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Contenu rédigé par papabordg
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Commentaires écrits par
papabordg "Papa bordg" (Vernon, France)
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Dystopia
Dystopia
Prix : EUR 14,99

15 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dystopia fait resonner en nous les folles pages de l histoire du groupe, 22 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dystopia (CD)
Apres un "super collider", different en tout point des précédents, ou reigner en maitre mot l experimentation, celle ci souvent parsemee d embuches.Ce qui rappelez-vous n avait pas forcement reussi au band par le passe, ayant déjà risquer (risk 1999) le coup avec a la cle l echec cuissant que l on connait!! le groupe commenca donc a se fissurer des l apres sorti(super collider 2013), abdiqua, jusqu a une totale explosion.Seul, le presque fidele Dave Ellefson lui survivra.Trois petites annees se sont ecoulees, pour voir Megadeth nous revenir armmes d un nouvel effort et d un nouveau line-up.L excellent, l impressionnant Chris Adler(lamb of god), aux futs et on le presente plus le bresilien Kiko Loureiro aux guitares(Angra),qui malgré un grand talent semble etre un surprenant choix du shredder rouquin, non?.Rattlehead semble dominer les débats futuristes et robotiques sur la pochette, mais qu en est-il de ce nouvel album? A cette reponse, je vais tenter d y repondre!! des le premier titre, The threat is real au debut des plus depaysant et arabissant, semble deja nous rassurer, grosse rythmique, riffing soutenu et solos dythirambiques,Premiere foulee,certes, classique, mais sacrement bonne!! dystopia resonne en nous comme un futur hit de megadeth, splendide, ultra technique, ultra memorisable, sans oublier le refrain qui tue, Adler se montre monstrueux sur la fin tel une pievre. S en suit le futuriste Fatal Illusion(le debut) et sa lumineuse et galopante intro de basse, les harmonies sont folles, ainsi que les solos(wha- wha) allant jusqu au paroxisme!! un must.la tension retombe quelques peu, avec l etrange, et moyen Death from within. Bullet to the brain est son debut militariste ratrappe les choses, grosse rythmique, basse qui claque, batterie marteau pilon, avec une double qui claque sans cesse, avec une nouvelle fois un duo guitaristique epoustouflant de virtuosite.. Arrive l extraordinaire Post-american world, son riff d intro superbe, surperant, Adler est dechaine, fou furieux comme tous le reste du groupe, c est sombre, prenant de bout en bout, avec une technique des plus ahurissante!!!! grand titre.On enchaine avec le long(pour du megadeth, plus de 6minutes) Poisonous shadows, qui distille son venin a travers ses sons, mustaine se veut "presque" plus doux et fragile vocalement, le tout se terminant par de lugubres et inhabituelles notes de piano. Les merveilleuses arpeges hispanisantes de Kiko lance ce conquer or die, instrumental de haut vol montrant toute l etendue de son immense talent. Pour ma part je suis plus que conquis. Lying in the state est un objet ultra-futuriste, aux sonorites biscornus tout droit sorti d un monde irrel en pleine guerre.Comme sur certains grands oeuvres du groupe, le skeud se termine par la cover de Fear Foreign Policy, groupe de punk rock americain, courte, mais ultra efficace et decapente.En integrant ces deux nouveaux membres, au bagage ultra technique mais aussi apportant certaines petites touches du monde(kiko loureiro) donnant une couleur particuliere a l œuvre, Megadave ne sait point trompe et a touche dans le mille, la musique distillee est en parfaite adequation avec le theme et la pochette de l album. En plus dystopia est l album le plus sombre et le plus technique que Megadeth est jamais fait, mais sans etre depourvu d ame!! Dystopia fait resonner en nous les plus folles pages de l histoire du groupe americain.Note:8.5/10


Chronicles of the Immortals
Chronicles of the Immortals
Prix : EUR 16,49

5.0 étoiles sur 5 Oeuvre conceptuelle de haut vol., 15 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chronicles of the Immortals (CD)
 
 
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  par Bordg David le 14 janvier 2016
 
Ebouriffant.Etincelant.Etourdissant.
 
Ainsi nait en 2014, le concept de VANDEN PLAS, CHRONICLES OF IMMORTAL: NETHERWORLD, celui- ci decline en deux parties, décrivant la quete d un guerrier, ronge par le doute ne sachant quel chemin suivre, pour trouver la verite et les reponses a sa pietre existence!! L ensemble est comme dans le premier chapitre, sous-divise en visions(ici de 11 a 19) chacune adoubees d un titre. Apres un premier volet tres enleve, beau, sombre et melancolique, VANDEN PLAS nous revient avec cette deuxieme partie, encore plus elevee, et ambitieuse. Et c est celle-ci que je m apprete a vous conter en toute humilite. Tout commence par le sublimissime "in my universe", ou se cotoie, puissance, beaute, lyrisme a chaque instant. Un cote doux s en degage, lent et pose, presque un prelude a une ballade, malgré la force que degage le morceau par la suite. Le solo tout bonnement bluffant, inspire au plus haut point, laissant ensuite les chœurs féminins s exprimer, accouples sont-ils, avec la tres belle voix sensible d ANDY KUNTZ. Quel regal auditif sans nom que cette premiere vision(11). Quelle belle entree en matiere. L ouevre se poursuit avec le magnifique et prenant "godmaker's temptation" veritable bouquet de beautes, d emotions, c est poignant tout en etant tres riche, la fin d etonne avec une batterie rouleau compresseur, enorme, accompagnee par de legeres consonnances orientales. Extraordinaire. Un petit cote BEATLES (strawberry fields forever) se degage du tout debut musical de "stone roses edge" pour mieux dans la foulee nous arracher le cœur avec un metal progressif nerveux et tres enleve. Un superbe et leger passage acoustique vient sur un court instant temperer les choses, pour repartir derriere sur des claviers se dechainant allegrement avec des sons stupéfiants, relayes par des guitares des plus inspirees. Sur la fin une nouvelle fois, les claviers reprennent l ascendant pour un feu d artifice final etincelant. Une claque incommensurable. Le piano,violon, nous accueille avec douceur, demarrant les hostilites sur le long (prrsque 14 minutes) et poignant "blood of eden", notre chanteur teuton est en presence d une belle voix feminine (Julia Steigass) dans un premier temps, puis nous demontre a travers toutes sortes de tons, de sons, de couleurs vocales, son immmense talent. La voix de Julia Steigass reprennant sa place sur la fin, le titre s achevant sur de sombres notes de piano, reflétant tout ce que le groupe est capable de donner artistiquement. Etourdissant. "Monster", son refrain epique, rugissant tel un dragon en rut (limite du growl), debarque par une magnifique symphonie lugubre, inquietante, (PINK FLOYD aurait acclame), le tout s emballant avec un elan ZEPPLINIEN du plus bel aparat. Des lignes de piano étourdissantes de beautes, amene le monstre au plus des cieux, pres des dieux de l olympe. Effarant. J ai trouve parcontre "diabolica comedia", certes, tres bon,mais plus anecdotique que les précédentes visions. En outre le surpuissant et majestueux "where have the children gone" nous gratifie d un superbe refrain epique, ne pouvant plus sortir de notre tete, la musique magnifique porte les paroles avec assurance, conviction, la prestation d ensemble du groupe, une nouvelle fois dantesque, notamment de KUNTZ, ahurissant vocalement sur la fin. Le dernie combat "the last fight" debarque avec autorite et nous certifie d un bien beau duel symphonico-progressif, avec des keyboards aux sonorites divines et des riffs agressifs, parsemes de solos stratosphériques. Magique. L heure du glas a enfin sonne, l œuvre d art se termine sur le supreme, que dis-je le succulent "arch of the devil", nous prenant aux tripes, clôturant CHRONICLES OF IMMORTALS NETHERWORLD PART 2, avec brio et maestria. Les mots me manquent pour qualifier une telle œuvre d art. Ebouriffant.Etincelant.Etourdissant. PS: je terminerai en rendant hommage au musiciens, petris de talent, qui parcourent le précieux. Stephen Lill (guitares), Andreas Lill (batterie), le talent c est genetique dans la famille, Torstein Reichert (basse), Gunter Werno(claviers), Julia Steigass, guest (chant), et pour conclure l enorme, l inebranlable , Andy Kuntz , a la prestation quasi-mystique et completement magique. Note: 9/10.


Exodus
Exodus
Prix : EUR 14,26

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Parfois grandiose, mais pas encore tout à fait mature!!!, 30 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Exodus (CD)
Waken eyes est un nouveau groupe suédois de metal progressif,crée en 2013, s articulant autour du superbe gratteux qu est Tony Frelek, également clavieriste, et gérant aussi les orchestrations sur cette première belle œuvre qu est Exodus. Le reste du groupe n est pas en reste, avec Henry Bath au chant(Darkwater), L énorme Mike Lepond à la basse(Symphony X), Marco Minneman à la batterie(Steven Wilson,The aristocrats,ex-Nécrophagist,ex-Satriani). L opus dispose de 10 pièces musicales pour une durée approximative de 78 minutes. Le chant des oiseaux, l eau, la beauté du monde, et les cris des enfants perceptibles au loin, ce magnifique instrumental qu est cognition est lancé avec douceur et exotisme par la basse de mr Lepond qui danse pour nous avec élégance,quelques lignes de piano et de belles orchestrations pointent à l horizon pour laisser parler la splendeur des harmonies guitaristiques !! Celles-ci s enchaînant sur un long prélude de toutes beautés dans Aberration,puis enfin la voix douce et mélancolique de Henri Bath arrive, je pense tout de suite au grand scorpions de l époque progressive et barre de Uli John Roth, ce deuxième morceau,se fait par la suite légèrement plus rapide laissant parler le somptueux lead qu 'est Tony Frelek, avec grâce ahurissante, sensations touchantes, et grande maîtrise technique. Comment ne pas parler du Magnifique et touchant Back to Life qui suit,commençant par des déclamations, quelques arpèges, pour finir par un superbe refrain(Back to Life), un tube de progressif Fm, le solo est absolument bluffant, on assiste là, à la naissance d un guitariste extraordinaire. Palisades arrive et l on comprend mes déclarations précédentes,le début du morceau tiens de l orfèvrerie, un travail stupéfiant au niveau de l intro surtout au niveau electro-acoustique,accords,rythmiques,harmonies, tout y passe(guitar-hero, vous avez dit!) avec un relais basse/batterie au groove sensationnel, genial morceau atteignant des sommets tout le long de ces 07m05. Cornerstone away enchaîne les hostilités avec beauté et panache, très belle intro avec de belles notes acoustiques, la voix de Bath se veut poignante,touchante,celui-ci chantant en duo(voix féminine), les guitares sont une nouvelle fois stupéfiantes(la force de l opus), ce magnifique 6eme titres me rappelle une nouvelle fois le grand groupe allemand de jadis(Scorpions), la fin se veut plus progressif. Still Life est un nouvel instrumental sombre, mélancolique, tres tres beau, faisant étalage de tous le talent de ce formidable TONY FRELEK.Une ambiance sombre et froide, style années 1970, traverse souvent les intros d EXODUS, tout comme en témoigne l excellent Arise, qui pourrait faire penser au grandissime OPETH, superbe titre étire ou mr Lepond fait preuve d un superbe feeling, la fin se veut plus nerveuse et le chant plus agressif et nuance!! Notons le colossal Across The horizon durant presque 8 minutes, disposant d un solo complètement ahurissant, que dis-je intersidéral. L album prend fin avec le titre éponyme, exodus, tres tres longue complainte de plus de 18 minutes, retrouvant toutes les qualités de cet opus parfois grandiose, mais pas encore tout à fait mature, se cherchant quelques peu, mais bon c est pour chipoter un peu. Exodus est un superbe album avec de tres tres grands musicos, ou l'on sent l'étincelle d un futur chef d œuvre. Il faut aussi souligner la découverte de ce petit génie qu est ce Tony Frelek, grande surprise pour ma part, guitariste hors-norme sachant tout jouer avec un feeling, une technique renversante! À surveiller de très près, car les promesses qui sont faites ici, risque de faire mouche a 100% sur la prochaine création!! 8,5/10.


Bad Magic - Édition Limitée
Bad Magic - Édition Limitée
Proposé par DiscountMediaStoreFR
Prix : EUR 14,96

16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le chant du cygne!!, 29 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Magic - Édition Limitée (CD)
Tout d abord, je voudrais rendre hommage à ce géant du metal et du rock en général qu est IAN FRASER"LEMMY"KILMISTER. Quatre mois après la sortie de ce BAD MAGIC, 23eme pepites de ce géant anglais MOTORHEAD, celui-ci nous quitte, suite à cette satanée maladie sinueuse et peu combattable qu est le cancer, qu il traînait depuis quelques années(mais appri, le 26 décembre, deux jours avant sa mort, plus le diabète, ca fait beaucoup meme pour le roc qu il etait). Nous le remercions pour avoir bercer nos oreilles de pré-pubères de sons puissants, de mélodies ravageuses, de titres cultismes, avec toujours une grande force, conviction, et grand respect pour son art et ses nombreux fans dans le monde entier!! Il est,et demeurera au Panthéon des immortels et des légendaires musiciens(à côté de son pote Jimmy Hendrix)a qui nous devons le plus grand, et profond respect!! Il nous laisse un dernier album, tres tres bon, une sorte de testament, 13 titres pour 42m42 de musique dynamite, sans concessions aucunes, accrocheuses et rock n roll à souhait! Les titres sont courts mais vont à l essentiel pour nous tabasser dans tous les sens, Phil Campbell est énorme avec de très bons riffs qui groove à mort et nous gratifie de superbes solos, bourres de testostérone, mais aussi d un grand feeling. Que dire de LEMMY qui fait vrombir sa basse dans tous les sens et qui est redoutable malgré la fatigue que les traitements et autres médicaments lui occasionner!! Ceci dit il est admirablement bien épaulé par l énorme Mikkey Dee, par sa grosse frappe, son sens du rythme, son groove et son énorme technique, les morceaux Shoot out all of your lights et Evil eye n iront point me contredire!! Le premier skeud de l opus Victory of die est excellent, la voix de LEMMY semble au début presque fragile, vulnérable, mais ce n est que pour mieux tromper l auditoire pour ensuite l ensorceler dès le début. J ai trouvais le premier single Thunder and lightning puissant et entraînant(hum quel solo, court, mais insicif et superbe).Que dire également de cette introduction de basse au magnifique morceau qu est Teach them how to bleed aux consonnences des années 1970 chères à notre grand leader devant l éternel(grand fan également des BEATLES et d ELVIS PRESLEY, et c est pas moi qui le contredirais). Phil Campbell nous gratifie d un superbe solo sur shoot out all of your lights et aligne quelques rythmiques tonitruantes notamment sur le terrifiant Choking on your screams ou le superbe Electricity qui m électrifie le poils(les plus réticents ne peuvent qu affirmer que celui-ci est un grand gratteux), ce BAD MAGIC est éclaboussé par son talent tout du long!! L objet cultissime prend fin avec la renversante cover des Rolling Stones Sympathy for The devil , tres réussi, très prenante.Merci à lui pour ce dernier acte réussi qui n a pas fini de tourner en boucle et à fond les manettes sur ma platine , et évidemment parfois de déranger quelques voisins peu conciliants ou ignorant tout de l art musical et de ses héros. Peut-être que dans l autre monde notre LEMMY pourra reformer un autre trio mythique, avec Hendrix à la rythmique/lead, le père John Bonham(Led Zepplin)à la batterie, et évidemment il tiendra le chant avec Jimmy et aura l honneur de faire peter sa splendide Rickenbacker 4c(sa basse de prédilection)à la face de l au-delà! ( ca à de la gueule comme groupe,non?)Le chant du cygne!!!!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 30, 2015 12:41 PM CET


Esc
Esc
Prix : EUR 15,35

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une nouvelle œuvre d art à l actif de ce génie danois!!, 29 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Esc (CD)
Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce génie qu est Finn Zierler, un petit récapitulatif de sa carrière me semble plus qu évident, car toutes ses oeuvres sont des joyaux qui s embriquent les unes aux autres, et définissent l homme et son incroyable talent et même une seule ne peut-être oubliée. Maitre Zierler est un redoutable et tres tres grand pianiste/clavieriste/compositeur Danois ayant créé en 1996 le sublimissime Beyond Twilight(novateur progressif metal). Son premier effort voit le jour en 2001, avec au chant le divin(il l était à l époque) et incroyable Jorn Lande(ex: Ark, ex: Masterplan, ex: Beyond Twilight). The devil s hall of The fame,chef d œuvre absolu,conceptuel, avait secoué fortement et inoxerablement la tête du monde éclectique métaleux, et même encore aujourd'hui d ailleurs, tant l œuvre était d une grande originalité, d une beauté fascinante, et possédant des lignes vocales absolument dantesques que peu ou personne n avaient encore que même effleurer!! Deux autres entités suivront, le tonitruant section x(2005), et le titanesque for The love of art and The making(2006), révolutionnaire par son approche musicale, et son découpage de 43 morceaux ne formant qu un, mais pouvant également s écouter seul, et dans n importe quel ordre!! Novateur et genial jusqu au bout des ongles, cet homme est-il humain? Neuf longues années se sont passées sans que le Mozart du metal ne sorte quoi que ce soit, et ne se manifeste au sein de la planete metal, et puis le miracle arriva enfin le 16 Octobre 2015!! Sous son nom Zierler, celui-ci revient hanter nos mémoires métalliques pour toujours( et l exagération n est pas mienne) avec son ESC. Composé de 11 morceaux et plus de 70 minutes de beautés absolues(72m01), le temps ne semble plus avoir d emprise et d importance pour nous, et nous comprendront a l issue de la première écoute pourquoi, la gestation fut aussi difficile, longue et fastidieuse, sans compter les problèmes autres qu a dû traverser notre Finn(accident de voiture notamment), et qui le stoppère dans sa marche effrénée au genial dans toute sa démesure. Parlons un peu de son nouveau Line-up, musiciens absolument géniaux qui l entoure, sans qui il n aurait pu faire ce ESC, de toutes couleurs et phrases absolument détonants. Bobby Jarzombek: batterie ( fates warning,Halford, Riot), Per Wilson: guitare ( Scar symmetrie,Kaipa), Kelly"sundown"Carpenter: chant(ex:Beyond Twilight,Adagio,Firewind,ex épisode,ex outworld),Truls Haugen: chant,bass(circus maximus, intense) et évidemment Finn Zierler: clavier/piano/compositeur. J insére à présent une nouvelle fois, pour vous, l'objet précieux dans ma platine cd, et la magie opère de nouveau, et à chaque écoute, dès les premières notes la folie et l opulence musicale est toujours omniprésente. This is a new beginning, this is a new beginning, this is a new beginining(refrain), démarre en trombe, vous accrochant les cheveux au plafond, et comment redescendre? On restera coller jusqu'à la fin du titre, mais aussi bien évidemment de l album, ce titre vous emportant dans le manège tourbillonnant de maitre Zierler, avec grâce et force, vigueur et détermination sans faille, magnifique alternant un passage lent,perche,beau, pour repartir sur du puissant avec une fin presque surnaturelle, déclamée par un Kelly Carpenter, des plus déchaîne, et transcender par ce commencement des plus étincelant, une vraie peinture abstraite!! S ensuit le surpuissant Agrezzor, et son refrain distille à la face du monde tel le venin d une bête cosmique vous agressant la ganache,passage majestueux s en suit, tres progressif,avec un chant doux,pour repartir sur l Agrezzor!! Énorme!! Ouf l ombre suédoise au nom de bonbons acidulés: Meshuggah, plane sur l entrée rythmique, du terrifiant, et genial, Darkness Delight, renversant, pour laisser place quelques instants plus tard, à un passage voix/piano époustouflant, rempli d émotions. Le groupe ayant la faculté d alterner ceux-ci(calme et émotion) avec des passages méchants et beaucoup plus sombres. Magnifique,détonant,spectaculaire!!! Dark to The bone arrive ensuite à nous transpercer dès le debut avec un riff encore des plus fou, le refrain époustouflant comme toujours, only you,only you,only you, bluffant car la suite des plus symphonique nous emporte dans une marche rommaine effrénée, diabolique,prête à attaquer(quelle batterie) et tout dévaster sur son passage, faisant place à un solo stupéfiant de virtuosité, ses cris guerriers faisant frissonner votre humble serviteur!!! Magique,que dis-je cosmique!!! L esprit meshuggah revient au galop(de nouveau le riff introductif) dans Evil Spirit, porte par de somptueuses harmonies guitaristiques tout du long,et une nouvelle force symphonique aux relents townsendiennes sur sa fin. Pour continuer à prendre place(les influences townsendiennes) sur le refrain fort bien pense de Married to The cause ou mr Zierler nous transporte dans son grand talent avec de tres tres belles lignes de piano en guise d apéritif. D ailleurs, il prendra possession du morceau seul, également, sur sa fin(piano). Comment ne pas parler de No Chorus, genial composition, travaillée à l extrême, où les claviers et piano sont dityrambiques, oh mon dieu, quelle claque!! Seule cette composition était accessible avant mon achat!! Oh la la RAINHEART déboule, et la sensation laissée est presque indescriptible, tant c est inouïe de trouver et d imaginer de tels sons, incroyable passage de refrain aux senteurs diaboliques, exceptionnelles du premier effort(the devil s hall of The fame) ou le spectre de Jorn s installe , je reste sans voix, pantois,une superbe mélodie de piano, lente m acheve( digne des plus grands, les Beatles auraient pialler pour la posséder), celle-ci revenant à plusieurs reprises!!! Le refrain sous fond des années 1930, tel un vieux vinyl, est une idée vraiment lumineuse. Cette mélodie de piano revient et clôt le chapitre éternel qu est cet incroyable RAINHEART. You can t fix me No more est le titre le plus court(4m44), ou le genial Zierler fait à nouveau pleurer les touches de son drôle de piano, l a t il ensorcelé par son art créatif de haut vol? En tout cas c est stupéfiant de créativités. On terminera cette mine d or par Water et Whispers, qui sont les deux plus longues pièces de ce Esc(8m32,8m10). Water commençant par le piano de RAINHEART revenant à la charge, avec l apport de quelques chœurs un peu Beatles au tout début, tiens donc(cités un peu plus haut), j ai été également bluffé par ce passage à la moitié du morceau ou le groupe se lance dans un délire rappisant, faisant penser au grand Korn de l époque où ils étaient sur les rails de l ingéniosité. Hum je vous réserve ce propre Whispers à votre belle et débordante imagination espérant encore plus d engouement et d activation a l écoute et l achat de l opus(seulement vendu au debut uniquement sur le label: vanity music groupe). Esc est un chef d œuvre parmi les chef d œuvres, il fera date dans l histoire du metal et de la musique en général!! Finn Zierler est unique,sa musique est incroyable de beautés, ahurissantes de technique, mais l émotion est toujours et continuellement transmises à travers des sons d un autre monde, rien ne peut-être comparable et comparer à cette œuvre memorable. Assurément l album de l année, pourtant riche et éclectique fut-elle. Joyeuse fêtes de fin d année à vous tous, et n oubliez pas l achat de cet opus est obligatoire!!


Hand.Can Not.Erase
Hand.Can Not.Erase
Prix : EUR 18,49

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 nous ne t oublierons plus jamais Joyce Vincent, plus jamais!!!, 13 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hand.Can Not.Erase (CD)
Steven John Wilson, ne le 3 novembre 1967 à Hemel Hempstead, Hertfordshire au Royaume-Uni, est un talentueux multi-instrumentiste,chanteur compositeur de renom, associé à la scène musicale progressive, que ce soit celle du metal(Opeth), ou du rock. Bien que principalement connu en tant que leader du groupe de metal-rock progressif Porcupine Tree, mr Wilson produit actuellement de la musique en tant qu artiste solo(Steven wilson).
Le 2 mars 2015, celui-ci sort sa quatrième pepites( et ce n est pas usurpé de le signifier) en solo, le poignant Hand.Cannot.Erase. Ce nouvel effort, faisant suite au somptueux, et genial, The Raven that refused to sing(an other stories)!! Concept album inspire d une histoire vraie, celle de la malheureuse Joyce Carol Vincent qui fut retrouvée morte, devant sa télévision, plusieurs années après son deces!! Pourtant jeune, 38 ans, des amis, un petit ami, et pour une raison quelconque, elle ne manquera à personne pendant deux longues années. Une histoire ahurissante qui dénote d un monde devenu beaucoup trop cruel et dépourvu d âme!! Enregistre aux prestigieux Air Studio à Londres, Steven Wilson a réuni l équipe magnifique et de haute sphère musicale qui l avait egalement accompagné, sur la tourne du colossal " The Raven......". L énorme Guthrie Govan(guitare), Adam Holzman(claviers),Theo Travis(flûte,sax),Nick Beggs(basse), et Marco minneman(batterie) et la somptueuse idée, d incorporer Nina Tayeb(chant), aux lignes vocales douces et d' un beau velouté qui, endosse le rôle de la défunte et personnage principal: Joyce Vincent. Les cris d enfants enjoues nous accueille, une superbe ligne de piano, envoûtante, profonde, accouplée des sons musicaux sortis de notre enfance: poignant. Le premier regret de Joyce? (First regret et 3 years older) forme donc un long morceau de 12m20, le premier(3m19),acoustique, servant d introduction au deuxième, qui début par de superbe ligne de basse, l acoustique et les chœurs superbes sont au rendez-vous, la voix de Wilson nous prend aux tripes dès le début , très beau refrain teinte seventeen, le morceau prend une tournure plus progressif dans sa deuxième moitié avec un Adam Holzman et un Guthrie Govan déchaînés et omniprésents. Le titre se termine,comme il a commencé par cette petite ritournelle guitaristique absolument divine!! (Hand Cannot Erase) enchaîne l œuvre, plus direct, flirtant avec la pop métallique du grand Porcupine three!! Nina Tayeb narrant ensuite un (perfect Life) dans un début, aux accents trip pop, très beau cheminement qui amène le refrain magnifique chante avec une grande douceur par Mr Wilson.Mais le duo semble être à son comble émotionnel sur le sublimissime (routine), qui s ensuit, morceau d une beauté et sensibilité des plus marquer, faisant penser aux glorieuses années du grand Pink Floyd et de son chef d œuvre qu est dark side of The moon(mon impression), très très belle fin à deux voix:enormissime. (Home invasion/regret#9) est une nouvelle foix, une très longue Piece de près de 11m30, tres progressif rock, où les guitares sont beaucoup plus présentes et saignantes, voire par instant plus planantes. Ce home invasion dégage beaucoup de puissance et de groove, les parties de clavier(Adam Holzman) sont absolument jouissives relayés par l énorme guitare de (Guthrie Govan), que maitre Gilmoure n aurait pas renier!! Je terminerai mon humble description de ce chef d œuvre du rock progressif par le poignant et renversant (Ancestral), déversant son lyrisme et sa beauté perpétuelle pendant près de 13m30, les larmes de votre chroniqueur n étant jamais vraiment loin, tant la technique ahurissante des musiciens est au service des sentiments et des émotions!!!Ensuite Hand Cannot Erase se termine par deux titres superbes, dont le dernier clot l opus, comme il a commencé, et pour moi tout me paraît différent maintenant!!Du très très grand art, servi par un génie anglais qui représente les hautes sphères actuels du progressif, et que l on ne devrait plus présenter à l avenir tant sa créativité ne semble pas avoir de frontières, de limites, et de contestation. Une œuvre majeure de cette annee, qui pourra contraster avec la mort horrible de cette femme, mais qui la mènera définitivement dans le monde de la lumière pour nous tous!! Maintenant personne ne pourra t oublier Joyce Carol Vincent , personne et plus jamais.


Her Halo
Her Halo
Proposé par GMFT
Prix : EUR 15,64

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un condensé de tout ce qui se fait de mieux dans le métal progressif, 22 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Her Halo (CD)
Teramaze est un groupe de métal progressif, venant d Australie(Melbourne,Victoria), créé en 1994 sous sa forme définitive!! Composé de Nathan Peachey(chant),,Dean wells(guitares), Allan Heyne(basse),Jayson Sherlock(batterie). Après un superbe Esoteric Symbolism, cinquième opus des kangourous, le groupe nous revient en cette fin d année 2015, avec leur tout nouvel effort(6eme album) le très beau, que dis je l énorme : her halo. Je ne connaissais pas ce groupe avant, mais d entrée de jeu ce qui m a frappé , c est l exceptionnel talent de ces musiciens, tant par la composition, que par l interprétation, d une technique ahurissante, et d une beauté foudroyante!! Nathan Peachey nous gratifie d une grande performance vocale, pleine d émotion mais aussi chargé de conviction,de force, son timbre n est pas sans me rappeler James labrie(dream Theater), le gratteux Dean wells est époustouflant de virtuosité, de touche, de classe!! Le vent débutant l œuvre, tournicotant, se mariant avec l ambiance d un cirque celui-ci bien sûre progressif, sonnant le glas, (An Ordinary Dream) arrive sur de belles notes acoustiques, morceau long(12m50), tres inspire par le grand dream theater(la voix), avec des rythmiques puissantes, presque power, mais le morceau se veut aussi plus aérien, poignant, laissant les grattes servir l émotion tel les chutes du Niagara, la fin est somptueuse avec de magnifiques notes de piano. Une fois de plus le groupe souffle sur sa musique la puissance et la subtilité avec l énorme (to love, a tyrant),disposant d un refrain ahurissant, accompagné d une basse qui groove tel l énorme Queensryche..... Le superbe (Her Halo) arrive tel un vieux vinyl passe, avec un Nathan Peachey donnant le ton(magnifique), posant son organe sur de beaux arpèges accouplés de belles notes de piano, pour s emballer ensuite Rythmiquement, le solo qui arrive ensuite est tout bonnement fantastique, prenant, le petit passage atmosphérique,sorte de pont apaisant, avec des harmonies guitaristiques d une jouissance absolue, me rappelant le colossal Evergrey(les voix narees), superbe refrain, force et vigueur, grand moment de l'opus! On retrouve en (trapèze) un instrumental très travaillé, Avec un riffing bien prenant, les notes de claviers dans sa première partie sonne tres caverneux, black métaleux, pour ensuite débouler sur un métal progressif lumineux. L opus se termine sur la magnifique Piece musicale qu est (Delusion Of Grandeur)(9m44)!! Très technique comme toujours, mais aussi d une grande théâtralité!! Teramaze réussit un coup de maitre en faisant parler sa puissance, sa technique extrême au service des sentiments profonds, en y incorporant un jeu théâtral(kamelot) donnant du sens à leurs écrits et leurs compositions!! C est sublime, intelligent, renversant(tout comme le personnage sur la pochette)!! Un condensé de tout ce qui se fait de mieux dans le métal progressif!!


The Anthropocene Extinction
The Anthropocene Extinction
Prix : EUR 21,00

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5.0 étoiles sur 5 Chef d oeuvre absolu ayant le pouvoir de mixer musique exteme originale et refrains tubesques des plus endiables., 29 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Anthropocene Extinction (CD)
Cattle decapitation est un groupe de deathgrind américain originaire de San Diego(Californie), fondé en 1996. Le discours politise du groupe s oriente autour de l abus et la maltraitance des animaux, la pollution et les drames environnementaux, et d autres thèmes comme la mysanthhropie, et le genocide de la race humaine. Après un incroyable monolith of inhumanity(une tuerie, qui parle de la destruction totale de la race animale par l être humain( en la mangeant).Sorti en mai 2012, le groupe nous revient en août 2015 avec sous le bras ce septième et incroyable opus: The Anthropocene Extinction. Le groupe Derek Engemann(basse), David Mcgraw(batterie),Josh Elmore( guitares), et Travis Ryan(chant),nous ont peaufiné une œuvre intemporelle, sur-puissante, technique, ultra-violente et bouree de mélodies et d émotions diverses! Le thème abordé pour ce nouvel effort n est autre que la suite de celle narrée sur le terrible Monolith of Inhumanity: l homme n a plus rien pour son développement physique et son écho-système s écroule totalement , l obligeant à se nourrire de ses propres dechets et diverses immondises qu il a pu semmer pendant toutes ces terribles années. La production signée Dave Otero met en relief la puissance terrifiante et la beauté exceptionnelle de l œuvre, l artwork de Wes Benscoter quand à elle souligne la totale ruine humaine. La force de l océan et le vent marin introduit le sculptural Manufactured extinct, une mélodie lente et grandiose débute cette première chanson servant de trame tout du long, quelle baffe,le riffing énorme désert un refrain titanesque en voix claire, puis un petit solo rapide et terrible nous secoue encore inexorablement la nuque dans tous les sens. On enchaine directement avec les blasts fou furieux de The Prophets Of Loss, avec quelques passages plus lents me faisant penser au black métal d un grand Dimmu Borgir, une fois de plus la performance vocale de Travis Ryan est plus que bluffante s inscrustant dans notre cerveau de lilliputien avec un tube death métal de plus( si si des tubes extrêmes je vous dis). Plagueborn et son chant clair si particulier me laisse complètement sur le cul, une entité, une sorte de prolongement du refrain de The Prophets of Loss, énorme titre, du jamais entendu dans le death extrême pour ma part!! Une fois de plus Clandestine ways à des petits relent black à la Dimmu Borgir et quelques passages brutaux plus lents semblent inspirés par le grandisme Nile, puis à (16m15 sur la durée totale du skeud),ça part dans tous les sens( c est l impression), avec des vocaux clairs puis un putain de solos supersonique, une très belle accalmie courte avant une nouvelle tempête!! Ce groupe est un phénomène, et le morceau suivant circo inhumanitas est sa violence extrême musicale et vocale accolés d un hymne clair ne pourront pas dire le contraire c est complètement insensé, presque farfelu, mais super original, incroyablement beau. Le court interlude The Burden Of Seven Billion nous permet de reprendre nos esprit, en réfléchissant sur ce qui vient de se passer, mais sans jamais pouvoir vraiment y répondre . On enchaine avec le super groovy et violent Mammals in Babylon(quelques glissés de mediator à la Gojira) qui est bien aéré pour mieux faire déferler un cyclone de notes. Que dire du colossal not suitable for Life et de sa puissance dévastatrice et de son merveilleux passage lent, revenant à plusieurs reprises,ou le refrain se lâchant petit à petit jusqu à être complètement vomi à la face du monde!! On arrive avec l un des deux derniers morceaux, le très surprenant Ave Exitium, une sorte d accalmie lugubre, commençant par de très beaux arpèges, lancinants,ou la voix de Travis Ryan se veut mélancolique, belle, et tres chargée d émotion, précurseur du déluge annonciateur qu est l énorme Pacific Grim. La boucle est bouclée la mer reprend ses droits et engloutie l humain...... Ce groupe que je ne connaissais pas avant, a réussi le tour de force de m emmener vers d autres lieux, d autres frontières qui ne mettaient totalement inconnues!! Cattle decapitation est un groupe hybride, une créature peu conventionnelle, qui réussi l impensable, nous proposer un métal d une violence inouïe, mais d une précision chirurgicale, avec des mélodies sublimes, d une force omniprésentes, avec des refrains tubesques portes par un chanteur incroyable à la voix sans precedent!! J ai eu la même sensation d adoration quand j avais a l époque découvert le mythique opus de Gojira From Mars To Sirius: Chef d œuvre absolu! PS: j ai adore également le precedent: Monolith of Inhumanity.


I Worship Chaos
I Worship Chaos
Proposé par ZeitGeistErleben
Prix : EUR 14,56

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5.0 étoiles sur 5 Tres tres belle réussite, 26 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : I Worship Chaos (CD)
Children of bodom est un groupe mythique, emmené par un leader et guitariste d exception Alexi Lahio, ayant fait quelques perles précédemment,notamment,entre fin 1990 et début 2000(something wild 1997, hatebreeder 1999, follow The reaper 2000, hate crew deathroll 2003)!! Mais depuis quelques années malgré quatre autres albums sortis, le groupe ne semble plus aussi innovant et captivant pour l auditoire et ses fans!! Aujourd'hui en 2015, le quintette n est plus, car Roope Latvala a quitté il y a quelques mois le groupe, après 12 ans d aventures rythmiques, concerts et élaborations d albums!! Donc ce I worship chaos est le neuvième effort du groupe finlandais(maintenant à quatre sur le disque), l artwork signe Tuomas Korpi est splendide le paysage forestier apocalyptique et la lune finissant de cacher un soleil hardant et une lumière captivante sous l œil attentif du symbole du groupe: la faucheuse.!! Première constation frappante et de choix: le son. Puissant,clair,cohérent, il renforce tout du long, et de belle façon l œuvre, celui-ci etant l apanache du duo gagnant Mikko Karmila/Peter Tagtgren(Hypocrisy)!! Les morceaux sont plus simples(tres technique malgré tout)plus accessibles tout en étant tres accrocheurs, comme en témoigne ce superbe premier single qui est Morrigan(futur classique)au refrain superbe et ravageur!! I hurt, autre single, au début fracassant, avec une énorme rythmique trash des plus hypnotique et superbement mélodique nous envoûte, quelques peu!! A cet instant, on sent déjà les frissons nous gagner, hum........ Le début tres black métal de Horns, n est pas fait pour déplaire, ce titre est nettement plus rapide que les deux précédents et lorgne ensuite vers un death métal actuel!! Arrive l atmosphérique est magnifique Prayer for The afflicted, titre rappelant parfois l énorme Hypocrisy de par son ambiance lugubre et sombre, les parties de lead sont absolument divines!! I worship chaos est très efficace avec un refrain titanesque, parcouru par un très beau solo de clavier, se terminant sur des rires bien surprenant de la part du groupe(joyeux lurons)!! My bodom, hold your tongue,widdershins sont plus classiques mais terriblement efficaces avec des riffs renversants accompagnés de solos stratosphériques très neo-classiques. Il faut souligner l énorme travail de maître Lahio avec des grattes bien en place, du certainement au fait qu il dû enregistrer tout seul, ce qui rend l album bien meilleur à mon goût!! Le clavieriste Janne wirman etant quand à lui omniprésent, donnant beaucoup de couleur à cet opus, le morceau all for nothing ne me faisant pas mentir!! Certes bodom ne se réinvente pas, mais sort une œuvre riche et solide, avec quelques points culminants, donnant envie de nouveau de les suivre assidûment et d aller pourquoi pas à un prochain concert ou des titres comme I hurt, Horns, Morrigan, Prayer for The afflicted devront faire sauter la salle!! Le skeud finit comme il a commencé par la destruction et le chaos(un sos par mors envoyé?)! A noter sur la version digibook, les trois reprises qui décoiffent de Plasmatics,Kenny loggins, et amorphis. Tres tres belle réussite.


The Key
The Key
Proposé par DiscountMediaStoreFR
Prix : EUR 16,41

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Superbe retour de mr Tate qui nous propose un concept d une beauté foudroyante qui ne se révèle qu avec de multiples écoutes!!!, 11 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Key (CD)
Comment ne pas parler de Geoff Tate,sans évoquer la situation passée avec son groupe d origine,le pharamineux et somptueux Queensryche.Celui-ci chanteur émérite,fabuleux,et charismatique du groupe,à la voix magnifique,posée sur tant d œuvres légendaires(rage for order 1986,opération mindcrime1988, empire 1990,promise land1994), n était plus depuis un bout de temps sur la même longueur d onde que ses petits camarades de jeux(les trois du début:wilton/Jackson/rockenfield). Les divergences musicales s installant,agrémentées de multiples tensions, il était temps pour lui de voler definitivement(après deux albums solos,Geoff Tate,kings and thieves) de ses propres ailes et de quitter le navire tanguant fortement après des albums plutôt moyens(excepté pour ma part américain soldier 2009). Celui-ci ayant l intention maintenant d assouvir uniquement, ses propres fantasmes musicals.Mais un probl'me survint et de taille de surcroît!! Le nom de l entité queensryche. Aucuns des membres fondateurs et deux partis ne veulent abandonner l etiquette du groupe!! Du coup, deux albums sortent sous l égérie Queensryche la même année(2013). L éponyme queensryche(plutôt très bon) et rappelant plus les glorieuses années du groupe , et fequency unknow(Geoff Tate), l après 1990, plus progressif et rock. Après de multiples périples judiciaires, Tate abandonne, et baptise prophétiquement son œuvre: Opération mindcrime! Personne ne semble léser, car l un bénéficiant du nom d origine, et l autre du prestige d un des plus grand concept de l histoire du métal créé par le mythe!! En cette année 2015, les deux protagonistes nous reviennent avec deux albums(Queensryche: condition human/Geoff Tate: The key), sur le devant de la scène. Mais évidemment intéressons nous à la deuxième œuvre, THE KEY. Premièrement opération mindcrime à une équipe de choc, Geoff au chant bien entendu, mais aussi rejoins par son compère Kelly gray(ex Queensryche), Brian tichy(ex whitesnake,Billy idol),Simon Wright(ex:acdc,dio), et John Moyer basse(exdisturbed), en guest, signalons la présence du monstre David ellfson(megadeth,basse), petites précisons, mais lourdes de conséquences(positives) quant à la qualité de l album.the key est un concept, narrant l histoire complexe de quatre individus en conflit pour l obtention d un programme informatique qui a le pouvoir de rédefinir la réalité, divise en trois parties, celles ci sortant toutes à intervalle d un an, en septembre!! Choices introduisant le sujet, on sent tout de suite le concept se mettre en place,notre rythme cardiaque est lui aussi en place, et c est parti, magnifique morceau, beau et au groove majuscule, la notre rythme cardiaque c est déjà accélère, ça commence bien!! La suite s embrique à merveille, Burn commence par une rythmique lourde, puissante, le refrain est superbe accompagne de chœurs queensrychiens du plus belle effet!!On enchaine avec le tres dynamique et entraînant Re-inventing The futur d une beauté foudroyante, me rappelant par instants le monstrueux empire(album empire), le solo est tout bonnement inspiré,étincelant . Ready to fly, morceau progressif, au groove exceptionnel, dû à une superbe ligne de basse, s installant dans notre tête solidement, avec une nouvelle fois, un beau couple refrain/guitare tonitruant, la voix de Tate se veut planante,aerienne, belle et émouvante!!. L histoire continue par discussions in à Stoke filles room, court instrumental avec ces premières gammes de clavier incroyable m emportant dans une sorte d angoisse omniprésente, oufff, l ombre du grand Pink Floyd(un de mes groupes préfères depuis toujours) plane au dessus de ma tête, celui-ci supportant l incroyable Life or death(chante par Mark Daly),ce son de basse intimiste, faisant place à de superbes notes guitaristiques, tres beau refrain, une nouvelle fois, puissant et des plus succulents,le pont avec le piano relance le titre pour l emmener très très loin, extraordinaire, la fin lorgnant vers les effets indus de rage for order!! Vient l imposant et très bon The stranger, lourde et puissante rythmique,ou Tate va jusqu à rapper, original et tres étrange morceau!! On enchaine par le heavy hearing voice, s articulant autour d un riff de plombs, une nouvelle fois les chœurs sont omniprésents et rappel la belle époque.The queue, tres beau, lent, progressif, avec de superbes chœurs et un final au saxophone des plus poignant!! An ambush of sadness, interlude aux relants orientaux,introduit kicking in The door, au Tate pose son chant, nuance par de légères intonations et phrases rappelant l immense Robert Plant. Le concept prend fin par The fall, au riff saccade dans sa première partie,lorgnant vers le grand dream theater,la voix exemplaire de Tate, vous secoue le cœur dans tous les sens, le saxo faisant son retour,apaisant le jeu, faisant place à de superbes harmonies gutaristiques pour finir!! Mais que creuse cet homme à la fin, une tombe, un meurtre, une cache peut-être ??? Fort est de constater que opération mindcrime est une perle, haletant, varie, et d une grande profondeur musicale et textuelle!! Superbe retour de mr Tate, qui signe la, une œuvre conceptuelle d une beauté foudroyante qui recèle de beautés diverses et qui plus est se révèle qu avec de multiples écoutes attentives.


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