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Contenu rédigé par Voodoo
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Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Boston 1981
Boston 1981
Prix : EUR 18,69

4.0 étoiles sur 5 "Boston 1981" : Can't Happen Here., 31 juillet 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Boston 1981 (CD)
1981, une nouvelle ère a commencée pour Rainbow, qui sur ce live édité sur le label Purple Pyramid Records, tourne avec le line up qui a réalisé un "Difficult To Cure" accentuant le côté commercial du groupe, avec Joe Lynn Turner au chant.
Lors de ce concert inédit, capté à Boston au printemps '81, les extraits les plus énergiques du dernier album à commencer par un "Spotlight Kid" qui ouvre le concert, ou "Can't Happen Here" sont interprétés autour de plusieurs classiques du groupe. Si Rainbow a une approche nettement plus commerciale en studio, cette nouvelle formation, hormis quelques courts passages de synthés bien kitsch comme sur le single "I Surrender", a aussi des consonances blues en live, que se soit sur un "Love's No Friend" qui dans cette configuration fait un peu office de nouveau "Mistreated", ou sur "Lost In Hollywood" un autre extrait de "Down To Earth". Si Blackmore a l'habitude de se défaire de membres qui n'évoluent plus dans son sens, il ne renie pas pour autant les titres enregistrés avec d'anciens line up. Ainsi autour de 45% de nouvelles compositions, les "Man On The Silver Mountain" ou un "Catch The Rainbow" (encore une fois interprété dans une version épique), avec un Turner plutôt blues qui évoquerait plus Hugues que Dio, figurent encore dans la set list du groupe. Le concert se terminant même sur un "Smoke On The Water" plus repris depuis longtemps par le guitariste à la Fender blanche.
Malgré une démarche plus commerciale en studio, ce "Boston 1981" confirme que Rainbow restait avant tout un excellent groupe de scène, réservant encore quelques moments épiques en concert.


Thin Lizzy - The Boys Are Back In Town
Thin Lizzy - The Boys Are Back In Town
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 50,67

3.0 étoiles sur 5 "The Boys Are Back In Town" : At The Sydney Opera House., 30 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thin Lizzy - The Boys Are Back In Town (DVD)
Ce DVD, d'abord édité en VHS par Eagle Rock, n'a de valeur que parce qu'il montre le line up inédit d'un Thin Lizzy en live, avec Gary Moore aux guitares.
C'est un court extrait d'un concert, que Lizzy donnait lors d'un festival en Australie, en Octobre '78, entre la parution de l'album en public "Live And Dangerous" et la réalisation de l'album "Black Rose". Il a la particularité de montrer un Thin Lizzy constitué de deux Irlandais et de deux Américains. Gary Moore prenant officiellement la place de Brian Roberston, et aux côtés du Californien Scott Gorham, c'est un batteur originaire de New-York, Mark Nauseff (qui a notamment joué avec Ian Gillan), qui remplaçait Brian Downey momentanément, le batteur Irlandais revenant rapidement reprendre sa place. Seul huit morceaux figurent au menu de la vidéo, avec comme seule nouveauté pour l'époque, le titre "Waiting For An Alibi" de l'album "Black Rose", qui sera publié au printemps '79.
Un extrait un peu maigre donc, pour en faire un produit indispensable et plutôt à réserver aux ultras, d'une vidéo de Thin Lizzy avec Gary Moore aux guitares, dont la publication d'un concert entier ravirait beaucoup de monde.


Long Box : Vagabonds Kings Warriors Angels
Long Box : Vagabonds Kings Warriors Angels

5.0 étoiles sur 5 "Vagabonds Kings Warriors Angels" : The Odyssey Of A Rocker., 23 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Long Box : Vagabonds Kings Warriors Angels (CD)
Cette "Long Box" éditée sous le nom du groupe le plus populaire de Phil Lynott, couvre inévitablement le parcours de Thin Lizzy, mais évoque également les divers projets réalisés ou entrepris par le métis Irlandais, à travers quatre CD.
Intitulé "Vagabonds" le premier CD couvre la toute première partie de carrière de "Tin Lizzie" (la prononciation Irlandaise de leur nom), lorsque le trio, Lynott, Bell, Downey, errait du côté de Dublin et développait son style. Il comprend leurs tout premiers enregistrements, à commencer par "The Farmer" leur premier single publié uniquement en Irlande en Juillet '70, ainsi que l'ep "New Day" publié en Août '71, et des extraits de leurs trois albums, "Thin Lizzy", "Shades Of A Blue Orphanage" et "Vagabonds Of The Western World", avec l'aussi talentueux que méconnu Eric Bell, avec en point d'orgue de cette période l'emblématique "The Rocker", où le guitariste affronte dans une renversante joute la section rythmique. "Kings" le second CD, traite d'abord la période de transition effectuée après le départ d'Eric Bell. Il sera d'abord remplacé ponctuellement par Gary Moore qui enregistre le single, "Little Darling"/"Sitamoia" publié en Mars '74, puis couvre les trois premiers albums d'un groupe évoluant désormais avec deux lead guitaristes, Scott Gorham et Brian Roberston, sur "Nightlife" et "Fighting", jusqu'à "Jailbreak" qui apportera enfin la reconnaissance longtemps attendue. "Warriors" le troisième CD, s'attaque à cette période plus populaire en compilant les albums suivants, "Johnny The fox" et "Bad Reputation", en passant par le live "Live And Dangerous" jusqu'à l'album "Black Rose" enregistré avec Gary Moore. "Angels" le quatrième CD, est un patchwork couvrant la dernière partie de carrière de Thin Lizzy et de son leader, via des extraits de leurs trois derniers albums, "Chinatown" et "Renegade" enregistrés avec "Snowy" White, puis le foudroyant "Thunder And Lightning" avec John Sykes. "Angels" s'arrête également sur les deux albums solos de Phil, d'abord "Solo In Soho", avec en extrait un "King's Call" avec en invité Mark Knopfler à la guitare, et sur "The Philip Lynott Album", avec un "Old Town" écrit avec Jimmy bain (un autre bassiste aujourd'hui décédé, qui entre ses passages dans Rainbow et Dio, avait aussi enregistré deux albums avec les Wild Horses de Brian Roberston, où il chantait dans un style on ne peut plus influencé par Lynott). "Angels" se poursuit avec le titre "Sisters Of Mercy", une démo de Grand Slam, un nouveau groupe monté par le métis Irlandais après le split de Lizzy, sans qu'il ne décroche de contrat, et se termine avec "Nineteen", le tout dernier single de Lynott publié sous son propre nom en Novembre '85, avec en face b un titre enregistré en '79, "A Night In The Life Of a Blues Singer".
Couvrant un spectre bien plus large qu'un simple Best-Of de Thin Lizzy, où aucun de leurs albums n'est ignoré, avec de nombreux titres rares, ce coffret retrace l'odyssée d'un rocker, Philip Paris Lynott (disparu il y a un peu plus de trente ans maintenant), à travers son plus gros groupe, et ses projets en solo.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 23, 2016 4:03 PM MEST


Tribute to Thin Lizzy: Killers on Loose by Various Artists (2000-09-05)
Tribute to Thin Lizzy: Killers on Loose by Various Artists (2000-09-05)
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 51,45

4.0 étoiles sur 5 "Killers On The Loose Again" : A Tribute To Thin Lizzy and Phil Lynott., 9 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tribute to Thin Lizzy: Killers on Loose by Various Artists (2000-09-05) (CD)
Réalisé en l'an 2000, ce Tribute à Thin Lizzy (à l'artwork signé Jim Fitzpatrick), a la particularité de ne voir que des musiciens du Royaume-Uni rendre hommage d'abord à Thin Lizzy bien sur, mais aussi à son leader Philip Lynott.
Si les musiciens présents ne défraient pas forcément la chronique, leurs réputations n'est plus à faire et cela n'enlève rien au talent qui les anime sur cet album hommage franchement réussi. Les musiciens les plus connus (autour de Steve Overland, Andy Barnett et Merv Goldsworthy du groupe FM), se nomment Neil Murray (autrefois bassiste pour Whitesnake, Gary Moore ou Black Sabbath), ou encore Phil Campbell (de Motörhead) aux guitares. Et c'est une ribambelle d'ex chanteurs de formations connues (ou dissoutes), qui s'associent à divers musiciens, dont de nombreux guitaristes. Ainsi Steve Overland apparaît (une première fois) sur un extrait de "Fighting", avec la reprise de "Rosalie". Steve Grimmet (de Grim Reaper) dans un registre différent de son auteur, reprend le hit "The Boys Are Back In Town" pour un résultat surprenant mais convainquant, et également l'ode "Cowboy Song" de "Jailbreak", qui est l'album le plus repris, avec également son titre éponyme chanté par Mick White, et le brillant "Emerald" interprété par Doogie White (ex Rainbow), avec aussi la rencontre de deux guitares du plus bel effet. Lea Heart (Fastway) qui produit (remarquablement) l'album, chante et joue le trépidant "Don't Believe A Word", extrait de "Johnny The Fox". Steve Overland (le chanteur le plus sollicité), revient sur les plus posés "Dancing In The Moonlight", extrait de "Bad Reputation", puis sur "Waiting For An Alibi" et "Sarah" extraits eux de "Black Rose". Bernie Shaw (ex Praying Mantis, et actuel Uriah Heep) interprète dans une version explosive l'éponyme "Chinatown", un album également représenté par une des claques de l'album, affligée par un Paul Di'anno (ex Iron Maiden) véritablement enragé sur un fulgurant "Killer On The Loose". Si les reprises se concentrent principalement sur la période de Thin Lizzy en quatuor, les débuts du groupe en trio sont aussi évoqués à travers un traditionnel du folk Irlandais, l'enivrant "Whiskey In The Jar", repris par un poignant Nicky Moore (Samson), alors qu'en bonus track, "Out In The Fields" (un titre de Gary Moore sur lequel chantait Phil Lynott en '85), clôt ce Tribute album, avec au chant Gary Barden (ex MSG).
S'il n'est pas des plus aisé de reprendre des titres interprétés par le métis Irlandais (qui possédait un feeling unique), la ribambelle de lead vocals et de guitaristes présents font plus qu'honneur à Phil Lynott, en reprenant ces titres dans leurs registres. Ce "Killers On The Loose Again - Tribute To Thin Lizzy" regorge d'excellents passages tueurs et éminemment respectueux, faisant de ce "Tribute" un album aussi remarquable que l'était Thin Lizzy.


Dedication : The very best of Thin Lizzy
Dedication : The very best of Thin Lizzy
Prix : EUR 13,16

4.0 étoiles sur 5 "Dedication : The Very Best Of Thin Lizzy" : L'oeuvre d'un Rocker., 3 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dedication : The very best of Thin Lizzy (CD)
"Dedication" est un Best-Of de Thin Lizzy édité sur un seul CD, alors qu'il aurait pu être double pour représenter tous leurs albums, mais n'en reste pas moins intéressant à plusieurs titres.
Publié en '91 par le label Vertigo, ce Best-Of retrace chronologiquement, à travers des hits ou des singles, l'histoire d'un gang formé à Dublin à l'aube des 70's, par Philip Lynott son chanteur/bassiste. Ils évoluent d'abord en trio, avec le fidèle Brian Downey à la batterie et Eric Bell aux guitares, et obtiennent un premier succès, avec un traditionnel du folk Irlandais arrangé par Lynott, l'exquis "Whisky In The Jar" en '73. "The Rocker" clôt ce chapitre en trio, qui voit l'année suivante l'arrivée de deux nouveaux guitaristes, le Californien Scott Gorham et l'Écossais Brian Roberston. C'est cette formation qui va asseoir la réputation du quatuor, avec des duels de guitares qui feront des ravages, illustrés ici par des titres comme "The Boys Are Back In Town", "Don't Believe A Word" ou "Bad Reputation", jusqu'en '78 avec le double live "Live And Dangerous", d'où sont extraits trois morceaux. C'est ensuite le guitariste Irlandais Gary Moore, qui prendra le relais (le temps d'un album en '79), suite au départ de Roberston sur le celtique "Black Rose", d'où sont également extraits trois titres. Un nouveau chapitre s'ouvre en '80, avec l'arrivée de "Snowy" White qui réalisera deux albums avec le groupe, représenté par deux titres, l'éponyme "Chinatown" et "Killer On The Loose". L'album "Renegade" est passé sous silence, tout comme l'album "Thunder And Lightning" publié en '83 avec un nouveau guitariste, John Sykes, ce dernier enregistrement mettant après plus de treize ans d'existence, un terme à la carrière du groupe. Quelques singles de Gary Moore, accompagné de son pote Phil Lynott sont également intégrés, comme "Parisienne Walkways" et "Out In the Fields" (respectivement publiés en '79 et '85). Lynott qui ne restera pas longtemps inactif après le split de Lizzy, publiera également quelques singles sous son propre nom, et montera (sans obtenir de contrat) un nouveau groupe. Grand Slam, avec qui il réalisera quelques démos, dont est issu le titre "Dedication" qui clôt cette compilation, où les anciens, Scott Gorham et Brian Downey, ont déterré les bandes et ré-enregistré les guitares et la batterie. Un super titre longtemps resté enfoui, qu'il aurait été dommage de ne pas découvrir, avec un Lynott qu'il est bon de réentendre encore une fois.
"Dedication" couvre l'oeuvre d'une légende du rock, Thin Lizzy, mais aussi celle d'un rocker, Philip Lynott, son leader, décédé le 4 Janvier '86, alors qu'il projetait de remonter son groupe.


Catch the Rainbow : The Anthology
Catch the Rainbow : The Anthology
Prix : EUR 9,00

4.0 étoiles sur 5 "Catch The Rainbow : The Anthology" : See The Rainbow Rising., 29 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch the Rainbow : The Anthology (CD)
"Catch The Rainbow : The Anthology" compile sur deux disques, une grande partie de la carrière de Rainbow, de "Ritchie Blackmore's Rainbow" à "Finyl Vinyl".
Le premier disque est entièrement consacré à la première trilogie du groupe, celle réalisée entre '75 et '78 avec Ronnie James Dio. Trois à quatre extraits représentent chacun des ces albums, produits avec Martin Birch. Une impression de magnificence émane à l'écoute de leur concept. Une impression présente tout au long des "Sixteenth Century Greensleeves" et "Catch The Rainbow" ou "Stargazer" et "Gates Of Babylon". Autour de cette ambiance majestueuse le groupe déploie aussi une certaine puissance, déjà sur un "Man On The Silver Mountain", encore accentuée à partir de leur second album "Rising" (enregistré avec de nouveaux membres, avec notamment Cozy Powell à la batterie), avec des morceaux tels que "Starstruck" et "A Light In The Black" ou encore "Tarot Woman" qui aurait pu faire office d'excellente introduction aux concerts de Rainbow. Un luxe qui sera réservé au tueur "Kill The King", qui paraîtra sur leur troisième album "Long Live Rock 'n' Roll", avec à la place de Jimmy Bain et Tony Carey remerciés, Bob Daisley et Dave Stone. Dio ensuite écarté lui aussi du groupe, Blackmore poursuit sa carrière (retranscrite sur le second disque), en recrutant de nouveaux musiciens. Don Airey aux keyboards, ainsi que l'ancien bassiste de Deep Purple, Roger Glover, qui se chargera dorénavant de la production, mais aussi le chanteur Graham Bonnet, qui ne restera que le temps d'un "Down To Earth" en '79, d'où sont extraits les excellents "Eyes Of The World" et "All Night Long" qui restent dans la veine des albums précédents, ou la reprise de Russel Ballard, "Since You Been Gone", un single déjà plus commercial. Cozy Powell laisse alors son siège vacant (il sera remplacé par Bobby Rondinelli), et comme Graham Bonnet quittent Rainbow en '80. C'est ensuite Joe Lynn Turner qui endosse le rôle de nouveau chanteur, sur "Difficult To Cure" en '81, où Blackmore entreprend sa conquête vers le juteux marché Américain, avec "I Surrender" une autre reprise de Russ Ballard. Mais même si Blackmore est en quête de succès commercial, il a toujours la guitare qui le démange, le groupe balançant encore du rock énergique et électrique, comme sur "Spotlight Kid" ou le single "Can't Happen Here" et sa face b "Jealous Lover". Les albums se succèdent mais la valse des musiciens ne s'interrompt guère, Airey étant à son tour remplacé par David Rosenthal, à partir de "Straight Between The Eyes" en '82, d'où sont extraits le vigoureux "Death Alley Driver" et le langoureux "Tearin' Out My Heart" ou "Stone Cold". "Bent Out Of Shape", le dernier album avec Turner, publié début '83, avec un nouveau batteur, Chuck Burgi, mettra un terme à la carrière du groupe, un retour de Deep Purple étant programmé début '84, précipitant le split de Rainbow qui aura lieu en Mars après d'ultimes concerts au Japon.
Si Rainbow n'a pas forcément brillé par la constance de ses line up, Blackmore a en revanche mis en lumière un paquet de musiciens, sur sept albums qui ont souvent montré de l'intérêt, comme le démontre cette compilation de Rainbow.


Monsters of Rock: Live at Donington
Monsters of Rock: Live at Donington
DVD ~ Rainbow
Prix : EUR 17,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Rainbow Live At Donington" : Monsters Of Rock 1980., 15 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monsters of Rock: Live at Donington (DVD)
Le label Eagle Rock peu avare en sortie d'albums live concernant le parcours évolutif de Ritchie Blackmore, publie un concert où Rainbow assurait la tête d'affiche des tout premiers Monsters Of Rock à Donington en Août '80. Une édition qui vit également défiler les groupes Saxon, Scorpions et Judas Priest.
Passé un DVD aux extraits diffusés dans le désordre (tronqués pour la plupart), et n'excédant pas la demi-heure, c'est le concert audio qui représente le principal intérêt de cette sortie, même si son rendu sonore n'est pas exceptionnel. C'est encore le line up (Blackmore, Powell, Glover, Airey et Bonnet) qui a accouché de l'album "Down To Earth" qui joue ce soir là, et ce pour la dernière fois. Le groupe assure cependant professionnellement le show, entamé par l'excellent "Eyes Of The World" et "Since You Been Gone", deux titres du dernier album. L'un des nombreux temps forts, est d'entendre cette formation reprendre de superbes versions du revenant "Stargazer" (abandonné sur les précédentes tournées du groupe et ne figurant même pas sur "On Stage"), et d'un "Catch The Rainbow" qui même sans Dio valent encore le détour, Blackmore ayant de nouveau assemblé un line up talentueux. Graham Bonnet avec son look original et un timbre de voix différent de son prédécesseur, étant aussi un excellent chanteur. Il se donne à fond sur les "Lost In Hollywood" et un énergique "All Night Long", et interprète remarquablement la surprenante reprise "Will You Love Me Tomorrow", lors d'un concert se déroulant avec une formule bien établie comprenant improvisations classiques et blues, solos des protagonistes, notamment du regretté Cozy Powell, qui derrière son kit Yamaha se distingue avec sa frappe.
Avec un court extrait filmé, mais un live comprenant une liste de morceaux unique, enregistré lors de l'ultime show de cette formation, c'est un concert historique de Rainbow qui est en partie disponible.


Speak Of The Devil
Speak Of The Devil
Prix : EUR 10,00

5.0 étoiles sur 5 "Speak Of The Devil" : Sabbath Bloody Sabbath., 8 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Speak Of The Devil (CD)
Alors que le Madman s'est complètement relancé avec une carrière solo au début des années '80, avec deux albums pour le moins fracassants (avec Randy Rhoads à la guitare), Ozzy publie ce "Speak Of The Devil" qui a la particularité de ne comporter que des reprises de son ancien groupe, Black Sabbath.
Alors que ses ex acolytes ont renoué avec le succès aidé de leur nouveau chanteur, et s'apprêtent à publier un album live, le management d'Osbourne s'empresse d'enregistrer deux concerts (les 26 et 27 septembre '82 à New York), afin que le vocaliste ne soit pas en reste. Ozzy qui a pourtant décapité et mordu colombes et chauve-souris, ne résistant pas à sa persuasive femme de manager. Sur ce live publié en Novembre '82 (damant ainsi le pion d'un mois à "live evil"), le Madman est entouré du bassiste Rudy Sarzo et du batteur Tommy Aldrige, mais Randy Rhoads n'est malheureusement plus à la guitare. Le guitariste est accidentellement décédé plus tôt dans l'année (en Mars), dans un crash d'avion (alors qu'il n'était pas plus tenté que cela à l'idée de participer à ce projet). Il fut d'abord remplacé brièvement par Bernie Torme, puis par Brad Gillis (de Nightranger) engagé pour aller au terme de la tournée. Brad Gillis demeurant d'ailleurs plus fidèle au style nerveux et véloce de Rhoads, que celui plus heavy et malsain du sorcier de la guitare qu'est Iommi. La teneur du répertoire se rapprochant ainsi plus du hard rock déployé sur les deux albums d'Ozzy Osbourne, que du heavy metal délivré par Black Sabbath. Si le ton diffère légèrement, l'impact avec un Ozzy très mordant demeure, et ce live qui a tout d'un Best-Of du Sabbath version Ozzy à l'avantage de comporter, aux côtés des "Iron Man", "Children Of The Grave" et "Paranoid" régulièrement repris par la bande à Ozzy, des titres qui sont alors délaissés par le Sabbath version Dio. Comme l'excellent "The Wizard", et les géniaux "Symptom Of The Universe", "Snowblind", "Fearies Wear Boots" ou "Sabbath Bloody Sabbath" et "Never Say Die".
Même si la démarche de cet album pu paraître surprenante, le Madman effectuant un saut à contre courant dans le passé, "Speak Of The Devil" remplit parfaitement son contrat, et demeure un excellent live comprenant plusieurs titres devenus rares en concert à cette époque.


Diamond head
Diamond head
Prix : EUR 20,69

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Diamond Head" : All The Reasons You Live., 24 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Diamond head (CD)
Quarante ans après ses premiers pas, et sans proposer quelque chose de fondamentalement original, Diamond Head accompagné d'un nouveau chanteur, effectue un retour discographique plutôt convaincant.
Brian Tatler, le principal joaillier d'un Diamond Head (maintenant constitué de cinq membres avec l'apport d'un guitariste rythmique), a aussi déniché un nouveau frontman. Rasmus Bom Andersen, qui a un registre comparable à ses deux prédécesseurs, l'emblématique Sean Harris et un Nick Tart loin d'être aux fraises. Les nouvelles têtes se sont mutuellement motivées pour produire un nouvel album, et faire sonner cet ancien espoir de la NWOBHM comme à ses plus belles heures. L'album débute avec des "Bones" et "Shout At The Devil", qui sans ressasser les plans strictement identiques aux plus vieilles compositions du groupe, évoquent tout de même à travers des parties de guitares ou de chant, l'esprit des deux premiers albums ("Lightning To The Nations" et "Borrowed Time"). Le groupe trouve ensuite lentement mais sûrement ses marques, et dévoile quelques pépites avec le brillant (et mélodique) "Set My Soul On Fire" et "See You Rise" plus aventureux, jusqu'à culminer grâce aux deux mines d'or que sont "All The Reasons You Live" et un "Silence" Kashmirien, qui clôt majestueusement cet album. Le bluesy "Wizards Sleeve" et un "Our Time Is Now" au groove Sabbathien, voient le groupe défricher d'autres chemins, soutenus par les solides riffs et les solos de Tatler. Et en évoluant pas très loin de leurs premiers pas avec les "Speed", "Blood On My Hands" et "Diamonds", le groupe évite de s'enliser comme il avait pu le faire sur les albums "Canterbury" et "Death And Progress", à cause d'arrangements plus pompeux où Diamond Head semblait vouloir porter une couronne trop grosse pour lui.
Avec ce septième album (éponyme) le groupe n'a certes pas produit un album révolutionnaire, et ne va pas créer le buzz de l'année. Mais en se cantonnant à bien faire ce qu'il fait le mieux, Diamond Head demeure un groupe qu'il est appréciable de croiser de temps à autre.


Résurrection Kings
Résurrection Kings
Prix : EUR 18,68

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Resurrection Kings" : Fallin' For You., 28 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Résurrection Kings (CD)
Resurrection Kings est un nouveau projet catapulté sans prévenir, avec à sa tête Craig Goldy, le guitariste qui avait succédé à Vivian Campbell au sein du Dio band.
Les anciens membres de Dio étant à l'honneur en ce début d'année 2016, puisque en plus de cet album des Resurrection Kings, Campbell publie dans le même temps un album avec Last In Line, (les deux guitaristes ayant chacun enregistré trois albums avec Dio). Autre point commun, les deux groupes publient leur album sur le label Italien Frontiers Records, un label qui associe régulièrement divers musiciens plus ou moins renommés. Resurrection Kings est un projet formé de musiciens Américains (avec Chas West au chant, Sean Mc Nabb à la basse, et là encore Vinny Appice à la batterie), où Alessandro Del Vecchio le producteur (également compositeur), tient aussi les synthétiseurs, ils y pratiquent un hard rock naviguant parfois entre deux eaux. Tantôt légèrement épique, mais moins evil que ne le suggère sa pochette (une pochette bien dans l'esprit d'un album de Dio d'ailleurs), les guitares et les morceaux ayant un aspect globalement heavy. Or Chas West qui peut évoquer le Coverdale (Américain, époque John Sykes ou Steve Vai), apporte (notamment sur les chœurs) un ton plus fm, tantôt accentué par la production. L'indéniable attrait de l'album provenant surtout de la présence à la guitare, d'un Craig Goldy très en verve. Les morceaux étant souvent introduits par de vives attaques de riffs heavy, comme sur le fougueux "Distant Prayer", ou sur "Who Did You Run To" et "Path Of Love", les solos étant parfois exécutés durant des passages instrumentaux légèrement épiques, comme sur un "Livin' Out Loud" Zeppelinien, ou le remarquable "Fallin' For You". Une partie de l'album est aussi plus mélodique, comme sur un "Wash Away" évoquant le Whitesnake de "Slip Of The Tongue", ou la classique ballade "Never Say Goodbye", le penchant plus heavy de la formation emportant tout de même la mise sur la fin, avec des morceaux tels que "Had Enough", "Don't Have To Fight No More", "Silent Wonder" et "What You Take".
En mixant plusieurs influences et même en évoquant parfois plusieurs illustres formations, cet album éponyme des Resurrection Kings montre une formation qui parvient à développer son propre style. Le retour de ces rois ressuscités le plus marquant, étant celui de son guitariste Craig Goldy.
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