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Contenu rédigé par Une fille de p...
Classement des meilleurs critiques: 3.358
Votes utiles : 191

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Commentaires écrits par
Une fille de passage (Bruxelles)

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Le liseur du 6 h 27
Le liseur du 6 h 27
par Jean-Paul Didierlaurent
Edition : Poche
Prix : EUR 7,20

2.0 étoiles sur 5 Mitigée, 10 novembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le liseur du 6 h 27 (Poche)
Excellente première moitié de roman, où j’ai eu beaucoup de plaisir à faire la connaissance de Guylain Vignolles, cet employé discret qui travaille au pilon, … Et puis une deuxième moitié très décevante. L’histoire s’essouffle, se traine et se termine assez platement. Vraiment dommage.


Mort d'une héroïne rouge
Mort d'une héroïne rouge
par Qiu Xiaolong
Edition : Poche
Prix : EUR 8,10

5.0 étoiles sur 5 Embarquement pour la Chine des années 1990, 2 novembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mort d'une héroïne rouge (Poche)
Je ne suis pas une adepte des polars … et donc je ne jugerai pas l’intrigue de cette enquête chinoise, autour de la mort d’une employée modèle.

Je ne suis pas une adepte de poésie chinoise … mais ici, par contre, je vous dirai que j’ai adoré les nombreuses incursions – toujours très courtes, ne vous inquiétez pas …. – des grands poètes chinois et les références aux classiques de la littérature chinoise.

Je vous dirai juste que j’ai aimé ce livre, pour le témoignage qu’il donne sur la Chine de 1990, au moment de la « transition du socialisme vers le capitalisme ». Il revient sur l’histoire récente de son pays, la Révolution, la rééducation des jeunes instruits dans les campagnes, le renouvellement des cadres du parti, les événements de Tian’ Anmen. C’est un éclairage inestimable sur ce pays si différent et si fascinant.
J’ai aimé aussi déambuler avec l’inspecteur Chen dans les petites rues de Shangaï et de Canton, me régaler des thés verts servis avec un assortiment de bouchées à la vapeur, me laisser bercer par la rêverie sur les berges de la Huangpu, …

Je sais maintenant que lorsque j’aurai envie de voyager en Chine, il me suffira de retrouver les aventures de l’inspecteur Chen. C’est moins cher qu’un vol en avion, et mieux pour la planète …


Chanson douce - Prix Goncourt 2016
Chanson douce - Prix Goncourt 2016
par Leïla Slimani
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "On la regarde et on ne la voit pas. Elle est une présence intime, jamais familière.", 2 novembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chanson douce - Prix Goncourt 2016 (Broché)
Dans ce roman, Leïla Slimani nous parle de nous. De notre époque où nous n’avons plus le temps pour les enfants, plus le temps pour les vieux. De notre besoin maladif de liberté et de réussite sociale. De notre effrayante solitude, malgré l’autre, les amies, les collègues. De la vacuité de nos vies modernes. Vive les antidépresseurs.

C’est un roman extrêmement violent. Bien sûr il y a la mort des enfants. Mais cette violence est omniprésente dans la relation entre la nounou et ce couple bien sous tous les rapports : ce sont des paroles vexantes, les petites moqueries, les vieux objets et les vêtements démodés offerts en « cadeau », les situations embarrassantes où la nounou doit avouer ne pas savoir nager …. Et l’auteur met en lumière notre monde dur envers les pauvres, les laissés-pour-compte. Cela m’a d’ailleurs rappelé le très beau film « L’enfant d’en haut » (Ursula Meier - 2012).

Le style est direct, presque brouillon, brutal. Cynique parfois. Les faits sont décrits tels qu’ils sont, froidement. Au fil des pages, on se laisse prendre par la main, on reconnait untel ou unetelle dans les personnages, et l’air de rien on habite ce roman. Et cette écriture où l’auteur ne nous dicte pas l’émotion à ressentir nous autorise à développer nos propres ressentis. Ce qui est infiniment plus puissant. Et l’on ne sort pas de ce livre indemne.

Merci, Madame Leïla Slimani !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 19, 2016 11:37 AM CET


L'odeur du café
L'odeur du café
par Dany Laferrière
Edition : Poche
Prix : EUR 9,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Da boit son café. J’observe les fourmis. Le temps n’existe pas", 1 novembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'odeur du café (Poche)
Daniel Laferrière revient sur un été de son enfance, passé sur la galerie de la maison de sa grand-mère pour cause de maladie, à Haïti. Et le temps d’un livre, il retrouve la complicité avec sa grand-mère, Da. Nos narines se remplissent de ce café que la grand-m ère n’a plus le moyen de se payer mais qu’elle continue d’offrir à chaque passant, à chaque voisin le temps d’un brin de causette.

On y croise des filles au prénom cocasse et à la peau sucrée, des vieilles paysannes qui fument la pipe, des zombies, … On y hume les embruns de la mer derrière les cocotiers, l’odeur de la terre après les pluies denses et courtes, … et le parfum du café. On y entend les commérages aux accents créoles sur l’origine de la fortune d’un homme et la mort de son enfant …

On y apprend qu’il ne faut jamais oublier son vrai nom, son nom secret ….

Léger, exotique, poétique … mais pas essentiel.


Petit pays - Prix Goncourt des lycéens 2016(Modèle aléatoire)
Petit pays - Prix Goncourt des lycéens 2016(Modèle aléatoire)
par Gaël Faye
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Des jours et des nuits qu’il neige sur Bujumbura", 1 novembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Petit pays - Prix Goncourt des lycéens 2016(Modèle aléatoire) (Broché)
C’est d’abord le temps de l’insouciance dans ce pays d’Afrique Centrale, le temps d’une enfance heureuse et favorisée, entre visites à l’ami de la famille au Congo, excursion touristique à la frontière tanzanienne, au bord d’un des grands lacs, vol de mangues dans le jardin du voisin, …, une enfance loin de la politique.

Et puis l’image se craquèle, les parents s’aiment moins, se déchirent, se séparent. En filigrane de l’échec de ce couple se trame un drame plus terrible, l’un des pires génocides de la fin du XXème siècle. Un jour, une altercation entre deux élèves burundais tourne en bataille générale où deux clans s’affrontent, les Hutus et les Tutsis. « Cet après-midi-là, pour la première fois de ma vie, je suis entré dans la réalité profonde de ce pays. J’ai découvert l’antagonisme hutu et tutsi, infranchissable ligne de démarcation qui obligeait chacun à être d’un camp ou d’un autre. Ce camp, tel un prénom qu’on attribue à un enfant, on naissait avec, et il nous poursuivait à jamais. Hutu ou tutsi. C’était soit l’un soit l’autre. Pile ou face. Comme un aveugle qui recouvre la vue, j’ai alors commencé à comprendre les gestes et les regards, les non-dits et les manières qui m’échappaient depuis toujours. »

Ce jour-là l’enfance, l’insouciance, l’innocence ont commencé à s’effilocher inexorablement. Peu à peu « la mort n’était plus une chose lointaine et abstraite. Elle avait le visage banal du quotidien » et « Les valeurs auxquelles nous étions habituées n’avaient plus cours. L’insécurité était devenue une sensation aussi banale que la faim, la soif ou la chaleur. La fureur et le sang côtoyaient nos gestes quotidiens». On assiste au lynchage d’un homme dans la rue, à l’heure de pointe, dans l’indifférence la plus totale. Les assassins s’en vont les mains dans les poches après leur crime et personne n’intervient, ni les passants, ni les gendarmes, ni le père. Et puis il y a la mère, cette femme jadis élégante, grande et belle, qui est devenue maigre, débraillée, méconnaissable. Vieille et folle … Cette mère dont le héros a « fini par accepter son état, par ne plus chercher en elle la mère » qu’il avait eue.

Le lecteur pense avoir touché le fond. Eh bien non ! Il y a pire. Il y a « la pureté gâchée par la peur dévorante qui transforme tout en méchanceté, en haine, en mort » …

Alors comment peut-on encore vivre après ça, quand la « vie ressemble à une longue divagation » ? Comment encore habiter le monde ? Comment encore être « étonné par le chant du coq ou par la lumière au-dessus des crêtes » ? Comment se reconstruire dans ce pays où « il pleut un crachin gris et gluant, il n’y a aucun manguier dans le petit parc coincé entre le centre commercial et les lignes de chemin de fer» ?
Livre magnifique, bien sûr. Livre noir. Livre politique. Livre sombre. Livre coup de poing. Livre coup de gueule aussi. Gaël Faye n’explique pas, n’excuse pas, ne juge pas, ne pardonne pas … Non il nous montre « tout simplement » comment on en arrive à l’irréparable, à l’horreur. Tout simplement …

A lire de toute urgence. A faire lire autour de nous de toute urgence. Et à méditer.


Le Capital au XXIe siècle
Le Capital au XXIe siècle
par Thomas Piketty
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

5.0 étoiles sur 5 "il faut se méfier de tout déterminisme", 4 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Capital au XXIe siècle (Broché)
Excellent livre où Thomas Piketty étudie la question fondamentale de l’économie politique, à savoir la répartition des richesses et son évolution possible.

Le propos est très clair et accessible à monsieur-et-madame-tout-le-monde, et l’économie est résumée à trois (oui, trois) formules de base, largement expliquées et illustrées. Puis l’auteur passe en revue les chiffres disponibles et les analyse, en long et en large. S’il est possible d’analyser ces chiffres en regard de l’histoire pour les XIXe et XXe siècles, l’auteur propose une extrapolation possible pour les décennies à venir, tout en insistant sur le caractère subjectif et incertain de ses prévisions. Car, et ce n’est pas la moindre de ses qualités, Thomas Piketty reste humble. Il remet l’économie à la place qui est la sienne, dans les sciences non-exactes, et surtout il insiste sur la nécessité de la compléter par les analyses sociologiques, l’histoire, l’analyse politique, …

On trouve aussi dans ce livre la preuve que l’économie est au service du politique, et non le contraire. Et tout homme politique (le vrai, celui qui se soucie du bien commun, et non de sa carrière) devrait lire ce livre (dommage que le titre fasse autant référence à l’œuvre de Marx, ce qui j’en suis sûre en refroidit certains).


Ce qu'il advint du sauvage blanc
Ce qu'il advint du sauvage blanc
par François Garde
Edition : Poche
Prix : EUR 7,70

3.0 étoiles sur 5 Préférez Tournier ou Defoe, 4 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Poche)
Roman basé sur l’histoire vraie d’un marin français échoué sur la côte australienne et retrouvé après dix-huit ans passés auprès des « sauvages ». Roman sans réel suspens, écrit dans un style propret mais sans surprise. Sur ce même genre de thème, j’ai préféré de loin « vendredi ou les limbes du Pacifique » du regretté Michel Tournier ou « Robinson Crusoé ».

Déception pour ce premier roman de François Garde. Je trouve son deuxième roman « pour trois couronnes » beaucoup plus réussi, tant en terme d’intrigue que de style.


Cristallisation secrète
Cristallisation secrète
par Yoko Ogawa
Edition : Poche
Prix : EUR 8,70

5.0 étoiles sur 5 "Les oiseaux, ça va. Il n'y aura sans doute pas beaucoup de gens à qui ils manqueront.", 4 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cristallisation secrète (Poche)
Imaginez un monde sans parfum. Un monde sans oiseau. Un monde sans rose. Imaginez une île de l'archipel japonais où les objets disparaissent les uns après les autres, sans aucune explication. Ajoutez-y une police secrète qui traque ceux qui gardent le souvenir des choses disparues. Ajoutez-y encore le temps irrémédiablement bloqué sur l'hiver. Effrayant, non ?

Et pourtant, le roman d'Yoko Ogawa nous emmène tout en légèreté vers cette île imaginaire, en mêlant poésie et fantaisie dans une heureuse alchimie dont elle a le secret. Notamment en intégrant dans l'histoire principale le roman de la narratrice, écrivain, qui est l'exact opposé de sa propre histoire, comme la version en négatif de celle-ci, comme son écho déformé.

On y retrouve les thèmes, les obsessions d'Ogawa : le grand-père nous fait penser au vieux professeur de math de « la formule préférée du professeur », le tiroir où la mère de la narratrice garde ses souvenirs aux boites d'allumettes de « la marche de Mina », la cachette de l'éditeur à « la petite pièce hexagonale », '

Un tout grand Ogawa comme je les aime. Peut-être son meilleur roman.


Sibir: Moscou-Vladivostok (mai-juin 2010)
Sibir: Moscou-Vladivostok (mai-juin 2010)
par Danièle Sallenave
Edition : Poche
Prix : EUR 7,70

5.0 étoiles sur 5 "Russie d’Europe, Russie d’Asie, je vois de moins en moins la différence", 4 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sibir: Moscou-Vladivostok (mai-juin 2010) (Poche)
Excellent récit du voyage que l’auteure fit en 2010 avec une dizaine d’autres écrivains français à bord du Transsibérien.

D’abord je me suis replongée dans la trop méconnue Sibérie, que je n’avais plus lue depuis l’enfance, avec Michel Strogoff et un autre roman à propos d’une sorcière sur le lac Baïkal (et dont j’ai oublié le titre). On s’arrête à chaque gare et on est accueilli par ces jeunes filles en costume traditionnel qui vous offrent le pain et le sel, et on replonge dans le temps, loin de notre modernité. Mais le temps est compté car déjà les enseignes commerciales mondiales se retrouvent dans les rues des mégalopoles sibériennes, les gens pressés et collés à leur smartphone vous bousculent.

Sibérie, entre lente agonie des petits villages abandonnés par les jeunes et construction de mégalopoles le long de la frontière chinoise, pour contrer toute velléité expansionniste du grouillant voisin du Sud. Sibérie, entre territoire immense, inviolé et inhospitalier et riches gisements pétroliers et miniers. Sibérie, pays coincé entre deux époques, entre le communisme qui n’en finit plus de mourir et le libéralisme moderne, synonyme de liberté – certes - mais aussi d’avidité et de recherche du profit au mépris des hommes et de la nature. Sibérie, pays coincé entre l’Europe et l’Asie. Et de s’interroger sur ce qui fait l’Europe … Question d’autant plus d’actualité à l’heure où certains ont choisi de quitter l’Europe, et où beaucoup ne croient plus dans le projet européen et préfèrent se replier sur eux-mêmes dans un réflexe nombriliste.
Excellent livre donc. Et pour plusieurs raisons : c’est d’abord un livre très intéressant, bourré d’informations historiques. C’est aussi un livre qui nous invite à découvrir les auteurs russes, la culture russe, l’histoire russe. Et surtout il nous incite à réfléchir sur nous-mêmes, Européens, sur notre identité, et sur le monde que l’on veut pour demain.

Le seul tout petit reproche que je ferai c’est l’absence d’une carte qui montrerait la route suivie, les villes traversées et les frontières de l’actuelle Russie. Cela m’aurait évité de quitter mon livre pour consulter la carte du dictionnaire …


Devenir soi
Devenir soi
par Jacques Attali
Edition : Broché
Prix : EUR 14,50

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Insultant, tout simplement, 30 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Devenir soi (Broché)
Un scandale !

Dans un premier chapitre, Attali dresse ici la liste de toute une série de personnes, artistes, self-made men, … qui selon lui, sont devenus « eux-mêmes ». Cette liste, certainement censée nous montrer les bons exemples à suivre, n’apporte rien, c’est juste un coup de pub pour l’un ou l’autre. D’ailleurs, je préfère de loin les gens ordinaires mis à l’honneur par l’émission de France Inter de Philippe Bertrand, « carnet de campagne », actifs dans le milieu associatif ou socio-culturel local. Selon moi, ce sont eux les véritables héros de nos quotidiens.
Ensuite Attali évoque l’aspect philosophique et spirituel de la réalisation de soi. Ici la récapitulation est tellement succincte qu’elle en devient tout à fait inutile, voire ridicule. Juste un coup d’esbroufe, un peu de poudre aux yeux. Puis, il en appelle au blabla des méthodes d’accomplissement personnel américaines. Et là j’étais totalement sciée … Dire que ce monsieur se prétend universitaire, scientifique ! Finalement il donne quelques pistes pour surmonter notre stagnation, notre inadéquation à la société actuelle, pour doper notre capacité à rebondir. Des pistes tout à fait creuses et par ailleurs totalement inappropriées.

Mais là où j’ai trouvé le discours d’Attali particulièrement nauséabond, c’est quand il ose dire que si notre vie n’est pas celle dont nous avions rêvée, nous devons nous en prendre qu’à nous-mêmes !!! Les victimes de burn-out, les mères célibataires qui tirent le diable par la queue, les universitaires au chômage parce que trop qualifiés apprécieront …
Je propose à Monsieur Attali de s’inscrire comme demandeur d’emploi et de venir faire la file avec moi pour percevoir ses minima sociaux. Je propose qu’il renonce à consulter ses amis médecins privés et vienne se faire soigner dans les hôpitaux publics. Je propose à Monsieur Attali un plongeon dans la vraie vie, la vie telle que la plupart d’entre nous la connaisse.

Mais je l’entends déjà me dire que c’est de notre faute si nous sommes pauvres, si nous devons nous contenter des services publics, … Et c’est de notre faute aussi si la France va mal, si l’Europe va mal ! Les politiciens n’ont rien à voir là-dedans, selon Attali, par ailleurs conseiller auprès de deux présidents français… Et je trouve cela tout simplement ECOEURANT !


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