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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 493
Votes utiles : 1545

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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Sea Changes
Sea Changes
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 31,46

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tommy prend le large, 13 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sea Changes (CD)
A mon tour de me réjouir de posséder ce petit bijou. Un Tommy Flanagan au sommet de son art. Il réexplore certains standards et certaines de ses compositions déjà présents dans un de ces premiers albums, le remarquable Overseas (1957). Il appareille ici dans un disque "maritime" où de nombreux titres font référence à la mer. Une invitation à plonger dans ce grand bain de musique. Le vent souffle, Tommy tient fièrement la barre et Peter Washington (contrebasse) et Lewis Nash (batterie) sont à la manœuvre. Avec un tel équipage aux écoutes, les voiles sont bien bordées. À bord de ce trimaran que de sensations !
L’interprétation de CC Rider (faut-il entendre Sea Sea Rider?) nous renvoie au blues de la composition originale. On hisse le grand pavois pour un hommage à Charlie Parker. Tommy Flanagan termine la croisière en solitaire pour retrouver Stockholm.
Quelle belle ballade en mer qui nous est offerte ici.
Quelques jours après l’enregistrement de cet album, les trois compères accostaient au Village Vanguard pour fêter les 67 ans du pianiste (voir la chronique de Fred, depuis le port de Bordeaux, à ce sujet).
La qualité de la prise de son ajoute à notre plaisir.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 22, 2014 2:07 PM MEST


Osaka Concert
Osaka Concert
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 24,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La pêche au Barney, 3 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Osaka Concert (CD)
Fans de Barney vous avez déjà dû connaitre ces moments délicieux où l’on met la main sur un Wilen devenu rare (ce qui est le cas de la plupart de ses albums). On rentre chez un petit disquaire et derrière les rayonnages electro et pop, on remarque quelques casiers étiquetés jazz. Parmi les CDs mal classés, certains albums retiennent l’attention; on est peut-être à une bonne adresse possédant quelques perles à dénicher. On fouille, on se met à 4 pattes pour fouiner dans les rayonnages inférieurs. Et là, tout en bas, on attrape par la tranche un CD où l’on découvre en couverture, une tête familière. On en tient un, il faut veiller à ne pas le relâcher sous le coup de l’émotion; le « Barney Wilen » se pêche à main nue, un jour de chance. Une fois qu’on le tient, on maîtrise sa joie, au cas où le disquaire se raviserait et reverrait le prix à la hausse.
J’ai attrapé il y a peu ce Barney, un concert privé, organisé par l’Ambassade de France et Hermès à Osaka en octobre 1994. J'imagine une assistance BCBG, très sage. Barney Wilen est entouré de Laurent de Wilde au piano, Gilles Naturel à la contrebasse et Peter Gritz à la batterie.
Le début du concert met en avant la chanson française (4 morceaux), en particulier Charles Trenet, compositeur très cher à Barney. On pense évidemment à l’album French Ballads. Chaque morceau est présenté par Barney d’une belle voix grave. Puis vient une superbe version de "Talisman" (inspiré d'une mélodie japonaise et tiré du magnifique album éponyme) où Laurent de Wilde fait des merveilles. Lui succède un «No Problem» de feu, lancé tambour battant par Peter Gritz. Revient à l’oreille l’album Les Liaisons Dangereuses 1960 où 34 ans plus tôt Barney était au ténor avec Art Blakey. On reste dans la même veine avec, en rappel, un Night in Tunisia qui clôt l’album.
Ce n’est pas mon Barney préféré (par exemple Dreamtime est un ton au dessus), mais aucun de ses albums ne laisse indifférent.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 6, 2014 1:17 AM MEST


This Is Buck Hill
This Is Buck Hill
Prix : EUR 21,72

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un facteur nommé Buck, 1 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Buck Hill (CD)
Curieuse histoire que celle du saxophoniste Roger "Buck" Hill. Il est né en 1927 à Washington et joue du saxophone dès l'âge de 13 ans. Il devient musicien professionnel en 1943. Dans les années 50, il joue avec Charlie Byrd. À la fin des années 50, contraint de faire vivre sa petite famille, il reprend son boulot de postier. Il fait une croix sur sa carrière de saxophoniste professionnel, mais continue de jouer à l'occasion dans les clubs de Washington accompagnant aussi des musiciens de passage. Buck donne encore quelques cours à des petits jeunes du quartier et c'est l'un de ses anciens élèves, le batteur Billy Hart, qui lui remet le pied à l'étrier. Il convainc le patron de Steeple Chase de l’enregistrer. La séance du 20 mars 1978 rassemble du beau monde déjà expérimenté : Kenny Barron au piano, Buster Williams à la contrebasse et bien sûr Billy Hart à la batterie. Un trio de choc. Cela commence par une très belle composition enlevée de Buter Williams «Tokuddo». Suivent deux standards «Yesterdays» de J. Kern et «Oléo» de Rollins où Buck Hill enchaine des chorus d’enfer. Trois compositions de Buck Hill terminent l’album. Un envoutant «I’m Aquarius» , très, très belle composition. Puis «S.M.Y» dont une alternate take clôt le disque. Autre composition intéressante «Two chord Molly» qui monte en intensité. Un saxophoniste à la très belle sonorité puissante qui a des choses à dire, des morceaux très diversifiés dans le style ou les arrangements. Il va sans dire que les solos de Kenny Barron sont un réel plaisir d’écoute et que Buster Williams nous propose aussi de belles choses. Un très bon disque où les 4 musiciens nous régalent. L'année suivante la même équipe se retrouve pour enregistrer Scope
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 2, 2014 12:39 PM MEST


Live at the Studio Grill [UK Import]
Live at the Studio Grill [UK Import]
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 13,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Freddie, le retour, 23 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Studio Grill [UK Import] (CD)
On connait le pianiste Freddie Redd (né en 1928) pour ses albums Blue Note en 1960 Shades Of Redd et la musique de la pièce de théatre puis du film Music from the Connection. La reste de sa production est plus méconnue. Il est vrai qu'il a beaucoup voyagé au cours de sa vie, migré comme il est dit dans les notes de pochette. En 1956 par exemple, il est en tournée en Suède avec Ernestine Anderson (dédicace!). Il tourne beaucoup à l'étranger mais sa carrière ne décolle pas aux USA. En 1988 un regain d'intérêt pour son travail le ramène à Los Angeles. Il s'installe au piano du restaurant Studio Grill, situé sur Santa Monica Bd à Hollywood. On lui propose de faire un disque et il appelle comme compagnons de jeu le contrebassiste Al McKibbon et le batteur Billy Higgins. Un régal que cette soirée en club. Billy Higgins est royal aux cymbales (écouter le dernier morceau), Al McKibbon pas mal non plus. Freddie Redd est très percussif et entretien la tension dans les morceaux rapides; mélancolique et fin dans les ballades. Compositions personnelles et standards sont au menu avec "All the things you are" au dessert. Un beau témoignage du talent d'un pianiste bop pas assez reconnu.
Il parait qu'il vit à Baltimore et tourne encore: il était en Europe à l'été 2013.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : May 27, 2014 9:20 AM MEST


Eddie Barefield Sextet
Eddie Barefield Sextet
Prix : EUR 18,59

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les obscurs des pupitres, 23 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eddie Barefield Sextet (CD)
Le saxophoniste Eddie Barefield (1909-1991) a joué au sein de tous les grands orchestre de jazz des années 30 à 50 (Moten ? Oui! Ellington? Oui aussi! Tous,je vous dis!). Puis il a joué avec divers artistes, dans des orchestres de radio et dans ceux de Broadway. 60 ans de carrière discrète. Je ne connaissais pas son nom avant de le remarquer dans ses interventions dans le film "L’aventure du Jazz" de Louis Panassié, le fils à Hugues (On peut voir pas mal d'extraits du film sur internet en particulier Jo Jones dans ses œuvres). Un jazz très mainstream comme on s'en doute.
Pas trop le choix si on cherche un CD de lui en leader. Celui là seulement qui est sorti aussi sous le nom "The Indestructible Eddie Barefield" et enregistré en 1977 à New-York. Il comprend deux séances distinctes conduites par Eddie au ténor. Un quintet pour quatre morceaux avec Warren Vaché à la trompette, John Bunch au piano, Milt Hinton solide à la contrebasse et Mousie Alexander à la batterie. Le pianiste et le contrebassiste sont aussi présents à la seconde séance en sextet (4 morceaux) avec Jon Faddis à la trompette, Bucky Pizzarelli à la guitare et Panama Francis aux baguettes. Cela roule de la caisse claire, cela swingue, de bonnes intros à l'unisson, une rythmique au petit poil, cela s'écoute avec plaisir. C'est très dansant comme sur "Wildcat blues". Les deux trompettistes sont très bons et rivalisent à distance, éclipsant du coup un peu le saxophoniste à la belle sonorité chaude mais plus sur la réserve que ses partenaires. Décidément un homme bien discret!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : May 26, 2014 10:17 AM MEST


Jazz Recordings
Jazz Recordings
Prix : EUR 14,72

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Previn addict, 21 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz Recordings (CD)
Un ami, grand fan de Previn, m’a recommandé à bon escient ce coffret de 10 CD au prix très doux (pour l’instant). L’objet est sobre, chaque CD à la même pochette distingué pas son numéro. Au recto figurent juste le titre de l’album (pour la plupart des Contemporary), le titre des morceaux et leur minutage (avec parfois des erreurs d'inversion). Pas de noms des musiciens, pas de livret, pas de reproductions de pochette. À l’écoute je lui trouve la même qualité sonore que certains originaux que je possède. Un minutage généreux permet de mettre 16 albums en 10 Cd.
On est gâté. Si j'essaye de hierarchiser ce qu'on y trouve
- Quelques petits bijoux
CD 4/5 King Size (1958) avec le contrebassiste Red Mitchell et le batteur Frankie Capp
CD 9 : L’excellent trio du batteur Shelly Manne reprenant les thèmes du film My fair Lady (1956) avec Leroy Vinnegar à la contrebasse.
CD 9/10 Les pianistes André Previn et Russ Freeman en compagnie de Shelly Manne Double Play! en 1957

- Un trésor, les trois disques en piano solo
CD 7 Plays Songs By Harold Arlen (1960)
CD 3 Plays Songs By Vernon Duke (1958)
CD 4 Plays Songs By Jerome Kern (1960)

- De très bonnes choses
CD2 Pal Joey (1957) avec Red Mitchell et Shelly Manne (même si je préfère la version qu’en donne à la même époque le trio du pianiste Kenny Drew).
CD 2/3 Les thèmes de la comédie musicale Gigi (1958) avec les mêmes complices
CD 5 Les grands succès de West Side Story (1959) avec toujours Red Mitchell et Shelly Manne.
CD 6 Like Previn! (1960) avec Red Mitchell et Frankie Capp
CD1 Une compilation de titres (plus ou moins intéressants) enregistrés entre 1945 et 1955 avec divers partenaires (à trouver !)

J’accroche un peu moins avec le CD 10 Dinah Sings, Previn Plays (1959), seul ou en trio (avec Red et Frankie), il accompagne la chanteuse Dinah Shore sur une série de ballades trop doucereuses et apprêtées.
Moins intéressant à mon goût, le CD 7 Concert in F de Gershwin (1960) dont on peut trouver de meilleures versions. La bande originale du film Elmer Gantry (1960) sur le CD 6 n’a pas vraiment retenu mon attention. Enfin, je trouve sans aucun intérêt le CD 8 avec les albums «Secret Songs For Young Lovers» et «Like Blue» avec l’orchestre sirupeux de David Rose.

On le voit le bilan est globalement et largement positif. Pour les fans du pianiste un moyen de combler avantageusement certains « trous » dans sa discothèque et pour ceux qui veulent découvrir le talent de André Prévin, une acquisition sans grand risque.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : May 22, 2014 10:37 AM MEST


Live At Donte'S 68
Live At Donte'S 68
Prix : EUR 25,64

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une oasis dans la traversée du désert, 20 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At Donte'S 68 (CD)
Tout à fait d’accord avec la chronique du jardinier concernant cet album qui s'inscrit dans une période sombre.
J’en profite pour situer ce disque dans la discographie de Art Pepper. Il appartient à la période sombre de sa carrière qu’on peut découper en quatre grandes périodes dans sa vie tourmentée.
À partir de 1943 les grandes formations en particulier Stan Kenton et les orchestres des copains de la West Coast comme Shorty Rogers ou Shelly Manne.
Puis commence à partir de 1952 la carrière en leader sans délaisser pour autant de nombreuses séances en sideman. Durant cette période une pléthore d’enregistrements, marquée par des disques majeurs. Dernier disque en leader en studio en novembre 1960 Intensity; une ultime apparition en janvier 1961 sur l’album Love Moods de la chanteuse Helyne Stewart (Tu connais Nic ?). Arrêté pour detention de drogue il est emprisonné en mars 1961; commencent alors les années de galère et la traversée du désert jusqu’en 1975.
Troisième période : 15 ans d’éloignement des studios. Période de sa vie où il alterne prison et centre de désintoxication (lire son autobiographie "Straight life" et la vie des jazzmen à la prison de San Quentin). Malgré tout, quelques rares enregistrements parsèment ce long éloignement des studios. Seulement 2 concerts édités sous son nom durant ces 15 années (et certainement publiés plus tard). Celui de 1964 à San Francisco, où son style est influencé par Coltrane, avec déjà Frank Strazzeri au piano ainsi que Hersh Hamel (basse) et Bill Goodwin (batterie). Avec cet orchestre ou bien d'autres partenaires (comme Tommy Flanagan) il reçoit un accueil enthousiaste dans les clubs californiens où il joue. Le succès est éphémère selon les notes de Jordi Pujol (dans le livret accompagnant ce double CD). En 1968 il remplace Ernie Watts dans l'orchestre de Buddy Rich et participe en juillet à un album du batteur cité plus haut par Nic. En novembre 1968, on lui offre l'occasion de jouer au Donte's avec le sax tenor Joe Romano, le pianiste Frank Strazzeri, le contrebassiste Chuck Berghofer et le batteur Nick Ceroli. Beau et solide quintet. Je renvoie à la chronique rédigée par Nicolas. Autre apparition ponctuelle, en 1964/65 il participe à l’album Swingin Touch de Frankie Randall (connais pas!) accompagné par l’orchestre de Marty Paich. Et en 1973 à l’album "Evil Eyes" au sein du big-band de Mike Vax, rareté que je ne connais pas non plus.
On le voit bien peu d'enregistrements ou de prestations scéniques au cours de ces 15 années où le jazz évolue énormément.
Puis en 1975, s’ouvre la quatrième et dernière période de sa vie. Année du retour en studio le 9 aout avec Living Legend avec Hampton Hawes au piano, Charlie Haden à la contrebasse et Shelly Manne à la batterie; cet album avait été précédé d'un enregistrement en concert au "Foothill College" à Los Angeles, le 14 février I'Ll Remember April. Durant l’été 1975, il enregistre aussi avec son ami, le bassiste Hersh Hamel Song Book un album très soul/funky, une curiosité pepperienne.
Après quelques autres enregistrements, le grand retour à mon sens, c’est en juillet 1977 avec les 4 excellents albums au village Vanguard dont Thursday Night ouvre la série.
Dernier concert enregistré le 30 mai 1982 et diffusé sur le label de sa veuve Widow's Taste Last Concert, avec Roger Kellaway (piano), David Williams (basse) et Carl Burnett (batterie). Il décède 2 jours plus tard, le 1er juin.
Sur le site de sa veuve, Laurie Pepper, pas mal de possibilités d’écoute d’inédits et de vidéos.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : May 27, 2014 3:25 PM MEST


Bill Harris And Friends
Bill Harris And Friends
Prix : EUR 13,53

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les amis de Bill, 11 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bill Harris And Friends (CD)
Le tromboniste Bill Harris (1916-1973) a eu longue carrière dans divers orchestres comme ceux de Benny Goodman et surtout Woody Herman. Une longue carrière mais guère d'albums en leader et il reste relativement méconnu. Ses amis présents lors de cet enregistrement de 1957 sont plus connus. C'est certainement chez Woody que Bill Harris a croisé le pianiste Jimmy Rowles et le contrebassiste Red Mitchell (par ailleurs souvent complices dans maints enregistrements). Le batteur Stan Levey est comme lui natif de Philadelphie et installé sur la côte Ouest où ils ont eu l'occasion de jouer ensemble. Bill Harris portait une grande admiration envers Ben Webster, invité d'honneur de l'album et qui est au meilleur de sa forme comme sur "Where are you?". Les cinq musiciens nous régalent. Cela commence en quatuor où l'on peut apprécier le jeu sobre de Bill Harris dans un riche solo. Un disque au climat plutôt mélancolique où l'on apprécie chacun tour à tour comme Red Mitchell dans "Crazy rythm". La tonalité un peu grave et feutré de Bill se marie fort bien à celle veloutée de Ben. Une petite surprise avec "Just one more chance". Un beau final ellingtonien avec "In a mellow tone" où Ben Webster est excellent. On n'a pas vu le temps passer; allez on le remet dans le lecteur.

PS on retrouve Ben Webster avec Jimmy Rowles et Red Mitchell en 1960 At The Renaissance
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 12, 2014 8:47 PM CET


Byrd in Paris (Coll. Jazz in Paris)
Byrd in Paris (Coll. Jazz in Paris)
Prix : EUR 7,56

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Donald Byrd et Bobby Jaspar à l'Olympia en 1958, 7 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Byrd in Paris (Coll. Jazz in Paris) (CD)
En 1958, le trompettiste Donald Byrd et son groupe tournent en Europe et séjournent à Paris au "Chat qui pêche". Frank Tenot et Daniel Filippachi les invitent à participer à l'un des concerts, le 22 octobre, qu'ils organisent à l'Olympia et qui sont diffusés dans le cadre de leur célèbre émission "Pour ceux qui aiment le jazz". François Postif obtient les bandes de ce concert et les édite chez Polydor, firme où il travaillait. Quand j'ai acquis ce CD vers 1991 ou 1992, j'ai tout de suite été emballé.
Je connaissais mal à l'époque les cinq musiciens mais leur style me plaisait bien : un côté Jazz Messengers. Je n'étais pas loin car Donald Byrd et le contrebassiste Doug Watkins étaient déjà passés par ce groupe et le pianiste Walter Davis Jr. allait le rejoindre un peu plus tard. J'ai surtout été conquis à l'écoute du disque par le saxophoniste et flutiste Bobby Jaspar. Il nous régale par exemple avec son "flute blues". Bobby Jaspar est de passage à Paris qu'il a quitté en 1956 pour mener une carrière aux Etats-Unis.
Cinquième homme du groupe, et non des moindres, Art Taylor tient la batterie.
Quarante cinq minutes d'un excellent concert. Chacun est bien mis en valeur tour à tour.
On peut écouter la suite du concert sur l'album Parisian Thoroughfare ou bien là
L'album original comporte une photo de Donald Byrd lecteur attentionné du Figaro du 5 novembre 1958 faisant le compte rendu du couronnement du pape Jean XXIII.
Le 29 octobre une autre captation est réalisée Au Chat Qui Pêche mais l'enregistrement est de bien moins bonne qualité qu'à l'Olympia*.
Signalons un autre excellent concert de Donald Byrd en 1960 : At The Half Note Café. On en reparlera plus tard.
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A part 10 secondes au début de "Dear Old Stockholm" où Donald Byrd est presque inaudible


Easy to Love
Easy to Love
Prix : EUR 24,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un des premiers Roland Hanna en leader, 7 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Easy to Love (CD)
Quelques exemplaires de cet album en import japonais sont disponibles à moins de 10 euros.
Un enregistrement du 25 septembre 1959. Cette année 59 grand cru pour le jazz (regardez dans votre discothèque ce qui a été enregistré cette année-là! ) et aussi pour Roland Hanna qui après avoir accompagné Benny Goodman dans sa tournée européenne In Brussels est auprès de Charles Mingus pour un l'album Mingus Dynasty. Il enregistre aussi sous son propre nom cette année là, deux albums : Destry Rides Again et celui objet de cette chronique auquel va ma préférence. On retrouve le Roland Hanna puissant sur le clavier, maître des relances et des changements de rythme. Il est aussi à l'aise dans les morceaux enlevés "Night in Tunisia" que dans les ballades romantiques "It never enteredy mind". Ben Tucker est à la contrebasse et le méconnu Roy Burnes à la batterie. 9 Titres à savourer.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 8, 2014 12:05 AM CET


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