Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici Levy Cloud Drive Photos cliquez_ici. Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo
Profil de Philiplo > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 929
Votes utiles : 1600

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
the great ellington units
the great ellington units
Proposé par plattengurufr
Prix : EUR 24,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Petite formation, grands musiciens, 19 février 2017
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : the great ellington units (CD)
Helen Dance, tout comme son mari Stanley Dance est une grande passionnée de jazz, critique et productrice, collaboratrice de Irving Mills,propose à Duke Ellington de l’enregistrer avec certains de ses musiciens en petite formation. Le projet se concrétise une première fois en 1937 avec des enregistrements de Cootie Williams ou de Barney Bigard and his Jazzopators paru sous leur nom. En 1940, puis en 1941 de nouveaux enregistrements sont réalisés. Les sessions d'enregistrement sont nominalement sous la direction respective du saxophoniste alto Johnny Hodges , du cornettiste Rex Stewart et du clarinettiste Barney Bigard. Des petites formations en septet qui sonnent comme une grande, la main du maître est omniprésente. Des pièces de facture classique, d’une apparente trompeuse simplicité, empreinte souvent d’une émotion contenue. On est frappé aussi par la maîtrise des combinaisons sonores. La moitié des 22 compositions ont été coécrites par Duke Ellington, son fils Mercer ou Billy Strayhorn. Les autres titres sont pour la plupart des l’un des 3 musiciens leaders. Selon Helen Dance, aucune partition n'a été utilisée durant les séances. Duke Ellington, échangeait au préalable avec les musiciens et se mettaient d’accord sur la nature de l’arrangement et de l’interprétation. Edités initialement en 78 tours sur le label Variety, ils ont été réédités en vinyle LP pour la première fois au milieu des années 50, puis de nouveau par RCA au début des années 60, puis oubliés dans les réserves de RCA. C’est en 1988 qu’ils paraissent en CD, où ils sont remastérisés pour éliminer en particulier les craquements.
Superbe musique interprétée par des musiciens de légende, au cours de 6 séances où la section rythmique est la même : Duke Ellington au piano (remplacé par Billy Straihorn sur les plages 8, 21 et 22) Jimmy Blanton à la contrebasse et Sonny Greer à la batterie
2 Novembre 1940 : Johnny Hodges (leader, sax alto et soprano sur la plage 3), Cootie Willams (tp) Lawrence Brown (tb) ; Harry Carney (sax baryton)
2 Novembre 1940 : Rex Stewart (leader, cornet), Ben Webster (ts) Lawrence Brown (tb) ; Harry Carney (sax baryton, sax alto sur la 6)
11 novembre 1940: Barney Bigard (leader, clarinette) Ray Nance (tp); Juan Tizol (tb) Ben Webster (ts)
3 Juillet 1941: Rex Stewart (leader, cornet), Ben Webster (ts) Lawrence Brown (tb) ; Harry Carney (sax baryton)
3 juillet 1941: Johnny Hodges (leader, sax alto), Ray Nance (tp) Lawrence Brown (tb) ; Harry Carney (sax baryton)
29 septembre 1941: Barney Bigard (leader, clarinette) Ray Nance (tp); Juan Tizol (tb); Harry Carney (sax baryton)

Les morceaux ont chacun un intérêt particulier. Trois leaders différents mais un climat unique, l’Ellington touch. Dès le premier morceau, « Day dream » on est accroché par la beauté du thème et le chant sensuel de Johnny Hodges. « That’s the blues, old man » nous livre un savoureux échange Cootie Williams/Johnny Hodges (au soprano). « Without a song » permet d’apprécier Harry Carney auprès de Rex Stewart ainsi que « Poor Bubber ». J’apprécie particulièrement Barney Bigard sur les 4 pièces de 1940; il virevolte et joue avec le piano du Duke sur le joyeux « Charlie the Chulo ». Puis bascule dans la gravité de « Lament for Javanette ». Superbe thème aussi que la composition de Barney « Ready Eddy ». Un côté Caravan, avec la composition de Rex « Menelik (The lion of Judah) »; évocateur du premier roi éthiopien.
Un des temps fort est la merveilleuse version de la composition de Billy Strayhorn, « Passion flower », interprété tout en douceur et légèreté par Johnny Hodges. . Puis enchaine le tube « Things ain’t what they used to be ». Deux morceaux interprétés par Barney Bigard et ses camarades viennent conclure en beauté cet album.
Curieusement, ces enregistrements, semblent demeurer méconnus. Le plaisir est d’autant plus grand de les découvrir.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 17, 2017 11:39 AM MEST


With Nat "King" Cole
With Nat "King" Cole
Prix : EUR 13,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 En apesanteur, 17 février 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : With Nat "King" Cole (CD)
Un ami m’écrit à propos de l’achat d’un coffret de Lester Young « Une envie subite de Lester. C'est irrépressible ! » . C’est aussi contagieux. La preuve, l’achat de cet album paru initialement chez Verve. Une formule en trio très originale, sans contrebasse.
En 1944, Lester Young est rattrapé par la conscription et doit servir dans l'armée. Objet de brimades il supporte mal cette situation. Traduit devant la cour martiale, il est condamné à un an de prison ferme pour insubordination et consommation de marijuana. Il est libéré à la fin de 1945. Sous contrat avec Norman Granz, il se produit souvent et connait le succès. Début 1946, il enregistre cet album et au cours de différentes séances 8 titres sont gravés avec le batteur Buddy Rich et le pianiste Nat King Cole (qui pour des raisons contractuelles n’apparaissait pas sous son vrai nom lors de l'édition originale, mais sous celui de Aye Guy. En 1946, Nat commence déjà à avoir un certain succès comme chanteur).
Parfaite démonstration de « coolitude », Lester donne cette impression de légèreté, de jouer en apesanteur comme sur le blues qui démarre l’album « Back to the land » ou la balade « I cover the Waterfront ». Cette légèreté se conjugue à un swing d’enfer comme sur le morceau « I want to be happy » où le coup de balai de Buddy Rich (lui aussi, ici, tout en retenue) maintien le tempo. Cela a du être un grand plaisir à un mélodiste comme Lester qui attachait de l’importance aux paroles des chansons de jouer avec Nat King Cole pianiste devenu chanteur. Quand ils jouent «The man I love », ils le chante aussi dans leur tête. Mais aussi un son un peu brisé comme une fêlure.

Huit morceaux supplémentaires en bonus sur cette réédition nettoyée de la plupart des craquements. [79 mn]


Jazz At The Pawnshop /vol.2
Jazz At The Pawnshop /vol.2
Prix : EUR 24,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Ce disque est un mystère, 15 février 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz At The Pawnshop /vol.2 (CD)
La rumeur est partie d’Asie, depuis Hong Kong et s’est répandue peu à peu sur la planète, relayé ensuite par internet: c’est le «meilleur disque de jazz»! C’est faire bien trop d’honneur à ce disque, certes agréable à écouter, mais qui ne marque pas l'histoire du jazz. Enregistré live au club Stampen (Pawnshop) à Stockholm les 6 et 7 décembre 1976 par la crème des musiciens suédois. Les plus connus d’entre eux sont le saxophoniste et clarinettiste Arne Domnerus et le pianiste Bengt Hallberg avec pour complices Lars Erstrand au vibraphone (le second soir) ; Georg Riedel à la contrebasse et Egil Johansen à la batterie. Le volume 2 me semble un peu plus moderne que le volume 1. Certes Armstrong et Ellington sont au programme mais aussi Charlie Parker avec un «Now’s the time» moins incandescent que la version de son créateur. Onze titres dans la chaleur du club, un album très agréable à écouter mais qui n’apporte pas de frissons. J’avoue ne pas saisir les raisons de la vénération dont fait parfois l’objet cette séance; le succès de "Jazz at the Pawnshop" reste un mystère !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 15, 2017 8:49 PM CET


Jazz at the Pawnshop [Import anglais]
Jazz at the Pawnshop [Import anglais]
Prix : EUR 13,64

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un bon disque, 15 février 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz at the Pawnshop [Import anglais] (CD)
J’avoue ne pas bien comprendre l’engouement dont bénéficie ce disque. Cet enregistrement est souvent présenté comme le «Meilleur Enregistrement Jazz du Siècle»! Un titre semble-t-il décerné par une revue audiophile de Hong Kong et relayé par de nombreux forums de passionnés de Hi-Fi. Tous en vante la qualité : prise de son, musique, ambiance de club. Cette session fut enregistrée au club Stampen (Pawnshop) à Stockholm les 6 et 7 décembre 1976. La crème des musiciens suédois se retrouve sur la petite scène du club pour faire le bœuf. Le plus connu d’entre eux est le saxophoniste et clarinettiste Arne Domnerus (1924-2008) avec pour complices Bengt Hallberg au piano; Lars Erstrand au vibraphone (le second soir) ; Georg Riedel à la contrebasse et Egil Johansen à la batterie. Ils jouent principalement des standards évoquant la formation de Benny Goodman avec Lionel Hampton dont un des concerts peut être lui qualifié d’historique (celui de 1938 mais ce n’est pas de la Hifi). Un titre de Parker (Barbados) et le célèbre Take Five (on est loin de l’interprétation du quartet de Dave Brubeck/Paul Desmond) sont aussi au programme sur ce volume 1. Un album de jazz plutôt traditionnel, certes bien agréable à écouter mais qui ne mérite pas, loin de là, cette vénération.


Living my life
Living my life

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Voix de velours, 14 février 2017
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Living my life (CD)
La plupart des morceaux figurant sur cette édition Vogue proviennent de sessions Savoy enregistrées entre 1945 et 1946 à New York. Don Byas, l'un des grands ténors des années 1940, est ici en quintet sur las 4 premiers titres avec Benny Harris à la trompette et le pianiste Jimmy Jones. Puis deux quartets différents dont un avec Max Roach à la batterie. Don Wesley Carlos Byas est en pleine possession de ses moyens et nous charme avec sa sonorité de velours. Il est un des premiers musiciens de l’ère swing à se frotter au bebop. Capable de jouer dans ce style, il reste attaché à ses racines plus classiques. A l’aise dans les tempos rapides comme sur la version de « Cherokee », c’est surtout un maître de la balade dont il nous régale de beaux moments.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 14, 2017 3:56 PM CET


I-VENSTAR® Enceinte Bluetooth Portable Haut-parleur Sans Fil FM Radio Supporter Carte TF / Micro SD 2x5W LED Affichage Audio Stéréo Basse et Volume Puissant, Prise Audio 3.5mm, Microphone Intégré, Plage Bluetooth 10 Mètres, pour Téléphone Mobile PC MP3 WAV, WMA, APE, FLAC
I-VENSTAR® Enceinte Bluetooth Portable Haut-parleur Sans Fil FM Radio Supporter Carte TF / Micro SD 2x5W LED Affichage Audio Stéréo Basse et Volume Puissant, Prise Audio 3.5mm, Microphone Intégré, Plage Bluetooth 10 Mètres, pour Téléphone Mobile PC MP3 WAV, WMA, APE, FLAC
Proposé par WCB UK Direct
Prix : EUR 79,99

2.0 étoiles sur 5 Manque de puissance, 11 janvier 2017
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Le volume sonore est faible. La qualité du son quelconque et la reception des radios pas terrible. Heureusement on peut retourrner l'achat en cas de non satisfaction


Baden 1969
Baden 1969

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Albert le globe trotter, 31 octobre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Baden 1969 (CD)
Albert Nicholas fait parti de ses excellents clarinettistes de La Nouvelle-Orléans (Louisiane) un peu oubliés comme Jimmie Noone (1895-1944) ou Johnny Dodds (1892-1940). Il est né au début du XXe siècle, le 27 mai 1900. Comme Obélix il n’a pas besoin de potion magique pour jouer du jazz, il est tombé dedans quand il était petit. Albert Nicholas aime aussi les vaoyages. En 1926, il part en tournée en Chine, joue à Shangaï puis Hong Kong, Manille, Singapour, Sumatra, Java, l’Inde puis s’installe quelques mois en Egypte. Puis séjourne à Paris et joue aux côtés de Sidney Bechet. De retour aux USA il joue avec Kid Ory, King Oliver, Fats Waller, Jelly Roll Morton, Chick Webb, Louis Armstrong, Zutty Singleton et bien d’autres...En 1953, Sidney Bechet le convainc de venir à Paris. Il parcourt l’Europe, et finit par se fixer en Suisse, où il finira ses jours à Bâle en 1973. Il a fait plusieurs enregistrements dans ce pays dont celui ci en 1969. Il est accompagné lors de ce concert par le trio du pianiste genevois Henri Chaix (avec qui il a souvent joué, Alain Du Bois à la basse et Romano Cavicchiolo à la batterie). Une grande fraîcheur se dégage à l’écoute. Un beau son très boisé comme sur les balades de Fats Waller « Black and Blue » ou « Blue turning grey over you ». Un excellent clarinettiste qui donne un coup de jeune au style créole de la Nouvelle Orléans ; un jeu alliant tradition et une certaine modernité. Albert le voyageur sait nous transporter vers la Louisiane de sa jeunesse.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 27, 2016 5:30 PM CET


Casques Arceau GRADO SR60e
Casques Arceau GRADO SR60e

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tres bon casque Hi-Fi, 10 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Casques Arceau GRADO SR60e (Appareils électroniques)
Voilà un très bon casque HiFi pour un prix raisonnable. Un casque d'entrée de gamme de la firme américaine Grado. Une écoute très agréable. Un bon rendu de la contrebasse, des cymbales, du piano, des solistes au saxophone ou à la trompette. Reste relativement confortable même avec une écoute prolongée. Certes un look d'opérateur radio des années 40. Le casque est ouvert et à volume un peu élevé le voisin profite aussi de la musique. Un jack de 3,5 mm (pour ordinateur ou smartphone) est au bout du fl et un adaptateur de 6,35 mm est fourni pour un branchement sur une sortie casque d'un ampli. Pour branchement sur une chaîne HiFi à la maison je trouve le fil un peu court. On peut écouter aussi sur un baladeur mais il ne fera pas de miracle avec des fichiers mp3 compressés!


By George-Music of George Gershwin
By George-Music of George Gershwin
Proposé par sellerfellafr
Prix : EUR 31,57

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 George au carré, 29 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : By George-Music of George Gershwin (CD)
A force d’écouter ou de voir le nom de George Cables comme accompagnateur on en oublie qu’il a aussi produit de bons albums sous son nom. Il a joué depuis le milieu des années 60 avec, au hasard,Joe Henderson, Dexter Gordon, Freddie Hubbard, Max Roach, Roy Haynes et aussi un long compagnonnage avec Art Pepper. Dès 1975, en parallèle, il enregistre sous son nom. Avec ce bon album, enregistré en 1987, il nous entraine sur une planète bien connue: celle des compostions de George Gershwin.. Avec des thèmes archiconnus il parvient à nous surprendre et à nous émouvoir comme dans "Bess You Is My Woman Now". Ses deux compagnons de jeu, le bassiste John Heard et le batteur Ralph Penland allient discrétion et efficacité. Deux morceaux sont interprétés au piano solo dont une version, parmi les meilleures, d'un de mes morceaux préférés "Embraceable you". On a envie de chanter sur son piano;
Embrace me - My sweet embraceable you - Embrace me -You, irreplaceable you.....
mais raidement on préfère se taire (heureusement) et l'écouter. Allez George rejoue le encore!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 22, 2016 1:52 AM MEST


Jazz
Jazz
Prix : EUR 13,45

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Cleo pour un set à cinq étoiles (ou presque), 24 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz (CD)
Le 28 octobre prochain Dame Cleo Laine fêtera, je l'espère, ses 89 ans J'avoue je ne connaissais pas du tout cette chanteuse étonnante. Cette artiste est l'épouse du saxophoniste anglais John Dankworth (1927-2010) dont j'avais particulièrement apprécié son album avec Danny Moss. Quel couple d'artistes, John et Cleo font preuve d'une grande complicité sur scène. Pour célébrer leurs 80 ans respectifs (et plus de 50 ans de mariage et de carrière), ils ont édité un coffret de 4 albums. Cleo Laine est une sacrée chanteuse qui a commencé sa carrière au début des années 50. Elle a remporté, aux USA, 3 Grammy Awards dont un en jazz et un autre en classique (pour le Pierrot Lunaire d'Arnold Schoenberg). Grande artiste en Angleterre et aux USA, elle semble pourtant méconnue en France.
Cet album, édité en 1991, affiche clairement la couleur et la tonalité : Jazz ! Outre son complice de mari au saxophone, à la direction d'orchestre et aux arrangements, des invités renommés interviennent comme l'excellent (comme toujours) trompettiste Clark Terry, le saxophone baryton Gerry Mulligan, le guitariste Mark Whitfield et l'harmoniciste Toots Thielemans (3 titres), bien vivant, qui l'accompagne entre autre sur Bluesette, chanté à merveille par Cleo.
Douze titres dont des grands standards comme St Louis Blues ou Oh, Lady Be Good dont elle donne des versions très personnelles. Du beau monde pour l'accompagner, un répertoire bien choisi pour un très bon disque. Cleo Laine scatte fort bien, chanteuse étonnante aux grandes possibilités vocales, sa voix couvre 4 octaves et qui sait swinguer. Aussi à l'aise dans les ballades comme « My one et only love » avec un remarquable solo de Toots ou dans les morceaux entrainants comme « It don't mean a thing ».
Écoutons Cleo de 5 à 7 mais aussi à toutes heures;
PS: au fur et à mesure des écoutes ultérieures mon enthousiasme initial retombe un peu.Cleo me fait plus penser à Barbra Streisand qu'à Ella. N'en demeure pas moins la haute qualité des musiciens qui l'entourent
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 19, 2016 6:05 PM MEST


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20