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Contenu rédigé par Jean Bal
Classement des meilleurs critiques: 35
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Commentaires écrits par
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)   

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Ultimate drive pédale d'effets joyo jF - 02
Ultimate drive pédale d'effets joyo jF - 02
Proposé par JOYO Audio UK - Guitar Effects
Prix : EUR 38,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Overdrive d'enfer, 3 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ultimate drive pédale d'effets joyo jF - 02
Copie (presque) revendiquée du modèle OCD (Obsessive Compulsive Overdrive) fabriqué par l'américain Fulltone, l'Ultimate Drive est une pédale qui reproduit à la perfection le son d'un ampli à lampes surchauffé juste avant qu'il explose dans une gerbe de flammes.
Sa palette de sons va du boost presque clean jusqu'à la distorsion façon Slash dans Welcome to the Jungle, en passant par le crunch bluesy subtil et toutes les variantes du hard rock des seventies.
Cette pédale est capable d'une agressivité remarquable, tout en produisant des harmoniques chantantes.
Gros point fort de l'Ultimate: contrairement à beaucoup de ses concurrentes, elle respecte plutôt bien l'équilibre tonal de l'instrument. Les basses restent toujours bien présentes et les aigus ont de la pêche.
Deuxième point fort: la sensibilité à l'attaque du médiator est étonnante. Si vous caressez vos cordes, vous pouvez jouer des arpèges teintés de crunch. Mais il vous suffit ensuite de plaquer violemment un accord pour retrouver instantanément le punch du climax de Won't Get Fooled Again des Who!
Est-il besoin de préciser alors, que cette pédale se destine en priorité aux amateurs de heavy rock et de blues rock à l'ancienne?
Personnellement, je l'utilise avec une Telecaster et elle me permet d'obtenir des sonorités proches de celle d'un humbucker. Assez incroyable.
Et la gamme de sons disponibles est vraiment large. Un commutateur high/low permet de choisir entre un équilibre général plutôt doux à la Fender ou des cisaillements style Marshall. Le gain est très efficace, au point qu'il est presqu'impossible de dépasser la position 12 heures, si l'on ne veut pas se retrouver avec une bouillie fuzz sursaturée et des larsens indomptables. Quant au réglage de Tone, il fait honorablement son travail.
Au chapitre des défauts, on signalera un souffle très sensible quand cette pédale est enclenchée. Comme elle simule des lampes surchauffées, elle booste en effet les hautes fréquences et tous les parasites provoqués par les micros et la connectiques se retrouvent ainsi projetés au premier plan. Je pense que c'est inévitable avec un appareil analogique qui reproduit la réalité, au lieu d'essayer de l'enjoliver comme certaines émulations électroniques.
J'avais déjà acquis la Vintage Overdrive de Joyo qui est une fantastique variante des vieilles Tube Screamer Ibanez pour un prix ridicule. Je cherchais depuis une drive qui puisse prendre le relais quand j'ai besoin de lâcher les décibels. C'est ce que j'ai trouvé avec cette Ultimate Drive qui constitue l'un des meilleurs rapports qualité/prix dans la catégorie "guitare à tendance brutale".
Proposée dans un solide boîtier en métal ornée d'un dessin diabolique, elle contribue chaque jour à décoller le papier peint de ma salle de répèt'.
J'espère seulement que le plafond ne me tombera pas dessus...


Joyo Ultimate Drive JF-02 Pédale d'effet pour Guitare acoustique Noir
Joyo Ultimate Drive JF-02 Pédale d'effet pour Guitare acoustique Noir
Proposé par EUWHOLESALE
Prix : EUR 42,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Overdrive d'enfer, 3 septembre 2015
Copie (presque) revendiquée du modèle OCD (Obsessive Compulsive Overdrive) fabriqué par l'américain Fulltone, l'Ultimate Drive est une pédale qui reproduit à la perfection le son d'un ampli à lampes surchauffé juste avant qu'il explose dans une gerbe de flammes.
Sa palette de sons va du boost presque clean jusqu'à la distorsion façon Slash dans Welcome to the Jungle, en passant par le crunch bluesy subtil et toutes les variantes du hard rock des seventies.
Cette pédale est capable d'une agressivité remarquable, tout en produisant des harmoniques chantantes.
Gros point fort de l'Ultimate: contrairement à beaucoup de ses concurrentes, elle respecte plutôt bien l'équilibre tonal de l'instrument. Les basses restent toujours bien présentes et les aigus ont de la pêche.
Deuxième point fort: la sensibilité à l'attaque du médiator est étonnante. Si vous caressez vos cordes, vous pouvez jouer des arpèges teintés de crunch. Mais il vous suffit ensuite de plaquer violemment un accord pour retrouver instantanément le punch du climax de Won't Get Fooled Again des Who!
Est-il besoin de préciser alors, que cette pédale se destine en priorité aux amateurs de heavy rock et de blues rock à l'ancienne?
Personnellement, je l'utilise avec une Telecaster et elle me permet d'obtenir des sonorités proches de celle d'un humbucker. Assez incroyable.
Et la gamme de sons disponibles est vraiment large. Un commutateur high/low permet de choisir entre un équilibre général plutôt doux à la Fender ou des cisaillements style Marshall. Le gain est très efficace, au point qu'il est presqu'impossible de dépasser la position 12 heures, si l'on ne veut pas se retrouver avec une bouillie fuzz sursaturée et des larsens indomptables. Quant au réglage de Tone, il fait honorablement son travail.
Au chapitre des défauts, on signalera un souffle très sensible quand cette pédale est enclenchée. Comme elle simule des lampes surchauffées, elle booste en effet les hautes fréquences et tous les parasites provoqués par les micros et la connectiques se retrouvent ainsi projetés au premier plan. Je pense que c'est inévitable avec un appareil analogique qui reproduit la réalité, au lieu d'essayer de l'enjoliver comme certaines émulations électroniques.
J'avais déjà acquis la Vintage Overdrive de Joyo qui est une fantastique variante des vieilles Tube Screamer Ibanez pour un prix ridicule. Je cherchais depuis une drive qui puisse prendre le relais quand j'ai besoin de lâcher les décibels. C'est ce que j'ai trouvé avec cette Ultimate Drive qui constitue l'un des meilleurs rapports qualité/prix dans la catégorie "guitare à tendance brutale".
Proposée dans un solide boîtier en métal ornée d'un dessin diabolique, elle contribue chaque jour à décoller le papier peint de ma salle de répèt'.
J'espère seulement que le plafond ne me tombera pas dessus...


Joyo jf-02 guitare pédale d'effet ultime entraînement
Joyo jf-02 guitare pédale d'effet ultime entraînement
Proposé par 2012street
Prix : EUR 37,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Overdrive d'enfer, 3 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joyo jf-02 guitare pédale d'effet ultime entraînement (Appareils électroniques)
Copie (presque) revendiquée du modèle OCD (Obsessive Compulsive Overdrive) fabriqué par l'américain Fulltone, l'Ultimate Drive est une pédale qui reproduit à la perfection le son d'un ampli à lampes surchauffé juste avant qu'il explose dans une gerbe de flammes.
Sa palette de sons va du boost presque clean jusqu'à la distorsion façon Slash dans Welcome to the Jungle, en passant par le crunch bluesy subtil et toutes les variantes du hard rock des seventies.
Cette pédale est capable d'une agressivité remarquable, tout en produisant des harmoniques chantantes.
Gros point fort de l'Ultimate: contrairement à beaucoup de ses concurrentes, elle respecte plutôt bien l'équilibre tonal de l'instrument. Les basses restent toujours bien présentes et les aigus ont de la pêche.
Deuxième point fort: la sensibilité à l'attaque du médiator est étonnante. Si vous caressez vos cordes, vous pouvez jouer des arpèges teintés de crunch. Mais il vous suffit ensuite de plaquer violemment un accord pour retrouver instantanément le punch du climax de Won't Get Fooled Again des Who!
Est-il besoin de préciser alors, que cette pédale se destine en priorité aux amateurs de heavy rock et de blues rock à l'ancienne?
Personnellement, je l'utilise avec une Telecaster et elle me permet d'obtenir des sonorités proches de celle d'un humbucker. Assez incroyable.
Et la gamme de sons disponibles est vraiment large. Un commutateur high/low permet de choisir entre un équilibre général plutôt doux à la Fender ou des cisaillements style Marshall. Le gain est très efficace, au point qu'il est presqu'impossible de dépasser la position 12 heures, si l'on ne veut pas se retrouver avec une bouillie fuzz sursaturée et des larsens indomptables. Quant au réglage de Tone, il fait honorablement son travail.
Au chapitre des défauts, on signalera un souffle très sensible quand cette pédale est enclenchée. Comme elle simule des lampes surchauffées, elle booste en effet les hautes fréquences et tous les parasites provoqués par les micros et la connectiques se retrouvent ainsi projetés au premier plan. Je pense que c'est inévitable avec un appareil analogique qui reproduit la réalité, au lieu d'essayer de l'enjoliver comme certaines émulations électroniques.
J'avais déjà acquis la Vintage Overdrive de Joyo qui est une fantastique variante des vieilles Tube Screamer Ibanez pour un prix ridicule. Je cherchais depuis une drive qui puisse prendre le relais quand j'ai besoin de lâcher les décibels. C'est ce que j'ai trouvé avec cette Ultimate Drive qui constitue l'un des meilleurs rapports qualité/prix dans la catégorie "guitare à tendance brutale".
Proposée dans un solide boîtier en métal ornée d'un dessin diabolique, elle contribue chaque jour à décoller le papier peint de ma salle de répèt'.
J'espère seulement que le plafond ne me tombera pas dessus...


Conversations With Tom Petty
Conversations With Tom Petty
Prix : EUR 12,12

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Petty à bâtons rompus, 22 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Conversations With Tom Petty (Format Kindle)
Bien écrit et intelligemment construit, ce livre de Paul Zollo se lit aisément et a de quoi intéresser tous les fans du brave Tom.
Réalisé à partir de longues entrevues avec le maître, il est divisé en deux parties. La première, la plus longue, traite de la vie de Petty, et plus particulièrement de sa carrière. La deuxième, passe en revue tous les albums jusqu'à Highway Companion, dernier disque paru à l'époque de l'écriture du bouquin.
Ni biographie, ni simple compte-rendu, ces Conversations nous permettent de découvrir un musicien sympa (qui en aurait douté?), passionné, mais aussi assez secret. Ses aventures amoureuses sont quasiment passées sous silence et son divorce n'est que peu expliqué. Pourtant, ce genre d'événement a généralement un impact considérable sur l'oeuvre d'un artiste.
On pourra reprocher aussi la langue de bois que pratique couramment Petty quand il parle des autres. Vous n'imaginez pas le nombre de personnes "great", "cool" et "funny" qu'il connaît!
Mais bon,l'important c'est de pouvoir découvrir ce qui donne toute son énergie à ce formidable musicien. Et les anecdotes qu'il rapporte concernant ses copains célèbres (Dylan, Dave Stewart, Orbison, Harrison, etc.) sont toujours intéressantes. Il a eu une vie intéressante.

Conversations With Tom Petty sans être un chef d'oeuvre, reste néanmoins un très bon livre qui permet de mieux comprendre d'où vient la musique d'un gars finalement assez "great", "cool" et "funny".
Vraiment.


The Caged System and 100 Licks for Blues Guitar: Complete With 1 hour of Audio Examples: Master Blues Guitar (Play Blues Guitar Book 5) (English Edition)
The Caged System and 100 Licks for Blues Guitar: Complete With 1 hour of Audio Examples: Master Blues Guitar (Play Blues Guitar Book 5) (English Edition)
Prix : EUR 5,53

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Direct et efficace, 22 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Guitariste de jazz passionné, Joseph Alexander est un pédagogue exceptionnel qui, dans sa série de livres, s'applique à enseigner les rudiments de la guitare sous l'angle le plus pratique possible, sans s'encombrer de détails théoriques ennuyeux... et souvent inutiles.
Dans ce petit bouquin, il s'attache à vous faire mémoriser 4 gammes fondamentales pour les soli de blues: pentatonique mineure, pentatonique "blues", pentatonique majeure et mode myxolidien.
Pour que vous puissiez les situer aisément sur le manche de l'instrument, il utilise le système CAGED, qui découpe le manche en cinq "positions" fondées sur des formes d'accords simples de do (C en anglais), la (A), sol (G), mi (E) et ré (D).
Pour apprendre les gammes dans toutes les positions et toutes les tonalités, Alexander propose des dizaines d'exercices vraiment malins (montées et descentes, accompagnées de petites variations obligeant à toujours bien penser à ce qu'on fait), ainsi qu'une centaine de petites "phrases" (licks) de blues qui vous habitueront à comprendre comment utiliser ces gammes pour improviser.
Inutile de tourner autour du pot: ce livre est exceptionnel par sa simplicité et son efficacité. Il ne vous dispensera pas de travailler et de répéter pendant de longues heures, mais vous mémorisez vos gammes plus rapidement qu'avec aucun autre systéme. Et, en plus, vous vous ferez une petite collection de licks intéressants!
Alexander vous propose en plus de télécharger gratuitement sur son site les fichiers sons (en mp3) de tous les exercices et exemples. Pour bien pouvoir les utiliser en étudiant ce bouquin, je vous conseille personnellement d'utiliser un logiciel de répétition (moi, j'emploie Anytune Pro sur iPad).
Quoi qu'il en soit, ce bouquin est remarquable à tous points de vue.
Ce qui m'a incité à en acheter d'autres dont je ferai la critique le moment venu.
A noter une déclinaison du système CAGED pour le rock et un opuscule entièrement consacré aux gammes et modes utiles pour le jazz.
Sans oublier un excellent système pour apprendre à lire les partitions de guitare.
Encore une fois, je le répète: vous devrez faire des efforts - et même beaucoup - pour tirer pleinement parti de ces enseignements. Vous n'y couperez pas. Mais Joseph Alexander a tout mis en oeuvre pour que vous perdiez le moins de temps possible et en retiriez le maximum de plaisir.

A propos du système CAGED: ce système de repérage sur le manche a été très critiqué ces dernières années parce qu'il amène ses adeptes à privilégier un jeu purement "vertical" sur le manche, en fonction des positions choisies. Alors que le jeu "transversal" permet parfois de très jolis phrasés. C'est un faux débat. Alexander vous invite en effet à ne jamais oublier les positions adjacentes à celle que vous employez, afin de réaliser des slides et des tirés harmonieux. Quant au jeu en "positions", n'oublions pas qu'il a eu quelques adeptes célèbres, comme Eric Clapton, qui lui doit d'ailleurs le surnom de "Slowhand" (main lente) parce qu'il jouait vite... mais en déplaçant peu sa main.


Hall Of The Mountain Grill
Hall Of The Mountain Grill
Prix : EUR 9,68

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Evolutions aériennes pour neurones grillés, 6 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hall Of The Mountain Grill (CD)
Avec un titre inspiré du nom du restaurant préféré du groupe (le "Mountain Grill" de Notting Hill Gate, à Londres) et des ambiances plus "positives" qu'auparavant, Hall of The Mountain Grill est pour Hawkwind l'album de la redescente. Une redescente en douceur après une ascension furieuse vers des sommets hallucinés et sauvages où les avaient conduits une collaboration avec l'écrivain Michael Moorcock et le poète Robert Calvert, jusqu'à l'apothéose d'un Rituel Spatial insurpassable. A ce point de leur histoire, les Hawks étaient crevés d'avoir trop tourné, joué et consommé. Et puis le groupe, fort d'un hit surprise ("Silver Machine" n°1 des charts anglais en 72), s'est pris à rêver d'entrer vraiment dans la cour des grands. D'où cet album expérimental, moins extrémiste que les précédents, beaucoup plus sophistiqué aussi.
Exit les bip-bips sidéraux de l'ex roadie Dik Mik et les délires galactiques de Calvert. Le premier est viré pour incapacité musicale, le second est soigné pour équilibre mental défaillant. Bienvenue à un petit nouveau, Simon House, qui a ammené dans ses bagages un déluge de nappes de synthétiseur, d'envolées de violon électriques et d'ambiances symphoniques. Soudain, Hawkwind se découvre un côté rock progressif que les quatre premiers albums n'auraient pas pu laisser présager. House est venu apporter un zeste de raffinement aux barbares du Ritual. Et ça marche plutôt bien.
Dès les grésillements électroniques en ouverture de Psychedelic Warlords, on se laisse emporter par une musique étonnamment subtile qui explose dans un refrain ou le mellotron apporte une agréable nuance de classicisme.
Le deuxième morceau, Wind of Change, est un instrumental planant qui fait la part belle au talent de House, qui se lâche une fois encore avec son mellotron. En 74, ce titre était un délice psychédélique qu'il faut apprécier en se remettant dans le contexte... au risque de le prendre pour un banal morceau de "musique d'ascenseur" comme on a tant entendus depuis.
Vient ensuite D-Rider, un autre morceau de rock lysergique chanté par Nik Turner, rappelant un peu les sonorités du Roxy Music de l'époque. A noter un refrain ultra-planant avec flanger stratosphérique et chœurs envoûtants. Mmm.
Puis Dave Brock sort la douze cordes pour nous offrir une chanson éthérée, sorte de déclinaison optimiste de son classique "We took the wrong step Years ago". Très agréable.
Pour la suite du disque, on notera - entre autres - Lost Johnny, un bon vieux rock à la Silver Machine beuglé par le magnifique Lemmy qui attaque sa basse comme si elle cherchait à le mordre.
Surprenante aussi, une version live de "You'd better believe it" enregistrée au festival d'Edmonton, qui a l'avantage de nous rappeler qu'Hawkwind était vraiment un immense groupe de scène en ce temps-là.

Alors, il faut être honnête, Hall est loin d'être un album parfait. Les planeries sont parfois molles du genou (Goat Willow de Del Dettmar) et l'oeuvre manque un peu de cohérence globale. Mais c'est quand même un disque important dans l'histoire du space rock des seventies, un délicieux bonbon piqué aux psychotropes, à savourer en gourmet.
Après la fureur du Space Ritual et avant le souffle épique de Warrior on The Edge, le Vent du Faucon était au sommet de son art.


Tomandwill Jammer Housse pour guitare électrique Noir/bleu marine/gris
Tomandwill Jammer Housse pour guitare électrique Noir/bleu marine/gris
Prix : EUR 24,44

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beaucoup mieux que je ne l'espérais!, 28 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
J'avais juste besoin d'une housse de guitare pour un trajet en train et pour moins de 30 euros, je ne m'attendais pas à un produit parfait.

J'avais tort.

Cette housse Tomandwill répond à toutes les attentes que j'aurais pu formuler:
- rembourage de 2 cm et toile (solide) cousue.
- renfort en bas de caisse pour poser la housse au sol en position debout.
- renforts intérieurs au niveau de la tête et du sillet pour éviter de percer la housse avec les extrémités de cordes ou abîmer les pontets.
- fermeture éclair à double tirettes caoutchoutées. Elle s'ouvre suffisamment pour permettre d'étaler la housse.
- une fixation intérieure par scratch pour empêcher le manche de bouger.
- trois (3!) points de portage: une poignée face avant pour portage vertical, deux sangles pour portage dorsal, double poignée latérale (fermée par un scratch) pour portage traditionnel horizontal.
- une double poche de dimension A4 en face avant situé au niveau de la caisse (protection supplémentaire).
- une étiquette transparente pour le nom du propriétaire.
- des éléments réfléchissants pour être visible de nuit.

Ajoutez à cela que le fabriquant offre une garantie prolongée d'un an par simple inscription sur son site, et vous comprendrez que je suis ravis.
Une housse chaudement recommandée dont la fabrication donne une véritable impression de sérieux.
Un produit bien pensé et bien réalisé.


AC/DC - Let There Be Rock [Blu-ray]
AC/DC - Let There Be Rock [Blu-ray]
DVD ~ AC/DC
Prix : EUR 9,99

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 When they were Young..., 28 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AC/DC - Let There Be Rock [Blu-ray] (Blu-ray)
Oubliez les vieilles copies de VHS ou les pellicules antédiluviennes diffusées par des ciné-clubs peu regardants. La version Blu-Ray de Let There Be Rock possède une qualité d'image surprenante pour tous ceux qui, comme moi, n'avaient vu ce film que sous la forme d'un vestige archéologique.
Tourné en 16mm, au format 4/3, ce film présente néanmoins un grain très présent, d'autant que le tournage se déroule essentiellement en basse lumière, malgré les 300000 watts de projecteurs revendiqués par AC/DC. Mais, les couleurs sont vives et le son est bon. Que demander de plus?
Que le groupe soit à la hauteur?
Eh bien justement, le gang des frères Young était particulièrement surexcité ce 9 décembre 1979 au Pavillon de Paris, en pleine tournée de promo pour l'album Highway To Hell.
Moments remarquables (entre - beaucoup - d'autres):
- Hurler de rire en voyant le générique "numérique" le plus ringard qui soit. A noter qu'un certains Klaus Blasquiz est crédité aux graphismes. Tiens, tiens...
- Voir Phil Rudd s'envelopper les doigts dans du sparadrap pour se protéger des ampoules juste avant le concert, alors que Cliff Williams fixe un bracelet de force à son poignet droit en prévision des efforts musculaires à venir.
- Entendre un Angus Young qui semble n'avoir que 14 ans (il avait largement dépassé la vingtaine) s'exprimer en zézayant avec un accent à couper au couteau.
- Voir Malcolm jouer tout seul au football vêtu d'un maillot "Chaussettes Kindy"!
- Voir Angus, encore, inspirer profondément dans un masque à oxygène en bord de scène, avant de plonger dans la foule extatique sur les épaules d'un roadie.
- Voir Bon Scott vérifier fébrilement que son jean ultramoulant, qui a déjà craqué à l'entrejambe, n'est pas complètement déchiré à l'arrière (il l'est!).
- Voir l'énergie fantastique d'un des meilleurs groupes de rockn'roll de tous les temps, prêt à tout donner pour gravir les derniers échelons de la gloire.

Let There Be Rock ne se raconte pas, il se voit. Mieux: il se vit!
C'est un classique absolu du film-documentaire de concert, même si quelques scènes d'illustration sont très discutables. Le répertoire est impeccable pour la période Bon Scott, on regrettera juste l'absence de T.N.T. qui a été joué ce soir-là, mais apparemment pas filmé.
Les réalisateurs ont eu l'excellente idée d'utiliser une grue pour tourner certains plans, ce qui se faisait rarement en ces temps reculés. Et cela permet d'avoir un montage très dynamique, sans pour autant atteindre les sommets "épileptiques" des films de concert actuels.
Bref: les musiciens sont excellents, le son est plutôt pas mal, les images sont correctes, la setlist est géniale et l'ambiance est fantastique. On regardera encore ce document avec attention dans deux siècles pour essayer de comprendre le phénomène Rock.

En attendant, difficile de ne pas ressentir un pincement au cœur lors d'une interview avec un Bon Scott, au sourire enfantin et à la voix douce, à qui l'on demande quel est son principal défaut.
"I drink too much," répond-il avec un petit air triste.
Deux mois et dix jours plus tard, il était mort.

PS: j'ai découvert au hasard du net que les premières images du film (celles où Angus arrive dans la salle avant le concert) avaient été tournées au Parc des Expositions de Metz, le 6 décembre 79. A l'endroit même où j'ai vu la première fois le groupe, deux ans plus tard. De même la plupart des interviews ont été réalisées en 79 dans un hôtel messin. Précisions qui n'intéresseront que les Lorrains, mais bon...


Tonerider ac4 alnico iv neck humbucker classique couleur : noir
Tonerider ac4 alnico iv neck humbucker classique couleur : noir
Prix : EUR 48,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Et PAF dans la guitare!, 21 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Monté sur une Les Paul, ce micro manche à la puissance modérée (7,5k), procure un son vintage chaud... sans être trop brouillon, grâce à des graves plutôt bien contrôlés. Tonerider a en effet conçu spécialement ce modèle pour "désembourber" les instruments à la sonorité un peu sourde, comme c'est parfois le cas des guitares à corps en acajou.
Clairement inspiré du fameux humbucker "PAF" ("Patent Applied For" ou "En Attente de Brevet" in french)) de Gibson, conçu par l'ingénieur Seth Lover au milieu des années 50, l'AC4 est une sorte d'hybride, puisqu'il est conçu sur une base d'Alnico 4, un type d'aimant aluminium/nickel/cobalt qui n'a jamais été employé avec les PAF originaux (qui utilisaient à l'époque des Alnico II, III, puis V).
Mais ce métissage se révèle une bonne idée, car l'Alnico 4 offre des graves flûtés qui rappellent beaucoup l'Alnico 2 (pensez au "woman tone" de Clapton dans Fresh Cream), tout en ayant un petit tranchant qui évoque aussi l'Alnico V.
Bref, tout ça pour dire que ce Tonerider est un excellent micro vintage parfaitement adapté au classic rock et au blues, conçu dans le respect des traditions. Il n'a rien à envier, par exemple, au SH-2 Jazz de Seymour Duncan (que j'ai sur une autre guitare), plus "neutre" et beaucoup moins chantant que lui.

PS: à tous ceux qui se demandent encore s'ils doivent choisir ce modèle "ouvert", ou la version avec capot en nickel, je rappellerai juste que les capots ont la réputations d'étouffer légèrement les aigus (mais ce n'est pas énorme!). A vous de voir.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 6, 2015 7:31 AM MEST


Luthier Lime triangulaire à frettes
Luthier Lime triangulaire à frettes

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bien. Point., 6 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Luthier Lime triangulaire à frettes (Appareils électroniques)
Les trois versants sont des limes de valeurs différentes, une face de "taille" et deux faces "d'arrondissage". La face de taille - la plus "rêche" - est très légèrement concave, ce qui est utile pour façonner/couronner grossièrement les frettes. Les deux autres faces, permettent d'adoucir les angles, d'affiner l'arrondi des frettes et de peaufiner le "crowning" de sorte que chaque corde n'ait qu'un minimum de contact avec le métal. A noter que, contrairement à ce que pourraient laisser croire les photos, tous les angles ne sont pas "lisses et arrondis" comme sur certains outils spécialisés du même genre. Il faudra donc bien protéger la touche de l'instrument avant de travailler, ou utiliser des petits caches en acier comme moi (ex: douself Pièce de Remplissage pour Guitare Kit de Deux Frettes Manche Gardes de Protection Touche pour Guitare Basse Outil de Luthier).
Un gros défaut de qualité: au bout d'un quart d'heure d'utilisation, la lime s'est désolidarisée de son manche. Ce n'est pas très grave, car on utilise ce genre d'outil en tenant à la fois la poignée et le métal. Mais quand même. Cela ne devrait pas arriver.
Quoi qu'il en soit: bon rapport qualité/prix pour une utilisation occasionnelle.

PS: vous trouverez sur le net de nombreuses vidéos vous montrant comment "couronner" ("fret crowning") les frettes de guitare. Surtout, avant de commencer, pensez bien à couvrir chaque frette avec du feutre effaçable (type Sharpie) afin de toujours savoir ce que vous limez! Si vous ne le faites pas, vous risquez d'abraser la partie supérieure... et de vous retrouver avec une guitare injouable.


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