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Contenu rédigé par papabordg
Classement des meilleurs critiques: 692
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papabordg "Papa bordg" (Vernon, France)
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Cooking with pagans
Cooking with pagans
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 19,55

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Vraiment GOODY GOODY!, 18 septembre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cooking with pagans (CD)
Petite cure de rappel pour ceux encore qui n'auraient pas entendu parler du phénomène FREAK KITCHEN. Le combo suédois a été créer en 1992 en Suède a Goetborg (et oui encore) par son leader génial et charismatique MATTIAS ELKLUNDH, guitariste de génie tant par sa technique renversante, son jeu hyper original, fou furieux et très éclectique, mais aussi assurant le chant avec brio (l'excellent "private property"), cohérence, folie car sur des textes complètement délirants que seul monsieur a le secret. MATTIAS est la symbiose à lui tout seul du monstre EDWAR VAN HALEN ("ranks of the terrified") et de son acolyte DAVID LEE ROTH sur des structures déjantées musicales parfois proche d'un FRANCK ZAPPA. Vous situez un peu le niveau du bonhomme maintenant. Mais une autre particularité importante du groupe c'est le groove monstrueux que dégage les FREAKS, avec une section rythmique basse/batterie qui est stupéfiante, furieuse ("mathematics of defeat", i don't want to golf"), celle-ci menée par le duo pulse CHRISTER ORTEFORS (basse), et BJORN FRYLUND (batterie) ceux-ci succédant à un autre duo de la même trempe JOAKIM SJOBERG (batterie), et CHRISTIAN GRONLUND (basse) qui fut à l'initiative du premier KITCHENNIEN APPETIZER (1994) avec le leader barre suédois. Après plusieurs énormes album SPANKING HOURS ( mon préféré 1995), MOVE (2002), ORGANIC (2005), et le somptueux LAND OF THE FREAKS (2009) le groupe nous sort aujourd'hui son huitième album COOKING WITH PAGANS (2014). Ce nouvel effort confirme toujours la foule d'influences du grand MATTIAS, heavy metal, pop, jazz, avec toujours l'ombre de ZAPPA qui plane sur ses compos. Mais le groupe se veut sur COOKING WITH PAGANS nettement plus pop, délaissant son heavy metal pour d'innombrables tubes pops farfelus délirants. Le titre d'ouverture "professional help" en est un parfait exemple. La basse groove à fond , on tape du pied à mort et le solo est court mais époustouflant comme d'habitude. Les percussions hindouistes et les sons de grattes l'accompagnant sur l'exubérant "freak of the week" (premier single) valent le détour pour un clip vidéo hallucinant que je vous recommande faisant référence à la sublime artwork. Petit dessin animé mettant en scène le groupe avec un MATTIAS tentaculaire et diabolique (le solo est incroyable). Exceptionnel performance animée et signée JUANJO GUARNIDO (le clip). On parlait de groove précédemment, et c'est pas peu dire quand le second single se pointe "sloopy" petant tout sur son passage. Avec un MATTIAS encore renversant sur ses riffs et harmonies. Un monstre ce type je vous le dis, un monstre. Vous en voulez encore des tubes, vous en voulez encore? Pas de soucis COOKING WITH PAGANS en délivre en pagaille. Le VAN HALIEN et énorme "goody goody", l'imparable "(saving up for an) anal bleach" avec ses guitares fines, dansantes et aériennes (fait penser à la musique du monde), et son break ambiant d'un feeling renversant, d'une totale tuerie. Comment ne pas succomber également à la mélodie type berceuse pour enfant du magnifique "hide" c'est beau, enivrant les parties de guitares sont simplement exceptionnelles et me font penser à un titre de STEVE VAI sur le cultissime PASSION AND WARFARE. Ce type a une inventivité incroyable, même en trois notes il vous transporte là où d'autres ont besoin d'en placer trois mille! COOKING WITH PAGANS se termine par le décale "once upon a time in scandinavistan" retour des percussions venues tout droit du Gange ainsi que quelques coups de trompette bienvenus! Mais ont-ils fumer les substances interdites d'Asie (l'INDE)? Hum sans doute un peu et c'est pour cette folie originale qu'on les aime tant. Cependant je dois avouer avoir été assez déçu à la première écoute, car le metal est beaucoup moins présent que d'habitude et les compos ne sont pas aussi fantastiques que certaines des albums pré-citées au début de ma chronique. Mais attention ce nouvel album devient plus addictif avec le temps car ayant une foule de subtilités à découvrir absolument. Vraiment GOODY GOODY. Note: 8/10.


Meta
Meta
Prix : EUR 19,76

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un voyage intense, original, inoui vu à travers les yeux et la tete d'un génie hongrois se nommant: THOMAS KATAI., 16 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Meta (CD)
Depuis 2011 THY CATAFALQUE est sous le joug total de son maitre à penser, un créatif hongrois de génie se nommant THOMAS KATAI. Libre de tout carcan et sans contraintes, il exprime désormais pleinement son talent artistique en expérimentant dans la scène black métal avant gardiste. META son septième opus succède un an après au magnifique SGURR, ce qui montre la volonté, l'abnégation et la force créatrice du bonhomme ayant la tete pleine à foisson de sonorités particulières et très originales. Cette nouvelle oeuvre d'art se veut etre un merveilleux voyage plus direct et chaleureux que son prédécesseur. Chaque tire de META présente sa propre identité, ses propres couleurs mais peut-etre également rattaché avec le temps par un fil conducteur comme la nature et l'espace-temps en s'appuyant sur des samples des bruits de la nature. Comme sur "siraly"avec la mer présente ainsi que son décor, les vagues, les mouettes qui nous fait parcourir la plage et son sable fin chaud. Mais aussi la pluie dans le mélancolique et sublime "osszel otthon" parcourant les teintes d'un matin automnal. La beauté des flots (la mer) reviens sur l'immense "malmok jarnark" avec presque 22 minutes de bonheur, chanson exceptionnelle très progressive, expérimentale, d'une infinie richesse (sons électros) alliant force, subtilité et douceur avec un son stratosphèrique, puissant mais aussi des breaks aériens, fins avec des voix féminines hallucinantes car très atypiques, accompagnant la sublime mélodie. Les choeurs des moines sonnant la fin de cet étonnant et transcendant voyage. Cette chanson semble etre la voute central de ce somptueux META. On est très très proche du génie créatif anglais des PINK FLOYD évidemment avec en plus les parties métal donnant une énergie et profondeur supplémentaire. Et que dire des instruments qui sont tous en folie, virvoltant comme par magie au gré des sons comme sur le groove incroyable de "vonatut az ejszakaban" commencant par des voix narrées puis laissant s'installer la danse de la batterie et de ses futs et avec une basse omniprésente, carrément hypnotique presque stoner pour un morceau tout en légéreté. On peut retrouver aussi quelques éléments doom à travers des intros comme celle de "urania" ouvrant les hostilités de ce nouvel album laissant par la suite parler un black métal glacial, lancinant et surpuissant contrebalancé après par des sonorités plus douces. Ou bien les guitares épaisses, lentes et intenses de "mezolit" accompagné par des choeurs magistraux, très graves, types caverneux, très particuliers et originaux. La voix d' ATTILA BAKO y est bouleversante, sincère, et pleine d'émotion. Notons le travail monumental de la guitare étant l'axe central de ce "mezolit". THOMAS KATAI se permet tout et le fait diviniment bien comme sur le fantastique "ixion dunn" au début martien avec ses arrangements énormes aux allures d'une grande production hollywoodienne péplumniesque, la première moitié du titre se veut sombre, décapante, rapide et violente lorgnant vers le grand NILE. La suite se veut pas moins folle mais plus progressive et mélodique se terminant par de belles notes acoustiques.. Grandiose ne serait pas un terme galvaudé. Mais pas que pour ce "ixion dunn" mais pour tout ce phénoménal META, tant il est fantastique. On retrouve aussi cette furie galopante sur "10 (-20) angstrom" avec un black métal rapide et percutant. Mais meme les plus beaux voyages ont une fin et cet ovni musical s'achève donc par le très court "fehérvasarnap" avec un magnifique orgue, une voix parlée et des cloches sonnant au loin. META est une oeuvre d'art d'une richesse inouie permettant de voyager dans divers contrées avec diverses rencontres et circonstances. THOMA KATAI y a mis son talent immense mais aussi son coeur généreux, ses sentiments et ses expériences innombrables pour en faire une sensation musicale unique qui ne demande qu'à etre renouveler une multitude de fois pour en comprendre ne serait-ce qu'une infime partie. Aucunes limites ne peux l'arreter tant ce fou furieux est génial. Un voyage intense, original, inoui vu à travers les yeux et la tete d'un génie hongrois se nommant: THOMAS KATAI. Note: 10/10.


Transcendence
Transcendence
Prix : EUR 19,69

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Transcendant!, 9 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Transcendence (CD)
DEVIN TOWNSEND le génie fou furieux canadien, le savant cinglé du métal, le TIME BURTON musical que la terre entière leur envie, à un talent immense et nous a proposé dans un passé proche des œuvres fantastiques, originales, débridées, et complétement barrées proposant une vision du monde tantot chaotique, cauchemardesque mais utopique puis celle épurée, réaliste ou les éléments (eau, terre, feu et air), la philosophie, la religion passent maitre des mots et du temps! On ne peux qu'etre ébahis par les sommets atteints par le bonhomme sur des album tels que TERRIA (2001), ZILTOID THE OMNISCIENT (2007), et KI (2009) et d'autres aussi d'ailleurs meme si depuis deux opus EPICLOUD (2011) et ZILTOID 2 (2014) celui semble s'etre assagi et avoir perdu quelque peu cette folie créatrice jadis. Attention ces deux albums restent excellents mais sans atteindre le degré de perfection de ses illustres ainés. Alors ma curiosité fut très aiguisée par l'annonce de ce nouveau projet TRANSCENDENCE, impatient suis-je, exité de pouvoir sonder le cœur de DEVIN à travers ce seizième album. Car oui depuis ses débuts avec le grand STEVE VAI sur SEX AND RELIGION (au chant car le seul complètement chanté) sieur TOWNSEND ne sait pas franchement reposer. Est-ce trop? L'artiste a t-il besoin de souffler pour régénérer la flamme de son génie? Sa boulimie créatrice ne sait-elle pas un peu tarie? TRANSCENDANCE va sans doute pouvoir répondre à ses questions. Première constatation l'artwork est plus que réussi mettant en évidence le monde parallèle du canadien de ses craintes, ses fantasmes, et ses obsessions. Elle est signée toujours ANTHONY CLARKSON avec qui il travaille déjà depuis plusieurs années. Voilà dix titres, plus d'une heure de féerie pour un line-up identique au précédent à savoir DAVE YOUNG (guitare, clavier), BRIAN WADDELL (basse) et le monumental frappeur RYAN VON POEDEROOYEN (batterie). "truth" inaugure le bal avec un riff plutôt habituel mais très vite on est pris par un tourbillon de notes, un refrain étrange et par la puissance sonore engagée, quelle force avec une batterie stratosphérique annonciatrice de la tempete faisant ensuite place à la paix intérieure. La grandiloquence par le son est fantastique chaque instrument est à pleine puissance les distinguant tous sans aucunes difficultés ce qui n'a pas toujours était le cas précédemment dans sa carrière. Comment ne pas tressaillir devant la grandiloquence du somptueux "stormbending", ses chœurs vertigineux, presque divins ou devin brille de mille feux par son organe vocal étincellant, relayé qu'il est par la guitare flamboyante de YOUNG ("failure", "secret sciences") nous gratifiant d'un solo superbe. Certes la folie est moins présante mais DEVIN TOWNSEND y gagne en efficacité et meme en beautés sa musique semblant à l'apogée de sa maturité. quelle claque mes amis! Comment ne pas succomber par la suite sur ce "failure" époustouflant avec une lead guitare redoutable ou DEVIN se pose sur les sphères de l'éternité; La grace de dieu est ici présente et elle transcende ces grands musiciens (quel batteur et ce gratteux, ils sont fantastiques) sous la houlette de la baguette astral du génial canadien. DEVIN n'est jamais égoiste et partage ses lignes de chant sur le groovy "secret sciences" avec la gente féminine ("highter", "stars", "offer you light"), RYAN tel une pieuvre tentaculaire cadre le morceau, d'ailleurs tout l'album par sa technique hallucinante mais aussi de son groove unique ("transcendence"). Le refrain à deux voix est génial tout en étant différent, la voix féminine amenant une certaine originalité et celle de TOWNSEND une certaine rigueur. Le morceau se terminant par quelques notes acoustiques à peine perceptibles. Du grand art assurément. Mais celles-ci revenant (notes acoustiques) sur le surprenant "higher" (chant féminin également, "stars"). Morceau aérien au refrain prenant de la hauteur, richissime et très original. La guerre semble de nouveau prononcée. DIEU aurait- il trouvé de l'opposition? Votre humble serviteur est complètement estomaqué par tant de folie controlée, car il s'agit bien de ca, DEVIN TOWNSEND désormais prend le contrôle sur sa propre personne pour en maitriser tous les contours. On arrive sur le titre éponyme carrément déjà subjugué mais l'extase s'offre encore à nous avec des chœurs imposants et majestueux (type les chœurs de l'armée rouge) en contraste saisissant avec les vocaux presque fragiles du duo DEVIN/chant féminin. La déflagration faisant sur la fin place au calme. En outre je suis encore surpris, mais agréablement par l'introduction de claviers dynamiques sur "offer of light", morceau encore une fois au chœurs hallucinants. Titre assez court mais diablement efficace. J' appréhende la fin de ce TRANSCENDENCE complètement halluciné tant la marche est haute et tant DEVIN TOWNSEND a replacé son talent au firmament de ses plus hautes œuvres précités. "transdermal celebration" a un petit coté rétro agréable mettant parfaitement la voix magique du roi en évidence, structure plus simple mettant subtilement en exergue le talent de composition universel du maitre. Je ne sais plus quoi dire, sauf que le grand DEVIN vient d'accoucher d'une nouvelle pièce maitresse s'ajoutant à celles de sa longue et somptueuse discographie. Amen, amen , amen. Note:9.99/10.
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The storm within
The storm within
Prix : EUR 19,47

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Malgré quelques petites imperfections, ce THE STORM WITHIN sème toujours autant la tempete et ravage tout sur son passage!, 9 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The storm within (CD)
Après les trois chefs d'oeuvre que furent In Search Of Truth (2001), Recreation Day (2004) et The Inner Circle (2007), EVERGREY marqua quelque peu le pas avec, certes, de très bons albums mais auxquels il manquait un petit quelque chose... ce grain de folie qui leur aurait permis de rentrer au Panthéon métallique comme ce fut le cas de leurs illustres aînés. Mais après le retour d'Henrik Danhage (guitare) et Jonas Ekdahl (batterie) en 2013, EVERGREY renouera avec le génie créatif avec Hymn For The Broken, nouvelle œuvre majeure dans la discographie des Suédois. Alors aujourd'hui, nous salivons tous à l'idée de découvrir ce The Storm Within, dixième album de la formation de Göteborg.

S'ouvrant avec le premier single qu'est "Distance", on retrouve d'emblée le EVERGREY typique : rythmique en acier trempée, puissance et émotion distillée par un Tom S. Englund toujours aussi en verve, avec cette voix porteuse de frissons. Le titre dispose d'un beau refrain, agrémenté d'un superbe solo, le tout clôturé par une chorale d'enfants. The Storm Within est donc lancé de fort belle manière, cependant, cela sonne peut-être un peu trop classique comparé, par exemple, à un "King Of Errors", single du précédent opus qui, s'il était dans la même veine, se révélait bien plus puissant et dévastateur. Cette impression se confirmera avec un "Passing Through" au demeurant très bon (refrain attrayant, solo dithyrambique) mais qui ne décolle pas vraiment. Ça manque un peu de cette profondeur et de cette force émotionnelle dont nous a habitué le combo suédois. Fort heureusement, la chaleur ardente de The Storm Within se fait, par la suite, ressentir et monte en puissance crescendo, tout d'abord avec le superbe "Someday", puis avec le terrifiant "Astray" qui enfonce totalement le clou avec un riffing d'enfer, nous offrant un Power progressif chatoyant et ultra heavy (ce sera également le cas de l'agressif "My Allied Ocean" et de "Disconnect"), des claviers aux sons étoilés, et quel solo mes amis ! Quel tueur ce Henrik Danhage, véritablement en état de grâce sur la totalalité de The Storm Within, distillant des notes d'une pureté astrale à couper le souffle. La rage musicale d'EVERGREY retombe quelque peu avec le poignant et sombre "The Impossible", doté d'une très belle et envoutante mélodie de piano, Tom Englund y chante, une nouvelle fois, avec une grande sincérité. "In Orbit" se transforme en un duo magique avec Floor Jansen (NIGHTWISH), que l'on retrouvera également sur "Disconnect". Avec "The Paradox Of The Flame", c'est à un EVERGREY plus calme, planant, sombre et envoûtant que l'on a affaire, où Tom chante à nouveau en duo, avec, cette fois, sa femme Carina, avec toujours cette émotion si palpable. S'en suit "Disconnect", véritable perle de Power progressif, mettant l'auditeur dans tous ses états, avec des chœurs somptueux, des claviers omniprésents et des riffs assassins. Incontestablement un des moments forts de cette nouvelle œuvre (avec "Astray" et "In Orbit"). Cette dixième réalisation s'achève avec brio sur le morceau-titre, nous laissant sur une très bonne impression d'ensemble. Malgré un début un peu plus classique et quelque peu poussif, ce The Storm Within tient toutes ses promesses, et bien que quelques petites imperfections puissent être relevées, cet album dispose de biens des atouts pour semer la tempête et tout ravager sur son passage ! Note: 9/10. (Notons que l'artwork est sublime, représentant bien le coté sombre et mélancolique de l'œuvre, le digipack vaut le coup d'œil donc avec en prime une reprise de PARANOID BLACK SABBATH exceptionnelle et très personnelle.)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 13, 2016 12:39 AM MEST


Vessels
Vessels
Prix : EUR 17,09

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Renversant., 7 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vessels (CD)
Fort est de constater que le métal australien est en pleine expansion aujourd'hui et qu'il fait parti de ces pays novateurs avec de superbes groupes développant une musique raffinée, technique, puissante sans oublier intelligente et meme parfois très originale. Effectivement en 2014 VOYAGER (progressif métal original) nous offrit un album V d'une grande pureté, bourré de folles sensations. En 2015 TERAMAZE (progressif métal) repris le flambeau avec un HER HALO captivant, sans etre dépourvu d'une énorme richesse et cohérence. Nous pouvions donc espérer en 2016 une nouvelle claque de la part de nos amis kangourous et effectivement elle fut initiée par deux autres groupes aux énormes opus, le premier skeud de MESHIAAK (trash moderne) magnifique pièce musicale à la folie dévastatrice. Et le second BE'LAKOR auquel nous allons nous arreter un instant en cette fin d'été triste et pluvieux. BE'LAKOR (death progressif) a été formé en 2004 à MELBOURNE et compte déjà quatre solides albums aux sons ébouriffants et si particuliers. Ce soir nous allons nous intéresser au petit dernier, le nouveau bébé tentaculaire du groupe: VESSELS. Tout d'abord parlons un peu de l'artwork qui semble lugubre, mystique, mélangeant les éléments: feu et eau. On peut distinguer l'ombre de deux humains sont-ils sur le bucher du sacrifice? Difficile d'en faire une interprétation intouchable et évidente. Seulement huit pistes mais ce sont presque tous de longues fresques musicales (excepté le titre "luma" et "a thread dissolves"). Première constatation Be'lakor me fait penser aux vieux albums géniaux du grand OPETH ou celui-ci faisait encore du death progressif absolument divin. Comment ne pas faire le rapprochement quand débute les première notes de "an ember's arc" avec ses arpèges hypnotiques, ses grattes virvoltantes, eclectiques dégageant une atmosphère pesante, multi-couleurs grace à des sons différents attaqués sous différentes formes. Le travail des guitaristes GEORGES KOSMOS (chant/guitare) et SHAUN SYKES (guitare) est bluffant ("grasping light") tant il est riche et imposant! Tout semble aérien, facile ou meme le laid se transforme en beau comme les australiens le démontre avec les passages les plus violents comme sur le génial "roots to seven" aux lignes pianistiques sautillantes. Un pur moment intense fait que de bonheur et d'extase au firmament de la noirceur musicale BE'LAKORIENNE. Ce groupe à tout, ses compositions sont extrêmement fines et ciselées, beaucoup de talent, saupoudré de génie à l'état pur. Il soigne aussi particulièrement ses entrées en matière ( "a thread dissolves"), ce qui permet d'obtenir des morceaux de la trempe d'un "whelm" au groove majestueux, alternant passages lents et cavalcades lugubres imprimé par un batteur omniprésent. Les quelques notes acoustiques cassant le rythme du titre sont merveilleuses (idem pour "grasping light"). Somptueuse frénésie se délivrant sous nos oreilles ébahies. On ne cesse d'en redemander encore et encore. Ce qui ne va pas s'arranger avec les sons étranges (également sur "the smoke of many fires") de "a thread dissolves" ou seul des chuchotements de KOSMOS existent à coté de cette musicalité ovniesque tutoyant les sommets. Les mots ne sont pas assez forts pour exprimer la grandeur d'une telle œuvre et trop blablater serait l'offenser. Mon opinion ne fait que s'amplifier jusqu'à la fin ou "the smoke of many fires" finit par m'achever définitivement. VESSELS est digne des grandes heures OPETHIENNE (MORNINGRISE, MY ARMS, YOUR HEARSE) délaissées par les suédois. Mais heureusement un nouveau prophète prend le relais, celui-ci cette fois venant du sud et de la chaleur ardente australienne. Renversant. Note/ 9.5/10.


Scintilla
Scintilla
Prix : EUR 21,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sincérité et beauté., 6 septembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scintilla (CD)
Ah notre belle ITALIE, oh combien pays magnifique ou se mele et se cotois tant de merveilles, de parfums envoutants et romantiques. L'art architectural, l'opéra, la peinture, la nourriture, les bons vins et surtout ses femmes sculpturales aux charmes et aux formes diaboliques. Ceci dit nos chers italiens sont maintenant passés maitre également dans l'art musical rock et métal, mon dernier coup de cœur NOVEMBRE, groupe exceptionnel ne me fera point mentir (ne pas oublier le super DGM et l'immense FLESHGOD APOCALYPSE). Cette fois ci avec NOSOUND nous appréhendons plus les sphères du rock progressif. Pour les novices arretons nous quelque peu sur le parcours du groupe ainsi que son line-up. Il fut fondé en 2002 à ROME, il comprend cinq musiciens plus un membre session dont certains sont meme plutôt polyvalents: GIANCARLO ERRA (chant, guitare ,clavier), PAOLO MARTELLACCI (chant, claviers), PAOLO VIGLIAROLO (guitare), ALEXANDRO LUCI (basse), GIGI ZITO (batterie), et CHRIS MAITLAND (batterie, membre session ex: PORCUPINE TREE). Aujourd'hui le groupe nous offre son cinquième efforts: SCINTILLA. Celui-ci succédant au sublime et troublant AFTERTHOUGHTS en 2013. Alors nous sommes en droit d'attendre beaucoup de nos amis transalpins, n'est ce pas? Tout d'abord le groupe semble très proche de la sensibilité dégagée et des émotions distillaient par notre génie anglais: STEVE WILSON ( "last lunch"). La musique est effectivement épurée au maximum pour simplement groover ("evil smile") et laisser apparaitre un NOSOUND complétement à fleur de peau laissant juste parler ses atmosphères mélancoliques à tout va. Les tempi sont lents, hypnotiques, prenants parfois pesants avec toujours de somptueux arrangements (piano et surtout le violon ayant une place de choix: "in celebration of life", "Emily" "the perfect wife") comme sur le sublime "little man". j'ai eu aussi le sentiment que le groupe pouvait parfois effleurer le spectre FLOYDIEN avec magnificence comme sur l'intouchable "in celebration of life" d'une beauté foudroyante. On peut retrouver également sur SCINTILLA un titre chanté en langue italienne "sogno e incendio" très imprégnant, subjugant par ses atmosphères guitaristiques merveilleuses. Mais le voyage a une fin, SCINTILLA se cloturant par son titre éponyme (de très beaux cuivres, trompette notamment) , ses arpèges doux, ses guitares lointaines chuchotant et déferlant comme les vagues de l'infini océan.Oui NOSOUND fait preuve d' une grandeur d'ame absolue, sa musique dégageant une foule de sentiments vécus et beaucoup de sincérité comme le sont les anglais d'ANATHEMA ("love is forever", "scintilla" aussi) dont "the perfect life" semble s'inspirer! Ecouter ce genre d'album incite au changement, à la réflexion ainsi qu'à une certaine remise en question. Ferez vous la votre? en tout cas moi oui et en plus en chansons avec ce nouvel opus de NOSOUND qui scintille en moi comme une foule de souvenirs nostalgiques. Sincérité et beauté. Note: 8.5/10.


Mandylion -Edition deluxe
Mandylion -Edition deluxe
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 16,78

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une perle sublimée par la voix extraordinaire d'ANNEKE VAN GIERSBERGEN., 30 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mandylion -Edition deluxe (CD)
Après deux albums de doom/death avant gardiste et plutôt très bons dans le début des années 90 (ALWAYS 1992), et (ALMOST A DANCE 1993), les hollandais vont faire peau neuve pour sortir en 1995 ce qui semble être leur chef d'œuvre absolu: MANDYLION. Déjà tout d'abord, le groupe signe chez Century Média grande maison de production, change d'orientation musicale avec un doom/metal sombre, puissant, mélancolique et atmosphérique, mis en lumière par la voix envoûtante de leur nouveau membre: ANNEKE. Elle succède avec une réussite totale et insolente au duo des frères RUTTEN (RENE,HANS) officiant déjà au poste de guitariste et de batteur, lui laissant seul œuvrer désormais au poste de chanteuse pour un succès à venir retentissant. Le groupe batave semble complètement transformé et signe avec MANDYLION une œuvre charnière, un classique dans sa discographie! Parlons tout d'abord de la production signe du duo SIGGI BEMM/WALDEMAR SORYCHTA (SAMAEL) mettant parfaitement en avant le phrasé magnifique de la diva ANNEKE, les guitares massives ("srange machines", "eléonor", "fear the sea") de JELMER WIERSMA et RENE RUTTEN, et de cette basse complètement hallucinée de HUGO PRINSENS. Voilà huit morceaux pour presque 53 minutes de musique absolument exceptionnel où chacuns excellent au plus haut point. MANDYLION démarre en trombe avec les riffs d'aciers de "strange machines" la basse virevoltant telle un butterfly ("in Motion# 1, "fear the sea", "sand and mercury") celle-ci se faisant plus hypnotique sur le sublimissime "eléonor" morceau inoubiable tant par sa beauté que par son originalité! Les claviers de FRANCK BOEIJEN y sont lugubres, beaux et totalement novateurs ("mandylion", "stand and Mercury"). D'ailleurs celui-ci se distingue de nouveau dès le début de "in motion# 1" avec des interventions lancinantes qui vous suit sans vous lâcher une seconde, l'émotion est omniprésente avec en plus une ANNEKE incroyable vous perçant le cœur avec sa voix ahurissante à chacune de ses interventions. Il serait injuste de ne pas parler de ces guitares prépondérantes, sublimissimes, subtiles, aériennes toutes en douceur sur le sublime "leaves" qui se clôt par de magnifiques arpèges. On les retrouve sur "fear the sea" avec des vocaux pharaoniques. Ce qui nous amène à l'intro exceptionnelle du titre éponyme "mandylion", des sonorités arabisantes, percussions, garantissant les frissons sur tous les membres, le morceau restant sur la même tonalité, presque instrumental avec simplement quelques chœurs lointain d'ANNEKE. L'instrumental perdure et s'enchaîne avec la longue fresque qu'est "stand and Mercury". Monumental moment artistique que peu ou personne n'avaient encore que même effleurer a l'époque (et même aujourd'hui). THE GATHERING a un énorme potentiel, un talent de composition rare et MANDYLION en transpire par tous les pors. THE GATHERING finit donc son voyage extraordinaire, surtout pour nos oreilles par "in motion# 2". Heureux je suis à la fin de ce véritable bijou car j'ai pu grâce à mon ami Nono faire ce voyage inoubliable, être transporté dans des sphères et rivières d'émotions constantes comme peu de fois je l'ai été, merci à lui et surtout à eux. Une perle sublimée par la voix extraordinaire d'ANNEKE VAN GIERSBERGEN. Note:10/10. (Je ne lui trouve aucuns défauts).


The Passage
The Passage
Prix : EUR 21,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le passage à l'élite?, 26 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Passage (CD)
Après un MOMENTUM (8eme album) en 2013 proche de la perfection, le groupe italien (créé en 1994 à ROME) de power progressif DGM (DIEGO GIANFRANCO MAURIZIO) retrouve le chemin de nos platines exitees et affolées sont-elles par les sons magnifiques, puissants et prolifiques que le groupe leur a tant fait subir depuis quelques années, avec une nouvelle œuvre se nommant: THE PASSAGE.
La formation transalpine nous délivre déjà son neuvième (plus un live dvd SYNTHESIS) album avec quelques grands coups d'éclat jadis: HIDDEN PLACE (2003), MISPLACED (2004), DIFFERENT SHOPES (2007), et enfin le monumental MOMENTUM (2013). DGM oscillant entre mélodies et beautés émotionnelles (DREAM THEATER, ANGRA) et riffs agressifs, puissance sonore destructive à la technique hors-du commun que ne renierait pas le géant américain SYMPHONY X. Alors que nous réserve aujourd'hui DGM pour THE PASSAGE? Déjà parlons un peu de l'artwork complètement mystérieuse et énigmatique semblant représenter un fond astral complexe traverse par des pages, plutôt des photos, celles-ci touchées et attaquées par le feu et la glace. Une renaissance? L'affrontement des éléments dans notre vie d'etre humain? Le passage entre la vie et la mort? Son secret? Pas facile d'en interpréter le sens, mais le dessin intrigue et nous interroge sur le contenu et rendu musical de ce nouvel album. On notera comme sur le précédent (MOMENTUM) deux invités de prestiges: Le super talentueux TOM ENGLUND (EVERGREY) et l'exceptionnel six cordistes MICHAEL ROMEO (SYMPHONY X) sur "dogma". "The secret" 1 et 2 introduit avec majesté et brio THE PASSAGE,titres longs (plus de 15 minutes à eux deux) en deux parties distinctes. On sent tout de suite la qualité incoyable et inaltérable du groupe tant au niveau instrumental, qu'au niveau compos, riches, variées et supra-techniques, suscitant toujours le désir et l'enivrement. Une première partie assez rentre dedans au refrain marqué, complétant parfaitement la deuxième partie plus progressive et planante ou notre chanteur MARK BASILE fait des ravages vocaux, accompagné qu'il est au début, par une voix féminine. THE SECRET 2 se terminant de façon magistrale et épique tel une Armée perse en marche forcée prête à tout détruire sur sa route.Splendide. La musique est magique et notre BASILOU (MARK BASILE) l' enveloppe de tout son timbre énorme ("disguise", le groovant "daydreamer", "in sorrow") chaud, parfois éraillé et surpuissant, presque feminin à certains instants me rappelant un autre vocaliste de prestige et de génie MICHAEL SWETTE (STRYPER). Cet opus à tout, des refrains magiques sur fond progressif plus accessible ("animal", "disguise", "daydreamer", "dogma", "in sorrow") ou bien sur fond de power hallucinant ("ghosts of insanity" avec TOM ENGLUND, "fallen", "the passage", "portrait", "dogma"). Le travail sur les guitares est titanesque et le morceau éponyme "the passage" est un sommet (solo de lead guitare à couper le souffle, le riff et son glisse de mediator à la Gojira). Quel tueur ce SIMONE MULARONI. Cet amalgame de refrains imparables et de musique fortement complexe, technique et puissante fait mouche a chaque fois. Cependant on peut tout de fois regretter peut-être le manque d'orchestrations grandioses comme sur la fin de "the secret 2" qui aurait encore plus étoffer la musique déjà extraordinaire des ritals. Effectivement même les claviers sont très discrets et très en retrait, privilégiant les riffs anthologiques et les lead de folie comme un rouleau compresseur emportant tout sur son passage mais manquant tout de même parfois d'éclectisme et de variations. On a du mal à reprendre notre souffle tant la musique du groupe s'abat sur nous tel un ouragan de décibels. Je suis finalement surpris mais toujours par ce monstre de MULARONI avec cette rythmique Seventeen (à 20 secondes) de "daydreamer", ca groove de tous les côtés et le titre dispose d'une belle phase lente, atmosphérique, riche en émotions. Du très grand art. La bataille largement gagné, le repos du guerrier arrive enfin avec la sublime ballade "in sorrow" qui nous relâche totalement les membres encore ankyloses par un tel ko. Preuve que les italiens savent tout faire et en plus avec génie! Mais malgré mes quelques remarques négatives DGM nous offre un nouveau skeud qui marquera l'année 2016 aux fers rouges. L'élite est une pure évidence pour un tel groupe........... Note: 9/10.


Alliance of Thieves
Alliance of Thieves
Prix : EUR 7,85

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le messie du thrash est arrivé, il est australien et se nomme MESHIAAK., 21 août 2016
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Meshiaak (messie en hébreux) est un nouveau groupe australien crée en 2014 à Melbourne pratiquant un thrash metal particulier (original), éclectique (aux multiples influences), riche et ambitieux. Comme le prouve déjà le line-up avec DANNI CAMILLERI (ex: 4ARM chant/guitare), DEAN WELLS (TERAMAZE guitare), le monstre JON DETTE (ex: TESTAMENT, SLAYER, ANTHRAX batterie), et enfin NICK WALTER (basse). Ces jours-ci le groupe nous délivre son premier missile: ALLIANCE OF THIEVES, enregistre à OAKLAND en Californie dans les studios GREEDAY. Quant au mix il fut confié au danois JACOB HANSEN (VOLBEAT, EPICA, PRIMAL FEAR, ANVIL). A la premières écoute on peut ressentir clairement les influences de leurs glorieux aînés (ANTHRAX, SLAYER, METALLICA) parfaitement digérées, quelques réminiscences neo-metal souvent presente ici et là et l'apport providentiel du génial DEAN WELLS insufflant un son plus progressif au thrash de MESCHIAAK et une maîtrise technique hallucinante en lead. Voilà ce ALLIANCE OF THIEVES me semble parfaitement cerné, mais rentrons un peu plus dans la profondeur foudroyante et sombre de la pièce musicale australienne. Les hostiles sont lancées avec "chronicles of the dead" gros thrash qui tache, percutant, rapide, au refrain metalliesque (métallica) totalement jouissif avec un solo énorme qui donnerait de l'urticaire (de jalousie) a KIRK HAMMET himself. On peut retrouver sur la montée en puissance du titre, ses effets de voix à la SLIPKNOT auquel j'ai fais référence précédemment (le neo-metal). Les grattes se terminant de façon lentes et progressives avec de superbes harmonies. Les références aux anciens sont aussi presente sur "it burns at both end" ou DANNI CAMILLERI prend des accents de TOM ARAYA (SLAYER), magnifique titre a l'intro acoustique/percussion. La suite vous colle au plafond avec des guitares subtiles et aériennes, avec sur la fin un JON DETTE enormissime (écouter attentivement les 40 dernières secondes ou "drowling, fading, falling", "maniacal", "alliance of thieves", "death of an anthem"). Certes la musique est exceptionnelle mais le travail vocal l'est tout autant (très varie), toutes les chansons disposant en plus de refrains géniaux (le tube de l'album at the edge of the world", "drowling, fading, falling", "maniacal", "last breath taken") "i am among you" n'est pas en reste faisant naître l'exitation suprême avec un passage atmosphérique effarant. Difficile d'oublier ces deux titres tant ils sont faramineux. De toute façon difficile d'oublier cet album tout court tant il est incroyable, faisant preuve d'une maturité à toute épreuve, stupéfiante, rappelons que ce n'est que leur premier. Ce qui paraît impensable, improbable! Et pourtant........ La furia est de mise quand débarque l'éponyme "alliance of thieves" riffs cinglants et ses harmonies de grattes oh mon dieu j'ai l'impression de vivre les grands moments des chef d'œuvres de METALLICA (4m10). Attention MESHIAAK reste quand même original car il arrive à fusionner à ses influences, des refrains neos indispensables et des solos d'un autre monde tout en dispatchant quelques moments progressifs. Franchement j'en suis tout retourné, c'est bluffant. Ce chef d'œuvre se termine par le monumental "death of an anthem", début acoustique recherche, accouplé par cette voix grave prise par CAMILLERI, qui ne peut plus sortir de notre tête! Encore un groupe unique, qui plus est très jeune, venu du pays des kangourous (VOYAGER, TERAMAZE). Le messie du thrash est arrivé, il est australien et se nomme MESHIAAK. (Album thrash de l'année). Note: 9,99/10.


Death Cult Armageddon - Edition limitée (1 titre bonus)
Death Cult Armageddon - Edition limitée (1 titre bonus)

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5.0 étoiles sur 5 Quand le black symphonique atteint des sommets incomparables., 20 août 2016
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Après un cinquième opus PURITANICAL EUPHORIC MISANTHROPIA en 2001 atteignant un paroxysme de folie, brutalité et d'incroyables beautés en tout genre du à l'incorporation d'un véritable orchestre symphonique. Nos génies norvégiens dirigés de mains de maître par leur charismatique leader et chanteur SHAGRATH (vocalement proche d'un ABBATH) nous reviennent avec un somptueux sixième album, le sublimissime: DEATH CULT ARMAGEDDON. Composé de onze titres (plus un bonus track cover de BATHORY sur l'édition limitée) pour un peu plus d'une heure de musique (1h03) le groupe y déversant un témoignage de haine et de rage salvatrice pour avertir le monde entier que s'il continuait à l'avenir son comportement égoïste, sadique, pervers, meurtrier alors la planète chuterait et dure serait l'arrivée de l'ARMAGEDDON pour la planète car semant la mort et la terreur sur la race humaine. Quant au propos musicale il est dans la parfaite continuité du précédent album, la beauté orchestrale prenant le pas cette fois ci sur la brutalité instrumentale. Ce qui permit au groupe d'être beaucoup plus accessible ("vredesbyrd", "progenies of the great apocalypse", "blood hungen doctrine") que précédemment. Un grand succès commercial et mondial s'en suivi, les plaçant comme les héritiers suprême du black symphonique crée par leur grand frère norvégien: l'incroyable EMPEROR. Cela ne semble que mérité étant donné les morceaux fantastiques ("cataclysm children", "unorthodox manifesto", "heavenly perverse", "allegiance", "blood hungen doctrine", "éradication instincts de fines") qui jalonne DEATH CULT ARMAGEDDON. Effectivement l'extase n'est pas très loin sur certains titres ou parfois on retrouve même la voix claire,majestueuse et étincelante du bassiste/chanteur ("allehelgens dod i helveds rike","progenies of the great apocalypse") SIMEN HESTNAES (aka ICS VORTEX). D'ailleurs l'immense SHAGRATH instaure quant à lui le côté sombre, malsain et diabolique grâce son organe vocal totalement génial, atypique ou les effets (vocaux) sont légions ("blood hungen doctrine"). Les autres musiciens font tous preuve d'une grand maîtrise artistique et musicale, ils sont sensationnels aboutissant à un DEATH CULT ARMAGEDDON culte ne connaissant aucunement les outrages du temps. De plus il est le reflet parfait du monde tel qu'il est en 2016, gouverne par le roi suprême du mal, alias Lucifer, satan, le malin pour éradiquer hommes, femmes, enfants en se déguisant, se faufilant tel le serpent dans nos vies, dans toutes sortes de choses que l'être humain aime ou raffole, qui l'amène inexorablement à sa destruction massive . Fuyez fous que vous êtes car l'ARMAGEDDON est proche et la bataille sera très très rude. Note: 9,99/10.


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