout) et deux-trois chansons très poussives (la palme de la médiocrité revient à You Got Me et Only The Children). Mais l'album offre aussi These Chains, superbe chanson interprétée par Lukather...Anna, belle ballade (interprétée par Lukather aussi), Pamela (gros tube), Stop Loving You (autre tube, sur lequel Jon Anderson, de Yes, participe vocalement), Home Of The Brave (monument de l'album, interprété par Williams, avec les premières lignes chantées par Paich). J'ai aussi toujours aimé Mushanga, bien que plutôt longuette par moments (et je déteste la manière dont Williams prononce le mot poet, dans le second couplet, ah ah ah ! Il le prononce pôuôettt, ça fait assez con), ainsi que le très rock Stay Away en duo avec Linda Ronstadt.

Mais dans l'ensemble, The Seventh One lasse franchement, en raison de sa durée excessive (même si Tambu, un des albums suivants, sera plus long de 10 minutes, il sera nettement plus réussi) et de sa production datée. Joseph Williams chante bien, mais insiste trop fort, parfois (il sera viré, paradoxe, en raison d'addiction de drogue qui lui fera perdre un peu de sa voix). Bref, on a de bonnes chansons, d'autres assez moyennes (ou nulles : You Got Me...), et ce disque qui sera un beau succès commercial en raison des deux tubes, s'il est plus réussi que Fahrenheit, n'en demeure pas moins un album assez surestimé, concernant Toto. La suite sera nettement plus intéressante et orientée rock, avec Kingdom Of Desire (1992, suivi hélas de la mort de Jeff Porcaro) et Tambu. Et après Tambu, Toto perdra définitivement tout intérêt...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 9, 2015 8:34 AM MEST


Crazy
Crazy
Prix : EUR 1,29

5.0 étoiles sur 5 Ma chanson préférée de Seal, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crazy (Téléchargement MP3)
Rien à dire, "Crazy" est vraiment ma chanson préférée de Seal, un très très très bon chanteur par ailleurs. J'aime beaucoup ce qu'il fait, particulièrement ce titre.


Kingdom Of Desire
Kingdom Of Desire
Prix : EUR 7,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs de Toto, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kingdom Of Desire (CD)
Enregistré et sorti en 1992, Kingdom Of Desire est un album assez important pour Toto. Le groupe a viré (ou bien est-il parti de son plein gré...) le chanteur Joseph Williams, qui oeuvrait sur les deux précédents opus du groupe (le faiblard Fahrenheit et le plus réussi mais cependant inégal The Seventh One) et se concentre sur ses membres de base : Steve Lukather, guitariste présent dépildébu, chante, ainsi que David Paich (claviers, présent aussi depuis le début du groupe). Sont aussi là Jeff Porcaro (batteur, présent depuis le début) et Mike Porcaro, son frangin, à la basse - lui n'est là que depuis 1984). Retour aux sources, grosso modo. Kingdom Of Desire possède une pochette designée par Jeff Porcaro. Coup du sort : c'est le dernier album avec ce batteur d'exception, qui mourra d'overdose en 1992, peu avant la sortie de l'album... malgré un excellent nouveau batteur dès la tournée (Simon Philips), Toto ne s'en remettra jamais vraiment.

Après un début de carrière totalement pop (malgré des accens progressif sur Hydra, le deuxième album, qui reste leur meilleur), un virement légèrement rock avec Turn Back, un retour pop avec Toto IV, un nouveau revirement bien rock/hard-FM avec Isolation, et encore un retour à la pop-rock de base pour Fahrenheit et The Seventh One, Toto, ici, passe totalement, et pour la troisième fois de sa carrière, au hard-FM, limite hard-rock pur et dur. En 69 minutes, Kingdom Of Desire dépote bien, et offre en prime deux tubes : 2 Hearts et surtout Don't Chain My Heart, que même les nullards en tubes rock connaissent. Tous deux sont chantés par Steve Lukather et sa voix rocailleuse, âpre, bluesy (les connotations bluesy sont de toute façon évidentes ici). Production imparable du groupe, et les réussites abondent : Gypsy Train, Only You, Jake To The Bone, 2 Hearts, Don't Chain My Heart, The Other Side, Wings Of Time...Dans l'ensemble, Kingdom Of Desire assure totalement, comme le fera leur album suivant, Tambu en 1995 (qui sera dans le même style hard-FM/blues-rock/AOR).

Presque 70 minutes de durée, soit l'album le plus long du groupe à l'époque (Tambu sera plus long encore), mais une réussite totale. Pour ceux qui n'aiment pas Toto (j'en connais), c'est, avec Tambu, un disque à écouter, car il ne ressemble en rien à ce qui rend Toto si mal-aimé des fans de rock (on juge le groupe trop pop, trop sucré...mais, honnêtement, rien de tout ça ici !). Rock, bluesy, furieux, mais aussi intensément mélodique, ce dernier cru de Toto avec leur immense batteur est un vrai classique méconnu, à (re)découvrir ! A noter, certaines éditions offrent une version live de Little Wing (de Hendrix) en bonus-track final.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 12, 2014 6:44 PM CET


Sober
Sober
Prix : EUR 1,29

5.0 étoiles sur 5 Whoah !!, 28 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sober (Téléchargement MP3)
Je déteste Pink, mais alors vraiment. Mais cette chanson, franchement, j'adore. Je ne sais pas pourquoi : la voix, les paroles, la musique...l'ensemble détonne vraiment. Une superbe chanson que ce "Sober".


Indelibly Stamped
Indelibly Stamped
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un de mes préférés, et le plus sous-estimé. Immense., 28 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Indelibly Stamped (CD)
Indelibly Stamped est le deuxième album de Supertramp, et est sorti en 1971. A l'époque, le groupe, constitué du chanteur et claviériste Rick Davies, du chanteur et guitariste Roger Hogdson, du bassiste Frank Farrell, du batteur Kevin Currie et du saxophoniste, flûtiste et chanteur Dave Winthrop, n'a pas encore de succès. Trois ans plus tard, en remplaçant Farrell, Currie et Winthrop par respectivement Dougie Thompson, Bob C. Benberg et John A. Helliwell, le groupe allait trouver sa formation idéale, et cartonner avec leur troisième album, Crime Of The Century. Mais, en attendant, Supertramp n'est, en 1971, qu'un groupe de rock vaguement progressif et pop comme un autre, leur premier album éponyme de 1970 n'ayant pas été jugé totalement convaincant (commercialement parlant).

Et Si Indelibly Stamped, avec sa pochette montrant une poitrine de femme tatouée (la pochette existe aussi en couleurs), est plus réussi que Supertramp, il n'en demeure pas moins que ce deuxième album, long de 40 minutes, ne sera pas un gros succès commercial. Il contient quelques chansons absolument admirables, comme ce Aries final de 7 minutes chanté par Hogdson (pas mon chanteur préféré du groupe, je préfère Rick Davies, mais bon, il faut avouer que Supertramp sans Hogdson, ce qui arrivera dès 1982 après l'album "Famous Last Words...", ce n'est vraiment pas pareil, et moins typique), ou comme ce Travelled tout aussi magnifique (mais nettement plus court, Aries étant, de loin, le morceau le plus long de l'album) interprété par, tiens, Hogdson aussi. Potter, chantée par Dave Winthrop, est très correcte, mais clairement pas aussi efficace que Your Poppa Don't Mind, Forever ou Rosie Have Everything Planned.

En fait, toute la face A de cet Indelibly Stamped plus ou moins bien aimé est immense, tandis que la face B, mis à part Aries, met plus de temps à décoller, à se faire apprécier. Mais l'album, dans sa globalité, est pour moi tout aussi réussi que le sera Crisis ? What Crisis ? de 1975, album aussi sous-estimé et franchement proche du chef d'oeuvre. Oui, vous avez bien lu, je défend carrément ce deuxième album, que je trouve aussi sous-estimé et mal-aimé que réussi et attachant. Si le premier album éponyme est dans l'ensemble, et malgré la réussite de Surely, Try Again et Maybe I'm A Beggar, une déception, Indelibly Stamped, lui, malgré un Potter correct mais mineur, est un grand cru, le premier pour le groupe, et c'est d'autant plus dommage qu'il soit aussi oublié de nos jours.


Never Let Me Down Again
Never Let Me Down Again

5.0 étoiles sur 5 La meilleure chanson du groupe ? Probably, 28 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Let Me Down Again (Téléchargement MP3)
Quelle chanson ! Je ne suis fan ni du groupe, ni de l'album (même s'il est bon), mais, franchement, cette chanson est grandiose !


Famous Last Words
Famous Last Words
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 11 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Mauvais, 28 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Famous Last Words (CD)
...Famous Last Words... est le septième album studio de Supertramp, leur huitième en tout (leur précédent est le double-live Paris, de 1980), et il est sorti en 1982. C'est un album assez long (enfin, il ne fait que 47 minutes, soit la durée du premier opus éponyme, et pour 9 titres), et clairement pas un bon cru de la part de la bande à Rick Davies (chant, claviers) et Roger Hogdson (chant, guitare), les deux seuls membres du groupe à être d'origine (les autres, John A. Helliwell (saxo), Bob C. Benberg alias Bob Siebenberg (batterie) et Dougie Thompson (basse), sont arrivés en 1974. L'album est connu pour un tube énorme qui passe encore aujourd'hui très souvent sur les ondes : It's Raining Again. Je n'ai jamais supporté cette chanson, par ailleurs.

La pochette de l'album est assez éloquente, et montre un funambule sur une corde qu'un ciseau s'apprête à couper (chute assurée). Métaphore, en quelque sorte, quand on sait que ...Famous Last Words... sera le dernier album de Supertramp avec Roger Hogdson, qui partira ensuite, pour ne plus revenir (et il me semble qu'à l'heure actuelle, alors que Rock Davies voulait reformer le groupe pour des concerts, Hogdson lui a refusé d'utiliser le nom Supertramp, tout comme il a refusé de revenir). Le funambule est-il le groupe, et le ciseau, Hogdson, qui veut couper les liens ? Quoi qu'il en soit, Hogdson est à la fête : sur les 9 titres, il en chante 5, dont le tube (et, aussi, le ratage absolu C'Est Le Bon, chanté en trio avec Ann et Nancy Wilson).

Bon, tout le disque n'est pas mauvais : Crazy, Bonnie (chantée par Davies) ou Waiting So Long (aussi de Davies) sont très correctes. A noter, les crédits de composition/écriture sont séparés, entre Davies et Hogdson, là où, auparavant, ils étaient crédités en duo. Un peu comme si les Beatles avaient décidé, quand ils crisaient, de séparer les crédits, ce qu'ils n'avaient pas fait, ceci étant (mais personne n'était dupe : une chanson chantée par Lennon était signée de Lennon seul, et ainsi de suite pour McCartney). Là, soit le torchon brûlait entre les deux hommes, soit un accord amiable avait été passé, mais l'album fait moins 'oeuvre commune' qu'autrefois. Plus vraiment de duo vocaux entre Davies et Hogdson, aussi. L'époque Dreamer/Gone Hollywood est révolue. Et ce ...Famous Last Words... bien faiblard, dernière participation du guitariste à la voix flûtée au sein de Supertramp, est une bien triste et médiocre coda. La suite de l'aventure Supertramp n'est pas à retenir. Comme ce disque.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 5, 2012 8:16 AM MEST


Supertramp
Supertramp
Prix : EUR 11,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Très inégal premier cru, 28 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supertramp (CD)
Supertramp, sorti en 1970, est donc le premier album de Supertramp, groupe de rock vaguement progressif (dès 1975, ils cesseront vraiment de proposer des ambiances progueuses, mis à part, éventuellement, Fool's Overture sur Even In The Quietest Moments... en 1977), mais surtout groupe de pop/rock. A l'époque, le groupe est constitué de Rick Davies (claviers, harmonica, chant, écriture), Roger Hogdson (guitare, basse, chant, écriture), Bob Millar (batterie) et Richard Palmer-James (guitare, balalaïka, chant, écriture). Palmer-James, par la suite, de 1973 à 1974, sera le parolier de King Crimson alors que le groupe de rock progressif de Robert Fripp sera en pleine période metal progressif (Starless And Bible Black, etc). Millar, dès l'album suivant Indelibly Stamped, sera remplacé par un autre batteur, puis par un autre (Bob C. Benberg, dès le troisième album, Crime Of The Century), et Palmer-James ne joue sur aucun autre album de Supertramp.

Ce premier cru de Supertramp sent bon la fraîcheur par moment, on sent que le groupe débutait, ne savait pas encore dans quelle direction aller, et l'album a été autoproduit. Sous une pochette que, personnellement, je trouve hideuse, se cachent 10 titres, dont 9 morceaux de taille correcte (le premier, Surely dans sa première version, ne dure que 30 secondes ; la dernière version de Surely, qui achève le disque, fait 3,10 minutes), pour un total de presque 48 minutes, durée étonnante pour un premier disque, surtout à l'époque. Il faut dire que Maybe I'm A Beggar atteint presque les 7 minutes, que It's A Long Road en fait 5,35, et que Try Again, surtout, en fait 12, de minutes ! Avec la version complète de Surely, ces morceaux sont les meilleurs d'un disque dans l'ensemble assez inégal.

Car je n'ai jamais trouvé Aubade And I'm Not Like The Other Birds Of Prey, Shadow Song, Home Again (encore un très court titre, 1,15 minute) et Nothing To Show convaincants, je dois le dire. Oui, je trouve ce Supertramp premier du nom assez moyen, dans l'ensemble. Le chant, partagé entre Davies, Palmer-James et Hogdson (parfois en duo : Nothing To Show : Davies/Hogdson, Maybe I'm A Beggar : Palmer-James/Hogdson), est très correct, la production est très bonne (mais il y aura mieux). Mais dans l'ensemble, l'album suivant sera largement plus convaincant et fort (et les suivants aussi). Ce premier cru, pour moi, est inférieur à Even In The Quietest Moments..., un album que je n'aime pas trop, et c'est pour ça que je dis ça. Mais bon, le groupe débutait...


Mmm Mmm Mmm Mmm
Mmm Mmm Mmm Mmm

5.0 étoiles sur 5 Mmmm Mmmm Mmmm Mmmm...miam !, 28 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mmm Mmm Mmm Mmm (Téléchargement MP3)
Cette chanson...juste une des plus grandes claques musicales et mélodiques que j'ai prises depuis mon enfance ! Une des rares chansons me faisant toujours envie de pleurer, ou presque (yeux qui piquent).


The Immortal Otis Redding
The Immortal Otis Redding
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 22,86

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Immortel Otis, 28 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Immortal Otis Redding (CD)
En décembre 1967 (le 9), Otis Redding meurt dans un crash d'avion, avec son groupe d'accompagnement, les Bar-Kays (enfin, quatre des musiciens décèderont). Dès lors, des albums posthumes concernant le majestueux chanteur de soul music sortiront, le premier étant (Sitting On The) Dock Of The Bay, album enregistré trois jours avant la mort du chanteur. Ce disque mémorable sortira en 1968, et quelques mois plus tard, mais toujours en 1968, sortira un second album posthume, The Immortal Otis Redding (titre évident). Il sortira encore d'autres albums posthumes, studio ou live, pendant les années à venir. C'est du second album posthume que j'ai décidé de parler.

Et pour cause, c'est le premier album d'Otis Redding que j'ai découvert, en vinyle (chose amusante, mon édition vinyle est dans la pochette d'un autre album de Redding, In Person At The Whisky-A-Go-Go, live sorti posthume en 1968, et dont j'ai malheureusement perdu le disque ; en fait, ce sont deux albums familiaux, qui ont été intervertis il y à longtemps, et la pochette de The Immortal... a été perdue tout comme le disque de In Person... , ce qui explique que j'ai le premier dans la pochette du second). Je remercie d'ailleurs Internet, car sans ce formidable outil de communication, je n'aurais jamais trouvé le titre de l'album : sur la galette vinyle, il y à, en effet, juste indiqué le nom du chanteur et les titres des morceaux !

Bon, pour en revenir à The Immortal Otis Redding, c'est un disque court (presque 30 minutes, mais un peu moins, pour 11 titres), qui contient de vraiment bonnes chansons, telles que I've Got Dreams To Remember, A Fool For You, Hard To Handle, Nobody's Fault But Mine ou The Happy Song (Dum-Dum). Enregistré en 1967 et produit par Steve Cropper pour le label Atco, l'album se classera plutôt bien, et verra quatre de ses chansons (Amen, Hard To Handle...) sortir en singles. L'album n'est pas aussi quintessentiel que (Sitting On The) Dock Of The Bay, ou que le mémorable Otis Blue de 1965, mais il n'en demeure pas moins un disque superbe, prouvant définitivement deux choses : d'abord, que Redding était un dieu de la soul music. Ensuite, qu'il est vraiment parti trop tôt. Bref, si vous aimez la soul et Redding, ce disque vous satisfaira.


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