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Contenu rédigé par papabordg
Classement des meilleurs critiques: 828
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Commentaires écrits par
papabordg "Papa bordg" (Vernon, France)
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The Passage
The Passage
Prix : EUR 16,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le passage à l'élite?, 26 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Passage (CD)
Après un MOMENTUM (8eme album) en 2013 proche de la perfection, le groupe italien (créé en 1994 à ROME) de power progressif DGM (DIEGO GIANFRANCO MAURIZIO) retrouve le chemin de nos platines exitees et affolées sont-elles par les sons magnifiques, puissants et prolifiques que le groupe leur a tant fait subir depuis quelques années, avec une nouvelle œuvre se nommant: THE PASSAGE.
La formation transalpine nous délivre déjà son neuvième (plus un live dvd SYNTHESIS) album avec quelques grands coups d'éclat jadis: HIDDEN PLACE (2003), MISPLACED (2004), DIFFERENT SHOPES (2007), et enfin le monumental MOMENTUM (2013). DGM oscillant entre mélodies et beautés émotionnelles (DREAM THEATER, ANGRA) et riffs agressifs, puissance sonore destructive à la technique hors-du commun que ne renierait pas le géant américain SYMPHONY X. Alors que nous réserve aujourd'hui DGM pour THE PASSAGE? Déjà parlons un peu de l'artwork complètement mystérieuse et énigmatique semblant représenter un fond astral complexe traverse par des pages, plutôt des photos, celles-ci touchées et attaquées par le feu et la glace. Une renaissance? L'affrontement des éléments dans notre vie d'etre humain? Le passage entre la vie et la mort? Son secret? Pas facile d'en interpréter le sens, mais le dessin intrigue et nous interroge sur le contenu et rendu musical de ce nouvel album. On notera comme sur le précédent (MOMENTUM) deux invités de prestiges: Le super talentueux TOM ENGLUND (EVERGREY) et l'exceptionnel six cordistes MICHAEL ROMEO (SYMPHONY X) sur "dogma". "The secret" 1 et 2 introduit avec majesté et brio THE PASSAGE,titres longs (plus de 15 minutes à eux deux) en deux parties distinctes. On sent tout de suite la qualité incoyable et inaltérable du groupe tant au niveau instrumental, qu'au niveau compos, riches, variées et supra-techniques, suscitant toujours le désir et l'enivrement. Une première partie assez rentre dedans au refrain marqué, complétant parfaitement la deuxième partie plus progressive et planante ou notre chanteur MARK BASILE fait des ravages vocaux, accompagné qu'il est au début, par une voix féminine. THE SECRET 2 se terminant de façon magistrale et épique tel une Armée perse en marche forcée prête à tout détruire sur sa route.Splendide. La musique est magique et notre BASILOU (MARK BASILE) l' enveloppe de tout son timbre énorme ("disguise", le groovant "daydreamer", "in sorrow") chaud, parfois éraillé et surpuissant, presque feminin à certains instants me rappelant un autre vocaliste de prestige et de génie MICHAEL SWETTE (STRYPER). Cet opus à tout, des refrains magiques sur fond progressif plus accessible ("animal", "disguise", "daydreamer", "dogma", "in sorrow") ou bien sur fond de power hallucinant ("ghosts of insanity" avec TOM ENGLUND, "fallen", "the passage", "portrait", "dogma"). Le travail sur les guitares est titanesque et le morceau éponyme "the passage" est un sommet (solo de lead guitare à couper le souffle, le riff et son glisse de mediator à la Gojira). Quel tueur ce SIMONE MULARONI. Cet amalgame de refrains imparables et de musique fortement complexe, technique et puissante fait mouche a chaque fois. Cependant on peut tout de fois regretter peut-être le manque d'orchestrations grandioses comme sur la fin de "the secret 2" qui aurait encore plus étoffer la musique déjà extraordinaire des ritals. Effectivement même les claviers sont très discrets et très en retrait, privilégiant les riffs anthologiques et les lead de folie comme un rouleau compresseur emportant tout sur son passage mais manquant tout de même parfois d'éclectisme et de variations. On a du mal à reprendre notre souffle tant la musique du groupe s'abat sur nous tel un ouragan de décibels. Je suis finalement surpris mais toujours par ce monstre de MULARONI avec cette rythmique Seventeen (à 20 secondes) de "daydreamer", ca groove de tous les côtés et le titre dispose d'une belle phase lente, atmosphérique, riche en émotions. Du très grand art. La bataille largement gagné, le repos du guerrier arrive enfin avec la sublime ballade "in sorrow" qui nous relâche totalement les membres encore ankyloses par un tel ko. Preuve que les italiens savent tout faire et en plus avec génie! Mais malgré mes quelques remarques négatives DGM nous offre un nouveau skeud qui marquera l'année 2016 aux fers rouges. L'élite est une pure évidence pour un tel groupe........... Note: 9/10.


Alliance of Thieves
Alliance of Thieves
Prix : EUR 13,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le messie du thrash est arrivé, il est australien et se nomme MESHIAAK., 21 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alliance of Thieves (CD)
Meshiaak (messie en hébreux) est un nouveau groupe australien crée en 2014 à Melbourne pratiquant un thrash metal particulier (original), éclectique (aux multiples influences), riche et ambitieux. Comme le prouve déjà le line-up avec DANNI CAMILLERI (ex: 4ARM chant/guitare), DEAN WELLS (TERAMAZE guitare), le monstre JON DETTE (ex: TESTAMENT, SLAYER, ANTHRAX batterie), et enfin NICK WALTER (basse). Ces jours-ci le groupe nous délivre son premier missile: ALLIANCE OF THIEVES, enregistre à OAKLAND en Californie dans les studios GREEDAY. Quant au mix il fut confié au danois JACOB HANSEN (VOLBEAT, EPICA, PRIMAL FEAR, ANVIL). A la premières écoute on peut ressentir clairement les influences de leurs glorieux aînés (ANTHRAX, SLAYER, METALLICA) parfaitement digérées, quelques réminiscences neo-metal souvent presente ici et là et l'apport providentiel du génial DEAN WELLS insufflant un son plus progressif au thrash de MESCHIAAK et une maîtrise technique hallucinante en lead. Voilà ce ALLIANCE OF THIEVES me semble parfaitement cerné, mais rentrons un peu plus dans la profondeur foudroyante et sombre de la pièce musicale australienne. Les hostiles sont lancées avec "chronicles of the dead" gros thrash qui tache, percutant, rapide, au refrain metalliesque (métallica) totalement jouissif avec un solo énorme qui donnerait de l'urticaire (de jalousie) a KIRK HAMMET himself. On peut retrouver sur la montée en puissance du titre, ses effets de voix à la SLIPKNOT auquel j'ai fais référence précédemment (le neo-metal). Les grattes se terminant de façon lente et progressives avec de superbes harmonies. Les références aux anciens sont aussi presente sur "it burns at both end" ou DANNI CAMILLERI prend des accents de TOM ARAYA (SLAYER), magnifique titre a l'intro acoustique/percussion. La suite vous colle au plafond avec des guitares subtiles et aériennes, avec sur la fin un JON DETTE enormissime (écouter attentivement les 40 dernières secondes ou "drowling, fading, falling", "maniacal","alliance of thieves", "death of an anthem". Certes la musique est exceptionnelle mais le travail vocal l'est tout autant (très varie), toutes les chansons disposant en plus de refrains géniaux (le tube de l'album at the edge of the world", "drowling, fading, falling", "maniacal", "last breath taken") "i am among you" n'est pas en reste faisant naître l'exitation suprême avec un passage atmosphérique effarant. Difficile d'oublier ces deux titres tant ils sont faramineux. De toute façon difficile d'oublier cet album tout court tant il est incroyable, faisant preuve d'une maturité à toute épreuve, stupéfiante, rappelons que ce n'est que leur premier. Ce qui paraît impensable, improbable! Et pourtant........ La furia est de mise quand débarque l'éponyme "alliance of thieves" riffs cinglants et ses harmonies de grattes oh mon dieu j'ai l'impression de vivre les grands moments des chef d'œuvres de METALLICA(4m10). Attention MESHIAAK reste quand même original car il arrive à fusionner à ses influences, des refrains neos indispensables et des solos d'un autre monde tout en dispatchant quelques moments progressifs. Franchement j'en suis tout retourné, c'est bluffant. Ce chef d'œuvre se termine par le monumental "death of an anthem", début acoustique recherche, accouplé par cette voix grave prise par CAMILLERI, qui ne peut plus sortir de notre tête! Encore un groupe unique, qui plus est très jeune, venu du pays des kangourous(VOYAGER, TERAMAZE). Le messie du thrash est arrivé, il est australien et se nomme MESHIAAK. (Album thrash de l'année). Note: 9,99/10.


Death Cult Armageddon - Edition limitée (1 titre bonus)
Death Cult Armageddon - Edition limitée (1 titre bonus)

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Quand le black symphonique atteint des sommets incomparables., 20 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Death Cult Armageddon - Edition limitée (1 titre bonus) (CD)
Après un cinquième opus PURITANICAL EUPHORIC MISANTHROPIA en 2001 atteignant un paroxysme de folie, brutalité et d'incroyables beautés en tout genre du à l'incorporation d'un véritable orchestre symphonique. Nos génies norvégiens dirigés de mains de maître par leur charismatique leader et chanteur SHAGRATH (vocalement proche d'un ABBATH) nous reviennent avec un somptueux sixième album, le sublimissime: DEATH CULT ARMAGEDDON. Composé de onze titres (plus un bonus track cover de BATHORY sur l'édition limitée) pour un peu plus d'une heure de musique (1h03) le groupe y déversant un témoignage de haine et de rage salvatrice pour avertir le monde entier que s'il continuait à l'avenir son comportement égoïste, sadique, pervers, meurtrier qui courrerait alors à sa chute et dure serait l'arrivée de l'ARMAGEDDON pour la planète car semant la mort et la terreur sur la race humaine. Quant au propos musicale il est dans la parfaite continuité du précédent album, la beauté orchestrale prenant le pas cette fois ci sur la brutalité instrumentale. Ce qui permit au groupe d'être beaucoup plus accessible ("vredesbyrd", "progenies of the great apocalypse", "blood hungen doctrine") que précédemment. Un grand succès commercial et mondial s'en suivi, les plaçant comme les héritiers suprême du black symphonique crée par leur grand frère norvégien: l'incroyable EMPEROR. Cela ne semble que mérité étant donné les morceaux fantastiques ("cataclysm children", "unorthodox manifesto", "heavenly perverse", "allegiance", "blood hungen doctrine", "éradication instincts de fines") qui jalonne DEATH CULT ARMAGEDDON. Effectivement l'extase n'est pas très loin sur certains titres ou parfois on retrouve même la voix claire,majestueuse et étincelante du bassiste/chanteur ("allehelgens dod i helveds rike","progenies of the great apocalypse") SIMEN HESTNAES (aka ICS VORTEX). D'ailleurs l'immense SHAGRATH instaure quant à lui le côté sombre, malsain et diabolique grâce son organe vocal totalement génial, atypique ou les effets (vocaux) sont légions ("blood hungen doctrine"). Les autres musiciens font tous preuve d'une grand maîtrise artistique et musicale, ils sont sensationnels aboutissant à un DEATH CULT ARMAGEDDON culte ne connaissant aucunement les outrages du temps. De plus il est le reflet parfait du monde tel qu'il est en 2016, gouverne par le roi suprême du mal, alias Lucifer, satan, le malin pour éradiquer hommes, femmes, enfants en se déguisant, se faufilant tel le serpent dans nos vies,dans toutes sortes de choses que l'être humain aime ou raffole,qui l'amène inexorablement à sa destruction massive . Fuyez fous que vous êtes car l'ARMAGEDDON est proche et la bataille sera très très rude. Note: 9,99/10.


Torn
Torn
Prix : EUR 12,96

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Malgré quelques petites imperfections THE STORM WITHIN sème toujours la tempête et ravage tout sur son passage., 17 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Torn (CD)
Après trois chef d'oeuvres musicaux d'affiliés, d'une incroyable beauté IN THE SEARCH OF THE TRUTH(2001), RECREATION DAY(2003), THE INNER CIRCLE(2004), le groupe marqua quelque peu le pas avec d'excellents albums mais manquant de ce petit quelque chose, ce grain de folie pour rentrer au Panthéon métallique comme ce fut le cas de ses illustres aînés. Mais EVERGREY renoua avec le génie à l'état pur, avec d'une part en 2012 le retour de deux éléments de base du line-up d'origine, et pas des moindres le monstrueux gratteux HENRIKE DANHAGE et le surpuissant et tentaculaire batteur qu'est JONAS EKDAHL puis en 2014 avec l'exceptionnel opus qui fit suite: HYMN OF THE BROKEN. Nouvelle œuvre majeure dans la discographie des suédois de Göteborg. Alors Aujourd'hui nous salivons tous à l'idée de pouvoir réécouter assez vite un nouvel album, dixième du nom en cette fin d'été: THE STORM WITHIN. Tout commence par le premier single "distance" dans la pure tradition EVERGREY, rythmique en acier trempée, puissance et émotion distillée par un TOM S. ENGLUND toujours aussi en verve, fantastique avec une voix porteuse de frissons garantis. Le titre dispose d'un beau refrain(distance), agrémenté d'un solo superbe, clôture par une belle chorale d'enfants.THE STORM WITHIN est lancé et de fort belle manière, comme souvent. Cependant cela sonne peut-être un peu trop classique compare au single du précédent opus: "King of Errors" dans la même veine mais bien meilleur car plus puissant et dévastateur pour ma part. Cette impression se confirme avec "passing through" excellent au demeurant, refrain attrayant, solo dithyrambique mais ne décollant pas totalement. Ça manque un peu de profondeur et de force émotionnelle habituelle aux suédois et qui fit leur renomme. En espérant que la suite me fera mentir. Effectivement la chaleur hardente de THE STORM WITHIN monte en puissance crescendo avec le superbe "someday", le terrifiant "Astral" prenant derrière la relève enfonçant totalement le clou avec un riffing d'enfer, du power progressif chatoyant et ultra- heavy(également "my allied ocean", disconnect")en même temps, des claviers aux sons étoiles et quel solo mes amis, mais quel tueur ce six cordistes HENRIK DANHAGE(en état de grâce sur la totalalite de THE STORM WITHIN("distance", "my allied Ocean","lonely Monarch", "disconnect"), distillant des notes d'une pureté astrale à couper le souffle. Une partie de lead qui aurait donner envie à HENDRIX himself. Ensuite la rage musicale d'EVERGREY retombe quelque peu avec le poignant et sombre "the impossible", très belle mélodie de piano envoûtante, perturbant notre cœur pour nous laisser transporter par les éléments chaotique de la nature, TOM y chante avec une grande sincérité. Mais EVERGREY n'est pas égoïste et partage son immense talent comme le prouve le succulent "in orbit" magique duo avec la chanteuse de NIGHTWISH FLOOR JANSEN qu' on retrouvera sur l'un des deux derniers morceaux de l'album "disconnect". C'est étrange dans les toutes premières paroles chantées par TOM, sa voix ressemble à s'y méprendre à celle de JORN(également sur le début de "lonely monarch").Deux sensationnels vocalistes, arborant fièrement l'etendart metal mais assez différents vocalement en outre, frères d'arme scandinave et amis dans la vie. Avec "the paradoxe of the flame" on retrouve un Evergey calme, planant, sombre et envoûtant comme sur "the impossible"(piste5) une nouvelle fois TOM chante en duo feminin(sa femme CARINA ENGLUND), violons, piano et toujours cette émotion si palpable. THE STORM WITHIN est sur le point de se terminer par une perle de power progressif "disconnect" énorme titre faisant passer son auditoire par tous les états, des chœurs somptueux(FLOOR JANSEN), des claviers omniprésents, des riffs assassins! Grandiose. Un moment très fort de cette nouvelle œuvre(avec "astray", "in orbit") donnant peut-être la nouvelle et future direction musicale qu'EVERGREY devra prendre pour accéder enfin à la reconnaissance universelle. Voilà cette nouvelle pépite s'achève sur le morceau éponyme THE STORM WITHIN avec brio, on peut bien sentir l'investiment total du groupe, son incoyable talent de composition avec une maîtrise folle de leur instrument avec à l'honneur la femme puisque trois titres chantées en duo avec la gente féminine("in orbit", "the paradox of the flame", "disconnect").Malgré un début un peu plus classique et quelque peu poussif THE STORM WITHIN tient toutes ses promesses notamment à de grands sons arborés par RIKARD ZANDER(claviers) et des guitares parfois hallucinantes de maître DANHAGE. Quant à TOM S ENGLUND il est toujours aussi génial, sa voix nous transporte toujours autant, son jeu de gratte n'a rien à envier à personne, et on ne loue jamais assez son talent d'ecriture. Donc malgré quelques petites imperfections THE STORM WITHIN sème toujours la tempête pour ravager tout sur son passage! Note: 9/10.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 17, 2016 8:47 PM MEST


My Own God
My Own God
Prix : EUR 14,74

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 HUMAN ZOO peut et doit faire mieux dans un avenir proche., 16 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Own God (CD)
 
HUMAN ZOO est un groupe allemand forme en 2004 à BALINGEN(BADE-WURTEMBERG) pratiquant un hard-rock mélodique, entraînant, pêchu avec l'apport particulier et original d'un saxophone au sein de sa formation. Donc précisons un peu le line-up qui est composé de THOMAS SEEBURGER(chant), INGOLF ENGLER(guitare), RALF GRESPAN(basse), KEVIN KLIMESCH(batterie), ZARKO MESTROVIC(claviers), BORIS MATAKOVIC(saxophone). HUMAN ZOO nous délivrant pour ce début de printemps 2016 son quatrième album cinq ans après le précédent EYES OF STRANGER(2011). Alors que nous réserve ce nouvel opus: MY OWN GOD? Déjà l'artwork est superbe, soignée mais comme l'expression le dit si bien: peu importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse! Et la malgré les qualités pre-cités le groupe manque singulièrement d'originalité. Certes la musique des allemands est simple, puissante et contagieuse avec de nombreux excellents refrains très accrocheurs("one direction", "love train", "nsa", "solitaire"),au style Hard-rock classique,dans la plus pure tradition. Mais rien de vraiment transcendant malgré l'apport du saxophone. Effectivement les seuls morceaux sortant un peu du lot sont ceux où BORIS MATAKOVIC joue de son bel instrument(saxophone) comme sur "cry baby cry", "a day to remember", "my own illusion"( beau titre), sauf l'excellent "nsa", intéressant, percutant avec un break surprenant a l'ambiance et percussions arabisantes(mon titre préfère). Notons également la belle prestation d'ensemble du chanteur THOMAS SEEBURGER(le beau duo sur "reminds me of you") avec un timbre atypique,éraillé rappelant par moment un peu TOBIAS SAMMET(EDGUY, AVANTASIA). Voilà MY OWN GOD dispose de beaux moments("My own illusion", "nsa"), mais rien qui ne peux pas se perdre à travers le temps malheureusement! HUMAN ZOO devra faire mieux la prochaine fois, surtout de façon beaucoup moins basique pour me surprendre et retenir d'avantage ses morceaux dans ma lymphatique mémoire. HUMAN ZOO peut et doit faire d'avantage dans un avenir proche.Note:6,5/10.


In the Circle of the Universe
In the Circle of the Universe
Prix : EUR 18,86

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les sons metal du renouveau., 15 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : In the Circle of the Universe (CD)
SONS OF SOUNDS est groupe allemand forme en 2006 à ETTINGLEN (BADE-WURTEMBERG) ayant une petite particularité musicale. Les trois musiciens qui le compose sont une fratrie de frères surdoués en tout, accros au metal et plus particulèrement au heavy progressif de cet art suprême. Détaillons donc un peu plus le line-up atypique de la formation avec tout d'abord ROMAN "morales" BESELT(chant,basse), JOHANN "Wayne" BESELT(guitare), HUBERT "h" BESELT(batterie). Après un premier effort fort remarquable et fort remarque en 2011 s'intitulant S.O.S, initiales des germaniques SONS OF SOUNDS prend son temps, mature sa musique et nous reviens avec sous son bras IN THE CIRCLE OF THE UNIVERSE réflection de presque cinq longues années. IN THE CIRCLE OF THE UNIVERSE se compose de 13 titres pour 75 minutes de musique. La première chose qui détonne c'est cette merveilleuse qualité de son, pur, cristallin, puissant où chaque instrument à sa place et de façon parfaitement audible mettant subtilement en avant les qualités d'interprétations exceptionnelles des musiciens de SONS OF SOUNDS. La musique oscillant entre heavy et progressif non sans penser fortement aux monstres sacrés américains que demeurent WASP ("rock'n'roll monster") et QUEENSRYCHE(" the machinery","the change","exausia","ikana"). Compositions travaillées, puissantes, conceptuelles, chœurs(à la QUEENSRYCHE:"ikana") avec quelques dialogues("the machinery","Magic","movie my life",thirsteen Crystal skulls"), rythmique (basse/batterie) qui pulse et groove comme son aîné, avec des guitares somptueuses tant au niveau rythmiques ("exausia","movie my Life","rock'n'roll monster") qu'en harmonies ("the change","my star") ou en lead ("Magic","exausia"). Effectivement JOHANN BESELT montre tout l'étendu de son immense talent ("children of the light") par un jeu très technique, éclectique, complet, aucunement lassant et toujours super intéressant qui demeure la clef de voûte de IN THE CIRCLE OF THE UNIVERSE. Cependant les deux autres frangins semblent avoir aussi un énorme potentiel, un chien ne faisant pas des chats. D'ailleurs faire une musique aussi riche à trois est une vraie et grande performance, même si la technologie actuelle aidant énormément . Une autre force du groupe se dégage de ce deuxième opus se sont souvent des mid-tempi qu'ils proposent permettant à leur musique de respirer, de vivre, de prendre son temps pour mieux nous posséder! Un peu à contre courant de la plupart des musiciens actuels confondant parfois vitesse et précipitation. De plus beaucoup de refrains sont très très accrocheurs et facilement mémorisables ("the machinery","destiny"," movie for my Life","rock'n'roll monster", "from stone to dime","children of the light"). Après pour les tatillons qui n'ont rien d'autre à faire que de critiquer, le seul minuscule bémol pourrait venir de l'accent allemand parfois un peu prononcé de la voix magnifique (aux intonations parfois proche d'un BELLAMY(MUSE)) de ROMAN BESELT. Sinon tout est superbe et SONS OF SOUNDS fait partie intégrante de cette nouvelle génération de groupes récents, jeunes ou à la discographie peu fournie qui débarque dans le monde metal/heavy progressif bourrée de talent comme LEPROUS, VOYAGER, WAKEN EYES, ALMANAC, WOLVERINE, TERAMAZE. A découvrir donc d'urgence sous peine de passer pour un paresseux, un imbécile ou un ignorant. Les sons metal du renouveau. Note: 9,5/10. (la découverte de l'année pour moi avec le dernier album de HELLYEAH dans un registre métallique différent).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 18, 2016 4:51 PM MEST


Machina Viva
Machina Viva
Prix : EUR 18,68

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MACHINA DIVINA., 12 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Machina Viva (CD)
Wolverine n'est pas dû à une expérimentation d'un gang metalleux puissant qui cherche à atteindre le niveau de perfection mutant pour détruire Charles Xavier et ses disciples héros et prédominer sur l'espèce humaine! Eh non, ici point de violences, de spectacles tentaculaires pourvus d'effets spéciaux, les comics c'est le groupe Wolverine à lui tout seul, quintette suédois opérant un magnifique metal progressif teinté de mélancolie, délivrant de superbes atmosphères avec un réel frisson nous parcourant presque constamment l'échine. Lors de ma découverte de ce groupe en 2011(malheureusement en retard était votre Serviteur) pour leur quatrième album COMMUNICATION LOST je fus enchanté par ce groupe qui me fit penser un peu à la sensibilité dégageait par un PAIN OF SALVATION ou du OPETH de DAMNATION. Nous voilà cinq ans après ou le groupe toutes griffes dehors arpente de nouveaux nos oreilles attentives avec ce cinquième effort:MACHINA VIVA. Que va nous réserver les deux membres fondateurs(1995) que sont STEFAN ZELL(chant) et MARCUS LOSBJER(batterie)? On notera tout d'abord une belle petite équipe autour du binôme, le grand PER HENRIKSSON(claviers), THOMAS JANSSON(basse), JONAS JONSSON(guitare). Huit pistes pour plus d'une heure de musique. Tout commence par "the bedlam ouverture" fort de ses 14m39("nemesis" est l'autre longue fresque progressive avec 9m20 au compteur), ses claviers doux et envoûtants distillant une atmosphère presque nostalgique très proche du géant anglais ANATHEMA. Le morceau pose par la suite le metal progressif des suédois, fin, aérien, et superbement construit. Dans la seconde moitié La basse se veut dansante(comme sur "nemesis" et "sheds"),les guitares plus prédominantes et agressives. On retrouve déjà toutes les qualités de notre "serval" musical préfère avec un talent de composition indéniable. Les sonorités futuristes des claviers de "machina" font place pour tout de suite nous emporter assez loin, nous immergeant complètement,d'une grande cohésion car totalement dans le même ton que "the bedlam ouverture" avec encore une fois la trace d'ANATHEMA. La voix magnifique de STEFAN ZELL enveloppe de beauté et de chaleur WOLVERINE et me semble être la principal attraction de MACHINA VIVA, la musique tournant autour pour mieux la posséder et la transcender. Et oui "pile of ash("sheds" également)en est la parfaite illustration, nous donnant mille frissons. Grand titre possédant de grandes vibrations.Quand aux claviers ils donnent souvent le ton en préambule distillant les atmosphères pénétrantes du groupe à chaque instant("our last goodbye","machina", "the bedlam ouverture","sheds"). La machine suédoise se poursuit avec un "When the night comes" d'une grande richesse, notes acoustiques, percussions, refrain magnifique et facilement mémorisable appuye par une belle rythmique puissante. Les harmonies de grattes sont sur la fin splendides accompagnées par de beaux violons.Somptueux. MACHINA VIVA se termine magistralement avec le religieux et sombre "sheds" a l'orgue d'église pesant,d'une beauté foudroyante ou la voix fantastique de ZELL nous achève définitivement. Le point culminant de ce nouvel opus avec "pile of ash" tant l'émotion y est criante. Notons un bonus track, avec une nouvelle version de "pile of ash" avec seulement violons et voix. Quelle merveille que ce MACHINA VIVA, abouti,cohérent, travaille, complexe, sans l'être de trop, sombre ou les ambiances y sont étincelantes et omniprésentes, excellant grâce à des orchestrations et claviers parfaits. Mais le graal de ce nouvel opus me semble être la voix puissante, sensible et ronde de ZELL donnant ses lettres de noblesse à ce MACHINA VIVA qui s'avère être DIVINA(divin). Note: 8,5/10.


Theories of Flight
Theories of Flight
Prix : EUR 19,68

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 FATES WARNING nous fait une nouvelle fois voyager, nos esprits flirtant avec l'osmose incroyable de la perfection des éléments., 31 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Theories of Flight (CD)
FATES WARNING(création en 1982) est une institution du métal progressif, voilà trente quatre ans que la bande a JIM MATHEOS(chant,guitare,claviers,chœurs) nous distille son metal progressif de haut vol à travers de magnifiques albums tous différents apportant chacuns une pierre à l'édifice permettant de faire perdurer la légende musicale de ce grand groupe américain qui pris naissance à côté d'un autre monstre du progressif ricain: QUEENSRYCHE. Cette fois ci l'attente d'un nouveau joyaux ne fut pas aussi longue que précédemment , le groupe nous proposant THEORIES OF FLIGHT seulement trois petites années après le brillant DARKNESS IN A DIFFERENT LIGHT(2013). D'ailleurs cette nouvelle pépite est dans la parfaite lignée de son prédécesseur laissant son maître penseur(MATHEOS) s'épancher sur les guitares, les privilégiant dans toutes ses formes, ses structures,laissant les claviers aux placards pour peut-être les faire briller de nouveaux pour la prochaine fois, qui sait? Ce douzième chapitres est composé de seulement huit titres(durant un peu plus de 51m tout de même) dont deux gros pavés de plus de 10 minutes: "the light and shade Of things"(10m14) et le sublime "the ghost of home"(10m31). Deux titres résumant parfaitement les forces en présence, passages beaux et doux, force rythmique, des harmonies ébouriffantes développant de superbes atmosphères longues,lugubres et pénétrantes. Mais attention le tout reste toujours très fluide, beau tout en étant puissant. Effectivement positionnant les guitares reines en son royaume FATES WARNING développe un progressif pêchu ("white flag") aux refrains majestueux et hauts perchés ne laissant aucunement l'ennui prendre place au contraire il développe l'imagination du bonheur, du voyage et de l'évasion. le génial "seven stars" et ses chœurs aériens en est la plus parfaite illustration. Titre proche du grand QUEENSRYCHE quand celui-ci l'était encore. De plus oublier le tonitruant "sos" serait blasphèmatoire tant son aura est immense, les sonorités et effets de guitares lui confèrant une grande majesté. Ces mêmes effets se retrouvant également sur "Like stars our eyes have seen".Ce THEORIES OF FLIGHT ne connaît aucunement la faiblesse, l'approximation, ou la médiocrité! La réussite est totale, magistrale, mais hélas à une fin. Cette claque se clôturant sur l'éponyme "theories of flight" un instrumental étrange,sombre,touchant, reprenant la thématique du sculptural "the ghost of home". THEORIES OF FLIGHT sera à coup sûre une des œuvres majeurs du progressive metal de cette année 2016, à côté d'un autre géant(américain lui aussi) du genre: DREAM THEATER. Note: 9/10.
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Dusk & Her.. -Remast-
Dusk & Her.. -Remast-
Prix : EUR 13,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La version d'origine du chef d'œuvre des saletés de FILTH., 15 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dusk & Her.. -Remast- (CD)
Anniversaire aujourd'hui du célèbre joyaux qu'est DUSK AND HER EMBRACE, chapitre trois du groupe qui vu le jour il y a presque tout juste 20 ans nous emportant dans les méandres spirituels tourmentés de maitre DANI FILTH. La version que tout le monde connait pris forme et sortit chez MUSIC FOR NATION en novembre 1996, mais celle-ci est un ré-enregistrement d'un opus qui devait initialement sortir chez CACAPHONOUS, label avec qui CRADLE OF FILTH avait signé un deal pour deux opus. Le disque fut donc enregistré avec l'ancien line up du groupe avec PAUL ALLENDER(guitare) et les frères RYAN(guitare/clavier) partis une fois l'enregistrement terminé. Mais malheureusement cette version de DUSK AND HER EMBRACE ne verra jamais le jour. Terrible et impensable erreur réparée en ce mois de juillet ou l'album voit enfin le jour officiellement sous le nom de DUSK AND HER EMBRACE THE ORIGINAL SIN et chez CACOPHONOUS s'il vous plait, la boucle est bouclée. Alors notons quelques différences avec une tracklist différente, des morceaux inédits(deux bonus) et un son plus cru et brut. Le remastering a été confiée au soin de SCOTT ATKINS avec aussi une nouvelle et sublime artwork signé de main de maitre par DRAKE MEFESTTA(THE 69 EYES). Notons la présence de deux guests de prestige CRONOS(VENOM) et STEVE GRIMMETT(GRIM REAPER). Il me semble totalement indispensable de connaitre cet ORIGINAL SIN car présentant cette tuerie sous une autre forme, avec un son et des claviers très différents donnant un second souffle et une deuxième vie à une entité du black métal symphonique sans perdre une miette de grandiloquence et de pures émotions! La version d'origine d'un des monuments de CRADLE OF FILTH. Note: 9.5/10.


Gone Is Gone
Gone Is Gone
Proposé par DiscountMediaStoreFR
Prix : EUR 14,32

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un nouveau super groupe est-il né?, 12 juillet 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gone Is Gone (CD)
GONE IS GONE a vu le jour grace à l'impulsion déterminante du beau binome MIKE ZARIN/TONY HAJJAR(AT THE DRIVE-IN).Le premier y officiant en tant que guitariste-claviériste et le second en tant que batteur.Ils seront rejoins en 2012 par deux autres membres de grand talent l'incroyable TROY VAN LEUUWEN(QUEENS OF THE STONE AGE,A PERFECT CIRCLE) à la guitare, puis par la suite du phénoménal TROY SANDERS(MASTODON) à la basse et au chant.Aujourd'hui le quatuor nous mets déjà l'eau à la bouche avec un premier EP éponyme de huit titres en attendant leur premier réel effort prévu fin d'année(2016).Un nouveau super groupe est-il né?Le ton avait été déjà donné au grand public avec le premier single dévoilé:"VIOLESCENT.Du rock sludge ambitieux aux consonances marquées par QUEENS OF THE STONE AGE avec un couple basse/guitare lourd,très en avant(également sur l'excellent "ONE DIVIDED") et ce coté planant,profond d'un A PERFECT CIRCLE que distillera tout du long l'excellent MIKE ZARIN.Voilà ce que semble etre GONE IS GONE.Le magnifique "STARLIGHT" confirme les choses avec un TROY SANDERS époustouflant loin des standards de son groupe(MASTODON),chanson pop alternant un chant doux,envoutant,mystérieux et chant puissant!Une vraie réussite avec ces claviers d'une grande originalité et profondeur d'ame.TROY SANDERS se veut également très mélancolique sur le superbe planeur qu'est "THIS CHAPTER" me rappelant l'émotion à fleur de peau que véhiculer le grand A PERFECT CIRCLE.Mais on peut aussi retrouver deux très courts morceaux expérimentaux complétement différent du reste de l'album "CHARACTER" et "RECEDE AND ENTER" venant aérer l'opus ou l'atmosphère y est lugubre,angoissante,oppressante,les samples de voix participant grandement à cette impression, à l'instar du grand TOOL.Ce coté TOOLIEN semble encore plus évident sur le génial "PRAYING FROM THE DANGER" avec en guise d'introduction des percussions tribales,une basse dissonante,des guitares aériennes suivi d'un superbe refrain pop-rock.Soulignons également le jeu brillant du batteur TONY HAJJAR sur ce titre y ajoutant encore plus de singularité.Alors oui il semble que GONE IS GONE soit un super groupe au talent de composition indéniable,éclectique,accrocheur et surtout fort original.Et ils nous tardent d'en avoir plus entre les oreilles tant ce EP semble prometteur.Note:9/10.


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