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Contenu rédigé par Philiplo
Classement des meilleurs critiques: 491
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Commentaires écrits par
Philiplo (France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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To Duke And Basie
To Duke And Basie
Prix : EUR 13,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A big duo, 20 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : To Duke And Basie (CD)
L'un a acquis ses titres de noblesse en jouant au sein des orchestres du Count et du Duke ; l'autre avec Woody Herman puis avec le gratin du jazz West-Coast. L'un et l'autre sont des personnalités enjouées qui prennent du plaisir à jouer ensemble. Le disque a été réalisé en Suède, pays où Red résidait à l'époque, en 1986. Du Duke du Count et une composition de chacun d'eux dont un duo vocal 'Hey Mr. Mumbles, What Did You Say? montrant leur sens de la dérision. Sur "Thank You for Everything" a Red est au piano (l'instrument de ses débuts). L'art de dialoguer de haut vol par deux musiciens qui se portent une admiration mutuelle. Un duo remarquable où la basse de Red se marie fort bien au buggle de Clark.
Deux ans plus tard ils récidivaient avec Jive at five.
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La version japonaise plus récente est ici.


To Duke and Basie [Ltd.Edition
To Duke and Basie [Ltd.Edition
Proposé par TOMMY's STORE
Prix : EUR 17,17

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A big duo, 20 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : To Duke and Basie [Ltd.Edition (CD)
L'un a acquis ses titres de noblesse en jouant au sein des orchestres du Count et du Duke ; l'autre avec Woody Herman puis avec le gratin du jazz West-Coast. L'un et l'autre sont des personnalités enjouées qui prennent du plaisir à jouer ensemble. Le disque a été réalisé en Suède, pays où Red résidait à l'époque, en 1986. Du Duke du Count et une composition de chacun d'eux dont un duo vocal 'Hey Mr. Mumbles, What Did You Say? montrant leur sens de la dérision. Sur "Thank You for Everything" a Red est au piano (l'instrument de ses débuts). L'art de dialoguer de haut vol par deux musiciens qui se portent une admiration mutuelle. Un duo remarquable où la basse de Red se marie fort bien au buggle de Clark.
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J'ai commenté l'édition japonaise. La version européenne chez ENDA est ici. Deux ans plus tard ils récidivaient avec Jive at five


Louis Armstrong At Symphony Hall
Louis Armstrong At Symphony Hall
Proposé par remypat
Prix : EUR 5,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le roi Louis et ses étoiles, 17 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Louis Armstrong At Symphony Hall (CD)
À la fin des années 40, les grandes formations de jazz ne sont plus de mise. Louis Armstrong avec le producteur Ernie Anderson, monte un petit groupe qui va (re)jouer dans la tradition de la Nouvelle-Orléans. Louis Armstrong and the All-stars vont faire un tabac. Plusieurs de leurs concerts ont été enregistrés dont celui-ci, resté dans les annales du jazz, le dimanche 30 novembre 1947 en soirée au Symphony Hall de Boston. Effectivement, Louis s'est entouré de certaines «stars» mais qui sans avoir sa dimension sont des musiciens accomplis. L'orchestre est composé, outre Louis Armstrong (1901-1971), de Barney Bigard (1906-1980) à la clarinette; de son complice Jack Teagarden (1905-1984) au trombone; du batteur Big Sid Catlett (1910-1951) trop tôt disparu; du jeune contrebassiste Arvell Shaw (1923-2002) et du pianiste, moins connu, Dick Carry (1916-1994); également Velma Middleton (1917-1961) pour une chanson. Un concert qui décoiffe avec des reprises de morceaux des années 20 et 30 ; l'interprétation du premier morceau «Mahogamy hall Stomps» donne le ton de l'album : Louis ne tire pas la couverture à lui, il laisse ses partenaires s'exprimer. De grands moments comme l'intro de 2 mn sur «Body and Soul» par Barney Bigard est d'une grande beauté et un grand moment de clarinette ; puis Barney change de tempo et suive 1mn 30 où il enflammée avant de continuer soutenu par tout le groupe. Chaque morceau connait ses temps forts comme Jack Teagarden sur «Lover». Un Muskrat Ramble très louisianais tout comme un peu plus avant dans le concert «High Society». Un «Tea for two » tres dansant. Un Sid Catlett impressionnant de rythme et d'humour sur «Steak Face» et au final sur «Boff Boff». Les solos de Louis sont un vrai plaisir. Un concert qu'on a envie de réécouter à peine fini.
Outre l'album commenté ici, il existe d'autres versions de ce concert. Citons Boston November 1947 avec un morceau en plus. En 3 cd, avec celui du concert précédent au Town Hall Louis Armstrong: Complete New York & Boston. Avec 2 morceaux en moins "That's my desire" et "I cried for you" et 2 en plus, "Lover" et "Boff Boff" l'album Decca At Symphony Hall.
Pour collectionneur ce qui semble être le concert complet (2 Cd), édité pour le 65e anniversaire de l'événement: Satchmo at Symphony Hall.
Peu importe le flacon, on aura l'ivresse!


Satchmo at Symphony Hall
Satchmo at Symphony Hall
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 20,33

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le roi Louis et ses étoiles, 17 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Satchmo at Symphony Hall (CD)
À la fin des années 40, les grandes formations de jazz ne sont plus de mise. Louis Armstrong avec le producteur Ernie Anderson, monte un petit groupe qui va (re)jouer dans la tradition de la Nouvelle-Orléans. Louis Armstrong and the All-stars vont faire un tabac. Plusieurs de leurs concerts ont été enregistrés dont celui-ci, resté dans les annales du jazz, le dimanche 30 novembre 1947 en soirée au Symphony Hall de Boston. Effectivement, Louis s'est entouré de certaines «stars» mais qui sans avoir sa dimension sont des musiciens accomplis. L'orchestre est composé, outre Louis Armstrong (1901-1971), de Barney Bigard (1906-1980) à la clarinette; de son complice Jack Teagarden (1905-1984) au trombone; du batteur Big Sid Catlett (1910-1951) trop tôt disparu; du jeune contrebassiste Arvell Shaw (1923-2002) et du pianiste, moins connu, Dick Carry (1916-1994); également Velma Middleton (1917-1961) pour une chanson. Un concert qui décoiffe avec des reprises de morceaux des années 20 et 30 ; l'interprétation du premier morceau «Mahogamy hall Stomps» donne le ton de l'album : Louis ne tire pas la couverture à lui, il laisse ses partenaires s'exprimer. De grands moments comme l'intro de 2 mn sur «Body and Soul» par Barney Bigard est d'une grande beauté et un grand moment de clarinette ; puis Barney change de tempo et suive 1mn 30 où il enflammée avant de continuer soutenu par tout le groupe. Chaque morceau connait ses temps forts comme Jack Teagarden sur «Lover». Un Muskrat Ramble très louisianais tout comme un peu plus avant dans le concert «High Society». Un «Tea for two » tres dansant. Un Sid Catlett impressionnant de rythme et d'humour sur «Steak Face» et au final sur «Boff Boff». Les solos de Louis sont un vrai plaisir. Un concert qu'on a envie de réécouter à peine fini. La restitution sonore est satisfaisante pour un enregistrement live de cette époque. L'album a été remastérisé en 1996 par Decca.
Outre l'album commenté ici, il existe d'autres versions de ce concert. Citons Boston November 1947 avec un morceau en plus. En 3 cd, avec celui du Town Hall Louis Armstrong: Complete New York & Boston. Avec 2 morceaux en plus "That's my desire" et "I cried for you" et 2 en moins, "Lover" et "Boff Boff" At Symphony Hall.
Pour collectionneur ce qui semble être le concert complet (2 Cd) édité pour le 65e anniversaire de l'événement: Satchmo at Symphony Hall.
Peu importe le flacon, on aura l'ivresse!


Keep On Keepin' On
Keep On Keepin' On
DVD ~ Clark Terry
Proposé par __The_Best_on_DVD__
Prix : EUR 16,98

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'anti Whiplash, 12 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Keep On Keepin' On (DVD)
Ce documentaire filmé entre 2010 et 2013, nous montre les relations quasi filiales entre le jeune pianiste Justin Kauflin, et son professeur Clark Terry. Justin est l'un des derniers élèves de Clark Terry, 90 ans au début du film. Justin est aveugle, Clark est bien malade, tous les ingrédients du mélodrame ; au contraire, on en est bien loin. Leçon de courage des deux protagonistes principaux, qui surmontent leurs problèmes physiques. Leçon d'amour et de respect entre élève et maitre ; amour et tendresse entre Clark et son épouse Gwen ; leçon d'amour de la vie, de la musique par un homme passionné. Vraiment un homme attachant ce Clark Terry, avec un optimisme à toute épreuve. On suit aussi Justin qui participe au concours Thelonious Monk. On revoit des extraits de la longue carrière de Clark. Le film s'arrête en 2013. Clark Terry est décédé le 21 février 2015. Le jeune pianiste Justin Kauflin semble entamer une carrière prometteuse (Dedication) sous l'aile protectrice de Quincy Jones, le premier élève de Clark Terry. Émouvante et passionnante cette leçon de vie.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 31, 2015 7:35 PM CET


Jazz On Broadway
Jazz On Broadway
Proposé par diaz-records
Prix : EUR 9,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Paul et Joe jouent Broadway, 4 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz On Broadway (CD)
Dommage que ne figure aucun titre de la comédie Musicale "Pal Joey", cela aurait donné plus d'intérêt à mon titre. La plupart des morceaux démarrent tranquilles, style piano-bar, et à cet effet les extraits sont trompeurs. Après l'intro, c'est un peu moins pépère (comme sur "The Surrey With the Fringe on Top") et nos trois compères livrent de belles improvisations à partir de ces 10 thèmes pour la -plupart archi-connus. "My favorite things" fait l'ouverture; cette chanson composée par Richard Rodgers et Oscar Hammerstein est issue de la comédie musicale "The Sound of Music" et interprétée dans son jus originel, bien loin de l'empreinte coltranienne. Fort agréablement les titres s'enchaînent. Le pianiste Paul Smith (1922-2013), longtemps accompagnateur d'Ella Fitzgerald et Joe La Barbera, dernier batteur de Bill Evans n'ont plus rien à prouver dans le domaine du trio. Je ne connaissais pas par contre le contrebassiste Jim de Julio, il s'avère largement à la hauteur de ses deux partenaires. A l'écoute de l'album, on pense à Give My Regards To Broadway d'André Previn, réalisé quarante ans plus tôt.
Un disque très plaisant, certes en rien innovant, fort bien enregistré en 2000 par le label Vertical Jazz.


The Intimate Ella
The Intimate Ella
Prix : EUR 8,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ella et le piano de Paul: un grand moment, 13 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Intimate Ella (CD)
Le pianiste Paul Smith a accompagné pendant de longues années Ella Fitzgerald. L’enregistrement à Berlin, où il tient le piano est certainement le plus connu avec l’inoubliable version de "Mack the knife". Sur ce disque en concert, Ella est une pile atomique, et fait démonstration brillante de son sens du swing. Deux mois plus tard, en avril 1960, l’album «Intimate Ella» offre un contraste saisissant; Ella est bouleversante d’émotions avec pour ton accompagnement le piano de Paul. Ella enregistre 13 titres qui font partie de la bande originale du film «Let No Man Write My Epitaph» (avec Shelley Winters et Jean Seberg). Dans ce drame, Ella tient un petit rôle, celui de Flora, une chanteuse/pianiste et toxicomane (rôle de composition pour elle). Le film n’a pas laissé un souvenir impérissable dans l’histoire du 7e art. Le disque issu de la B.O. n’est pas non plus parmi les plus connu dans l’abondante discographie d’Ella. Il mériterait pourtant une place d’honneur pour le talent d’interprète dont elle fait preuve; elle tire toute la substance émotionnelle de treize ballades. Elle nous fait fondre comme sur «I Cried for You». Tout son talent s’exprime avec I Can’t Give You Anything But Love qu’elle prend sur un tempo inhabituel, très très lent, alors qu’on a en tête sa version à Rome. Elle pose aussi une version définitive de «Misty». Treize petits bijoux. Un disque d’une grande beauté, empreint de sensibilité et de sensualité. Ella s’impose définitivement comme l’une des très grandes interprètes de la chanson.
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Version audiophile: Let No Man Write My Epitaph
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (10) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 2, 2016 12:43 PM MEST


Plays Bird
Plays Bird
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 48,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Cinq qui ne font qu'un, 11 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Plays Bird (CD)
Une idée pas banale, cinq saxes jouent ensemble les solos de Charlie Parker. Les cinq saxes, 2 altos, 2 ténors, 1 baryton, à l'unisson produisent un son original. Au pupitre Med Flory (co-leader) et Joe Lopes, au saxophone alto; Warne Marsh et Jay Migliori sont au sax ténor ; Jack Nimitz au saxophone baryton. Les improvisations sont laissées au trompettiste Conte Candoli, qui a l'air de se régaler. À écouter à plein volume si l'absence de voisinage le permet. Ca déménage sévère, on en prend plein les oreilles, mais j'avoue, s'écoute avec modération : un peu c'est bien, trop on fatigue. Les tubes parkeriens s'enchaînent. La rythmique n'est pas en reste pour maintenir la cadence. On y retrouve Ronnell Brightau piano, Buddy Clark (co-leader) à la contrebasse et Jake Hanna à la batterie. Enregistré en 1973. On retrouve presque la même formation en concert au Japon en 1975


World Music
World Music

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le pianiste Geoff Keezer livre son message, 6 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : World Music (CD)
Ceux à qui le titre «World Music»* ferait craindre un mélange insipide n’ont pas à s’inquiéter, on est dans du solide hard bop contemporain. Comme beaucoup de musiciens (il cite Ellington), Geoff Keezer récuse le terme de jazz et considère que la musique qu’il joue (le jazz pour faire court) puise dans de multiples sources,il l’appelle World Music, c’est son droit, mais cela n’éclaircit pas pour autant le débat. Laissons là la question sémantique. Posons lui plutôt la question "Dis moi avec qui tu joues?" A la lecture de la liste de ses partenaires, on voit bien son style de musique: les Jazz Messengers dont il fut le dernier a tenir le clavier; puis la fréquentation du trompettiste Art Farmer. Également Ray Brown, qui sur la pochette de ce disque, le présente avec d’autres pianistes et non des moindres. Avec aussi un autre «Messenger» de légende Benny Golson. Il a beaucoup tourné également avec Christian McBride. Avec tous ces repères, vous avez une idée d'où vous allez mettre les oreilles. Ces références me conviennent.
Cet album est parmi ses premiers disques en leader. Un trio, enregistré en 1992, à l’âge de 22 ans. Une tête d’adolescent fragile, mais il ne faut pas se fier aux apparences. A l’écoute, on sent un artiste très mature. Le piano a intérêt à être solide, car il est loin de le caresser. Pas de piano évanescent, mais une lutte au corps à corps, le piano instrument de percussion prend tout son sens avec lui. Il alterne les moments de calme, les montées progressives en intensité, s’exprimant avec de plus en plus de force, sans toutefois se laisser emporter. Une colère rentrée sous contrôle. Tension et relâchement se succèdent, laissant l’auditeur en alerte. Quelque soit le moment le piano sonne toujours bien, une sonorité claire, cristalline, bien rendue par l’enregistrement. Comme le soulignait un commentaire de R. François sur cet autre album de Geoff, le pianiste ne laisse pas indifférent
Les deux autres membres du trio sont James Genus (26 ans), entendu entre autres auprès de Dave Douglas et le batteur, originaire de Memphis, Tony Reedus (33 ans) qui, à l’époque de l’enregistrement, jouait avec Benny Golson ou James Willliams ou encore Mulgrew Miller. Ce n’est donc pas un trio de pacotille.
Dix titres, dont 3 compositions du jeune homme, de l’Ellington, du Thad Jones, du James Williams, etc. Un très bon album du label japonais DIW. Entre 4 et 5 étoiles
________
* ou l’inverse ceux qui cherchent de la « World Music » passent leur chemin.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 9, 2015 1:15 PM MEST


Eastwood After Hours
Eastwood After Hours
Proposé par sellerfellafr
Prix : EUR 26,61

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Clint Eastwood au piano, 5 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eastwood After Hours (CD)
La conversation allait bon train.
-Je te dis que j'ai un disque avec Clint Eastwood au piano
- Non c'est pas vrai !
- Tu ne me crois pas. Attends je t'apporte la preuve
Et voilà pourquoi j'ai ressorti ce double CD.

Clint Eastwood aime le jazz, il le dit à la fin du disque. Et il nous invite à célébrer le jazz, le jazz dans ses films, en organisant cette soirée de gala au Carnegie Hall 17 octobre 1996. Participent à la soirée certains des plus célèbres musiciens de jazz du moment. Un déroulement du programme agréable où les prestations de bon niveau s'enchainent. Cela démarre fort avec Barry Harris et Kenny Barron qui nous mystifient. Puis Jimmy Scott interprétant un troublant"The First Time Ever I Saw Your Face ". Et ainsi de suite. Voilà le programme
Disque 1:
1. "Misty" par Kenny Barron, Barry Harris. Excellent
2. "First Time Ever I Saw Your Face" par le troublant Jimmy Scott,
3. "This Time the Dream's on Me" par le quartet du fiston Kyle Eastwood avec un solo du saxophoniste Doug Webb
4. "Hootie's Blues" est interprété par le blueman Jay McShann,
5. "San Antonio Rose" joué au violon par Claude Williams qui retient moins mon attention
6. ""Satin Doll" arrangé par Frank Foster et chanté par Kevin Mahogany.
Puis arrangé par Lennie Niehaus qui conduit aussi l'orchestre, c'est le 'Eastwood: After Hours Suite', succession de morceaux évoquant la filmographie de Clint.
7. "Doe Eyes/Jitterbug Waltz" mettant en vedette la pianiste Renee Rosnes
8. "Take Five" par l'orchestre
9 "Claudia theme" avec Dennis Wilson au trombone
10 "Tightrope" par James Rivers, un saxophoniste que je ne connaissais pas et dont le solo au soprano, m'a bien plus
11 "The good, the bad and the ugly"
12 "Misty" version orchestrale avec le trompettiste Jon Faddis
13 "Straight, No Chaser/ Now's the time" avec les « rivaux » de l'époque les saxophonistes Joshua Redman et James Carter, ce dernier ne nous évitant ses «claquements» de bec.
C'est l'entracte, on peut mettre le second CD. Calons-nous à nouveau dans le fauteuil, la salle s'éteint peu à peu
Disque deux:
1. "Straight, No Chaser" où les deux pianistes Kenny Barron, Barry Harris sont de retour soutenus par Christian McBride et le fiston Monk à la batterie. Trop court !
2. "'Round Midnight" chanté par Gary LeMel (connais pas)
3. "I See Your Face Before Me" par Kevin Mahogany. C'est d'un autre niveau que son prédécesseur. Mais il est tard et on commence à s'endormir. Pas pour longtemps car un saxe rugit.
4. "Cherokee" interprétation de feu de Charles McPherson. Un grand moment.
5. "Laura" qui évoque la célèbre version avec cordes et harpe de Charlie Parker. James Carter au saxophone sait rester relativement sobre.
6." I Didn't Know What Time It Was". Un tapis de cordes puis Barry Harris toujours aussi distingué.
7. "Parker's Mood" Le saxophoniste James Moody avec arrière-fond de cordes
8. "These Foolish Things". Cordes encore puis Joshua Redman dans une interprétation émouvante.
Les cordes cessent, applaudissement, une sacrée line up s'installe pour une très courte jam-session
9. "Lester Leaps In" avec Joshua Redman, James Rivers, James Moody, James Carter, Roy Hargrove, Flip Philips, Charles McPherson.
Puis Clint Eastwood s'avance pour les remerciements et il attaque au piano
10. "After Hours/C.E. Blues" rejoint par Jay McShann, Joshua Redman, James Rivers, James Moody, James Carter, Roy Hargrove, Flip Philips, Charles McPherson, Lennie Nichaus.
Clint Eastwood au piano un moment d'anthologie !

La section rythmique comprend, suivant les morceaux
Kenny Barron, Barry Harris, Jay McShann ou encore Renee Rosnes-piano ;
Christian McBride ou Peter Washington - contrebasse ;
Kenny Washington, Kay Kendall ou T.S. Monk Jr. - batterie.

Du très beau monde réunit sur scène; un concert dont les spectateurs se souviendront. Avec de tels musiciens beaucoup de très bonnes choses.
Mais aussi une impression de patchwork, trop de musiciens se succèdent, on commence à apprécier qu'on passe à autre chose. Cela dit je l'ai quand même écouté trois fois ce soir (zappant quelquefois un morceau avant sa fin).
Pour ceux à qui cela plait, le DVD existe aussi.


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