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Contenu rédigé par papabordg
Classement des meilleurs critiques: 646
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Commentaires écrits par
papabordg "Papa bordg" (Vernon, France)
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Incorruptible
Incorruptible
Prix : EUR 14,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un retour INCORRUPTIBLE menant ICED EARTH de nouveau vers les sommets!, 25 juin 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Incorruptible (CD)
ICED EARTH sera pour ma part toujours un groupe mythique à la discographie riche, éclectique et comprenant quelques oeuvres majeurs comme NIGHT OF THE STORMRIDER (1991), BURNT OF OFFERINGS (1995), THE DARK SAGA, (1996) SOMETHING WICKED THIS WAY COMES (1998), THE GLORIOUS BURDEN (2004), THE CRUCIBLE OF MAN (2008), dernière œuvre marquante je trouve du master SCHAFFER (leader: guitare, chœurs) qui de plus avait célébrée le retour en fanfare de leur chanteur emblématique MATTHEW BARLOW. Hélas un feu de paille pour notre BARLOW, puisqu'il quitta assez vite et de nouveau ICED EARTH laissant le groupe encore et toujours sans chanteur (TIM OWENS au passage encore remercié comme dans JUDAS PRIEST). En 2011 vit donc l'arrivée d'un nouveau vocaliste STU BLOCK (INTO ETERNITY), illustre inconnu pour moi, mais étant un mélange subtil et raffiné de BARLOW et OWENS. DYSTOPIA (2011), PLAGUES OF BABYLON (2014) vu le jour, albums bons, voir très bons par instant, mais sans y entrevoir l'étincelle du génie des pépites précitées. Après une petite pause de trois années, ICED EARTH confirme son retour avec un douzième skeud s'intitulant: INCORRUPTIBLE. Ici point de concept, mais pour les inquiets et les sceptiques dont je faisais parti, INCORRUPTIBLE est une merveille en tout point, sonnant le glas du retour gagnant des américains. Une artwork somptueuse et ténébreuse, un son puissant et clair, une base rythmique basse/batterie recherchée et pleine de feeling (grande prestation du revenant et batteur BRENT SMENDLEY), des guitares et solos magnifiques avec un STU BLOCK à la voix incroyable et emplie d'émotion sur d'excellentes compositions amenant tout simplement le fan ou non à l'addiction complète et définitive. Bien plus travaillé, mieux structuré et plus diversifié que l'était son prédécesseur (PLAGUES OF BABYLON), INCORRUPTIBLE détonne avec même quelques titres fait pour devenir des classiques et mettre le feu aux performances scéniques de la légende. La trilogie infernale, "black fag", "raven wing", "the veil" est inoubliable. La superbe intro très IRON MAIDEN, ajouté au chant hargneux et fantastique de BLOCK sur un refrain génial pour "black fag". Celui-ci manifestant de nouveau son immense talent dès les notes acoustiques et langoureuses du beau et surpuissant "raven wing". Riff simple, mais hyper efficace, passage lent avec un solo de gratte planant et presque bluesy à faire frissonner les plus froids d'entre nous, les notes lead prisent de folie par la suite. Les chœurs sur la fin finissant de nous achever définitivement nous transportant vers les vocaux chauds et frissonnants de "the veil", au refrain doux et impeccable. La douceur succédant au méchant et heavy "seven headed whore" ou les cris stridents et jouissifs de STU accompagne les démons dans leur descente en enfer. Moment vocal gigantesque et vertigineux. Court, certes, mais quelle intensité, une vraie baffe dans la tronche. ICED EARTH nous délivre ensuite avec "ghost dance (awaken the ancestors) un instrumental tribal, avec une batterie omniprésente appelant à la fête, à la prière, et aux très belles orchestrations venues d'americaine latine, voix et flûte de pan en tête. On parlait de dieu, de fraternité, excellente transition pour accueillir l'excellent refrain possédant de "brother". INCORRUPTIBLE s'achèvera en toute beauté par les plus de neuf minutes du monumental "clear the way (december 13th, 1862) racontant la bataille de FREDERICKSBURG (thèmes guerriers chers au cœur du légendaire JON SCHAFFER), lorsque le dernier assaut des fédéralistes écrasa le dernier courageux bataillon irlandais. Les passages au cœur de la bataille sont hallucinants et criants de vérité accompagné d'une bien belle et triste cornemuse. De plus les mélodies vocales sont nombreuses et terribles mettant parfaitement en valeur la palette vocale haute en couleur du grand STU BLOCK.INCORRUPTIBLE étant parfaitement taillé pour son grand organe vocal. ICED EARTH à réussi avec une musique plus dépouillée qu'à l'accoutumée et sans fioritures, à faire d'INCORRUPTIBLE un album pourtant très attractif, notamment en privilégiant la voix magique de BLOCK porteur d'un tas d'émotions, sans oublier des compositions aux refrains entêtant qui ne sont pas près de sortir de notre tête! Un retour INCORRUPTIBLE menant LA TERRE GLACÉE de nouveau vers les sommets! Note: 8,5/10.


'of the Dark Light
'of the Dark Light
Proposé par DVDMAX-FR
Prix : EUR 12,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 SUFFOCATION écrase tout sur son passage!, 13 juin 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : 'of the Dark Light (CD)
Après le moyen BLOOD OATH (2009), et quelques tracas de line-up (départ de BILL ROBINSON chant, et MIKE SMITH batterie) certains médisant ne donnaient pas cher de la peau des new yorkais, rois-créateur du death brutal. Pourtant SUFFOCATION est un groupe aux rebondissements multiples, les américains signant un retour tonitruant avec PINNACLE OF BEDLAM (2013), leur septième offrande avec en prime une signature sur la plus grande maison de production au monde NUCLEAR BLAST. Quoi de plus convainquant pour faire taire les critiques de certains ignares? Donc nous étions tous enchantés à la nouvelle de l'arrivée du huitième skeud, ...OF THE DARK LIGHT. Encore un SUFFOCATION nouvelle monture avec deux nouveaux membres, CHARLIE ERRIGO (guitare), et ERIC MORROTI (batterie). Décidément le poste de batteur devient délicat chez nos amerloques. Parlons un peu de cet artwork signée RAYMOND SWANLAND, magnifique de couleurs bleutées, voyant une entité se désintégrer dans l'espace bouffée par cette aura claire et invisible (ce n'est que ma version). Alors il n'y a qu'une seule mauvaise nouvelle, c'est la durée de ...OF THE DARK LIGHT de 35M22 pour neuf titres, court, court, court, surtout vu la grande qualité de cette nouvelle œuvre. Parlons maintenant un peu de l'album. SUFFOCATION reste une machine de guerre indestructible. Ultra technique, ultra recherché, ultra brutal mais aux mille finesses également, à déceler à chaque nouvelle écoute. Les nouveaux membres sont dantesques comme sur le spectaculaire et supersonique "your last breath" qui sait après un passage de basse ralentir la cadence, SUFFOCATION ne voulant pas manquer de souffle, les riffs se voulant monstrueux. Je vous parler de quelques subtilités, cela semble évident sur le son de certains riffs aux sonorités particulières sur le monumental "return to the abyss" au moment ou le rythme ralentit, avec un groove tout aussi exceptionnel, nos tetes pretes à se décrocher sous les coups de headbanging. Le petit son électro-acoustique mystique sur la fin est génial, donnant un cachet supplémentaire à cette tuerie. Comment ne pas évoquer la rythmique lourde et ultra puissante sur "the violation"entre coupées par des solos martiens. Ces meme solos omniprésents sur l'éponyme et magistral "...of the dark light" ressemblant à la marche guerrière triomphante de SUFFOCATION. Un bijou. Le changement de rythme sur la fin de "some things should be left alone" est surprenant se terminant par un déluges de notes lead. On a l'impression d'entendre une voix extra-terrestre sur la guitare dissonante de "caught between two worlds", superbement fait et passionnant avec un break de basse alléchant. On retrouve la basse de DEREK BOYER omniprésente dès le début de "epitaph of credulous", les riffs gras, acérés et lents sont ensorcelants, clôturant magistralement les débats de ...OF THE DARK LIGHT. Le seul petit reproche que l'on pourrait évoquer se sont des solos excellents certes, mais parfois plutôt primitifs pour ma part et meme trop court et bacler! Mais SUFFOCATION écrase malgré tout et une nouvelle fois de plus toute forme de concurrence et ce haut la main. NOTE: 8.5/10.


Life on Death Road
Life on Death Road
Prix : EUR 15,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Sur le chemin de la renaissance?, 9 juin 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Life on Death Road (CD)
Fan de la première heure, possédant presque tout du lutin norvégien, JORN demeure malgré tout, pour moi une énigme absolue! Un plan de carrière plus que douteux, avec des choix incompréhensibles comme l'abandon d'un tel navire qu'était ARK (ARK (1999), BURN THE SUN (2001)) puis rebelote, avoir une deuxième chance tel que le diamant brute qu'est BEYOND TWILIGHT pour de nouveau quitté (THE DEVIL'S HALL OF FAME (2001)) un génie de la trempe de ZIERLER. Je n'ose y croire, désabusé étais-je à l'époque! Mais le bonhomme avait su de nouveau rebondir pour fonder le projet MASTERPLAN avec le très très bon gratteux ROLAND GRAPOW (ex: HELLOWEEN), l'éponyme fut somptueux pour moi, différent en plus des deux autres projets, mais tout aussi excellent! Malheureusement une fois de plus, il ne resta que pour une durée limitée et seulement deux opus (MASTERPLAN 2003, AERAUNOTICS 2005) aussi bons soient-ils! Alors tout n'est pas négatif car à cette période, LANDE est au sommet de tout et se lance à corps perdu dans une carrière solo déjà commencée (STARFIRE 1999) avait une bombe WORLDCHANGER (2001) qui respire le génie du groupe ARK, oui car quelques compositions étaient déjà nées sous la houlette du quatuor scandinave. Et depuis l'étincelle n'est plus jamais vraiment revenu à tel niveau excepté peut-être pour SPIRIT BLACK (2009), les albums se succédant sans grande originalité, se ressemblant tous un peu, et avec les sempiternels gimmicks vocaux et d'écriture type SHADOW LAND, SPIRIT BLACK, DARKNESS etc etc. Alors aujourd'hui la flamme du fan que je suis c'est presque éteinte, meme si la curiosité et l'espoir d'une renaissance tel le phénix sont toujours au rendez-vous avec cette neuvième (sans compter albums de reprises) offrande. Du sang frais est de mise pour LIFE ON DEATH ROAD avec un nouveau line-up autour du maitre, on retrouve pas moins de trois membres de PRIMAL FEAR, le fantastique (il est dantesque sur l'album) AXEL BEYRODT (guitare), MATT SINNER (basse), FRANCESCO JOVINO (batterie), et le hobbit ALESSANDRO DEL VECCHIO (HARLINE, REVOLUTION SAINTS, clavier). Ceci a une grande importance car dynamisant la musique et lui donnant une seconde jeunesse. Une section rythmique solide comme un rock, un gratteux d'exception et une inspiration retrouvée, celle-ci lorgnant lorgnant vers le grand WHITESNAKE 1987. Des titres forts, puissants et entrainants. Malgré tout deux trois morceaux sont encore un peu conventionnels, voir faibles mais juste un poil ("i Walker away", devil you can drive(trop proche de WHITESNAKE période SLIP OF THE TONGUE avec le génial STEVE VAI), man's of the 80's) ! La nature, un bolide démarrant pour introniser quelques accords de guitare, puis un riff percutant, pour un éponyme "life on death road" long et fort réussi au refrain entetant! Le solo de BEYRODT me rappel au début le grandissime JOHN SYKES, celui-ci ensuite se livrant en un duel fratricide et mortel avec le grec GUS G (FIREWIND, OZZY OSBOURNE). On retrouve un LANDE, modulant son organe vocal exceptionnel sur le terrible "hammered to the cross", morceau jubilatoire, au refrain inoubliable. Chœurs labellisés JORN, un riff au milieu du morceau scotchant et sa voix mon dieu...... Du grand LANDE. J'aime vraiment beaucoup ce morceau, un feeling évident sans dégage. On retrouve en "dreamwalker", une semie ballade douce et émouvante. Quelques délicates notes de piano, des accords acoustiques à l'ambiance proche du dirigeable (LED ZEPPLIN) et encore de beaux chœurs. Le solo de AXEL BEYRODT est tout en touché et feeling. Le point fort de ce LIFE ON DEATH ROAD, les solos et riffs fantastiques du guitariste de PRIMAL FEAR inondant et envahissant nos oreilles sur c'est 65 minutes. Comme sur les riffs destructeurs à répétition sur le rythmé "insoluble maze (dreams in the blindness)". Sans oublier "the slippery slope (hangman's rope) avec sa belle intro au clavier quelque peu mystique. Riff rapide, puis lourd ambiance par ses mêmes claviers devenus épiques, assez proche du power métal et d'un MASTERPLAN. Après un "devil you can drive" plus que moyen, arrive la pépite "the optimist", magnifiquement orchestré, beau, chaud, poignant, où la prestation du masterman (JORN LANDE) atteint des sommets. Mais l'orage gronde sur "Blackbirds" amenant une pluie d'étoiles dans la voix au charme absolu de JORN brillant de mille feux, posée sur des arpèges aux allures du duo légendaire COVERDALE/PAGE (LED ZEPPELIN). Le tempo se débride par la suite avec un riff simple mais très efficace, se terminant avec encore un solo bluffant, frissonnant, se terminant par un déluge de notes folles et furieuses. Alors non ce LIFE ON THE DEATH ROAD n'est pas du niveau d'un WORLCHANGER (2001), ou d'un SPIRIT BLACK (2009), n'est pas parfait, contenant même quelques compos moyennes, mais donne à JORN un second souffle, et proposant d'excellentes choses interprétées par des musiciens aguerris et hyper talentueux. Le prochain risque d'être enfin la renaissance complète du norvégien. Note: 7/10. (3,5 étoiles/5).


Contingent
Contingent
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un contingent de qualités!, 5 juin 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contingent (CD)
PYRAMASE groupe danois crée en 2001, pratique un métal progressif (on peut parler de power progressif épique pour CONTINGENT) de haute facture, fin et puissant à la fois, en étant pourvu d'un énorme feeling. Hélas malgré toutes ses qualités et de plus accompagné de quatre très bons albums (MELANCHOLY BEAST (2004), LEGEND OF THE BONE CARVER (2006), IMMORTAL (2008), DISCIPLES OF THE SUN (2015) , PYRAMASE n'a acqueri qu'une notoriété confidentielle pour l'instant. Peut-être est-ce dû au changement de line-up incessant et notamment au poste de chanteur. Après LANCE KING (les deux premiers albums), l'énorme MATT BARLOW (ex: ICED EARTH pour l'album IMMORTAL), et l'actuel superbe vocaliste TERJE HAROY (DISCIPLES OF THE SUN, et cette nouvelle œuvre CONTINGENT), sans compter l'intérimaire URBAN BREED assurant seulement les prestations live, PYRAMASE a eu du mal à fidéliser ses frontmen vocalistes. Espérons que le puissant et énorme TERJE HAROY restera et permettra au danois d'atteindre le grawl qu'ils méritent tant. Donc PYRAMASE aujourd'hui nous sort sa cinquième offrande: CONTINGENT succédant a DICIPLES OF THE SUN qui vit les danois revenir au premier plan avec d'excellentes compositions et un nouveau superbe chanteur TERJE HAROY après plus de sept longues années d'absence. Alors ne perdons plus de temps et allons droit au but ce CONTINGENT enfonce définitivement le clou de par sa beauté, sa créativité et sa force dégagée. Treize titres, dont deux intermèdes au nom de l'album ("contingent/part1: the campaign", "contingent/part2: the hammer of remnant") pour presque une heure de musique (56m52). CONTINGENT est un concept racontant une histoire futuriste et lugubre dans une société proche de la notre, de ses dérives et horreurs. Dès les notes de ce CONTINGENT avec "land of information" on comprend qu'il se passe quelque chose et que CONTINGENT a une aura belle et particulière digne des grands crus. Début très QUENNSRYCHIEN, Feeling, refrain passionnant et vocaux diaboliques et même par instant proche d'un JORN LANDE (3m38-3m50) de la grande époque (BEYOND TWILIGHT, ARK). On retrouve encore un refrain enivrant sur le majestueux "kingdom of solace", voix d'opéra sur musique entraînante et symphonique, très proche du génial EVERGREY avec ce petit pont atmosphérique jouissif et succulent au clavier proche d'une bande son de film horrifique pour ensuite faire parler la furie des leads incendiaires de JACOB HANSEN (guitare/basse sur CONTINGENT) en duel avec les claviers, "Kingdom of salace" s'achevant par des vocalises rageurs de TERJE HAROY. On sent désormais que PYRAMASE dégage une plus grande maturité et une cohérence sans faille. De plus PYRAMASE ne surenchère jamais les débats, chaques notes et sons étant à sa place comme sur le spatial et sensationnel "star men" aux lyrics percutants et pertinents. Le monde divisé, les discours patriotes, l'ordre pour le chaos installant les guerres et divisons humaines, parfaitement illustré par l'intro navrée et pesante de "a world divided", ligne de piano profonde, d'une grande émotion, morceau puissant et à la fois très attachant avec un vidéo clip résumant parfaitement l'artwork de CONTINGENT. Je vous parle d'attachement, d'émotions et de refrains marquants ("20 second century" en est un) "nemesis" et ses chœurs grandioses (assez proche du grand QUEENSRYCHE) est tout ça à la fois avec ce pont atmosphérique et ses trois notes de guitares tout bonnement fabuleuses. Je n'en dirai plus trop pour ne pas tout révéler au grand public quant aux qualitives multiples de ce nouveau bijou des scandinaves. Simplement que CONTINGENT prendra fin avec deux titres somptueux tout d'abord la ballade "the tides that won't change" au duo gagnant, bourré d'émotion entre TERJE et KRISTEN FOSS et "symphony of tears" avec des arrangements grandiloquents, à l'ambiance sombre mais sous fond de mélodie vocale claire et catchy, les deux associés donnant un très beau résultat. Voilà je suis comme ASTERIX, tombé dans la marmite PYRAMASE et depuis j'ai toujours une soif énorme de ce CONTINGENT qui est beau, mais aussi puissant, se révélant à chaque nouvelle écoute qui plus est avec un chanteur dithyrambique. Un contingent de qualités. Note: 8,5/10.


Berdreyminn
Berdreyminn
Prix : EUR 9,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 BERDREYMINN est un pur moment d'évasion, transportant nos âmes dans les abîmes de la beauté et de la mélancolie!, 4 juin 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Berdreyminn (Téléchargement MP3)
Pour les néophytes SOLSTAFIR est un groupe islandais (REYKJAVIK) fondé en 1994, articulé autour d'un trio: SAEPOR M. SAEPORSSON (guitare), AOALBJORN TRYGGVASON (chant, guitare: THE. FIELDZ), SVAVAR AUSTMAN (basse). Le groupe sorti son premier album IN BLOOD OF SPIRIT (2002), suivi de MASTERPIECE OF BITTERNESS (2005), KOLD (2009), SVARTIR SANDAR (2011), OTTA (2014), et enfin ce nouvel opus BERDREYMINN auquel nous allons nous intéresser aujourd'hui. Précisons qu'un 2015 SOLSTAFIR a perdu malheureusement une de ses pièce maitresse son batteur emblématique GUOMUNDUR OLI PALMASON. Comment vont rebondir les islandais? C'est ce que nous allons tenter de cerner avec ce sixième et nouvel album. Plonger au cœur de la forêt du grand nord, de son froid glacial , avec sa brume persistante, sa faune, et sa flaure sauvage, où seul le silence et la nature reigne en maître absolu (artwork signée ADAM BURKE), BERDREYMINN est lancé par des corps lointains appelant à un duel au sommet tel un western à la SERGIO LEONE, yeux dans les yeux face aux grands espaces sauvages. SILFUR-REFUR s'invite avec fougue puis douceur sur une batterie organique, respirant la simplicité (tout du long de BERDREYMINN), insufflant un souffle d'humanité et d'émotions. Mais comment ne pas être happer par les guitares tubesques de "isafold", entraînant, planant puis progressif, notamment avec cette basse magnifique et cavalière. Le voyage se veut différent et bien plus poignant sur "hula" où monsieur TRYGGVASON (chant, guitare) passe par toutes les émotions, douce et triste s'accompagnant d'un chant lyrique féminin, puis roulant les r en transe totale à la fin. Un morceau court mais qui donne l'impression d'être suspendu dans le temps, une éternité à rêver, s'évadant du monde réel si chaotique et méchant. Je suis à présent sur la cime d'un arbre pour m'ennivrer les narines de "naros" commençant comme "hula", avec un chant habité, une musique lente aux sublimissimes guitares mais tout à coup subissant un changement de rythme surprenant et salvateur avec une basse lourde et grasse et une batterie aux descentes de tomes tel des coups de tonnerre (le tout dernier passage lent, me fait penser à U2). SOLSTAFIR va de nouveau nous faire chavirer nos cœur de putois avec "hvit saeng", étrange début avec ce piano désarticulé, désaccordé et encore cette voix chargée en sentiments pures, les larmes étant presque visibles sur TRYGGVASON (chant/guitare), amplifiées par l'accompagnement stylistique du violon, la deuxième moitié du morceau se veut de nouveau bien plus dynamique et rock' n' roll. Mais SOLSTAFIR se met complètement à nu, perdant toute cuirasse et corps protecteur sur le langoureux et mélancolique "dyrafjordur", orchestration touchante, mélodie de piano magnifique, et ses guitares lancinantes cracheuses de larmes vous prenant à la gorge, tel un ROGER WATERS des grands jours avec le monument PINK FLOYD. Relancer par un second souffle de vie "dyrafjordur" nous terrasse définitivement.Les violons sont omniprésents embellissant les sentiments propagés et achevant ce sublime périple. Avec "ambatt" (petit air au Suédois OPETH) le groove des seventies éclabousse et s'érige en roi divin, la voix se veut plus feutré et moins typée par instant (plus neutre, surtout au début), les guitares sont toujours aussi addictives et poignantes, mais la batterie se veut plus remuante, pertinente, secouant son popotin comme jamais (ses fut) avec délectation. Dans une atmosphère religieuse affublés par les sons de l'orgue d'église le bouquet final de BERDREYMINN est lancé avec "blafjall", plus ardent avec un riff épais mais contrasté par une slide délicieuse et redondante, "blafjall" prend définitivement son envol sur la fin, se laissant aller à plus de nervosité et rapidité. SOLSTAFIR est unique, et rien ni personne ne peut l'altérer (répondant au questionnement du début), signant avec sa nouvelle œuvre un pur moment d'évasion, transportant nos âmes parfois malencontreusement égarées dans les abîmes de la beauté et de la mélancolie! Note: seulement 9/10 car je trouve le mastering parfois brouillon et donc les instruments ne profitant pas d'un son optimal et limpide!


Scatterbrain [Import anglais]
Scatterbrain [Import anglais]
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 12,94

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Des guitares spectaculaires, pyrotechniques portées par un groove de folie., 28 mai 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Scatterbrain [Import anglais] (CD)
KXM (chaque première lettre des trois grands groupes représentés par les trois membres) est un super trio né en 2013 aux ETATS-UNIS (LOS ANGELES, CALIFORNIE), avec à sa tête trois tireurs d'élite de la musique métal! Le vocaliste/bassiste DOUG PINNICK leader du grand KING'S, le légendaire GEORGES LYNCH (guitare ex: DOKKEN, LYNCH MOB), au touché, doigté et à la technique toujours aussi infernale et le sensationnel batteur/percussionniste RAY LUZIER (KORN). Le nouveau super groupe américain nous délivra son premier album en 2014, intitulé sobrement KXM. Celui-ci s'avéra être une très belle réussite proposant des morceaux inventifs, mélodiques, puissants et au groove incroyable, emmené par un RAY LUZIER (batteur/percussionniste KORN) fantaisiste et fantastique. Une vraie bouffée d'oxygène sur la planète métal. Il me tardait donc d'écouter ce deuxième skeud qui arriva enfin en mars 2017 et s'intitulant: SCATTERBRAIN. Celui-ci étant encore plus recherché, travaillé et complexe que son éponyme prédécesseur. On y retrouve toute la force, les influences, et les sons de leurs groupes respectifs, ne faisant qu'un et ceci avec une cohérence quasi-parfaite. Un groove de tous les instants ("breakout, "not a single world", obesession", "it's never enough") des refrains qui restent en tête ("scatterbrain, breakout, "noise in the sky", "il's never enough"), et même l'impression d'entendre des improvisations de tout part comme sur l'étrange "calypso" ou sur le solo de fin supersonique de "noise in the sky" sortant de nul part (on ne s'y attend pas), faisant penser au grand EDWARD VAN HALEN. D'ailleurs DOUG y distille aussi des cris rageurs faisant aussi penser à VAN HALEN et son frontman DAVID LEE ROTH (également sur "breakout", "big sky country"). KXM touche à tout et sait le marier à merveille à sa musique avec notamment beaucoup d'interventions bluesy (solo de "scatterbrain", "noise in the sky"), de maître LYNCH ce qui est frappant avec le lancinant "not a single world", le groove rythmique est presque reggae, mais LYNCH lui apporte sa touche bluesy, les deux cohabitant à merveille. Des éléments pops sont aussi présents par de nombreux chœurs, parfois aux sonorités proches de THE BEATLES. Mais KXM se veut étrangement plus noir sur un titre comme "panic attack" plus proche sur le riff, d'un LED ZEPPELIN tout comme "true deceivers" ou "stand", morceaux à l'atmosphère très proche du grand dirigeable. Bizarrement à partir de "panic attack", SACATTERBTAIN prend une toute autre tournure, plus sombre, profonde, aux ambiances lourdes et planantes, faisant référence aux années seventies, l'avant dernier titre, le magnifique "together" étayant parfaitement mes propos. SCATTERBRAIN hélas doit s'achever après 1h07 de fougue, fusion sonore en tout genre par une surprenante et longue ballade "angel" aux allures Hendrixiennes, où le groupe y montre une fois de plus toute l'étendue de sa classe. Après seulement deux opus au compteur KXM demeure déjà incontournable pour ma part et SCATTERBRAIN restera un des moment fort de ces six premiers mois! A consommer sans modération vous y trouverez des guitares spectaculaires, pyrotechniques, portées par un groove de folie. Note: 9/10.


Ghost Mile
Ghost Mile
Prix : EUR 12,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 GHOST MILE est différent, montrant une tout autre facette de VOYAGER!, 18 mai 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghost Mile (Téléchargement MP3)
Pour les néophytes VOYAGER est un groupe australien (PERTH) de métal progressif formé en 2000, ayant déjà sorti cinq albums: ELEMENT V (2003), UNIVERS (2007), I AM THE REVOLUTION (2009), THE MEANING OF I (2011), V (2014). Avec V, VOYAGER atteingnit des sommets avec un opus varié, passionnant, abouti, mêlant complexité et accroche mélodique subtil, travaillé à l'extrême, sans la moindre faille où la lassitude n'a pas sa place! Sa richesse est si grande, qu'il arrive toujours à nous surprendre à chaque nouvelle écoute, et même encore aujourd'hui. De plus, ce formidable V stabilisera enfin la groupe des kangourous avec la plus talentueuse et soudée formation depuis les prémices des VOYAGER, celle-ci semblant être faite pour durer, autour de son leader et seul membre de la formation d'origine le chanteur/claveriste DANNY ESTRIN. Alors dire que ce sixième et nouvelle opus GHOST MILE était attendu semble etre un doux euphémisme. Mais VOYAGER nous fimes patienter avec trois extraits ("misey is only compagny", "ascension", ghost mile") tout simplement renversants, nous rassurant quant à la grande qualité de GHOST MILE, qui plus est servis par trois superbes clips (les plans dynamiques et les couleurs superbe de "ascension" par exemple). Mais ce nouveau bijou des australiens ne se résume pas qu'à ces trois morceaux, celui- ci étant composé de sept autres joyaux, donc dix pépites pour quarante cinq minutes de musique pleine de technicité certes, mais au service de l'originalité, des sentiments et couleurs déployées. Ce qui saute aux yeux à la première écoute, c'est que VOYAGER a encore mûri, proposant une musique beaucoup plus personnelle, et originale que sur V. Le rythme est moins soutenu, moins rentre-dedans privilégiant plus le chant et ses refrains aiguisés, ainsi que les ambiances qui les englobent, donnant plus de caractère à la musique du groupe. Certains diront plus commercial, mais d'autres comme moi, parleront d'une musique plus accessible, plus mélodique, gardant malgré tout toutes ses forces. De ce fait GHOST MILE est splendide, avec un "ascension" redoutable qui ouvre les hostilités sur des belles notes suaves, rares et délicates. Le refrain est inoubliable, et meme les growls qui sont anecdotiques ("what a wonderful day", disconnected") semblent beaux. Il faut souligner le travail phénoménal, riche, complexe et fin, accompli par la base rythmique, de très grande facture de la paire MAX BOEIJEN (batterie)/ALEX CANION (basse) et ceux sur toute la durée du disque. Ce qui est encore plus frappant sur l'excellent "misery is only compagny" avec un MAX BOEIJEN (batterie) emmenant le morceau avec lui dés le début avec une grande dextérité. Une fois de plus le refrain est d'une efficacité redoutable porté en plus par un riffing qui tue. Le piano de DANNY ESTRIN claque sur "the fragile serene", et quelque chose d'étrange mais totalement captivant s'en dégage. Ce morceau est vraiment très particulier, poignant et très attachant à la fois, laissant place au très court "to the Riverside". On retrouve un VOYAGER plus nerveux et prog métal sur l'éponyme "ghost mile" avec un MAX BOEIJEN stratosphérique sur une nouvelle fois un refrain ravageur. Mais VOYAGER sait tout faire et parfois meme au sein du meme morceau comme sur l'éclectique "disconnected". Le groupe se veut meme POP avec le succulent "what a wonderful day" ou le brillant "this gentle earth (1981). Ce nouvel album prend fin avec "as th city takes the night" avec la basse de ALEX CANION bien mise en évidence! Après ces quarante cinq minutes, on sent que VOYAGER a changé, rien ne sera plus pareil, GHOST MILE nous montrant désormais d'autres facettes que le groupe n'avait pas ou peu encore exploré! Note: 8.5/10.


Money Shot
Money Shot
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un moment de grâce, dans un monde de brutes!, 14 mai 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Money Shot (CD)
On ne présente plus MAYNARD JAMES KEENAN, l'hypnotique et talentueux (je pense que l'on peut parler même de génie avec TOOL) chanteur de deux monstres sacrés TOOL et A PERFECT CIRCLE. Mais combien connaissent son troisième projet, PUSCIFER? En fait peu je pense et c'est évidemment bien dommage car une fois de plus PUSCIFER ne ressemble à rien ou presque de connu, l'originalité, l'unicité, l'hilarité et la folie caractérisant cette troisième entité de maître KEENAN. Revenons quelque peu en arrière. Le nom du groupe, PUSCIFER fut utilisé pour la toute première fois dans une série américaine MR SHOW, où apparaissaient deux membres de TOOL, MAYNARD JAMES KEENAN (chant), et ADAM JONES, l'immense guitariste de TOOL. PUSCIFER étant un groupe de rock imaginaire. Mais seul MAYNARD JAMES KEENAN est à l'origine du groupe, ADAM JONES ne participant qu'à l'elaboration unique d'un dessin pour un tee-shirt "you mom's b...." portant la marque de fabrique PUSCIFER. Pour le chanteur à la voix shamanique PUSCIFER est un défouloir à son esprit barré, son égo démesuré, et sa folie artistique. En 2007 (le 29 octobre) sort enfin le premier opus au titre énigmatique V IS FOR VAGINA, mélangeant sons électros, rock et gospel sous fond d'incantations shamaniques. Une rareté bien étrange illustré par son l'artwork délirante. Une foule d'artistes diverses participèrent au projet du lutin bleu, mais en 2015 le groupe sort déjà son troisième album (CONDITIONS OF MY PAROLE (2011) et WHAT IS... live en 2013), MONEY SHOT, avec un line-up semblant se stabiliser en s'articulant autour de JOSHUA EUSTIS (chant, ex: NIN), MATT MITCHELL (basse), MATT MCJUNKIS (basse, A PERFECT CIRCLE), JEFF FRIEDL (batterie, ALTITUDES AND ATTITUDE), CARINA ROUND (chant), et bien entendu MAYNARD JAMES KEENAN (chant, TOOL, A PERFECT CIRCLE). Attention ne vous fiez pas à l'illustration (la pochette), complètement décalée et hilarante de MONEY SHOT sous peine de passer à côté de réels diamants à l'état brut. Un nectar rare à porter en bouche avec délectation et sans précipitation tout en souvourant chaque goutte, chaque parfum, note et couleur et à chaque instant! Tout ceux qui œuvrent et alimentent pour prêcher la bonne parole du génie de TOOL, et A PERFECT CIRCLE ne sauront pas déçus. PUSCIFER étant un condensé des ces deux groupes hors normes et hors du temps, mais avec encore en plus quelques éléments supplémentaires cruciaux et forcément non négligeables faisant de PUSCIFER un autre unique moment de plaisirs intersidéraux. Tout d'abord le chant féminin de CARINA sur la quasi totalité de MONEY SHOT, une basse prépondérante et incoyable aux deux aspects l'un métallique et hargneux et l'autre doux et ensorcelant. Justement les deux aspects des sons de basse de TOOL et A PERFECT CIRCLE, du aux deux MATT (bassistes) MATT MITCHELL et MATT MCJUNKIS. Sans oublier ces sonorités parfois quelque peu synthétiques finissant de nous hisser inoxerablement dans un monde artificiel (dans tous les sens du terme), sans aucunes frontières, ni limites possibles pour l'auditeur ou le fan que je suis. Les guitares sont minimalistes mais importantes et précieuses car très lancinantes et émotionnelles. Des refrains beaux et superbes, toujours ou presque partagés par cette sensualité féminine débordante, que ce soit sur l'envoûtant "galileo", avec cette basse qui se veut tour à tour grondante et métallique, puis fine et d'une grande douceur avec aussi de belles guitares progressives et aériennes, mais aussi sur le sublime "agostino" avec le chant pénétrant et ovniesque de KEENAN, refrain magique proche des intonations des suédois d'ABBA, sans oublier "grand canyon" au duo envoûtant avec cette basse persistante, énorme de classe sur des sons electros. Mais MAYNARD JAMES KEENAN semble bien plus féroce sur le titre éponyme "money shot" ou sur "the remedy" et ses percussions sonnant les rites de la grande Asie! Comment ne pas parler également de "the arsonist" presque volant tel une âme à la rencontre d'un cône. Carrément génial. Sans oublier "smoke and mirror" et ses claviers étranges avec un MAYNARD nous habitant complètement. Un western spatial, procurant un moment de plaisir intense propre à chacun. La vie de brian ("life of brian") est doté de chœurs redoutables laissant présager d'un automne ("autumn") au refrain merveilleux, ne faisant qu'un avec la saison au mille et une couleurs. Des automnes comme ça j'en veux chaque année. Évidemment l'aura de son grand frère TOOL plane souvent sur la musique de PUSCIFER notamment avec quelques guitares ("galileo") et surtout les trémolos magiques, mystiques et uniques du roi KEENAN. MONEY SHOT reste et perdure comme un moment de grâce dans un monde de brutes. Note: entre le 9 et le 10 mon cœur balance!


Carnival Is Forever
Carnival Is Forever
Prix : EUR 9,99

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5.0 étoiles sur 5 LA RESURRECTION d'un très grand (du death métal)!, 10 mai 2017
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Alors en pleine tournée mondiale pour le formidable ORGANIC HALLUCINOSIS (2006), DECAPITATED subit un accident de car terrible le 29 octobre 2007. Deux membres du groupe polonais seront gravement blessés, le chanteur COVAN (arrivée en 2005), et le tentaculaire batteur VITEK, au sein de DECAPITATED depuis ses balbutiements. Hélas, VITEK ne survivra pas a ses très graves blessures et trouvera la mort deux jours plus tard à seulement vingt trois printemps. De plus il était le frère cadet de VOGG qui officie lui en tant que guitariste dans la formation polonaise. Evidemment un tas de choses a du passer par la tete de celui-ci (VOGG), seul membre originel désormais, après le départ de COVAN (départ 2008, chant) y compris l'arret définitif de DECAPITATED. Heureusement il n'en fut rien, la découverte d'un jeune prodige autrichien KERIM "KRIMH" LECHNER (batterie) agé seulement de vingt ans, relanca motivations et hargne, refoulant les larmes du désespoir. S'en suivit donc deux autres intégrations RAFAL PIOTROWSKI (chant), ainsi que FILIP "HEINRICH" HALUCHA (basse). Pour tester et roder cette nouvelle monture DECAPITATIENNE, nos polaks reprirent le chemin de la scène pendant plus d'une année durant, puis se posa par la suite pour l'élaboration d'un nouvelle effort, et son enregistrement. 2009 voit enfin la sortie de leur cinquième skeud: CARNIVAL IS FOREVER. DECAPITATED a souffert, changé et par conséquent muri nous offrant donc une œuvre toujours aussi pertinente, puissante, ultra-technique mais aussi différente, plus rapide, plus "mélodique" et meme dirais-je parsemée de petites (ou grandes) touches progressives ici et là comme l'atteste le long et progressif morceau éponyme CARNIVAL IS FOREVER avec cette guitare électro- acoustique étrange, légère et lugubre. Mais on peut aussi se délecter de ses sons progressifs et enivrants avec l'énormissime (single vidéo) "homo sum", riff bestial, débouchant sur un solo de VOGG tout bonnement bluffant. Ce titre démontrant toutes l'étendue des qualités incroyables des nouveaux membres du combo. Avec d'entrée de jeu un LECHNER (batterie) hallucinant de rage et de technicité sans compter sur les growls possédés de PIOTROWSKI (chant). Les fans étant certainement, meme totalement décontenancés par le très beau (instrumental), mais très calme et déroutant "silence" clôturant cette tuerie qu'est CARNIVAL IS FOREVER, rappelant quelque peu le grand OPETH (suède). Attention ne vous alarmez pas DECAPITATED reste toujours bestial et décapant avec des bombes de death brutal technique comme "united" au refrain mordant et au solo d'une intensité redoutable. Le couple basse/batterie étant parfaitement soudé et rayonnant. On retrouve cette masse sonore rythmique hyper-imposante sur "404" (single vidéo) avec ses grattes sifflantes et son riff particulier non sans rappeler nos frenchies de GOJIRA. Le solo est rapide, vertigineux, une véritable cascade de notes belliqueuses. Sans parler de cette basse incendière, apportant la "pest" sur les cris et les blasts fous des deux nouveaux compères. Les riffs de ce morceau sont addictifs, dansants et macabres. Voilà après ses presque quarante trois minutes, DECAPITATED semble bien vivant, en pleine forme, mais bien entendu quelque peu changé. A travers l'histoire, la POLOGNE et les polonais nous ont toujours montré leur grand courage et leur force de caractère exemplaire et à tout épreuve. Leur métal (BEHEMOTH, VADER) ne fait pas exception à la règle et DECAPITATED en est la preuve flagrante. LA RESURRECTON d'un très grand du death métal! Note: 8.5/10.


The Source
The Source
Prix : EUR 19,99

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LA SOURCE du talent ne se tarit point chez ARJEN LUCASSEN., 30 avril 2017
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On connaît tous, enfin je l'espère, ARJEN ANTHONY LUCASSEN cet extraordinaire compositeur hollandais qui mène son projet conceptuel AYREON passionnément, avec folie et démesure depuis 1995 et son premier album, l'excellent THE FINAL EXPERIMENT. Les histoires proposés par ses opus sont riches, philosophiques, hypers attrayantes et même parfois très émouvantes (THE HUMAN EQUATION 2004). Son rock progressif très marqué par le grand PINK FLOYD est d'un grand éclectisme teinté de folk, de pop, de joutes atmosphériques prenant possession dans les racines médiévales où autre. Bien sûre le métal y a aussi une place prépondérante avec toujours la participation d'une multitude d'invités venant de ce monde musical étant le plus complexe et technique qui soit actuellement. Toutes les œuvres du géant hollandais multi-instrumentiste sont sublimes ayant toutes une couleur et une atmosphère qui lui est propre. Cependant en tant que grand fan depuis presque le début, trois œuvres me semblent supérieures musicalement et artistiquement (ce qui n'est que mon humble avis). Le magique INTO THE ELECTRIC CASTLE (1998), le spatial et fabuleux UNIVERSAL MIGRATOR PART 1 (2000), et l'émouvant et sensationnel THE HUMAN EQUATION (2004). AYREON sort aujourd'hui en ce froid printanier sa neuvième merveille conceptuelle THE SOURCE faisant suite au sublime et très complexe THE THEORY OF EVERYTHING (2013). Ce dernier avait quelque peu délaissé les comptes de science-fiction pour s'attacher à des thèmes plus profonds et terre à terre comme l'existence humaine, l'extinction terrestre ou pour des interrogations scientifiques comme la fameuse theorie du tout. Avec THE SOURCE le brillantissime ARJEN LUCASSEN reviens à l'un de ses domaines de prédilection, la science-fiction. Effectivement THE SOURCE étant le prequel (œuvre dont l'histoire précède celle de d'œuvre antérieurement créée en se concentrant sur les événements se déroulant avant le récit original) du superbe 01011001 (2008). THE SOURCE est un double album se découpant en quatre chroniques (deux pour chaque disque) portant toutes un nom ("chonicle 1: THE FRAME", "chronicle 2: THE ALIGNING OF THE TEN", "chronicle 3: THE TRANSMIGRATION", "chronicle 4: THE REBIRTH") pour un total de dix-sept titres soit presque 1heure30 (1h28) de sensations musicales uniques. La production de cette nouvelle œuvre est parfaite, car très puissante, claire et précise mettant parfaitement le potentiel prestigieux de tout ces incroyables musiciens, chanteurs et chanteuses dont notamment ED WARBY (GOREFEST, HAIL OF BULLET) le fidèle batteur du génie hollandais omniprésent dans LA SOURCE avec un son massif, et tranchant mettant parfaitement en avant son jeu éclectique, puissant et technique. THE SOURCE s'ouvre sur la longue fresque qu'est "the day that the world breaks down" (morceau le plus long de THE SOURCE) d'une durée de plus presque treize minutes (12m30) reprenant l'histoire laissée sur l'album 01011001 (2008). La plupart des onze chanteurs et chanteuses pourront s'exprimer avec une grande beauté et cohérence, dont l'intervention chaude et émouvante en préambule (mais pas seulement) de JAMES LABRIE (DREAM THEATER, dans le rôle de l'historien), avec aussi un TOBIAS SAMMET (dans le rôle du capitaine de l'espace) divin et hargneux. Les passages ambiants sont fantastiques notamment le QUENNESQUE (QUEEN influence revenant à plusieurs reprises sur l'opus et ici de 7m15 à 8m05), s'enchaînant sur un léger et doux break bluesy des plus délectable. Mais THE SOURCE est aussi très varié comme l'atteste le génial, déjanté et débridé "everybody dies" aux forts accents TOWNSENDIENS (DEVIN TOWNSEND) qui clôt cette première chronique : THE FRAME avec grande originalité. Maintenant arrive cette seconde chronique: THE ALIGNING OF THE TEN où AJEN LUCASSEN côtoie le pharamineux et les cieux avec tout d'abord le fantastique "star of sirrah". Après un beau début acoustique porté par la voix douce et sensuelle de LABRIE, le riff qui suit est terrible, lourd, fort, décollant le bitume, détruisant l'asfalte, fissurant les murs, avec un refrain excellent, pour totalement tout exploser sur l'irréel et incroyable solo distillé par PAUL GILBERT (à 27m35-28m25) durant presque une minute. Quelle gifle. Mais l'ambiance celte sur "all that was" se veut bien plus joyeuse et chaleureuse mettant en avant un duo féminin (SIMONE SIMONS (EPICA la conseillère), FLOOR JANSEN (NIGHTWISH la biologiste)) beau, émouvant et très touchant. L'idée de les réunir, et un plus sur une très belle chanson au très beau refrain est une chose lumineuse. D'ailleurs en parlant de lumière, celle-ci va s'assombrir fortement avec le heavy et mortel "run! apocalypse! run!". Le riff d'intro est sombre, rampant, et destructeur. On peut y retrouver les voix rageuses de HANSI KURSCH et TOBIAS SAMMET tout deux incroyables sur THE SOURCE donnant la réplique et le change à la voix au large spectre de TOMMY KAREVIK (KAMELOT chef des opposants). A noter le refrain original et fou furieux avec des chœurs une nouvelle fois à la QUEEN. Le CD 2 se profil avec la chronique 3: THE TRANSMIGRATION avec quatre titres tout bonnement fantastiques. Tout d'abord "aquatic race" est son riff pesant et épique intronisé par des chœurs hilarants à la ABBA. Tour à tour puissant et doux, tendresse et volupté apportées surtout par les deux chanteuses FLOOR JANSEN et SIMONE SIMONS. Les quelques relents des THE BEATLES est du meilleur goût sur un refrain une nouvelle fois porteur de frissons garantis. On enchaîne avec le lent "the dream dissolves" lugubre et profond, flûte, claviers, orgue hammond donnant le ton avec des sons celtiques, mais aussi spatiales et sidérants accentuant l'atmosphère triste, mais belle et magique avec en point culminant le solo stratosphérique de MARCEL COENEN (SUN CAGED). L'ambiance se veut radicalement différente sur le succulent "deathcry of a race", dynamique, enjoué et très orchestré. Flûte traversière (JEROEN GOOSENS ex: PATER MOESKROEN), violon (BEN MATHOT), acoustique sur une rythmique lourde avec des passages orientaux, voix arabisantes chantées par ZAHER ZORGATI (MYRATH) en alternance avec des surprenants chœurs d'opéra, mélange étonnant et carrément réussi. Pour ma part l'un des moments les plus réussi de THE SOURCE. Cette chronique 3: THE TRANSMIGRATION prend fin par le classique mais o combien intéressant "into the ocean metal" avec riff et claviers typique année 70' dont DEEP PURPLE aurait été friand. On arrive sur la dernière partie avec la chronique 4: THE REBIRTH. On peut y trouver le nerveux, et rapide "planet is alive" toujours avec un riff d'acier trempé ponctué par des passages lents, doux, et mélancoliques sur quelques arpèges acoustiques. C'est épique et proche musicalement d'un HELLOWEEN ou BLIND GUARDIAN avec justement la présence de HANSI KURSCH (BLIND GUARDIAN) toujours aussi méchant et terrible. Le solo ambiant de GUTHRIE GOVAN (THE ARISTOCRATS, ex: ASIA) est à couper le souffle (solo proche de ceux délivrés par moments de THE FACELESS ou du grand gratteux français STEPHAN FORTE ADAGIO sur son premier album solo), sous fond de sons guerriers électros. L'apaisement est de mise avec l'océan et ses vagues chaleureuses sur "the source will flow" aux couleurs très FLOYDIENNES (PINK FLOYD), avec toujours un LABRIE débordant d'émotions sans oublier le magnifique canon musical des deux chanteuses féminines. "Journey to forever" est quant à lui très entraînant, de nouveau joyeux et bigrement addictif sur des chœurs encore labellisés made in SUEDE (ABBA de nouveau) avec cette petite mandoline (ARJEN LUCASSEN) discrète et jouissive du maître LUCASSEN. Ambiance mécanique (machine) sur le dernier titre court et chanté "the human compulsion" avec des interprètes en transes et carrément possédés par leur organe vocal, nous filant à tous les coups la chaire de poule. Voix enragées et diaboliques laissant place au final instrumental avec la marche en avant des machines et ses chœurs destructeurs et bizarroïdes concluant ce nouveau chef d'œuvre d'AYREON. Sur THE SOURCE AYREON est toujours aussi phénoménal, magique, riche et pertinent tout en durcissant le ton par rapport à THE THEORY EVERYTHING (2013). On ne peut que s'incliner devant le grand partage musical dont fait preuve ARJEN LUCASSEN, ici point de prétention, les acteurs et actrices de ce THE SOURCE apportant tous leur talent et leur style ne faisant qu'un avec les compositions du hollandais volant. Je ne peux que conseiller à toutes et tous son écoute attentive et approfondie pour en apprécier ses mille et un trésors. LA SOURCE du talent ne se tarit point chez ARJEN LUCASSEN et son AYREON. Note: 10/10.


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