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Contenu rédigé par Cémonavis
Classement des meilleurs critiques: 6.165
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Commentaires écrits par
Cémonavis

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Kid A
Kid A
Prix : EUR 10,92

5.0 étoiles sur 5 L'excellence du psychédélisme, 25 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kid A (CD)
Voici Radiohead dans une phase psychédélique de haute tenue. Un genre délaissé (ne pas confondre avec le progressif) difficile à exploiter sans tomber dans l'expérimentation sonore tout azimut souvent barbante. Ici tout est maitrisé et cet album nous entraine dans une musique cérébrale fascinante loin des fadaises qui inondent les médias, radios en tête. Bravo à leur audace, à leur sincérité, à la sensibilité de Tom Yorke et au superbe travail effectué. Un chef d'oeuvre, entre "Ummagumma" (Pink Floyd) et "Mezzanine" (Massive Attack). Je sais il en a d'autres, beaucoup d'autres, mais "Kid A" n'a rien a leur envier et pourra servir de référence.


Belle du Seigneur
Belle du Seigneur
par Albert Cohen
Edition : Poche
Prix : EUR 12,50

3.0 étoiles sur 5 Descente aux enfers, 12 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Belle du Seigneur (Poche)
Albert Cohen, grand écrivain, oui sans doute... Capable des descriptions les plus géniales sur les choses de la vie et leur sens caché.
Mais Albert Cohen, pouvant aussi tomber dans l'excès du verbiage inutile et finalement ennuyer le lecteur.
Il y a des deux dans son "Belle du Seigneur". De fait, bons nombres de chapitres peuvent être facilement sautés, pour en rester à l'essentiel de cette histoire. Celle d'une belle femme, Mariane, tombée amoureuse d'un Solal, conquérant trop facile, et qui vont tous les deux sombrer dans une passion qui dégénère et devient mortifère.
Ce roman, a prit le parti de décrire cette descente aux enfers qui guette tous les sujets aux coup de foudre et à la passion amoureuse. Voilà peut être le côté morbide d'Albert Cohen, juif désenchanté, portant sur l'humanité des appréciations plutôt acides... (voir sa vision des choses en milieu de page 398)
Car c'est oublier les aspects autrement plus réjouissant qu'une passion bien menée peut aussi apporter de grandes sensations, sans tomber pour autant dans l'amertume du ressentiment et de la haine.
Pour éviter un début de roman interminable, dont le thème peine à se mettre en route, vous pouvez démarrer sans problèmes ce livre à la page 363. Puis sauter certains chapitres étranges (sans ponctuation et écrits en continu) dont le rapport avec l'histoire est peu évident. Il vous en restera les meilleurs moments, une vision féroce et pas très tendre de l'amour. hélas !... mais si bien racontée par notre grand Albert !


It's Hard
It's Hard
Prix : EUR 8,24

5.0 étoiles sur 5 L'excellence, au rythme de Kenny Jones, 21 novembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : It's Hard (CD)
Le dernier disque des Who avant une extinction des feux qui peut nous donner des regrets. Car cet opus magnifique de bout en bout n'a pas à
rougir face à la nouvelle génération de groupes en mal de reconnaissance dans ces terribles années 80. (U2, Cure, Dire Strait etc…) funestes pour les géants des années 7O.
Pulsé par un kenny Jones en grande forme, qui impose son tempo carré et puissant (un régal dans les 3, 4 et 5ème titres) tout en l'accompagnant de roulades en clin d'oeil au défunt Keith Moon, la musique y reste dynamique et attractive, avec un son réactualisé et un mixage au top. Voilà un album au style plus rock, qui délaisse les formes pop et hard typique des Who des années 70.
On ne s'ennuit jamais, Townshend reste le maitre, et sa source ne s'est pas tarie. Cet album, bien que très différents des chef d'œuvres
précédents, (on ne refait pas Who 's next !) maintient le groupe à un niveau égal à lui même: excellent.
Avis au amateurs !


L'amour et l'Occident
L'amour et l'Occident
par Denis de Rougemont
Edition : Poche
Prix : EUR 9,60

3.0 étoiles sur 5 Le mariage induit l'adultère, 20 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et l'Occident (Poche)
A travers le roman de Tristan et Iseult et les grands mythes amoureux, Denis de R essaie de démontrer que deux conceptions de l'amour s'opposent dans l'histoire: la passion et le mariage. L'infidélité contre la fidélité. De plus, il en déduit également que ce clivage sépare l'Orient païen qui serait passionnel face à l'Occident chrétien qui défendrait le mariage.
Son érudition incroyable nous permet de voyager à travers les innombrables amours interdites décrites de part le monde et transformées en mythe désirables. Mais notre cher Denis se fourvoie quand il nous affirme que la passion est vécue au mépris de sa finalité mortifère au point de désirer ce malheur ! J'en pense tout le contraire: C'est pour fuir la réalité devenue mortifère dans le couple conjugal, la platitude des sens, l'absence d'amour véritable, que la tentation de l'adultère se fait jour. C'est un sursaut de vie, une réaction pulsionnelle vitale qui se libère des chaines des conventions sociales; La passion défie la paix conjugale mal étayée et vécue comme un esclavage. Voilà ou se situe l'appréciation positive de cette félonie. Celle ci se retrouve ensuite mythifiée, dans l'idée que cette révolution puisse effacer l'ordre ancien et conduire enfin à l'amour éternel, celui que tout un chacun désire. La réalité est cruelle en démontrant qu'il n'en est rien, mais le mythe demeure, malgré des fins toujours tragiques bien établies dans les romans. Mais contrairement à Denis de Rougemont, je ne crois pas que l'Orient et l'Occident diffèrent dans leurs idéologies amoureuses. Nous avons les mêmes patriarcats qui encadrent sévèrement la vie conjugale et condamnent toutes les passions qu'ils jugent pervertir les âmes en les éloignant de leur autorité et de l'ordre établi.


Quadrophenia
Quadrophenia
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre majeure, 1 septembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Quadrophenia (CD)
En pleine consécration du rock progressif, (Genesis, Yes, King Krimson etc') les Who tiennent la comparaison avec une création à couper le souffle. Car Quadrophenia est un chef d'œuvre, l'un des meilleurs album de pop, construit et composé avec soin et réflexion. Le manque de moyen qui avait pénalisé Tommy, est ici largement compensé par une prise de son excellente et des arrangements parfaits. Nous retrouvons ce mélange exquis de musique classique, de chansons populaires anglaises et de furie rock. On peut admirer les performances de chacun: keith Moon et John Entwitles, toujours vifs et rebondissants pour donner le change avec précision et force à la gibson de Townshend, tandis que Roger Daltrey, maitrise et module sa voix comme jamais auparavant.
Non, les Who ne sont pas seulement des punks avant l'heure, massacreurs de matériel, inventeur d'un hard rock sauvage et débridé. Avec ce nouvel opéra-rock aux compositions variées, jamais en panne d'inspiration et largement ouvert à une musique inventive, ils contribuent à porter au plus haut niveau, l'histoire de la création musicale populaire.


The Who By Numbers
The Who By Numbers
Prix : EUR 7,68

4.0 étoiles sur 5 Les Who, sans la furie, 24 août 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Who By Numbers (CD)
En 1973 les Who sont une marque déposée qui n'a plus à démontrer sa valeur intrinsèque. Il s'agit désormais de durer et de se maintenir.
Le titre de cet album, qui fait un clin d'oeil aux début du groupe, quand celui ci ne s'appelait pas encore les Who mais les "High Numbers", vient démontrer le chemin parcouru et le savoir faire acquis.
Le son y est magnifiquement travaillé et les compositions s'enchainent rondement, toutes égales dans leur qualité.
Mais cet opus, amorce la descente du groupe vers un étage plus commercial. La sauvagerie des débuts a disparue et avec elle les
audaces qui mélangeait les genres de façon subversive, balade, opéra, et furie hard rockienne. Reste un album soigné, d'un bon niveau et
très agréable à écouter malgré tout.
En bonus à été rajouté une version live beaucoup plus sauvage de "dreaming for the waist" qui vient justement rappeler les temps
anciens d'une agressivité perdue en studio.


The Who Sell Out
The Who Sell Out
Prix : EUR 9,68

4.0 étoiles sur 5 Les Who s'affirment, 28 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Who Sell Out (CD)
Nous sommes en 1967 et le psychédélisme gagne toute la pop. Stimulés par les audaces de leurs concurrents, l'album est chargé de gimmicks jazziques décalés, empruntés à "Radio London" qui au premier abord déconcertent l'auditeur. Mais très vite on retrouve les fondements de ce groupe au style déjà très personnel : une alternance de moments doux en forme de berceuses et de chant choral, suivis de déchainements subversifs furieux, le tout joué en son clair, souvent distorsionné.
Très différents des Beatles, des Stones ou même des Kinks plus commerciaux, Les influences des Who s'affirment en s'éloignant du blues américain des origines joué par tous les autres, et en se rapprochant des contines et autres chants populaires du folklore anglais.
Un peu à part, "J'can see for miles", le superbe morceau phare de l'album, réussit la performance d'être à la fois très commercial tout
en conservant l'esprit rebelle fondamental du groupe. Avec des compositions bourrées d'idées, cet album consacre le génie créatif de Peter Townshend, et malgré quelques turpitudes psychédéliques cédant à la mode du moment, annonce la pierre angulaire du groupe à venir, le magnifique opéra rock "Tommy".
Peu évident au premier abord, peut être à cause de la prise de son pas encore maitrisée (les vois égrillardes sur "Armenia in the sky") et de sa pop un brin trop sophistiquée, ce troisième album des Who mérite pourtant amplement le détour de part son inspiration et son originalité subversive et tonique.


My Generation
My Generation
Prix : EUR 10,75

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Du rythmin'blues au hard rock, 3 juillet 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : My Generation (CD)
A la suite des Stones, Kinks et autres Pretty things, les who s'essaient à leur tour au rythmin blues venu d'Amérique. Les deux premiers morceaux en sont une brillante démonstration, et il est amusant d'entendre Daltrey singer la voix grasse des bluesman noirs (Out in the street). Ensuite on en vient à quelque chose de plus pop avec de beaux arrangements de contre chant, digne des illustres Beatles (The good's gone). Mais déjà sur des charbons ardents, les Who entrent en ébullition et ne peuvent se tenir trop tranquille.
Alors le rythmin blues se contorsionne en musique furieuse et révoltée (My génération) et va même friser le psychédélique dans le bouillant instrumental "the Ox" qui est peut être le premier morceaux de Hard rock de toute l'histoire.
Sans le savoir, les Who venaient d'en inventer le genre dont ils sont bel et bien les précurseurs. Ce premier album bien qu'encore maladroit, est un régal.


Mekanik Destruktiw Kommandoh
Mekanik Destruktiw Kommandoh

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5.0 étoiles sur 5 Pharaonique !, 20 mars 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mekanik Destruktiw Kommandoh (CD)
Pharaonique !
Mais dans quel péplum sommes nous donc tombé ? Rythmé par des cœurs martiaux, emphatiques et répétitifs, voici Magma transformé en armée égyptienne guerrière et conquérante, patinant sur les dunes surchauffées d'un volcan inconnu. Après un cheminement harassant mais malgré tout cohérent, comme frappé d'un méchant coup de soleil, ça disjoncte sec pour nos Kobaiens qui semblent ensuite s'enliser dans des sables mouvants oniriques.
Point de repos. L'enfer attend l'auditeur un peu plus loin lorsque le pharaon Vandertiti nous lâche son cri primal de psychotique, torturé par le méchant prêtre Klaus Blasquiz lugubre et diabolique avec sa voie d'Au delà vengeur !...
Mieux vaut ne pas être dépressif avant de vous lancer dans l'écoute de cet opéra gothique qui n'est pas à la portée du premier couillon venu. A moins de faire partie de la secte et d'en être initié, seuls les auditeurs téméraires au mental solide qui oseront faire l'effort d'affronter cette oeuvre mystique, pourront alors en savourer toutes les subtilités:
Des performances vocales exceptionnelles et des audaces psychédéliques qui peuvent humilier, aujourd'hui encore, n'importe quel rejeton d'avant garde...
Pour eux et pour eux seuls,la récompense sera à la hauteur de leur curiosité: une beauté noirâtre ensorcelante et fatale!


Udu Wudu
Udu Wudu

1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Magma au Top ?, 5 mars 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Udu Wudu (CD)
Cette sixième et nouvelle éruption de notre volcan national, n'a ni la force, ni la cohésion des précédents albums particulièrement inspirés que sont "Mékanik" et "Kontarkhoz". Christian Vander, en plein pétage de plombs (et oui les volcans aussi peuvent disjoncter) a planté ses camarades en pleine tournée, insatisfait (et très fatigué) de ce qu'il vivait alors. Il laisse en partie la place à son alter égo, le bassiste Yannick Top, qui a carte blanche pour meubler ce nouvel album. Et du coup, après quelques scories hétéroclites dont "Weidorge" du pianiste Bernard Paganotti, voici Magma crachant deux belles coulées de lave sur des versants opposés: celle de Yannick avec son funk schizophrénique très sombre (De futura), en contraste total avec celle chantée par un Christian revigoré et beaucoup plus enjoué (Emehntehtt-ré qui sera repris et développé plus tard en 2009).
Création multiple, ces deux petits chef d'oeuvre viennent sauver l'album d'une baisse générale d'inspiration. Chacun pourra y trouver sa préférence, mais de toute façon, même à deux têtes, Magma reste Magma ! Aussi fort que l'Etna et le Vésuve réunis...


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