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Contenu rédigé par L. Pierre
Classement des meilleurs critiques: 299
Votes utiles : 1397

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Commentaires écrits par
L. Pierre "pedro73" (Chambery)
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)   

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Tea For Two
Tea For Two

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A must!, 13 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tea For Two (CD)
Album Fresh Sound associant le jeune saxophoniste David MURRAY (35 ans à l’époque et « enfant terrible du ténor » selon l’expression du livret) à l’expérimenté et talentueux pianiste Georges ARVANITAS (59 ans en mai 1990).
C’est un album brilliant, mais hyperclassique constitué de merveilleuses ballades (pour une durée de plus de 68 min : voir le scan du livret pour le programme) et l’un des plus beaux disques de jazz de ma collection, avec notamment une version superlative de « Tea for two » pour laquelle une video est disponible sur le net : voir [...])
Un album de plus non réédité : à acquérir en priorité dès que l’occasion se présentera !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 18, 2016 10:56 PM MEST


In Concert
In Concert
Prix : EUR 12,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Beau duo complice, 13 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Concert (CD)
Cet enregistrement live, réalisé en octobre 1991 à Victoriaville (Quebec) associe deux musiciens longtemps associés : le pianiste Dave BURRELL, de loin le moins connu des deux, a en effet souvent enregistré avec David MURRAY dans les années 80-90 avant de laisser la place à John HICKS. L’album est bien représentatif de l’excelllente entente unissant les deux musiciens : cinq morceaux sont au programme (deux relativement bien connus du saxophoniste : « Hope Scope » et « Ballad for the blackman ») et trois plus confidentiels car signés du pianiste. Les deux premiers airs sont plutôt free (mais rassurez-vous, très audibles !), mais les trois derniers sont plus classiques et harmonieux. David joue ici merveilleusement du ténor, mais le pianiste est à l’unisson et le plus bel air est pour moi « Intuitively », illustré dans le livret par un poème de Monica LARSSON, la femme de Dave BURRELL. A noter aussi « Teardrops for Jimmy » une très belle composition de Dave dédiée à Jimmy GARRISON.
Dans les rares albums gravés en duo (avec pianiste) de David MURRAY, ma préférence va au malheureusement très confidentiel Tea For Two avec George ARVANITAS, mais celui-ci n’est pas loin derrière et surtout bien devant Silence beaucoup trop free à mon goût…
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 18, 2016 2:30 PM MEST


Music for Anna
Music for Anna
Prix : EUR 19,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent live méconnu, 8 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Music for Anna (CD)
Tete MONTOLIU, le pianiste swingueur par excellence, est ici enregistré en club (La boite à Barcelone) avec Hein VAN DER REIN (basse) et Idris MUHAMMAD (batterie). Encore un album de plus du pianiste, me direz-vous : certes mais un album de maturité (on est en octobre 1992 et cet album fait suite à Catalonian Rhapsody avec les mêmes intervenants) où la joie* de jouer du pianiste et son extrême sensibilité éclatent au grand jour.
Après deux airs de chauffe, c'est vraiment la grande classe avec une affolante version de « I'll remember April » joué à un rythme de fou (avec, après le solo du maître un grand numéro d'Idris MUHAMMAD à la batterie), deux airs (un "Tete don't remember" de son cru et "Theme for Ernie") interprétés tout en nuance et sensibilité, un « Solar » tout en explosivité (avec de nouveau un grand numéro d'Idris), une « Dama d'Arago » tout en sensualité, susceptible de faire chavirer bien des cœurs ; l'album se terminant sur une nième version de « The way you look tonight » un de ses airs favoris qui, même si elle est loin d'être la meilleure, est de bonne facture.
Félicitons nos amis barcelonais d'avoir ressorti des oubliettes un tel live, à mon avis légèrement supérieur à l'album Venus mentionné (enregistré en studio) et qui ravira tous les inconditionnels du maestro.
*Joie bien visible sur les rares photos du livret, notamment celle montrant le trio en pleine action.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 12, 2016 2:31 PM MEST


Jean Troillet : Une vie à 8000 mètres
Jean Troillet : Une vie à 8000 mètres
par Charlie Buffet
Edition : Relié

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Incursions en haute altitude, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jean Troillet : Une vie à 8000 mètres (Relié)
Dans cet ouvrage de luxe des éditions GUERIN, on découvre Jean TROILLET, l'alpiniste valaisan qui, avec Erhard LORETAN, a constitué une des cordées mythiques de la période d'or de l'himalayisme (Erhard est le troisième alpiniste à avoir réussi le challenge des 14 sommets de plus de 8000m).
Jusqu'alors, le seul ouvrage nous permettant de connaître ce personnage sympathique et profondément humain était son livre : Un homme : des 8 000, sorti en 2005 chez Arthaud, et qui, son titre l'indique, était consacré essentiellement à sa quête des 8000m, à laquelle il a tout consacré pendant plusieurs années. Cet ouvrage plus récent revient sur ses réussites extraordinaires (notamment avec son complice Erhard) au cours desquelles le duo a inauguré le « night naked style », technique d'ascension révolutionnaire exigeant un engagement total (une partie de l'ascension a lieu pendant la nuit et s'effectue d'un seul jet, le plus rapidement possible). Cette technique, inaugurée fin 1985 lors de l'ascension hivernale du Daulaghiri, a l'immense avantage de limiter au maximum le séjour en très haute altitude (où l'organisme se dégrade rapidement) : elle est à l'origine de leur plus belle réalisation, à savoir l'ascension express du couloir Hornbein dans la face N de l'Everest en 1986.
Mais le livre revient aussi sur les débuts de Jean TROILLET, qui pendant plus de 10 ans, a travaillé comme guide-moniteur de ski dans les Rocheuses Canadiennes et dévoile également comment ce grand enfant (que l'on aurait pu croire assagi après avoir fondé une famille dans les années 2000) a failli perdre la vie en 2011 (à plus de 60 ans) lors d'une ascension extrême dans la face Ouest de l'Annapurna.
Un beau livre, illustré de très belles photos, et un beau portrait d'une légende de la période d'or de l'himalayisme à associer évidemment à Erhard Loretan : Une vie suspendue, un autre ouvrage de Charlie BUFFET, mais aussi à Libres comme l'air, un autre ouvrage consacré aux valeureux pionniers polonais de l'Himalayisme.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 20, 2016 11:03 AM MEST


RichLee !
RichLee !
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 12,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Beau duo de saxo, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : RichLee ! (CD)
Après avoir écouté Forward Motion, un album Chesky peu connu de Fred HERSCH où le pianiste intervient au sein d’un groupe comprenant le saxophoniste ténor Rich PERRY, je me suis intéressé à la discographie de ce saxophoniste que je ne connaissais pas et ai découvert qu’il avait enregistré avec Lee KONITZ en avril 1997 cet album.
Les deux saxophonistes, à la sonorité aisément identifiable, sont ici entourés des accompagnateurs habituels du saxophoniste ténor, à savoir Harold DANKO (piano), Jay ANDERSON (bass) et Billy DRUMMOND (batterie). Les deux leader interviennent sur 8 morceaux dont la plupart sont des standards éculés (à l’exception peut-être d’ « Half Nelson » de Miles DAVIS , le dernier morceau du CD). Le résultat est un album très agréable, bien qu’assez sobre, où les deux artistes s’expriment en toute complicité le plus souvent successivement, mais aussi parfois de conserve pour notre plus grand bonheur. « You are a weaver of dreams », le premier air, nous met tout de suite dans l’ambiance et les airs suivants s’enchaînent sans point faible avec notamment à une longue et très belle version d’ « How deep is the ocean » (11 min 51) ainsi que de belles interprétations de « Moonlight in Vermont » (6 min 57) et « I love you » (7 min 35).
Au final 65 minutes de très bon jazz, certes sans génie, mais de très bonne facture.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 26, 2016 3:07 PM MEST


Racconti Mediterranei
Racconti Mediterranei
Prix : EUR 9,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le jardin secret d'Enrico, 10 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Racconti Mediterranei (CD)
Dans ce disque enregistré pour le petit label italien EGEA, Enrico PIERANUNZI, un des maîtres actuels du piano italien, est accompagné par son compatriote Gabriele MIRABASSI, remarquable à la clarinette (intervenant de belle façon dans Moon, un autre disque du même label) et du grand contrebassiste Marc JOHNSON.
Le pianiste, auteur de l'intégralité des 11 airs ici proposés, montre l'influence de ses origines méditerranéennes dans sa musique. Le premier morceau intitulé « The kingdom (where nobody dies) » donne le ton à l'ensemble : il s'agit d'une musique douce, sensuelle, assez proche de la musique classique, mais laissant aussi une grande part à l'improvisation. Certaines mélodies ont un charme irrésistible comme « Les amants », « Canto nascosto » ou « Un'alba dipinta sui muri ».
On pourra noter aussi le grand nombre de morceaux consacrée à la gent féminine, éternelle source d'inspiration pour le poète pianiste (« O toi désir (pour Stéfi) », « Coralie », « Stefi's song » ou « Canzone di Nausicaa »')
Un disque splendide, merveilleusement interprété et enregistré, à écouter un jour d'hiver pluvieux ou encore à l'arrivée du printemps pour apprécier, pendant plus d'une heure, cette lumineuse et chaleureuse « Mediterranean mood », si chère au pianiste transalpin'
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 11, 2016 1:14 PM MEST


New 17mm (20mm) Sized Replacement Strap, Compatible for Swatch® Watch - Black
New 17mm (20mm) Sized Replacement Strap, Compatible for Swatch® Watch - Black
Proposé par ATL OUTLET
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Parfait, 24 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Très bon produit pour remplacer les bracelets plastiques des montres SWATCH que j'utilise en toute saison et toutes conditions, qui ont, à la longue, la fâcheuse tendance à se fissurer (c'est d'ailleurs leur seul point faible!)


Angel of the Presence
Angel of the Presence
Prix : EUR 16,06

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Absence, 4 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Angel of the Presence (CD)
Au cours des derniers mois, deux figures importantes du jazz contemporain nous ont quittés : Kenny WHEELER et John TAYLOR : ce disque permet de redécouvrir John TAYLOR et de mesurer rétrospectivement les immenses qualités de ce discret, mais grand pianiste.
Dans cet album du label italien CAMJAZZ, enregistré en octobre 2004, John TAYLOR, au faîte de son art et accompagné de Palle DANIELSSON (double bass) et Martin FRANCE (batterie), interprète 8 airs, dont la moitié sont des compositions originales et les autres des oeuvres signées Steve SWALLOW ou Kenny WHEELER (2 airs chacun).
Ne vous fiez pas à l’impression du premier morceau « Up too late », le plus difficile à appréhender (car relativement heurté et destructuré) ; le reste de l’album est magnifique, à la fois d’une grande harmonie et poésie, avec mention spéciale pour les 2 compositions de Kenny WHEELER (« Sweet dulcinea » ainsi que le morceau final bizarrement intitulé « Intro to no particular song »).
Dans les notes du livret, rédigées par un autre acteur du jazz contemporain (John SURMAN, ami de plus de 30 ans du pianiste), celui-ci suggère à l’auditeur potentiel de s’assoir, d’ouvrir en grand ses oreilles et d’écouter cette musique « where John gives his colleagues space to be themselves - Palle and Martin clearly enjoy the opportunity and the result is TRIO MUSIC OF THE HIGHEST ORDER.» Il précise aussi que le titre de l’album a été choisi, suite au décès, quelques semaines après l’enregistrement, de Diane TAYLOR, la « sweet dulcina » du pianiste qui partageait sa passion de la musique…
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 16, 2016 1:24 PM MEST


Plays The Music Of Bill Evans
Plays The Music Of Bill Evans
Prix : EUR 16,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Retour sur une rencontre manquée, 9 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Plays The Music Of Bill Evans (CD)
Dans les notes de l'abondant livret associé à cet album FRESH SOUND sorti en 1997, Linda SHANK explique qu'elle avait redécouvert, en mettant de l'ordre dans la masse des documents accumulés pendant plus de 50 ans par son mari, des partitions manuscrites écrites par Bill EVANS concernant le projet d'un album que les deux artistes n'avaient pas eu finalement le loisir d'enregistrer ensemble.
Bud SHANK concrétisa ce projet en mars 1996, entouré de sa section rythmique favorite (Mike WOFFORD au piano, Bob MAGNUSSON à la basse et Joe LABARBERA à la batterie) en reprenant l'intégralité des airs initialement prévus, mais aussi en l'enrichissant d'autres titres de Bill EVANS : ainsi, à côté des incontournables « Peri's scope », « Funkallero », « My bells », « Blue in green » ou « Waltz for Debby », on découvre des morceaux moins connus du pianiste comme « A tune for a lyric », « Only child » ou « No cover, no minimum ». Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre, Bud SHANK a pris également la liberté de rajouter aux 8 titres précédents « Evanescent », une de ses compositions fétiches ainsi que de « Bill's vane », un titre signé Mike WOFFORD, portant ainsi la durée totale de l'album à plus de 75 min.
Cela donne un album splendide où Bud SHANK, en pleine possession de ses moyens, développe de longs et magnifiques solos avec le son clair et limpide de son saxophone alto tout au long des 10 pièces ici sélectionnées, mais ses accompagnateurs ne sont pas en reste : Mike WOFFORD est notamment excellent et avoue, dans le livret, qu'il s'agit là d'un de ses tous meilleurs enregistrements.
Un des incontournables du saxophoniste avec bien sûr Beyond the Red Door.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 10, 2016 3:24 PM MEST


Bach : Concertos pour 2 et 3 pianos, BWV 1060, BWV 1061, BWV 1062, BWV 1063
Bach : Concertos pour 2 et 3 pianos, BWV 1060, BWV 1061, BWV 1062, BWV 1063
Prix : EUR 23,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un grand disque, 8 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Concertos pour 2 et 3 pianos, BWV 1060, BWV 1061, BWV 1062, BWV 1063 (CD)
L'écoute fortuite, juste avant le week-end de Pâques, sur Radio Classique de la fin du concerto pour deux pianos BWV 1062 m'avait déjà séduit par la joie et le dynamisme qui se détachaient de cette pièce de BACH. Le même après-midi, Radio Classique récidivait en passant cette fois un passage du concerto pour trois pianos BWV 1063, certes moins virtuose, mais tout aussi rythmé ; après une rapide recherche, je me suis aperçu que les deux extraits provenaient du même album.
Après avoir acheté l'album, je ne regrette absolument pas son acquisition : les sœurs PEKINEL, par leur jeu aérien, plein de joie et d'allégresse sont en effet des interprètes extraordinaires et semblent habitées par la même ferveur tout au long des quatre concertos qui constituent ce bel album ; de plus, elles sont soutenues de façon très efficace par l'orchestre de chambre de Zurich, dirigé par Howard GRIFFITH.
Un disque remarquable et une excellente découverte de plus à mettre au crédit de Radio Classique'
Après vérification, il s'agit du second enregistrement de ces concertos par les sœurs PEKINEL : le premier correspondait à Take Bach, un album enregistré quelques années plus tôt dans un contexte légèrement différent, puisqu'elles étaient alors accompagnées par le trio du jazzman Jacques LOUSSIER.


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