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Contenu rédigé par Pierre Galand
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Commentaires écrits par
Pierre Galand (France)
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Atatürk. Naissance de la Turquie moderne
Atatürk. Naissance de la Turquie moderne
par Fabrice Monnier
Edition : Broché
Prix : EUR 22,50

3.0 étoiles sur 5 Une chronologie et non une histoire, 24 août 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Atatürk. Naissance de la Turquie moderne (Broché)
Combien d’ouvrages concernant Mustapha Kemal Atatürk devrais-je acquérir pour espérer trouver, peut-être et enfin, une étude complète et honnête concernant ce personnage hors norme et de son oeuvre ? Dois-je considérer que le désir d’être publié impose, de nos jours, à tout historien, un impitoyable souci d’auto censure, ou dois-je au contraire considérer que seuls les historiens « normés » sont autorisés à écrire l’histoire et à être publiés ? Il est étrange et étonnant que, sur les quatre premiers ouvrages que j’ai dernièrement acquis concernant Atatürk, ce soit le plus ancien, édité en 1954, qui s’avère le plus honnête, c’est-à-dire le plus neutre, à défaut d’être complet. Les trois autres ouvrages, édités dans les années 2010, dont celui de Fabrice Monnier, font non seulement preuve d’un regrettable parti pris fort négatif à l’encontre d’Atatürk, mais s’avère très incomplets afin de pouvoir prétendre être considérés comme un véritable ouvrage d’histoire de référence. C’est cela que je vais expliciter sur la base de l’analyse de l’ouvrage de F.Monnier.

Auparavant, je vais apporter mon appréciation sur son ouvrage « Atatürk - naissance de la Turquie moderne ». Une première remarque s’impose: de Mr Monnier nous ne connaissons rien, si ce n’est qu’il est « historien spécialiste de la Question d’Orient dans les dernières années de l’Empire Ottoman ». Mes recherches sur le « net » ont été totalement infructueuses: inlassablement, je trouve la même indication que celle donnée précédemment. Est-il professeur dans une des universités françaises ou étrangères ? Est-il chercheur au CNRS ou dans un autre organisme ? … Qui est-il ? … C’est important pour le lecteur (du moins pour moi) de connaitre le cursus ou curriculum vitae de l’auteur de l’ouvrage que j’ai entre mes mains.

La lecture de son ouvrage, comme sa table des matières, me font penser que Mr Monnier serait davantage un chercheur plutôt qu’un historien classique. En effet, son style et sa méthodologie usitée s’apparentent plus à une démarche propre aux sciences dites dures qu’aux démarches auxquelles nous sommes habitués de la part des sciences dites humaines. Autrement dit, son ouvrage fait montre de rigueur et de clarté. Son scénario limpide s’écoule d’une manière logique. Pour moi c’est un gros compliment, et ce d’autant plus qu’il s’avère de lecture aisée. Cet ouvrage fourmille d’anecdotes, de faits et de citations que l’on ne retrouve pas dans d’autres ouvrages. Mais, il est terriblement partial puisqu’il ne cesse de détruire ou d’abattre, chapitre après chapitre, ce personnage qui s’avère, selon moi, par son oeuvre et ses actions, le plus grand homme de ce XXème siècle, dépassant, j’en suis convaincu, Charles De Gaulle. Enfin, il est, pour un ouvrage qui se veut historique, ou qui veut raconter et expliquer l’histoire, beaucoup trop incomplet: trop de pans, de facettes, de réalités sont soient ignorées, soit seulement mentionnées par un mot ou une petite phrase. En toutes choses, le pourquoi ou les raisons ne sont pas explicitées et développées, alors que ce sont des données fondamentales et essentielles pour comprendre justement les faits et comportements. Ce n’est pas un ouvrage d’histoire que nous propose Mr Monnier, mais une chronologie historique largement étayée, mais terriblement partiale. La bonne preuve, s’il en fallait une, réside dans sa conclusion qui n’existe pas et qui se résume aux … 1,5 dernières pages, à savoir « le kémalisme après Atatürk » !!! … c’est non seulement incroyable de la part d’un historien chercheur … mais sidérant ! … Alors que vous disposiez, Mr Monnier, à l’heure où vous écriviez votre ouvrage toutes les données pour écrire un fantastique épilogue ! Mieux encore, vous disposiez d’un fabuleux parallélisme à établir entre les devenirs respectifs des oeuvres engagées par Charles De Gaulle en France et celles engagées par Atatürk en Turquie ! Pour en extraire, ensuite, les enseignements majeurs, tant politiques, qu’économiques que culturels et cultuels ! Notamment sur la grave question de l’Islam et de sa compatibilité avec un quelconque régime politique, ici une république laïque. Enfin un second parallélisme aurait pu être effectué avec les évolutions enregistrées, aux mêmes époques, par les deux grands autres pays orientaux que sont la Russie et la Chine … Bref, vous n’avez pas achevé votre travail !
Mais il est vrai aussi, et de cela je vous l’accorde, qu’un lecteur normal doté d’un minimum de réflexion et d’esprit critique peut parvenir seul aux conclusions qui manquent ! Mais quand même !

Quels sont les « manques » essentiels à cet ouvrage historique ?:

- une absence totale de la situation réelle, tant politique, qu’économique et sociale de l’empire ottoman au moment de la jeunesse d’Atatürk. Nulle part n’apparait clairement la situation économique de cet empire. Nulle part part n’apparaît la situation de semi-colonisation de l’empire par les nations occidentales. Par quoi cette situation se traduisait dans les faits de tous les jours: qui détenait les richesses? … où allaient ces richesses ? … seulement une mention succincte sans autre considération … que fait le sultan pour son peuple ? … que développe-t-il pour eux ? … ,
- nulle part n’apparaît la colonisation antique - et ses conséquences sur le peuple turc des terres intérieures - des commerçants et financiers grecs, juifs et arméniens de la quasi totalité des côtes turques (tant en mer Egée qu’en mer Noire),
- le fait que l’empire ottoman soit depuis de nombreuse décennies quasiment colonisé et placé sous la gestion et dépendance des pays occidentaux est peu développé, particulièrement concernant ses conséquences nombreuses sur le peuple et sur « l’aristocratie » autochtone. Nulle part n’apparaît cette situation catastrophique du « pillage » méthodiques des richesses de l’empire au profit exclusif des puissances occidentales et au détriment du développement de l’empire et bien-être de son peuple,
- nulle part n’apparaissent les conséquences dramatiques sur le peuple ottoman de l’omniprésence des enseignements de l’Islam qui vouent ce peuple à l’illettrisme et qui lui ferme les portes du savoir, de la connaissance et du progrès. Ce dont justement Atatürk voudra s’affranchir,
- nulle part ne sont développées les conséquences dramatiques de la folie des occidentaux exprimée dans le fameux traité de Sèvres. Certes vous parlez de cynisme mais ce n’est pas suffisant,
- nulle part n’apparaissent l’ensemble des mesures économiques engagées par Atatürk et les raisons ou causes des difficultés de leurs mises en oeuvre,
- nulle part n’apparaît un bilan des actions engagées par Atatürk en tous domaines 5 ou 10 années après son décès,
- il est regrettable que l’ouvrage relève d’une manière aussi dramatique et particulière l’ensemble des conséquences et horreurs des guerres que durent livrer les turcs. Il aurait été plus honnête de relativiser tout cela au lieu de les mettre en exergue. Et savoir rappeler que toutes les guerres depuis l’antiquité, sans exception, véhiculent ses lots d’horreurs et de bestialités de la part des hommes. C’est bien pour cela, afin d’épargner les civils, femmes, vieillards et enfants, que les hommes ont inventé les armées pour se combattre l’une contre l’autre exclusivement. Parfois seuls les plus forts de chaque armée s’opposaient. Pourquoi se focaliser à outrance sur les inévitables massacres engendrés par les turcs lors de ces guerres ? Qu’ont fait les alliés à la même époque ? Et en 40/45 les bombardements et destructions entières de grandes villes par les alliés qui firent des milliers et des milliers de morts ? Et Hiroshima ? Et Nagasaki ? Alors c’est foncièrement malhonnête de laisser croire ou sous entendre que seuls les ottomans (turcs) se sont comportés monstrueusement … La guerre n’est pas autre chose: regardez aujourd’hui, ce n’est guère mieux et c’est pourtant un siècle après la période Atatürk,
- aucune analyse n’est faite sur la stratégie et moyens employés par Atatürk, si ce n’est de qualifier facilement de « dictateur » et de « dictature ». Pouvait-il faire autrement avec le « monde » et hommes politiques présents ? La démocratie ? mais quelle démocratie ? … et pourquoi vouloir toujours juger avec notre culture occidentale un monde et une culture qui nous sont complètement différents et étrangers (que ce soit les turcs, les chinois ou les russes ou les musulmans ou … ). L’erreur est aussi là: juger avec nos critères tout en occultant nos propres erreurs et horreurs.

En résumé, manquent le contexte et l’environnement en tous domaines, le cadre général et les cadres particuliers spécifiques. Mais aussi manque une réflexion approfondie, ou tout au moins une tentative, sur la nature, la psychologie et personnalité d’Atatürk.

La critique est aisée direz-vous ! … c’est vrai, à condition de ne pas oublier que le lecteur qui achète un produit est en droit d’attendre une certaine qualité … ici incomplète … et c’est bien dommage.

Cela ne m’empêche pas de recommander cet ouvrage de Fabrice Monnier, justement parce qu’il est un des éléments indispensable à ce jour à la construction du puzzle Atatürk !


Mustapha Kémal ou la mort d'un empire
Mustapha Kémal ou la mort d'un empire
par Jacques Benoist-Méchin
Edition : Broché
Prix : EUR 22,00

5.0 étoiles sur 5 Enfin une bibliographie, neutre, objective et sans concession., 13 août 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mustapha Kémal ou la mort d'un empire (Broché)
Je recommande vivement cet ouvrage car il est objectif, neutre et sans concession. Autrement dit, il s'agit d'un ouvrage historique d'une grande honnêteté et probité, ce qui est extrêmement rare de nos jours puisque tout se doit d'être conforme à la pensée dominante occidentale. Cet ouvrage a été écrit dans les années 1950, ce qui explique cela ! Il est complet et sans concession aucune envers Atatürk: sachant montrer l'ensemble de ses réalisations "positives" tout autant que celles "négatives", sachant brosser un portrait fidèle de ce personnage tout à fait extraordinaire. Il n'y a pas d'autre homme politique de ces deux derniers siècles, mis à part Charles De Gaulle, qui puisse rivaliser d'envergure et de grandeus avec Ataturk. C'est une bibliographie pour moi exemplaire et neutre. C'est, de plus, un authentique ouvrage historique qui sait prendre en considération les différentes composantes fondamentales qui font l'Histoire: analyse poussée de ce qui fait le peuple turc, prise en compte des réalités économiques et financières et des réalités de tous les jours. L'écriture est parfaite et belle, on a parfois l'impression de lire un roman. Bref, une référence incontournable.


Histoire de la Turquie : De l'Empire à nos jours
Histoire de la Turquie : De l'Empire à nos jours
par Hamit Bozarslan
Edition : Poche
Prix : EUR 12,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 une "Histoire turque" bien-pensante., 13 août 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Histoire de la Turquie : De l'Empire à nos jours (Poche)
Si, le curieux de l'Histoire - et donc le néophite - est, par nature, à la recherche d'ouvrages complets et neutres qui lui permettront d'avoir une compréhension juste de l'Histoire en général et des histoires en particulier, il lui arrive parfois de tomber sur des ouvrages, tel que cette "Histoire de la Turquie" de Hamit Bozardian, qui fait preuve d'un parti pris tellement excessif et gênant que le lecteur se voit envahi par le sentiment d'être trompé et, surtout de faire face à une "histoire" partiale, tronquée, amputée des élèments majeurs qui font et expliquent l'histoire. Pour le néophite, cette partialité excessive se manifeste dès la troisième partie de cet ouvrage qui met en scène progressivement le rôle de Mustapha Kemal, "Atatürk". Il est inadmissible, à mon avis, pour quelqu'un qui se prétend historien, de porter un tel jugement négatif sur un personnage majeur de l'Histoire (ici turque). Dans cet ouvrage Atatürk est maintes fois présenté comme un alcoolique invétéré irresponsable et caractériel. Autrement dit, totalement dénigré. L'auteur évite soigneusement d'entrer dans le détail des nombreux faits et gestes d'Atatürk, tant militaires que politiques. Il évite aussi d'indiquer l'ensemble des résultats obtenus par ce personnage hors du commun. Manifestement Hamit Bozardian n'aime pas, mais alors vraiment pas, Atatürk. Ne connaissant pas moi-même Atatürk, son histoire et ses faits, j'ai été alors conduit à rechercher un ouvrage historique le concernant ! C'est ainsi que j'ai pu et dû acquérir l'ouvrage rare "Mustapha Kemal ou la mort d'un empire" de Benoist-Méchin que je recommande à tous car il est neutre et sans concession, sans parti pris, complet et extrêment détaillé: une référence quoi ! De plus son auteur maîtrise une belle écriture proche du roman. Par nature et par déontologie et donc par honnêteté intellectuelle, un historien qui se respecte se doit d'être absolument neutre: ce n'est pas à lui de faire l'histoire telle qu'il aurait aimé qu'elle fut et ce n'est pas à lui de juger ou d'influencer le jugement du lecteur sur son déroulement ou sur les principaux acteurs de cette histoire. Ce parti pris est d'autant plus regrettable, qu'Hamit Bozarsian fait étalage de plus de 130 pages (en fin d'ouvrage) de notes, références, biographie sélective qui laisse supposer qu'il disposait d'un immense support de données qui lui aurait permis justement d'écrire un ouvrage de référence parfaitement neutre, digne d'un vrai historien. Concernant la quatrième partie de son ouvrage relative à la "Turquie d'aujourd'hui" elle est "chaotique", touffue, à la limite incompréhensible parce qu'elle ne fait que retracer chronologiquement les évènements sans en apporter les raisons, sans en décrypter le fil rouge conducteur, ce fil justement qui fait l'histoire. Il en est de même d'Erdogan et de son cheminement, que l'auteur ne semble pas également apprécier, ce qui va m'obliger d'aller en quête d'autres ouvrages le concernant ! Bref, à la lecture de cet ouvrage je ne suis pas plus avancé dans la connaissance de la situation d'aujourd'hui de ce pays que je ne l'étais au début de sa lecture, excepté sa première partie traitant de l'empire ottoman. J'ai aussi deux reproches fondamentaux à faire à Hamit Bozarsian, en tant qu'historien, c'est, d'une part, d'avoir totalement occulté la mentalité, modes de pensées, traditions et culture du peuple turc, en clair ses spécificités intrinsèques et d'autre part d'avoir totalement occulté la situation réelle économique et financière de l'empire ottoman et de la Turquie . Autrement dit, deux aspects fondamentaux et majeurs qui concourent à faire l'Histoire et qui en constituent, au bout du compte, son "fil rouge". En conclusion, et bien que je ne sache pas qui est réellement Hamit Bozarsian, je n'ai pas le sentiment qu'il soit un authentique turc, mais un "turc de l'extérieur", totalement représentatif de la pensée unique occidentale, qui prêche ses valeurs et analyse l'histoire turque du siècle passé et d'aujourd'hui avec les critères d'aujourd'hui, à savoir ceux de notre société occidentale de maintenant.


Erdogan : Nouveau père de la Turquie ?
Erdogan : Nouveau père de la Turquie ?
par Nicolas Cheviron
Edition : Broché
Prix : EUR 26,00

5.0 étoiles sur 5 Erdogan: nouveau père de la Turquie, 30 juillet 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Erdogan : Nouveau père de la Turquie ? (Broché)
Cet ouvrage présente l'avantage d'être fort documenté, d'être plus précis sur nombre d'évènements, d'apporter des éclairages que l'on ne retrouve pas ailleurs, et d'éviter autant que faire se peut de prendre parti. A ce titre, il est pour moi un ouvrage de référence quant à l'histoire de ce personnage. Par contre, je ne peux que regretter - comme c'est aussi le cas pour la grande majorité des ouvrages historiques de valeur disponibles sur le marché - l'absence d'analyses politiques du pourquoi de chacun des grands évènements tant politiques qu'économiques. C'est l'Erdogan "homme et bête politique" que nous suivons dans cet ouvrage: il manque, à mon avis, le développement et explications des actions économiques engagées par Erdogan dans son pays: tout ce qu'il a entrepris - pourquoi ? et avec qui ?. Cette partie là est malheureusement passée sous silence. C'est dommage car ne permet pas au lecteur de se faire une "idée" complète du personnage. Quoi qu'il en soit je recommande vivement cet ouvrage: il mérite le détours.


La Turquie: D'une révolution à l'autre
La Turquie: D'une révolution à l'autre
par Ali Kazancigil
Edition : Poche
Prix : EUR 9,00

3.0 étoiles sur 5 La Turquie, d'une révolution à l'autre, 19 juillet 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Turquie: D'une révolution à l'autre (Poche)
Je souhaitais disposer des informations et d'une analyse objectives sur la Turquie, d'où le choix de cet ouvrage concernant notre époque moderne et récente: de 1900 à nos jours. En réalité, cet ouvrage, oeuvre de plusieurs contributeurs - 13 au total dont seulement 4 résident en Turquie et les autres en France - constitue une "descente en règle" du régime actuel.
Mais ou toutefois, paradoxalement, cet ouvrage devient riche et précieux d'enseignements. En effet, on voit apparaître, au fil des pages et des chapitres, sous la plume des différents contributeurs, la "pensée unique" et sa doxa en matière de politique et d'économie. La Turquie se voit donc jugée en fonction des critères issus de cette doxa. Ce qu'il y a de "merveilleux" et de fou à la fois, c'est que dans cet ouvrage les jugements vont à l'encontre (ou contredisent) de ce qu'il se fait par exemple en France, ou plus bêtement décrivent une même réalité qui se passe en France sans en mentionner les conséquences graves qui en résultent. En fait ils décrivent, critique et accable gravement la situation "politique", "économique", ... turque ... qui s'avère en tout semblable à notre quotidien français !!! L'attrait de cet ouvrage est ainsi de prendre la mesure de tous les critères définis par le "système occidental" et d'apprécier quels sont les arguments dits "démocratiques" (je dirais démagogiques) utilisés. Donc ouvrage intéressant pour moi seulement "en négatif" (référence à la photo argentique).


Hermès, tome 4 : La distribution
Hermès, tome 4 : La distribution
par Michel Serres
Edition : Broché
Prix : EUR 34,00

13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 les fondations de Michel Serres, 5 juin 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hermès, tome 4 : La distribution (Broché)
Plusieurs tomes constituent la série des "Hermès" de michel Serres. Avec le recul pris suite à la lecture de nombre de ses oeuvres, je serai tenté de dire que cette série des "Hermès" constitue la base fondamentale de départ de la réflexion de Michel SERRES. Elle est aussi sa première oeuvre de "jeunesse". Elle est donc immensément puissante: toute sa force, sa puissance et vigueur s'expriment en ces tomes. Une force immense se dégage. D'elle et d'autres réflexions conduitent en parallèle naîtront une oeuvre gigantesque extraordinaire dont il faut absolument prendre connaissance. Je ne doute pas un instant que dans peu de temps,le monde se référera à ses pensées et écrits. Michel Serres ? Incontournable pour tout homme de bonne volonté.


Atlas
Atlas
par Michel Serres
Edition : Poche

11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Formidable Michel Serres, 5 juin 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Atlas (Poche)
"Atlas" constitue l'un des ouvrages commis par Michel Serres. Il dit beaucoup de choses dans tous ses livres. Ses angles d'approche sont extraornidairement prodigieux. Il est le seul depuis des siècles à dire ce qu'il dit. Il s'inscrit dans la grande lignée du petit nombre de penseurs et de philosophes qui ont su, avec amour et tendresse observer le monde et les hommes, mais aussi donner aux hommes de fabuleuses réflexions et orientations pour le futur. Ses écrits sont toujours d'une richesse, d'une intelligence, d'une pertinence et d'une vérité extraordinaires. Tous s'appuient sur une culture et un savoir rares merveilleusement intégrés. Depuis plus de 10 années maintenant, je ne cesse d'apprendre, de m'enrichir à son "contact". Ses écrits, non seulement me font vivre, mais me donne le sentiment d'être plus intelligent.
Je conseille Michel SERRES à tous ceux qui se posent de nombreuses questions: il éclaire et ouvre sans cesse de nouvelles portes.
Michel SERRES est pour moi l'un des plus grand penseurs et philosophes de notre humanité: il est un jalon incontournable.
Dommage qu'il soit si peu "connu". C'est un génie, tout simplement.


Par-delà nature et culture
Par-delà nature et culture
par Philippe Descola
Edition : Broché
Prix : EUR 35,50

10 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A lire absolument, 5 juin 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Par-delà nature et culture (Broché)
une grande leçon d'intelligence de la vie, aidée en cela par de phénoménales capacités intellectuelles d'observations, d'analyses, de réflexions et de respect du monde du vivant.
A conseiller à tous ceux que la vie interpelle et qui ne restent pas scotchés devant leur poste de TV !


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