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Contenu rédigé par Pierre Minus
Classement des meilleurs critiques: 256.040
Votes utiles : 82

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Commentaires écrits par
Pierre Minus "Le meilleur. C'est tout." (Paris)

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Le dragon qui crachait n'importe quoi
Le dragon qui crachait n'importe quoi
par Sylvain Zorzin
Edition : Album
Prix : EUR 13,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Essayé et approuvé !, 16 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le dragon qui crachait n'importe quoi (Album)
« Tous les ingrédients du conte sont réunis dans cet album, mais on est loin des contes traditionnels ! Les lieux communs des contes sont détournés avec beaucoup de fantaisie (...). Le texte est plein d'humour et de rythme, et joue avec bonheur sur les assonances. Une chouette histoire de dragons, de chevaliers, et même de princesse, originale et farfelue. »
Site La Mare aux mots

« J'ai adoré cet univers drôle et déjanté et cette fin totalement inattendue qui m'a beaucoup plu. Mes enfants n'ont pas arrêté de rire durant la lecture de ce livre et ils me réclament cette histoire très souvent. Les illustrations sont pétillantes et très colorées. Le texte est amusant et ne manque ni de rythme ni de piquant et encore moins d'originalité ! Personnages fantastiques, héros et méchants sortis des contes de fées, imprévus qui agacent terriblement les protagonistes mais font rire les enfants, dialogues savoureux et jeux de mots, bonbons et surprises en pagaille, il y a vraiment tout ce qu'il faut pour charmer et divertir les enfants ! On a adoré !
En quelques mots : Un album drôle et décalé à découvrir absolument ! »
Blog MyaBooks

« L'histoire était très sympa et originale à découvrir, avec une chute à laquelle on n'a pas du tout pensé, qui vient à point nommé et qui étonne pour faire sourire ! Une lecture courte, aux dessins très colorés et drôles, qui ne manqueront pas de charmer les plus jeunes ! Le récit est très court, ludique et distrayant, il plaira aux plus jeunes sans hésiter et pourquoi pas aux plus grands qui aimeront se replonger en enfance dans l'univers des châteaux forts et chevaliers avec ce chouette dragon ! »
Blog Books et Boom

« Un album très coloré, drôle, qui ne manque pas de charme. Une chose est sûre, ce dragon saura trouver vos cœurs d'enfants et vous émouvoir. Une histoire courte qui fait rire, n'est-ce pas de ça dont nous avons tous besoin en ce moment ? Plongez rejoindre la quête de Bernard et découvrez ce qui arrive à ce dragon ! »
Blog Lou lit là

« Voilà un conte peu classique ! Une parodie, même. Cet album, totalement loufoque, fera, à n’en pas douter, rigoler les enfants. Tout y est drôle, le texte comme les illustrations. Ma fille l’a adoré. Quant à moi j’ai pris un grand plaisir à lui lire. C’est donc un succès chez nous (…). Seul un auteur avec une imagination débordante, ayant gardé son âme d’enfant, peut imaginer un mystère aussi cocasse. (…) Le texte de Sylvain Zorzin est vraiment sympa à lire avec ses nombreuses rimes, ses dialogues désopilants et ses énumérations d’objets insolites. Les illustrations de Brice Follet sont tout aussi savoureuses et foisonnantes. L’ensemble est vif, coloré et déjanté comme le texte. Il y a de nombreux détails à observer, des objets à énumérer. Cet album est parfaitement réussi ! »
Blog Livres et merveilles

Les illustrations de Brice Follet sont tout aussi savoureuses et foisonnantes. L’ensemble est vif, coloré et déjanté comme le texte. Il y a de nombreux détails à observer, des objets à énumérer.
Cet album est parfaitement réussi !


Ionesco : Théâtre complet
Ionesco : Théâtre complet
par Eugène Ionesco
Edition : Relié
Prix : EUR 75,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Déception, 8 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ionesco : Théâtre complet (Relié)
Eh bien voilà, je dois reconnaître ma déception. Si Ionesco est (ou fut) hissé comme héraut d'un théâtre de l'absurde, c'est bien plus comme auteur névrotique, écrasé par la figure paternelle et tous ses représentants (figure du pouvoir et de l'ordre), aux obsessions morbides, qu'il émerge au fil des pièces. Son humour est certes parfois corrosif et salutaire, et à côté du chef-d'œuvre qu'est "Le roi se meurt", il y a des pièces plutôt remarquables ("Rhinocéros", "Amédée ou comment s'en débarrasser", "Tueur sans gage", "Victimes du devoir" et son premier essai "La cantatrice chauve"), nombre de textes sont brouillons, sans grand intérêt, voire marqué par les colères de l'auteur qui se débat comme un enfant qu'on a grondé. Son unique roman "Le solitaire" aurait dû mettre la puce à l'oreille. "L'absurde" l'est sans doute, mais sans l'autodérision ou le flegme qu'on lui attache régulièrement. Ici il est pris de rancœur, d'angoisse et se répète comme un manège rond qui inquiète au lieu d'amuser.
Mais lisez, voyez "Le roi se meurt", miracle où Ionesco parvient à canaliser ses obsessions, jouer de ses personnages constamment infantiles, en attente d'amour parental, refusant évidemment de mourir. C'est merveilleux.


Manette Salomon
Manette Salomon
par Edmond de Goncourt
Edition : Poche
Prix : EUR 12,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Des pages splendides, 31 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Manette Salomon (Poche)
A lire ce roman des frères Goncourt, j'en reviens enchanté. Il y en effet des défauts qui sautent aux yeux - les descriptions de la nature sont souvent lourdingues à force de préciosité, et l'antisémitisme des frères a la virulence des colorants alimentaires - en ce sens qu'il contamine tout, donnant même l'impression que les 450 pages de ce roman ne furent écrites que pour donner un écrin à leur haine antijuive.
Il n'en demeure pas moins que ce "Manette Salomon" possède des pages ébouriffantes de beauté ; leur justesse psychologique est stupéfiante (de fait, l'antisémitisme apparaît bel et bien, indépendamment des auteurs sans doute, comme l'expression d'une folie, s'acoquinant avec la paranoïa) ; certaines envolées annoncent Céline, tant dans le jeu rhétorique et ses figures que dans l'usage de la ponctuation, de la "Blague" comme charpente à l'ironie fin-de-siècle. A découvrir.


Romans : Mes amis, Armand, Bécon-les-Bruyères, Un soir chez Blutel, La Coalition, Henri Duchemin et ses ombres, Coeurs et visages, Journal écrit en hiver, Le Piège
Romans : Mes amis, Armand, Bécon-les-Bruyères, Un soir chez Blutel, La Coalition, Henri Duchemin et ses ombres, Coeurs et visages, Journal écrit en hiver, Le Piège
par Emmanuel Bove
Edition : Broché

3.0 étoiles sur 5 Des oeuvres absolument remarquables, d'autres plus anodines, 5 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ouvrant le recueil, MES AMIS (1924) est un texte rien moins qu’enchanteur. Victor Bâton, protagoniste de cette centaine de pages, passe d’êtres en êtres, qu’il qualifie donc d’« amis », mot dont l’ironie nous saute peu à peu aux yeux. C’est, pour Bove, l’occasion d’inventer divers portraits, usant d’une langue en constante recherche. À l’image des « Vies minuscules » de Pierre Michon, chaque phrase est prétexte à un choc d’écriture, doux ou brusque, à des tournures surprenantes. C’est poétique et pince-sans-rire, constamment émerveillant. Les fleurs poussent, les fenêtres s’ouvrent, les cigarettes fument, les objets agissent d’eux-mêmes, donnant un dynamisme constant à la narration, qui est comme un manège refusant de s’arrêter ; le vertige est bon.

Ce principe d’écriture, Bove le gardera pour écrire, trois ans plus tard, ARMAND (1927). Papillonnant moins, s’attachant à trois personnages, l’auteur construit une intrigue, ou un semblant d’intrigue, jouant encore de leurs mots, de leurs hésitations, de leurs désirs nécessairement insatisfaits. « Armand » toutefois est un peu comme le « Rimbaud » de Michon : bien que beau et subtil, il est plus artificiel, à la poésie un peu plus factice, comme une recette appliquée avec moins de fraîcheur. L’œuvre est pourtant globalement belle et réserve des plaisirs de lecture évidents.

Suit BECON-LES-BRUYERES, œuvre de quarante pages, de commande pour un éditeur, pour une série ; mais quand d’autres écrivains offriront à lire des villes épiques, Bove s’arrête dans un coin de banlieue parisienne, sans grand charme, sans intérêt. Toujours pince-sans-rire, rarement tendre, l’auteur nous fait encore vivre une jolie promenade, allant de lieux insignifiants en personnages qu’on n’aurait pas remarqués autrement.

Avec UN SOIR CHEZ BLUTEL, Bove change d’écriture. Bien que le texte demeure court, les paragraphes s’allongent, un sérieux empreint le tout - c’est dommage. Des portraits sont pourtant joyeusement troussés ; mais trop vite. Et puis, après s’être ainsi attaché à quelques personnages secondaires, Bove veut créer une histoire à son héros principal, lui donner un passé - et c’est soudain lourd, ça se remplit de clichés. La guerre se traverse vite, avec des expressions plates et des métaphores déjà vues - il voudrait être une fourmi, aperçue sur un champ de bataille. Surtout - Bove aurait-il lu en diagonale un texte de Freud, à l’époque traduit à la six-quatre-deux ? - l’auteur se pique ici de psychologie, il rend lisibles des inconscients. Bove ne décrit pas les destins, il les explique, nous donne des modes d’emploi d’existence. Ça casse la magie, ça empêche le bonheur né de la poésie en vrac de ses premiers écrits. L’auteur omnipotent en sait beaucoup trop.

Arrive LA COALITION (1927). Bove voulait-il, à cet instant de sa vie, prouver qu’il pouvait écrire des textes longs ? Celui-ci fait deux cents pages, quand les autres en font une centaine - et on dira qu’il y a peut-être cent pages de trop. Le texte pourtant, chute d’un couple (une mère et son fils) dans la pauvreté et la folie, possède des passages puissants, une description méticuleuse, quasi-obsessionnelle, franchement sadique. Mais trop ressassés, les malheurs s’y diluent. Devant cette paire inséparable, complice, on pense à Zweig - qui avait autrement et plus bellement insisté sur l’inceste affleurant dans « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme ». Mais il y a chez Bove (dans cette histoire comme dans les autres) un refus de la sensualité, de l’ambiguïté sexuelle, un enfermement dans un malheur qui s’enivre de lui-même. Et puis - question classique en littérature -, comment s’attacher à des personnages si négatifs, dont les enfermements sont si peu réjouissants ? Bove jouit trop seul de son malheur, et le partage est difficile.

C’est donc avec une légère réticence qu’on aborde HENRI DUCHEMIN ET SES OMBRES. Réticence qui s’évanouit néanmoins très vite. Parce que cet ensemble de nouvelles comprend plusieurs textes anciens, on retrouve avec bonheur le Bove poétique, éclectique, inventif de « Mes amis ». D’autres, probablement les plus récents, sont inintéressants, ressassant des jalousies et des détresses de couple, sans le talent d’observation de « La Coalition ».

Dans CŒURS ET VISAGES, nouvelle plutôt courte (80 pages dans cette édition), Bove prend prétexte d’une cérémonie de remise de Légion d’honneur pour s’attarder sur les petites mesquineries et les médiocrités affirmées des uns et des autres, décrites avec ce sens du détail si aigu chez l’auteur. Toutefois, les « petites » mesquineries le sont en effet - petites, et l’on reste étonné, finalement, de la relative platitude du tout. Bove n’est pas méchant, il est observateur, et cela ne suffit peut-être pas. Plus tôt, Flaubert et Maupassant sont passés par là, plus tard notre époque imposera son cynisme violent, banalisé, qui tranche avec ces descriptions aussi fines que sages.

JOURNAL ECRIT EN HIVER (1931) arrive alors comme un petit miracle. Bove n’abandonne rien de son style précis, de sa méticulosité obsédante. On pourrait se lasser de ce couple en échec, pris dans les rets de désirs insatisfaits. Mais justement, ce ne sont pas cet homme et cette femme qui sont les héros de ce texte - leur névrose est le personnage principal. Et cet enfer est si prodigieusement décrit, la répétition du malheur si minutieusement proposée, qu’on se laisse porter. Ce texte aurait pu être lassant, il devient fascinant, et l’on devient le témoin consentant. D’autant que le sadisme de Bove est bien moindre que dans « La Coalition », où l’on sentait son plaisir à enfoncer ses protagonistes dans la boue de la vie - ici, il est las, clinique, on l’imagine soupirer après chaque phrase écrite.

LE PIEGE (1945) enfin, qui clôt le recueil, est un grand roman. Si le titre dévoile d’emblée le destin du héros, on reste frappé par le désespoir du texte, son atmosphère « kafkaïenne » (la référence sera évidente à beaucoup). Et l’on suit Bridet, pauvre type s’imaginant fier gaulliste en 1940, cherchant à tout prix à rejoindre l’Angleterre, s’imaginant leurrer les autorités de Vichy en surjouant le maréchaliste. Dans ce roman, Bove retrouve ses obsessions d’auteurs - la dénonciation des faux-semblants, des compromissions, la difficulté sinon l’impossibilité à communiquer avec l’autre, surtout féminin. Mais ces thèmes sont jetés là comme dans leur élément naturel, la France de 40, la Révolution nationale, ses serviteurs lamentables et ses décisions arbitraires. Roman d’abord refusé par Gallimard (à peine sorti de la Collaboration, on voulait que tous fussent résistants, et les autres réduis au silence), « Le Piège » est un texte remarquable, désespéré, dont son anti-héros est le Candide idéal pour dénoncer ces temps d’après-guerre.

À noter que le travail d’édition de ce recueil est assez dégueulasse, les fautes de typo, de grammaire ou d’orthographe se comptant par dizaines.


Coffret milo
Coffret milo
DVD ~ b
Prix : EUR 14,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Politiquement correct, 22 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coffret milo (DVD)
Vous ne voulez pas éduquer vos enfants mais les dompter ? Vous ne voulez pas les élever dans le respect de valeurs humaines mais de valeurs morales ? "Milo" est pour vous ! Pour exemple de dessin animé édifiant, regardez donc l'épisode "Les gros mots" ; où l'on découvre que traiter quelqu'un de "patate" est un gros mot, comme l'est le fait pour une maman de dire "nom d'un chien" ! Promis, les enfants, vous ne direz plus jamais de gros mots - et les deux lapins le promettent, joyeusement : "Ouais !" Et s'ils osent arracher des herbes, vite, offrez-leur l'épisode sur le "respect de la nature", ça posera sur leurs épaules un fardeau bien lourd impliquant les générations à venir.
Des héros aussi consensuels que Tro-Tro ou la Petite Taupe sont autrement plus sympathiques, promouvant de belles valeurs sans les imposer comme un cours d'éducation civique. Car "Milo" est bête comme un cours de morale, sans respect pour l'enfant, son désir de confrontation à l'autre, sa nécessité de grandir en se bâtissant ses propres frontières, avec l'aide des adultes - et non en obéissant aveuglément comme on le fait à l'armée.

Cette citation du dessinateur jeunesse Claude Ponti me paraît si riche : "Je suis arrivé dans la littérature jeunesse à un moment où un énorme travail avait été fait envers les enfants, notamment par Françoise Dolto. Il restait vraiment quelque chose de positif des années libératoires 1970-1980. Aujour­d'hui, même si des éditeurs et des auteurs ont encore plein de très belles idées, on assiste malheureusement à un retour en force des princesses, des cucuteries rose bonbon. Il y a quelque chose d'incompréhensible dans le comportement des adultes, qui oublient leur propre enfance, qui ne se souviennent pas des bénéfices qu'ils ont pu tirer de certains combats et qui retombent dans un protectionnisme rosâtre. On pense qu'il ne faut rien dire aux enfants, rien leur montrer, sous prétexte de les protéger. Moi, je crois au contraire que le livre est idéal pour affronter une situation de peur. Si ça ne va pas, on le referme, on y réfléchit, on passe trois jours, on y revient. On apprivoise quelque chose, on s'entraîne. Il faut toujours rester dans l'optique qu'un enfant est une personne qui grandit, qui apprend, qui essaie, qui se développe, qui peut rater. Un héros doit toujours fuir la perfection, et montrer à l'enfant qu'il a droit à l'erreur."
Tout est dit.


V.DELERM-LES AMANTS PARALLELE
V.DELERM-LES AMANTS PARALLELE
Prix : EUR 19,99

6 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Les années passent, 28 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : V.DELERM-LES AMANTS PARALLELE (CD)
Cet album de Vincent Delerm a obtenu la consécration de Télérama, décrochant ses ffff, signe des albums qu'on aime bien, d'habitude. Pourtant, cet album de Vincent Delerm suscite l'effroi. On avait beaucoup aimé le premier, moins le deuxième, peu le troisième - et après on sait pas, on avait dû faire des enfants et avoir une vie plus plus pleine. Mais enfin, le temps passe, et alors on comprend : la richesse de Vincent Delerm, ce n'était pas sa voix traînante, sa musique touchante. Non, c'était son humour. Son premier album en était rempli, ses concerts qui avaient suivi aussi. Et là, eh bien, d'humour y en a plus. C'est émouvant, émotionnant, bouleversant - euh, en fait ça se veut ainsi. Mais non. C'est ennuyeux. C'est premier degré, à l'image des amours chagrines. Ce qui sauve les amants, non pas parallèles mais vieux, vieillissants, ce ne sont pas les rengaines sans issue, mais l'humour, le recul sur le temps qui passe. Un "tout" accompagné de "malgré" et de rires, même jaunes, à moitié. Monsieur Delerm, nous avons le même âge, et vous ne m'émouvez plus. Votre premier album me plaît toujours, en revanche.


Numéro 9
Numéro 9
DVD ~ Christopher Plummer
Prix : EUR 7,94

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Raté, 8 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Numéro 9 (DVD)
Il fait en convenir, ce film est raté. Pas graphiquement, car d'une toute beauté, avec la création d'un impressionnant monde apocalyptique. Mais hyper sombre - ce film m'est absolument pas pour les enfants, en tout cas les moins grands -, "Numéro 9" est surtout une non-histoire. Des personnages fuient puis attaquent différents monstres terrifiants. C'est aussi spectaculaire que répétitif. Quant à la fin, elle sera tout simplement incompréhensible pour les plus jeunes, qui ne pigeront rien à ces affaires d'âmes et de résurrection à venir. Certains détails sont grotesques - le "chancelier", imitation sans recul d'Adolf Hitler, ou le tissu d'un "Numéro" brodé du même tissu que les déportés d'Auschwitz. Il s'agit donc d'une fable grossière sur les pouvoirs démoniaques de la science, sans humour, avec une psychologie zéro - le personnage "féminin" venant là comme un cheveu sur la soupe, parce qu'il fallait un personnage féminin. Évoquant furieusement "La Guerre des mondes" de Spielberg, voici un film loupé.


Fondamentaux de la psychanalyse lacanienne : Repères épistémologiques, conceptuels et cliniques
Fondamentaux de la psychanalyse lacanienne : Repères épistémologiques, conceptuels et cliniques
par Laetitia Jodeau-Belle
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Livre intéressant, travail d'édition grotesque, 8 août 2013
Voici un livre intéressant, qui cerne, au gré de textes souvent clairs (quelquefois moins), l'essentiel de l'approche de Jacques Lacan. Il faut toutefois souligner un point particulièrement négatif : l'ouvrage est truffé de fautes - de frappe, d'orthographe, des bouts du texte sont même parfois déplacés. Ce travail d'édition n'est pas mauvais, il est carrément dégueulasse - j'espère que l'on m'autorisera ce mot. Le prix de l'ouvrage est bas, mais cela n'excuse en rien ces fautes à la pelle, qui rendent la lecture très pénible. Pour quelques euros de plus, un correcteur aurait pu être engagé. Surtout lorsqu'il s'agit de psychanalyse, et de transmission de mots. Ici, le sérieux n'est pas un signifiant, mais insignifiant.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 25, 2014 10:32 AM MEST


Oggy et les Cafards - Saison 1
Oggy et les Cafards - Saison 1
DVD ~ Olivier Jean-Marie

5.0 étoiles sur 5 Zai, zaizai, zaizaizaizai, zaizai, 8 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oggy et les Cafards - Saison 1 (DVD)
Zai, zaizai, zaizaizaizai, zaizai, Zai, zaizai, zaizaizaizai, zaizai, Zai, zaizai, zaizaizaizai, zaizai. Rien que le générique donne le ton. Oggy et les cafards – plus compère Jack – nous offrent des aventures hilarantes, empruntant le sens du gag aux classiques Looney Tunes, et le reste à l'imagination foldingue des scénaristes et dessinateurs. On rêve que Oui-Oui et ses autres amis neuneus subissent le même sort que ces héros, écrasés, malaxés, raplaplatisés, mais héros enchantés !


Machine Fucking Head Live
Machine Fucking Head Live
Prix : EUR 15,94

2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Get your..., 4 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Machine Fucking Head Live (CD)
... ass in the sky, and your nipples, too." Ça c'est du chauffeur de salle. Bon, on a quoi, là ? Une sorte de best-of. Pas très bien enregistré, ou alors c'est ma chaîne hi-fi qui a pas le moral. "Everybody jump, jump, jump". Certes. On conseillera donc les excellents derniers albums studio, d'autant que la voix vacille régulièrement quand elle se décide à chanter, et non à crier.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 25, 2013 10:37 AM CET


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