undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_PhotoM16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux
Profil de Kirk De Pierre > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Kirk De Pierre
Classement des meilleurs critiques: 3.770
Votes utiles : 811

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Kirk De Pierre (France)

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6
pixel
Il était une fois la révolution [Blu-ray]
Il était une fois la révolution [Blu-ray]
DVD ~ James Coburn
Prix : EUR 16,46

1.0 étoiles sur 5 il était ZÉRO fois la révolution, 6 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il était une fois la révolution [Blu-ray] (Blu-ray)
CINQ étoiles pour le film, évidemment (comme tous les Leone d'ailleurs), mais ZÉRO pour l'éditeur, qui apparemment a déployé des trésors d'imagination pour se foutre de nous. Quelques exemples: absence de l'affiche originale sur la jaquette, bonus sous-titrés uniquement en... allemand, et le "meilleur": encodage évident de ce Blu-ray à partir du même master (très précaire) que celui autrefois utilisé pour l'édition DVD.
Pauvre Sergio: espérons qu'à force de se retourner dans sa tombe (sa filmo regorge en effet de semblables débilités éditoriales), il finira un jour par se retrouver du bon côté !


Mad Max : Fury Road [Warner Ultimate (Blu-ray)]
Mad Max : Fury Road [Warner Ultimate (Blu-ray)]
DVD ~ Tom Hardy
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 "Bad" Max, 14 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mad Max : Fury Road [Warner Ultimate (Blu-ray)] (Blu-ray)
J'ai fait pour ce film ce que je ne fais JAMAIS pour AUCUN film: le regarder jusqu'au bout alors qu'au bout de trois minutes je le considérais déjà comme raté. Alors pourquoi ? Par respect pour George Miller, tout simplement. J'ai découvert le premier à sa sortie en 1979, et j'ai vu les deux suivants en salles également. Pour dire que, 30 après, j'attendais avec impatience la "suite". J'en suis pour mes frais.
A l'arrivée: pas d'histoire (on ne fabrique pas un scénario avec une poursuite en bagnoles qui dure deux heures, c'est-à-dire l'intégralité du film), pas de casting pertinent (j'aime assez Tom Hardy, mais il n'est pas du tout Max Rockatansky), pas d'interprétation remarquable (il ne suffit pas de prendre, par exemple, la petite-fille d'Elvis Presley pour obtenir un personnage mémorable), et pas de vraies nouveautés (thèmes et véhicules ne sont que des repompages, pardon pour le jeu de mots, des épisodes précédents).
De la première jusqu'à la dernière minute, que du visuel, storyboardé à mort. Du visuel de très grande qualité, c'est certain, avec de superbes cascades et d'excellents effets spéciaux, mais personnellement, j'attendais autre chose de ce film qu'une BD filmée, même en 3D.
On a dit que "Fury Road" représentait en réalité l'occasion pour Miller de donner sa vraie version personnelle de "Mad Max III", alors que "Beyond Thunderdome" en 1985 était en fait une coréalisation. Malheureusement, on ne voit pas ce que ce nouvel épisode, pourtant conçu par le créateur initial de la saga, apporte de plus à la trilogie d'origine.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 27, 2016 1:10 PM MEST


Replicas
Replicas
DVD ~ Selma Blair
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Faites la fête aux voisins, 16 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Replicas (DVD)
Sorti en 2012 et filmé par Jeremy Power Regimbal (dont c'est pour l'instant le seul long métrage en tant que réalisateur), "Replicas" (également connu dans certains pays sous le titre "In Their Skin") est un thriller canadien appartenant au genre dit "home invasion", terme juridique anglo-saxon que l'on pourrait traduire par "violation de domicile". Inutile par conséquent de déflorer le scénario, puisque le pitch est d'emblée suffisamment clair.
Le gros problème ici est à mon avis le caractère extrêmement théâtral de ce qui nous est représenté: unités de lieu, de temps et d'action sont d'ailleurs rigoureusement respectées. Le budget manifestement très limité n'arrange rien, ceci expliquant peut-être cela. Pour couronner le tout, le choix des acteurs n'est pas particulièrement excitant: à part Selma Bair qui tire bien son épingle du jeu, le reste de la distribution vient surtout de séries télévisées et de films sortis en Direct to-DVD. Disons, pour ne pas être trop méchant, qu'ils font ce qu'ils peuvent, dans le cadre d'un scénario très classique ayant pour moteur principal la psychopathie des "envahisseurs", et qui donne à de très nombreuses reprises une franche impression de déjà-vu. La réalisation est correcte, sans plus, et en tout cas jamais passionnante. Précisons que, lors de son passage sur les chaînes du satellite, ce film était assorti de la signalétique "-16", en raison de certaines scènes difficiles, mais surtout d'une ambiance stressante et malsaine que certains auront peut-être du mal à supporter.
Quoi qu'il en soit, si vous avez l'occasion de le regarder, vous y repenserez sans doute la prochaine fois que vous inviterez de nouveaux voisins à dîner...


Blackstar
Blackstar
Prix : EUR 14,17

9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Mince Duc Blanc contre l'Etoile Noire, 21 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackstar (CD)
Une quinzaine de jours après sa parution, on peut commencer à réagir avec un peu plus de recul au "dernier" (dans tous les sens du terme) opus de Mr Jones. Evidemment, on est encore groggy sous l'uppercut administré par l'info qui a suivi 48h plus tard, mais je pense que tout fan de Bowie lui doit au moins cette marque de respect qui consiste à mettre entre parenthèses, au moins provisoirement, ses propres émotions suite à la nouvelle tragique, pour vraiment écouter ce nouveau/dernier disque, et tenter de faire momentanément abstraction du drame qui vient de se jouer, afin de se concentrer sur la portée musicale et artistique de l'album. J'irai même plus loin: aller jusqu'à oublier, si possible, tous les commentaires (aussi intéressants soient-ils) des artistes qui ont eu le privilège de travailler avec Bowie ces derniers temps, dans le but de parvenir à une espèce d'impartialité et d'objectivité (très hypothétiques, j'en conviens) qui permettraient de n'en retenir que le strict contenu musical, et de le situer dans la production de Bowie en particulier et de la musique actuelle en général.
Parmi les commentaires rédigés dès le 8 janvier, on a pu lire notamment, sur Amazon ou sur d'autres sites, que "Blackstar" était "difficile à écouter, expérimental et peu mélodieux". Signifier cela comme un reproche me paraît assez inepte, car c'est également le cas, par exemple, d'un groupe constamment innovant comme King Crimson, ou encore des compositeurs de la Seconde école de Vienne (Arnold Schönberg, Alban Berg, Anton Webern etc.), qui ont pourtant exercé une influence déterminante sur la totalité de la musique contemporaine.
Certains ont décrit l'album comme "cafardeux, morbide et déprimant": à la lumière de ce que l'on sait à présent sur les circonstances qui ont présidé à sa composition et à son enregistrement, considérer qu'il s'agit là d'un défaut serait non seulement parfaitement inhumain, mais surtout complètement absurde: tant qu'on y est, jetons alors aux ordures le "Requiem" de Mozart, ou encore "Supplique pour être enterré à la plage de Sète" de Brassens, sous prétexte que ces oeuvres ne donnent pas forcément envie de rigoler.
D'autres critiquent une durée trop courte, et en tout cas très inférieure à ce qu'est capable techniquement de contenir un CD: ils semblent ignorer que non seulement une production bowienne ne s'apprécie pas "aux kilomètres de musique enregistrée", mais encore que ce disque est une collection de nouveaux morceaux que l'artiste a eu le temps de finaliser, plutôt peut-être que véritablement un album au sens conceptuel du terme. Lui reprocher cela serait aussi débile que lui dire "Tu n'avais qu'à te débrouiller pour claquer un peu plus tard, et composer davantage de morceaux".
Enfin, il y aura toujours le noyau irréductible de ceux qui se considèrent comme des "fans hardcore" et affirment que Bowie n'a plus rien fait de bon après "Scary Monsters", se faisant ainsi le film "The Thin White Duke vs The Black Star", en quelque sorte. Mais justement: un fan (hardcore ou pas) devrait pourtant savoir qu'au rang des qualités spécifiques à Bowie figure en bonne place l'exceptionnelle aptitude à ne jamais exploiter un filon créatif, au sens commercial comme au sens artistique d'ailleurs, pour se remettre perpétuellement en question au nom de l'originalité et de l'inventivité, et au risque de "se tromper" parfois, en un magnifique parcours heuristique.
Même si certains commentateurs ont ici-même, et dès le jour de sa sortie, clamé le "génie" de ce nouveau disque, en proposant parfois une tentative d'analyse musicologique, je considère pour ma part qu'il est sans doute encore trop tôt pour déterminer avec exactitude et précision la place de "Blackstar" dans la discographie de Bowie et dans la production musicale du 21e siècle. Mais d'ores et déjà une chose paraît certaine: qu'on "aime" ou qu'on "n'aime pas" cet album, David nous a quitté avec une réalisation du même très haut niveau que TOUT ce qu'il nous a proposé au long de son parcours unique dans l'histoire de la rock music.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (13) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 23, 2016 10:16 PM MEST


Day in Day Out - Radio Broadcast, Australia 1987
Day in Day Out - Radio Broadcast, Australia 1987
Prix : EUR 15,51

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Présentation inacceptable, 7 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Day in Day Out - Radio Broadcast, Australia 1987 (CD)
Comment "LASER media" peut-il proposer en 2015 un produit qui relève aussi manifestement du n'importequoitisme éditorial ?
Première incohérence, si la couverture annonce fièrement "Australia 1987" et indique donc un concert donné dans le cadre du "Glass Spider Tour", par contre la photo date clairement de la tournée "Station to Station" de 1976: ignorance totale de l'éditeur, ou bien tentative d'arnaque ?
Seconde absurdité, la seule précision chronologique qu'il ait la bonté de nous communiquer est "Sydney 1987". Or, la tournée "Glass Spider" est passée par le Sydney Entertainment Centre du 3 au 14 novembre 1987: parmi les DOUZE possibilités que représente ce calendrier, il n'est même pas capable de nous indiquer quel soir exactement ce show a été enregistré ?? Heureusement, quelques recherches basées sur la liste des titres interprétés ce soir-là révèlent que le concert date manifestement du 3 novembre (un bootleg paru précédemment proposait d'ailleurs ce même concert sous le titre de "Never Let Me Down Under").
Désolé, mais à une époque ou tout (et n'importe quoi) est accessible sur le Web, parfois gratuitement et légalement, et quelles que soient les qualités artistiques du spectacle et les qualités acoustiques de l'enregistrement, je n'accepte pas un produit aussi mal fagoté, dont le travail éditorial(?) se fout aussi grossièrement du Bowiephile en particulier et du mélomane en général.


Writing's On The Wall
Writing's On The Wall
Prix : EUR 1,29

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Triple zéro, 27 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Writing's On The Wall (Téléchargement MP3)
Après l'excellent "Skyfall" d'Adele, on espérait une chanson pour le générique de "Spectre" au moins aussi bonne que la précédente. Longtemps à l'avance, plusieurs noms avaient circulé: parmi eux Lana Del Rey, Ellie Goulding, Radiohead, voire Adele à nouveau. Interrogé sur le sujet, Sam Smith avait d'ailleurs catégoriquement nié sa participation au projet, puis s'était lâché quelques jours avant le 25 septembre (date de parution officielle du single en téléchargement) en mettant en ligne les quinze premières secondes du titre, très prometteuses avec l'introduction du thème par des cordes, des cuivres et des percussions symphoniques. Arrive le 25/9, et on découvre la suite: voix geignarde et larmoyante, paroles faussement poétiques, absence totale du fameux "James Bond theme", orchestration cheap, aucun sens épique ni envergure dramatique dans lesquels excellait feu John Barry. "Spectre" sera peut-être finalement un bon épisode dans la saga, vraisemblablement grâce à l'interprétation de Daniel Craig et à la réalisation de Sam Mendes, mais sûrement pas grâce à la chanson de son générique.
Avant la mise en ligne du single, Sam Smith affirmait en interview qu'il "avait mis 20 minutes pour composer ce titre". Pas de problème, Sam: dès la première écoute, on te croit sur parole.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 25, 2016 5:32 PM CET


No One Lives
No One Lives
DVD ~ Luke Evans
Proposé par cinebox
Prix : EUR 7,51

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tuez-les tous... et revenez seul !, 29 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : No One Lives (DVD)
Amusant "survival à l'envers" qui, en détournant malicieusement les codes du genre, donne (presque) envie que les "victimes" se fassent effectivement massacrer les unes après les autres !
Une autre bonne idée réside dans le fait d'avoir choisi dans le rôle principal du psychopathe l'acteur Luke Evans qui, sans en faire des tonnes et en évitant les clichés habituels à ce type de personnage, rend son interprétation d'autant plus efficace.
Il n'en demeure pas moins que certaines scènes très gore destinent ce film exclusivement aux inconditionnels du genre.
Sur le plan technique, précisons que, de nombreuses séquences se déroulant dans la pénombre, il est préférable de regarder ce film en Blu-ray, en raison de la définition accrue et du meilleur contraste que propose son transfert en HD. Mais s'il est parfaitement disponible sur ce support dans d'autres pays européens (comme nous le prouve un bref coup d'oeil sur, par exemple, Amazon "Allemagne", "Espagne", "Italie" ou "Royaume-Uni"), par contre on constate une fois de plus que la lamentable frilosité des éditeurs français le cantonne regrettablement au DVD...

P.S. Merci à Enzo G. Castellari pour l'emprunt du titre de son western spaghetti de 1968.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 9, 2015 6:37 PM MEST


Live At The Orpheum
Live At The Orpheum
Prix : EUR 17,00

26 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Les Sept Mercenaires, 29 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Orpheum (CD)
Comme préambule à mon commentaire, je précise tout de suite que je n'attribue une note à ce disque que parce qu'Amazon rend cette étape obligatoire. En réalité, dans le cas présent, "3 étoiles", c'est trop ou pas assez.
Je m'explique: plusieurs points positifs font que cet album mérite au moins QUATRE étoiles.
D'abord, tout fan de Crimson sera bien sûr ravi du retour du vrai groupe (qui n'avait rien gravé de réellement nouveau sous ce nom depuis presque une douzaine d'années), et pas simplement d'un des innombrables groupes parallèles sous-titrés "ProjeKcts", auxquels Fripp ne participait d'ailleurs pas toujours lui-même.
Ensuite, la formation est radicalement différente du Crimson de 2003: on trouve ici aux guitares Fripp (évidemment) et Jakko Jakszyk (qui en plus chante), Tony Levin à la basse (logique), Mel Collins au sax et à la flûte traversière, et pas moins de trois(!) batteurs présents sur scène simultanément: Pat Mastelotto, Gavin Harrison et Bill Rieflin (qui est donc le seul vrai "nouveau", puisque tous les autres ont déjà joué par le passé soit avec Fripp, soit carrément au sein de Crimson).
Troisième point positif, ce live nous est présenté en CD et en DVD (avec piste audio uniquement, contenant du LPCM échantillonné sur 96kHz et encodé sur 24 bits). Il est précisé sur la pochette que le DVD est lisible par n'importe quel lecteur.
Enfin, la sélection de titres puise de manière inhabituelle essentiellement dans le répertoire crimsonien des seventies: il y a bien longtemps que cela ne s'était pas produit de façon aussi insistante, et personnellement, je trouve que l'idée semblait excellente...
Par contre, les surprises désagréables et les déceptions sont elles aussi au rendez-vous.
En tout premier, que signifie cette durée franchement ridicule de 40 minutes ??? Je sais bien que la qualité d'un album de Crimson ne se mesure pas "au kilo", mais alors qu'en 2015 un CD peut contenir sans sourciller jusqu'à 80 minutes de musique, comment justifier que celui-ci ne dure que la moitié ? C'est donc indéfendable techniquement, mais aussi artistiquement: sur les DEUX concerts d'où provient l'album, il y avait bien la possibilité de trouver d'autres morceaux "correctement" interprétés, non ? Il y avait en outre largement la place d'agrémenter le DVD de quelques titres filmés pendant ces deux concerts.
Ensuite, il faut reconnaître que l'acoustique générale n'est quand-même pas extraordinaire, et que certaines options s'avèrent surprenantes: basses envahissantes sur la piste 2 ("One More Red Nightmare") alors qu'elles sont plus équilibrées sur les autres, niveau sonore nettement plus faible sur la piste 7 ("Starless") que sur les précédentes.
Enfin, et peut-être SURTOUT: la présence de SEPT musiciens dans cette nouvelle mouture du groupe laissait présager des délires à la hauteur du génial tsunami sonore dont nous gratifiait le "double trio" entre 1994 et 1997. Or, il n'en est rien: le répertoire est abordé "à l'ancienne", dans un style qui rappelle clairement le Crimson de la première moitié des années 70. Même le seul titre plus récent ("The ConstruKction of Light", de 2000) est interprété dans cette optique. Pourquoi pas, évidemment, mais une question s'impose alors: à quoi servait pour Fripp de dissoudre le groupe en 74, si c'est pour en reformer un autre quarante ans plus tard, et "refaire la même chose" avec ?
J'ajouterai pour conclure que la voix de Jakszyk ne me plaît décidément guère. En fait, je trouve qu'elle manque cruellement de caractère: sur A Scarcity Of Miracles (A King Crimson Projekct) [Deluxe Edition][CD+DVD Audio], il imitait Adrian Belew (qui lui-même imite David Byrne). Ici, il nous fait un numéro "à la John Wetton", sans bien sûr jamais réussir à égaler la géniale interprétation d'origine de "Starless" par exemple.
Alors, comment dire ? On est à la fois content ET décu par ce disque: content qu'il existe, mais déçu que ce soit sous cette forme, avec ce contenu, et dans ce style. Il ne reste plus qu'à espérer prochainement un album studio, avec de nouvelles compositions et, souhaitons-le, un nouveau son. Avec Fripp, tout est possible, non ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (11) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 29, 2015 4:56 PM MEST


Room 237
Room 237
DVD ~ Bill Blakemore
Prix : EUR 9,99

8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 "Chanvre" 237..., 25 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Room 237 (DVD)
C'est en effet la quantité (au moins) qu'ont dû fumer certains auteurs des "interprétations" du SHINING de Kubrick, et qui nous exposent ici leurs élucubrations pendant 1h40.
L'un est persuadé que "The Shining" traite en réalité du génocide des "Native Americans", en raison des nombreuses allusions aux Indiens à plusieurs endroits du film (par exemple présence dans la réserve de nourriture de l'hôtel Overlook de boîtes de levure de marque "Calumet"...)
Un autre affirme qu'on y trouve de multiples indices placés par Kubrick pour "avouer" avoir réalisé en 1969 un film destiné à faire croire au monde entier que la NASA avait réussi le premier alunissage (par exemple le pullover "Apollo 11" de Danny...)
Un autre encore échafaude une approche mythologique du film entier à partir notamment d'un poster dans le hall où un skieur évoque irrésistiblement le Minotaure...
Un quatrième est convaincu que "The Shining" traite en réalité de l'Holocauste, comme le prouve selon lui le nombre 42 présent dans tout le film, allusion à la "Solution Finale" édictée par les Nazis en 1942 (par exemple le numéro de la chambre 237, puisque 2x3x7=42...)
Tous les fans du cinéaste en général et de ce film particulier (je fais partie des deux catégories) peuvent à la rigueur s'amuser, et même s'intéresser de manière anecdotique, aux théories plus ou moins fumeuses qui nous sont présentées dans ce documentaire.
Ils pourront même y trouver des rapports inédits entre certains détails qui "ne sautent pas forcément aux yeux", et, pourquoi pas, tomber ici ou là sur une idée passionnante: se basant sur une phrase de Kubrick, qui aurait déclaré que son film était destiné à être regardé "en avant aussi bien qu'en arrière"(?), l'un d'eux mit au point un dispositif permettant de visionner le film en même temps normalement ET à l'envers, découvrant ainsi des surimpressions proprement hallucinantes !
Malheureusement, l'aspect formel de ce qui nous est proposé est souvent horripilant.
D'abord, les différentes théories ne sont pas présentées dans l'ordre: quelques minutes de la première, puis on passe à un morceau de la seconde, on revient à un bout de la première, on passe à un extrait de la troisième, et ainsi de suite. Résultat: on finit par ne plus savoir qui on écoute !
Ensuite, les images qui illustrent le documentaire proviennent de manière totalement anarchique de divers films de Kubrick, sans qu'on perçoive toujours bien leur rapport direct avec l'explication en cours.
Enfin, la musique composée spécialement pour ce film, réalisée à partir d'instruments électroniques du début des années 80, noie le tout dans des sonorités assez ringardes pas du tout justifiées à mon avis.
Il est révélateur que, dans un article du New York Times du 27 mars 2013, Leon Vitali ("Lord Bullingdon" dans BARRY LYNDON, puis assistant personnel de Kubrick sur tous ses films suivants) déclara que, s'il ne voyait pas d'inconvénient à ce que chacun y aille de son interprétation personnelle (Kubrick encourageant d'ailleurs cette attitude), il était néanmoins certain que le réalisateur aurait écarté 80% des thèses avancées dans ce document, et que, en tant que proche collaborateur du cinéaste, il les considérait personnellement comme des inepties délirantes.
Finalement, le principal mérite de "Room 237" est peut-être de nous inciter irrésistiblement à regarder "The Shining" encore et encore, en nous rappelant tacitement qu'une seule interprétation de l'oeuvre de Kubrick ne parviendra jamais à en épuiser la richesse exceptionnelle.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 20, 2015 5:05 PM MEST


World War Z
World War Z
DVD ~ Brad Pitt
Prix : EUR 8,56

2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Série... Z, 14 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : World War Z (DVD)
Au départ, l'idée semblait excellente: adapter le roman de Max Brooks (déjà auteur en 2003 de l'amusant "Guide de survie en territoire zombie") paru en 2006: "World War Z: An Oral History of the Zombie War".
Mais très vite, celui-ci renia publiquement le film, affirmant que le seul point commun entre les deux était le titre...
L'affiche était pourtant prometteuse: un scénariste de "Lost" à l'écriture, un réalisateur de James Bond aux commandes, un des compositeurs de la saga "Terminator" à la partition, et Brad Pitt dans le rôle principal; il faut reconnaître que l'ensemble avait de quoi séduire.
Et pourtant, à l'arrivée, grosse déception.
Le film n'assume en fait strictement jamais son sujet, et l'édulcore systématiquement dans l'intention vraisemblable de ne pas se voir interdire à une portion trop large du public (PG-13 aux USA, -12 en France). Résultat: le seul film de zombies où le sang apparaît... au compte-goutte !
Du coup, en évacuant presque totalement l'aspect gore pourtant imposé par son thème, le film ne tient pas ses promesses. Pire: il ne respecte pas les indispensables codes du genre, et devient aussi incongru qu'un film d'arts martiaux où les protagonistes s'affronteraient à coups de polochon, ou qu'un film X où les scènes "explicites" se résumeraient à un baiser sur le front...
Bien sûr, on ne peut nier un côté spectaculaire parfois assez impressionnant, mais l'ensemble manque de rythme et, comble pour un film où le suspense est censé nous tenir en haleine, on s'ennuie ferme très souvent.
En conclusion, bien que possédant au départ tous les atouts pour réaliser un très bon film sur les zombies, Marc Forster ne réussit au final qu'à nous livrer un vrai film... DE zombie !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (24) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 16, 2014 12:19 PM CET


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6