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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 487
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Duet
Duet
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 24,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tristesse, 15 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Duet (CD)
En écoutant l'émouvant «Left Alone» on pense aux innocents fauchés vendredi à Paris, à ceux qui ont perdu un être cher.
Avec l'entêtant «Moniebah» revient en boucle l'obsédante question : pourquoi ?
Un disque qui traduit notre tristesse
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Duet
Duet
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 7,58

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pourquoi?, 15 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Duet (CD)
Deux jours après le massacre à Paris, on peine à réaliser. Un vendredi 13 comble de l'abjection.
En écoutant l'émouvant « Left Alone » on pense aux innocents fauchés et à ceux qui ont perdu un être cher.
Avec l'entêtant « Moniebah » revient en boucle l'obsédante question : pourquoi ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 6, 2016 11:03 PM MEST


Essence
Essence

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Super, 13 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Essence (Album vinyle)
Le batteur Shelly Manne est une des grandes figures du jazz West Coast des années 50 et 60. Sa discographie comme leader et surtout sideman est abondante et de qualité. Toutefois les albums qu'il a réalisé en leader dans les années 70-80 sont peu diffusés et méconnus. Pourtant ils sont intéressants. C'est le cas de cet album où Shelly Manne est à la tête d'un quartet réunissant deux de ses partenaires attitrés à l'époque, l'excellent pianiste Mike Wofford et le contrebassiste Chuck Domanico. Invité d'honneur de l'album le discret Lew Tabackin, alternant saxophone ténor et flûte. L'album enregistré les 5 et 6 juillet 1977 est de qualité. Pourquoi une pochette si moche pour un disque aussi mélodieux ? Le morceau qui donne son titre à l'album, improvisation collective, est d'une grande douceur et on peut apprécier les talents de flutiste de Lew Tabackin. L'album se conclut de belle manière par une version épurée de « Body and soul ». Le disque se trouve d'occasion sur d'autres sites amazon.
PS: On retrouve Lew Tabackin à la flute et Shelly Manne sur le très beau Rites of Pan (son épouse Toshiko Akiyoshi est au piano)
_____________
Face A
1 What Am I Here For? (Duke Ellington) 7:20
2 Yesterdays (Jerome Kern) 3:04
3 Take The Coltrane (Duke Ellington) 8:44
Face B
4 Ain't Misbehavin' (Waller / Razaf) 5:42
5 Essence (Shelly Manne / Lew Tabackin / Mike Wofford / Chuck Domanico) 4:57
6 Soon (George Gershwin / Ira Gershwin) 4:33
7 Body And Soul (Johnny Green) 6:01
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Another Time Another Place
Another Time Another Place
Prix : EUR 34,51

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Phil Carter & Benny Woods, 12 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Another Time Another Place (CD)
Dans les notes du petit livret qui accompagne ce double CD, Phil Woods rappelle ses trois influences majeures Charlie Parker bien sûr, mais aussi Johnny Hodges et surtout Benny Carter. Il se souvient avec émotions quand Benny lui a téléphoné pour lui proposer en 1961 de participer à l’album Further Definitions. Par la suite ils ont eu de rares occasions de jouer, se retrouvant toutefois chaque année à un festival de jazz dans le Colorado.
En 1989, Benny Carter (1907-2003) et Phil Woods (1931-2015) enregistrent en studio My Man Benny/My Man Phil. En 1996, Benny Carter propose à Phil Woods de se retrouver sur scène et de réaliser un enregistrement live. Le lieu est convivivial, les 220 places du Regattabar, un club à quelques pas de l’université Harvard. Trois musiciens habitués à travailler avec Benny Carter les accompagnent durant ces trois soirées le pianiste Chris Neville, « découvert » par Benny Carter, le contrebassiste John Lockwood et le batteur Sherman Ferguson. On se régale pendant ces deux heures d’écoute qui passe très vite, des standards mais aussi 5 compositions de Carter et une de Woods. Les deux amis sont à l’aise sur tous les tempos, pas de rivalité, un dialogue permanent, leur sonorité se marient fort bien dans les unissons, de belles lignes très mélodiques. On est surpris par la vivacité du jeu de Benny Carter, âgé de 89 ans au moment de l’enregistrement, il a toute l'histoire du jazz derrière lui. Phil Woods considère qu’il s’agit là d’un de ses meilleurs enregistrements en public. Plaisir aussi d’entendre un excellent pianiste qui fait jeu égal avec ces deux maîtres du saxophone alto. Un très bon album live. A la fin du second CD on entend Phil Woods saluer Benny Carter par son surnom «The King».
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 12, 2015 5:37 PM CET


Barny Wilen Quintet
Barny Wilen Quintet
Proposé par Japan-Select
Prix : EUR 45,47

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Des débuts prometteurs, 3 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Barny Wilen Quintet (CD)
En 1957, Barney Wilen (1937-96) enregistre ses premiers albums en tant que leader, l'un pour Vogue en janvier intitulé Tilt et le second, plus confidentiel, pour le label Guilde du Jazz / Jazztone. Il vient d'être couronné meilleur saxophoniste ténor par la revue Jazz Hot et complimenté par maints musiciens américains comme John Lewis, Roy Haynes ou Miles Davis qui le retiendra pour participer à la bande sonore d'Ascenseur pour l'échafaud.
Ses premières prestations remontent à 1953, gros succès à San Remo en 1956.
Sur cet album, le tout jeune Barney est en compagnie du "vétéran" Hubert Fol (1925-95) au saxe alto, Hubert a délaissé le jazz traditionnel pour jouer un jazz plus moderne et parkerien avec Kenny Clarke. Au piano, le néerlandais Nico Buninck (1936-2001) qui assure. Le canadien Lloyd Thompson (né en 1934) est un jeune bassiste qui a joué avec Lester Young, Dizzy Gillespie et Kenny Clarke. A la batterie, l'américain Al Levitt (1932-1994), a déjà joué avec Charles Mingus, Stan Getz ou Lee Konitz.
Un quintet de jeunes gens qui jouent avec enthousiasme un hard bop endiablé. Pas de standards mais onze compositions de Barney. Il fait preuve d'une grande maturité, un son puissant tendance Sonny Rollins dans les morceaux rapides. Mais fait preuve aussi (et déjà) d'un sens aigu de la ballade avec un son plus chaud et velouté comme sur "Brainstorm" donnant beaucoup d'émotions dans le phrasé. Un disque que j'avais un peu oublié, à tort. Un quintet pêchu où un Barney virevoltant et volubile nous enchante ; ses partenaires sont à la hauteur en particulier Hubert Fol à l'alto a du répondant
Ce disque a été réédité un temps par le label Fresh Sound et depuis épuisé.
Les débuts prometteurs en leader d'une légende du jazz. 4 étoiles pour le document.
______________________________
Trois titres sont repris dans le coffret Premier Chapitre qui vient de paraitre.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 12, 2015 6:00 PM CET


Live At The Jazz Workshop - Complete Edition
Live At The Jazz Workshop - Complete Edition
Prix : EUR 7,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Anniversaire, 3 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Jazz Workshop - Complete Edition (CD)
Voilà 51 ans, le 3 novembre 1964, Thelonious Monk s'asseyait au piano du Jazz Workshop, un des clubs de San Francisco. Cette année-là, le renom de Monk est au plus haut, et dépasse largement le cercle des amateurs de jazz, le 28 février 1964 il a fait la couverture du magazine Time. Il a quasiment déjà produit toute son œuvre. Son label, Columbia et le producteur Teo Macero, décident de l'enregistrer "in situ", en club, là où il exerce au mieux son talent. Deux clubs sont choisis sur la Côte Ouest, un à Los Angeles l'autre à San Francisco. La formation comprend le fidèle Charlie Rouse au saxophone ténor, Larry Gales à la contrebasse (il a rejoint le groupe un mois plus tôt) et Ben Riley à la batterie. Les 31 octobre et 1er novembre ils jouent au The It Club à L. A. et deux jours plus tard, deux soirs de suite, à Frisco, soirées qui donnent la matière de cet album. Le soir en club et la journée au studio où le pianiste enregistre Solo Monk (31/10 et 2/11). Columbia engrange « du son », tant que Monk a la capacité de jouer. La firme ne sortira qu'une partie de cette captation qu'en 1982, peu après la mort de Monk.
Ici c'est la nouvelle édition effectuée en 2001, remastérisée et restituant les morceaux dans leur intégralité. Deux CD, un par soirée, certains morceaux joués (6) chacun des soirs. Les thèmes de Monk, avec le phrasé et la syncope si particulière du pianiste. On se projette, on est attablé près du piano, Monk est là, à 3 mètres, coiffé de sa toque, les yeux ailleurs, les gestes saccadés, les doigts parfois s'arrêtent de jouer, Monk est ailleurs, puis il revient, jouant des notes à l'équilibre, juste avant la dissonance. Voilà ce que nous offre cet album, un retour vers le passé. La magie opère, Monk est là !
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My Funny Valentine [Papersleev
My Funny Valentine [Papersleev
Prix : EUR 30,74

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Hommage à Helen Merrill, 1 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Funny Valentine [Papersleev (CD)
Le label Venus propose au pianiste Ted Rosenthal de rendre hommage à la chanteuse Helen Merrill, qui parait-il, à de nombreux fans au Japon (j'en connais aussi en France). Le répertoire puise dans l'American songbook, des standards qu'on ne se lasse pas d'entendre
à commencer par le titre éponyme de l'album. Ce pianiste est un des premiers lauréats, en 1988, du concours de piano Thelonious Monk. Je ne connais de lui, à part cet album, que sa présence sur le très bon album de Ken Peplovski When You Wish Upon a Star.
De superbes ballades romantiques, une interprétation mélodieuse. Par contraste, une version surprenante à allure de TGV de "Autumn leaves".
Deux géants sont présents et ils ne sont pas pour rien à la qualité de l'album: une paire gagnante bien rodée à l'exercice du trio et ayant joué souvent ensemble, le contrebassiste George Mraz et le batteur Al Foster. La finesse et l'éloquence de Ted Rosenthal, le profond lyrisme de George Mraz, et les ponctuations subtiles de Al Foster, s'allient pour donner une nouvelle vie à des classiques intemporels comme "Summertime". Encore un album de qualité!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 2, 2015 12:53 PM CET


Summerwind
Summerwind
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 24,78

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Quand ça balance....., 31 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Summerwind (CD)
Fans de Ray Brown, du pianiste Monty Alexander, de Johnny Griffin, réjouissez-vous, ils sont là tous les trois en très très grande forme. Soutenus et propulsés par le batteur Martin Drew, ils jouent dans la joie. Voilà la réédition d'un album méconnu enregistré en 1980. La prise de son réalisée aux Studios Bauer à Ludwigsburg en Allemagne est excellente. Les quatre instruments sont bien restitués; quelle sonorité cette basse profonde et ample. Douze titres (plus 3 alternates), plusieurs compositions de Monty Alexander. Excellente version de la composition de John Lewis, "Delaunay's Dilemna". On se régale en écoutant le duo Ray Brown - Johnny Griffin sur « Put your little foot right out ». Piste 10, Monty Alexander se prend pour Ray Charles sur « Hard Times » où Johnny Griffin, entre 2 couplets, nous balance un solo très soul. Définitivement Monty Alexander est bien meilleur pianiste que chanteur! Il l'illustre magnifiquement sur le morceau suivant "Woogie Boogie" en duo avec Johnny Griffin. Monty Alexander joue dans une multitude de registre et son exubérance emporte l'enthousiasme. On a l’impression que c’est lui qui donne l’impulsion et entraine le groupe. Un jazz très carré, pas de prise de tête, quand ça balance comme cela on se laisse porter par les musiciens. L'amateur comme le néophyte devraient apprécier.


Aucun titre disponible

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Moore le Maudit, 30 octobre 2015
Le saxophoniste ténor Milton Aubrey Moore Jr. (1924-1973) dit Brew Moore est un "disciple" de Lester Young. C'est un musicien oublié du jazz et de la West Coast.
Originaire du Mississipi, il débute dans différents orchestres de Memphis et de La Nouvelle-Orléans, puis il intègre l'orchestre de Claude Thornhill en 1948 où il se retrouve en compagnie de Gerry Mulligan, Lee Konitz, ou Gil Evans (on peut trouver pire comme collègues de bureau). Les auteurs du "Penguin Guide to Jazz" écrivent le concernant «Moore était un terrible joueur de ténor mais maudit, au niveau des meilleurs comme Stan Getz et Zoot Sims, mais jamais en mesure d'avoir une carrière équivalente». Il joue d'ailleurs en leur compagnie, en 1949, sur l'album The Brothers. En 1953, il participe à une jam session avec Charlie Parker.
En 1954, il change d'horizon et file à San Francisco où il fréquente la beat génération. Jack Kerouac l'apprécie, ainsi que son grand copain et grand buveur comme lui, le trompettiste Tony Fruscella(1927-69), autre musicien maudit oublié. Puis cap sur l'Euope en 1961. Brew s'installe à Copenhague et joue aussi souvent en Suede. En 1962 il a enregistré un album en compagnie de Lars Gullin et du, encore tout jeune, contrebassiste NHO Pedersen. Une brève tentative de comeback new-yorkais à la fin des années 60 se solde par un échec. Le Tivoli lui sera fatal, il décède en 1973 des suites d'une chute dans l'escalier du club.
Ce disque reprend surtout l'intégralité des 9 plages de The Brew Moore Quintet enregistrées en février 1956 au Marines Memorial Hall de San Francisco. Brew Moore en compagnie de musiciens qui me sont quasiment inconnus et relativement discrets tous de San Francisco ou des environs (le novice Dickie Mills à la trompette (compositeur d'un morceau) ; le pianiste John Marabuto (auteur de 3 titres) qui fait quelques bons solos; Max Harstein à la contrebasse; Gus Gustofson, un ex-marine, à la batterie). Un rebondissant et syncopé « Them there eyes » pour ouvrir le bal. La musique de Brew Moore s'inscrit dans le plus pur style "cool" où l'influence lesterienne est très nette comme sur sa version de "Tea for two". Il alterne de superbes ballades comme "Fools rush in" et des morceaux swinguant comme "Five planets in Leo".
Sur les plages 10 à 14, enregistrées en 1957 il est toujours avec John Marabuto au piano, et ses nouveaux partenaires sont Harold Wylie au ténor ; John Mosher à la basse et le batteur John Markham. Pour finir un titre interprété avec des musiciens plus connus Cal Tjader et Vince Guaraldi.
Brew Moore est un saxophoniste au son très chaud, la musique très agréable à écouter. C'est un bon improvisateur, aux solos bien construits avec une sonorité qui reste très lesterienne. Un disque marginal, pas du tout essentiel, plutôt un témoignage d'un certain jazz cool West Coast de cette époque.
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Summer Night [Papersleeve]
Summer Night [Papersleeve]
Proposé par Japan-Select
Prix : EUR 25,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'été sera chaud, 28 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Summer Night [Papersleeve] (CD)
Quand ils rentrent dans le studio le 4 septembre 2007, le pianiste Richie Beirach (né en 1947 à New York), le contrebassiste George Mraz et le batteur Billy Hart se retrouvent avec plaisirs, voilà plus de vingt ans qu'ils collaborent de temps à autre. Et c'est la quatrième fois qu'ils enregistrent en trio pour le label Venus. Ils le savent, côté technique la qualité du son sera au rendez-vous. Cette fois ci, c'est Miles Davis qui est à l'honneur dans l'album, avec 4 célèbres compositions du trompettiste Davis (Solar ; All Blues ; Milestones et So What). Sont également au programme quatre standards, à découvrir, ainsi que deux morceaux issus du répertoire classique. Une composition du musicien catalan Frederic Mompou i Dencausse (1893 '1987), intitulée «Impresiones intimas n°1» (composée vers 1911) et une autre «Sicilienne (BWV 1031)» d'un compositeur qu'on ne présente plus, Johann Sebastian (1685-1750). Ce n'est pas un hasard si Bach est au programme, Richie Beirach depuis 2000 est professeur de piano jazz au conservatoire de...Leipzig où il doit sentir planer l'esprit du Cantor. De Bach à B[eir]ach, il n'y a que trois lettres en plus !
Pour compléter cette chronique culturelle et répondre à cette interrogation concernant le tableau reproduit sur la pochette, c'est une œuvre du peintre anglais Edward Robert Hughes (1851 - 1914) intitulée Midsummer Eve.
Un fabuleux trio qui est très en verve. La joie exubérante des trois musiciens se fait sentir tout au long de l'album et se transmet à l'auditeur. Un disque flamboyant, plein de verve, de flammes, chaud comme une nuit d'été.
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