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Contenu rédigé par Voodoo
Classement des meilleurs critiques: 676
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Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Secret Treaties
Secret Treaties
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Secret Treaties" : Döminance And Submissiön., 6 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Secret Treaties (CD)
"Secret Treaties" le (fantastique) troisième album de la confrérie du Blue Öyster Cult (publié en '74), impose toujours plus le groupe dans une imagerie intrigante et inquiétante.
Présenté avec un artwork aux airs menaçants, des bergers Allemands sont tenus devant un avion de combat, le Messerschmitt 262 avec la mort à ses commandes, et la fameuse croix renversée du Cult sur ses ailes. Aidé par les (sombres) paroliers du groupe, Sandy Pearlman, Richard Meltzer et aussi Patti Smith, une image plutôt pessimiste du groupe se propage. Entamé par le terriblement bien nommé "Career Of Evil" (un mid-tempo pesant), qui puise sa force dans une ambiance forte et inquiétante, il est suivi d'un superbe "Subhuman" mélodique, mais toujours intrigant (prétexte à un bon solo de Roeser). L'obsédant et malsain "Dominance And Submission" (aux riffs puissants), et l'alarmant "ME 262", constituent une première partie d'album exceptionnelle. Au milieu de ce chaos, même l'intense "Cagey Cretins" séduit. La suite toute aussi puissante, est fulgurante avec ce terrible et cinglant "Harvester Of Eyes", au trip assez dément. Les splendides "Flaming Telepaths", qui permet à Donald "Buck Dharma" Roeser de s'illustrer sur de grandioses parties de guitares, et le classique (interplanétaire) "Astronomy", achèvent cet album sur une note astrale et planante. Sa réédition contient des démos inédites, toutes aussi intéressantes que son contenu, déjà extrêmement qualitatif.
Considéré comme son album le plus abouti, "Secret Treaties" clôt la (fameuse) première trilogie du Blue Öyster Cult, la plus franchement métallique de sa discographie.


Tyranny And Mutation
Tyranny And Mutation
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Tyranny And Mutation" : The Red & The Black., 5 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tyranny And Mutation (CD)
"Tyranny And Mutation" publié en '73, est le second album du groupe de Long Island. Il est le prolongement de leur premier album éponyme, avec cette imagerie astrale intrigante et ce heavy metal à l'atmosphère glaciale, pratiqué par The Blue Öyster Cult.
On retrouve autour du line up du B.Ö.C. (la Secte de l'Huître Bleue), la même équipe de producteurs, mentors ou paroliers, Murray Krugman, Sandy Pearlman et Richard Meltzer, auxquels s'ajoute désormais Patti Smith. La pochette énigmatique avec cette croix renversée symbole du chaos, est encore dessinée par Bill Gawlik. Sa production s'est cependant métallisée, le côté psychédélique des premiers jours s'estompant. Il est présenté comme un album à deux faces distinctes. La première baptisée "The Black", est faite de quatre titres radicaux très hard, avec le rapide "The Red & The Black", le heavy "O.D.'D On Life Itself", ou le démoniaque "7 Screaming Diz-Busters" (interprétés par l'excellent chanteur Eric Bloom, qui incarne le côté le plus agressif du groupe), et ce nerveux "Hot Rails To Hell" écrit et chanté par le bassiste Joe Bouchard, (qui sera sa plus célèbre contribution au groupe). La seconde face baptisée "The Red", est aussi plus mélodieuse, (derrière une imagerie énigmatique, la musique du B.Ö.C. a finalement toujours été hard mais mélodique), contient le rocker "Baby Ice Dog", la ballade "Wings Wetted Down" des frères Bouchard, un "Teen Archer" interprété par le virtuose Donald "Buck Dharma" Roeser, (où les keyboards d'Allen Lanier évoquent le son des Doors, dont ils reprendront d'ailleurs le "Roadhouse Blues" sur scène). L'intrigant "Mistress Of The Salmon Salt (Quicklime Girl)" entérinant l'album sur un ton mystérieux, mais captivant et toujours mélodique.
"Tyranny And Mutation" confirme que Blue Öyster Cult sans véritable leader apparent, est constitué d'excellents musiciens. Les cinq membres du B.Ö.C. passant aisément de la composition à l'interprétation. Opérant ainsi, une mutation plus saine que tyrannique.


Blue Oyster Cult
Blue Oyster Cult
Prix : EUR 9,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Blue Öyster Cult" : les débuts du Cult., 4 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Oyster Cult (CD)
C'est du côté de Long Island, à New York que surgit le Blue Öyster Cult. C'est le guitariste Donald Roeser qui est à l'origine du groupe, et qui recrute le batteur Albert Bouchard, puis Allen Lanier aux keyboards. Le groupe s'appellera sous l'influence de son manager, le Soft White Underbelly puis le Stalk-Forrest Group, avant de devenir définitivement en Janvier '72, le Blue Öyster Cult (la Secte de l'Huître Bleue).
Richard Melzter qui tenait le micro au sein de S.W.U. deviendra finalement parolier pour le groupe, comme Sandy Pearlman leur manager (qui sont tous deux issus de la presse rock). Eric Bloom devint leur chanteur définitif, et le bassiste recruté fut Joe Bouchard, le frère du batteur. Si c'est Roeser qui en est à l'origine, il n'est pas évident de désigner un leader de prime abord. En plus des nombreux paroliers qui œuvrent dans l'ombre du groupe, Roeser le lead guitar chante aussi, les frères Bouchard interprètent également leurs titres, sur scène Allen Lanier s'empare aussi d'une guitare, le chanteur également guitariste rythmique passant inversement aux keyboards, tout ce monde se retrouvant même, le temps d'un morceau à cinq guitares. Dès leurs débuts avec ce premier album éponyme publié en '72, le B.Ö.C. intrigue, cultivant un côté glacial et énigmatique, comme avec ce symbole qui orne la pochette du disque. Dessinée par Bill Gawlik, cette croix renversée est un signe cabalistique, symbole Grec du chaos, et représente également la planète Saturne. Musicalement encore emprunt de psychédélisme, l'album part dans plusieurs directions. Il y a d'un côté ce heavy sombre et intrigant, plutôt incarné par l'excellent chanteur Eric Bloom, comme sur "Transmaniacon MC" et "I'm On The Lamb But I Ain't No Sheep", ou hard avec "Before The Kiss, A Redcap". Mais il y aussi un côté beaucoup plus clean qui apparaît, lorsque Donald Roeser (désormais affublé du surnom "Buck Dharma"), s'empare du chant sur "Then Came The Last Days Of May". Sa production sonne aujourd'hui forcément un peu datée, et des restes de psychédélisme subsistent dans "Screams", "She's As Beautiful As A Foot" et "Redeemed". Mais l'album contient deux classiques du groupe, "Stairway To The Stars" et "Cities On Flame With Rock And Roll", ainsi que l'excellent "Workshop Of The Telescopes".
Ce premier album publié début '72, est produit par Sandy Pearlman et Murray Krugman (qui les fit signer chez Columbia), et qui resteront longtemps leurs mentors, en travaillant dans l'ombre du B.Ö.C.


Sting In The Tail
Sting In The Tail
Prix : EUR 6,99

4.0 étoiles sur 5 "Sting In The Tail" : It Rocks., 28 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sting In The Tail (CD)
"Sting In The Tail" le dix-septième album des Scorpions publié en 2010, et annoncé comme le dernier de leur carrière se devait d'être réellement rock 'n' roll.
Il est produit par un nouveau tandem, Mikael Nord Andersson et Martin Hansen, qui participent également à l'élaboration de plusieurs titres. De nombreux auteurs et compositeurs sont encore associés au duo majeur des Scorpions, comme Eric Bazilian, autour du groupe depuis un "Unbreakable", comparable à cet album, ces deux productions s'inscrivant dans cette même volonté d'un retour au classic hard rock, plusieurs titres étant d'ailleurs issus de sessions de ce dernier. "Sting In The Tail" comprenant des titres plus homogènes dans l'ensemble, évitant à l'album de s'essouffler sur la fin. Dès l'introductif et énergique "Raised On Rock", les riffs de guitares surgissent et Matthias ressort la démente talk box sur ce remuant rock conçu par les producteurs. Sur l'éponyme "Sting In The Tail" sans pouvoir rivaliser avec ses prouesses d'antan, cette rock 'n' roll star de Klaus Meine pousse ce morceau avec son timbre de voix exceptionnel. Le heavy "Slave Me" est peut être le meilleur titre, écrit par un Rudolf qui ressort les riffs mortels, où Matthias abuse encore du talk box pour le meilleur. Trois titres qui confirment un regain de personnalité, après un "Humanity" moins proche de l'esprit du groupe. Trois ballades figurent au contenu de ce dernier album, "The Good Die Young", "Lorelei" et un "SLY" aux arpège en clin d’œil à d'anciens slow. "No Limit" et le speed "Rock Zone" maintenant un flot d'énergie puissant, "Turn You On", le hard "Let's Rock!" et le bien nommé "Spirit Of Rock", incarnant les Scorpions des dernières années. L'album prenant fin, comme sur "Unbreakable", avec un titre aux allures d'hymne en guise d'adieu, "The Best Is Yet To Come".
"Sting In The Tail" clôt peut-être l'histoire officielle des Scorpions, mais les labels ne devraient pas manquer de publier quelques raretés enfouies dans les archives du groupe.


Humanity Hour 1
Humanity Hour 1
Prix : EUR 9,97

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Humanity . Hour 1" : Robot Man., 27 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Humanity Hour 1 (CD)
En 2007, "Humanity . Hour 1" qui fait suite à un "Unbreakable" sonnant le retour au bon vieux hard-rock, est le premier concept album des Scorpions. L'histoire décrit un monde déchiré par une guerre civile, entre robots et humains.
Une pochette futuriste et des guitares aux sonorités très modernes, semblent annoncer des Scorpions prêt à en découdre dans un milieu musical en constante évolution. Mais ce "Humanity Hour 1", sonne peut-être comme l'oeuvre la moins personnelle du groupe. Sans doute à cause du concept où les producteurs de l'album, James Michael et Desmond Child, ont beaucoup oeuvrés, (crédités qu'ils sont avec divers auteurs sur chaque morceaux). Et même s'il débute avec l'alarmant "Hour I" (co-écrit avec John 5 guitariste de Manson), ce titre moderne (aux guitares limite indus.) et au tempo heavy est trop isolé. Avec des titres majoritairement composés de tempos lents, le côté moderne de l'album passe un peu au second plan. On retient surtout des refrains mélodiques, de titres narrant une histoire. Quelques morceaux se détachent du lot en plus du premier titre, "Game Of Life", "We Were Born To Fly", ou "Humanity". Mais les musiques qui accompagnent l'histoire ne sont pas immédiatement mémorisables, même si elles sont dotées de refrains mélodiques (sur "The Future Never Dies", ou "We Will Rise Again"). Il manque de ces morceaux basés sur les riffs propre aux Scorpions, comme "You're Lovin Me To Death" et "321" (d'un Rudolf Schenker jamais aussi peu crédité avec quatre compositions à son actif), et c'est finalement l'interprétation d'un surprenant Klaus Meine,, que l'on retient le plus à l'écoute de ce seizième album. Les deux ballades "Your Last Song" et "Love Is War", ne passeront pas à la postérité, de même que "The Cross" (les deux derniers titres cités étant écrits par Matthias Jabs), qui lui n'a jamais autant participé à l'écriture d'un album (avec quatre compositions et même cinq si l'on compte le bonus "Cold").
"Humanity . Hour 1" reste cependant un album doté d'une bonne production, et de titres encore une fois très bien interprétés. Du fait du concept, cet album studio ne sera pas évident à interpréter dans un contexte live. Mais les Scorpions vont avoir une idée de génie pour pimenter les concerts de cette tournée, un "Reunion Tour" avec en guest Uli Jon Roth.


Unbreakable
Unbreakable
Prix : EUR 9,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Unbreakable" : the only one who can make a change., 21 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unbreakable (CD)
"Unbreakable" annoncé comme "le retour aux sources du groupe légendaire", sonne le réveil de Scorpions quelques peu en hibernation. S'il montre un groupe repartant sur de bonnes bases, il montre aussi un groupe qui apparaît moins solide que par le passé.
Publié en 2004, et produit par Erwin Musper (également producteur de "Pure Instinct"), les Allemands accompagnés de leur batteur Américain James Kottak, et d'un nouveau bassiste, le Polonais Pawel Maciwoda (pris en renfort pour la scène), n'avaient pas sonné aussi hard depuis un "Face The Heat". S'il y a un point commun entre ces deux albums (en plus d'y voir apparaître un nouveau bassiste), c'est que (pour une moitié de leurs contenus), ils pourraient s'inscrire dans la lignée des meilleures réalisations des Scorpions. Cet album en studio (leur quinzième) démarre sur des fondations plutôt rassurantes, avec d'abord un bon "New Generation" (aux guitares acérées), qui (sans tout déchirer) s'avère assez incisif, avec un air et un refrain obsédants. Succèdent deux titres hard "Love 'em Or Leave 'em" et "Deep And Dark" (de Matthias Jabs), solides (mais auxquels il manque un réel mordant) et pas encore assez furieux. Plus efficaces sont les "Borderline", "Blood Too Hot" (les must du disque), et un mélodique "Through My Eyes", interprétés par un Klaus Meine assurant encore et toujours au chant (avec un soupçon d'agressivité en moins toutefois), et composés par un Rudolf Schenker qui demeure bien cette machine à riffs (et qui balance les titres les plus convaincants de cet album). "Maybe I Maybe You" (écrit avec une aide extérieur au groupe), est une ballade (interprétée avec le plus récent feeling du groupe). La suite de l'album moins efficace est aussi moins homogène (avec des titres de chaque membres du groupe), "Someday Is Now" de Rudolf, "My City My Town" de Klaus, "Can You Feel It" d'un James Kottak (aux sonorités plus modernes), "This Time" de Matthias, et "She Said" écrit avec Christian Kolonovits. "Remember The Good Times" apparaissant comme un titre bonus (en hommage aux sixties), sur un p'tit air d'hymne rock au son volontairement rétro.
Après des expériences électro ou symphonique et acoustique, les Scorpions avec cet "Unbreakable" tentent un retour au hard-rock qui à fait leur réputation, en cherchant à retrouver les vibrations d'antan (avec plus ou moins de bonheur), avec (quelques) bons titres et une production béton, forcément incassable.


Perfect Strangers Live
Perfect Strangers Live
Prix : EUR 23,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Perfect Strangers Live" : Perfect Shows., 20 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Perfect Strangers Live (CD)
Quel imposant retour sur scène que celui de Deep Purple (ici en Australie en Novembre '84), quelques jours après la publication d'un honnête "Perfect Strangers", l'album du retour de cette formation emblématique (le Mark II), après onze années de disgrâce.
D'entrée ce qui frappe lors de ce concert (en plus du son), c'est la cohésion du groupe. La hache de guerre à bien été enterrée, cela s'entend et se voit dès l'entame d'un "Highway Star", où Ian Gillan donne la réplique à son guitariste de Ritchie Blackmore. Le groupe est appliqué mais relax, et ça joue. La set-list est articulée autour des titres incontournables des albums "In Rock" et "Machine Head" (ou de single comme "Strange Kind Of Woman"), et de cinq titres du nouvel album, qui prennent une sacrée ampleur en concert (le propre des grands groupes en live). "Gypsy's Kiss" apparaît dans une version terrible, boosté par un Ian Paice à la batterie, à la frappe et au son énorme, il délivre un gros solo sur une "Lazy". On comprend aisément la réputation de ce batteur hero, cité comme influence par bons nombres de ses pairs. Les deux énormes pièces du nouvel album (le cinquième du Mark II), l'éponyme "Perfect Strangers" et "Knocking At Your Back Door", figurent en bonne place au milieu du show (classieuses interprétations de titres classieux). Ian Gillan est à fond, même s'il s'est abîmé les cordes vocales en solo (et ne s'est pas ménagé lors d'une tournée l'année précédente avec Black Sabbath). Il délivre un bon "Child In Time" avec un Ritchie Blackmore explosif, (qui fait reprendre aux Deep Purple, un "Difficult To Cure" des Rainbow years). Le solo d'un Jon "Hammond" Lord toujours aussi tueur, sonne autant que la basse d'un Roger Glover imperturbable. La suite n'est qu'un enchaînement de classiques (tous aussi forts les uns que les autres), avec un (dantesque) "Space Truckin" et en rappel (l'irrésistible) "Black Night", puis "Speed King" et (forcément) "Smoke On The Water", qui met le feu où qu'il soit interprété.
"Perfect Strangers" demeurant (sans doute) le meilleur album du retour de cette formation (aux multiples rebondissements), c'est un témoignage officiel manquant de cette tournée '84/'85 que Eagle Rock comble, qui (c'est le seul reproche) pourrait proposer ses produits en digipack, c'est tellement plus classe, les Deep Purple (et Rainbow) le méritent bien.


Acoustica
Acoustica
Prix : EUR 6,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Acoustica" : The Scorpions Unplugged., 19 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Acoustica (CD)
Enregistré live au Portugal en 2001, "Acoustica" est une relecture de titres de Scorpions débranchés et de quelques reprises.
Après l'épisode symphonique en 2000, les Scorpions interprètent cette fois une relecture de leur répertoire en mode acoustique. Avec une pochette en clin d'oeil à l'électrique "Blackout" et un disque entamé par un "The Zoo" d'un féroce "Animal Magnetism", on espère que les Scorpions vont reprendre cette fois leurs titres les plus hard, unplugged mais rock. Mais ce sont encore leurs slows qui prennent le dessus sur ce live acoustique. Les Scorpions et un Klaus Meine à la voix nasillarde (soutenue par des choristes), interprètent heureusement les superbes "Always Somewhere" et "Holiday" deux de leurs meilleurs slows issus de "Lovedrive". Quelques reprises s'incrustent au sein du répertoire des Scorpions, "Dust In The Wind" de Kansas "Love Of My Life" de Queen et "Drive" de The Cars. Trois nouvelles ballades écrites pour ce projet font leurs apparitions ("Life Is Too Short" "When Love Kills Love" et "I Wanted To Cry"). Mais la grosse surprise de l'album, c'est ce "Catch Your Train" extrait d'un "Virgin Killer" pas revisité depuis très longtemps. Le groupe reprend inévitablement (en commun avec la précédente relecture symphonique) "Send Me An Angel" "Wind Of Change" et "Still Loving You", et c'est un "Hurricane 2001" qui clôt ce projet acoustique. S'il est très bien exécuté, cet "Acoustica" live (aux prises de risques mineures) ainsi que leurs dernières productions, ne correspondent plus forcément aux attentes des fans "who play imaginary guitars" ("Can't Live Without You" qu'ils disaient).
Ces exercices acoustique ou symphonique (qu'ils n'ont pas été les premiers à réaliser), aussi sympathiques soient-ils s'adressant surtout à une frange d'un plus grand public que les Scorpions n'ont cessé de courtiser depuis une bonne décennie à travers leurs dernières productions. En attendant, la fan base s'arme de patience en espérant un retour au hard des grands jours, de la part de Scorpions qui se cherchent depuis pas mal de temps. Après ces parenthèses, il est temps qu'une suite s'avère électriquement infaillible.


Finding The Sacred Heart : Live in Philly, 1986
Finding The Sacred Heart : Live in Philly, 1986
Prix : EUR 19,44

4.0 étoiles sur 5 "Finding The Sacred Heart" : Rock In Peace., 14 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Finding The Sacred Heart : Live in Philly, 1986 (CD)
"Finding The Sacred Heart", est un double live doté d'un très bon son, enregistré en Juin '86 au Spectrum de Philadelphie, en support du troisième album du groupe, non pas avec Vivian Campbell qui avait déjà quitté le groupe, mais avec Craig Goldy.
A cette époque le groupe sûr de son fait, fort de trois albums couronnés de succès, va proposer son plus gros spectacle sur scène, (le préféré du chanteur). Encore accompagné de Jimmy Bain à la basse, de Vinny Apppice à la batterie et de Claude Schnell aux keyboards, la prestation du groupe, à l'image de Craig Goldy leur nouveau guitariste et d'un chanteur très impliqué, est vraiment bonne. La carrière du leader est évoquée, mais le dernier album est logiquement mis en avant, à un point qu'un des clous du spectacle est bien ce "Sacred Heart" d'une dizaine de minutes, où Dio affrontait "Dean" le dragon, dans un décor médiéval. Alors que "Heaven And Hell" ou (sous forme de medley), "Long Live Rock 'n' Roll" et "Man On The Silver Mountain" sont interprétés autour des classiques du groupe et d'un nouveau morceau écrit avec Goldy, "Time To Burn".
Encore un bon extrait en live, d'un groupe dévoilant un excellent spectacle sur scène.


Black Masquerade
Black Masquerade
DVD ~ Ritchie Blackmore S
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Black Masquerade" : The Man In Black (with White)., 27 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Masquerade (DVD)
Si l'image de ce "Black Masquerade" en DVD ne souffre d'aucuns défauts, le mixage lui n'est pas exempt de tout reproches (avec une batterie un peu plate), et il y a un léger problème avec la bande son, où la voix de Judy Garland qui introduit le concert, réapparaît pendant l'interprétation de "Spotlight Kid".
Hormis ces problèmes techniques, ce concert filmé par l'émission Rockpalast (à Düsseldorf en Octobre '95), d'un Rainbow fraîchement reformé est lui carrément irréprochable. Emmené par son quatrième frontman, un Dooglas White au timbre de voix particulier, mais qui ne démérite pas bien au contraire. Cette nouvelle formation interprète une incroyable set list, couvrant toutes les périodes de la saga du Ritchie Blackmore's Rainbow et même de son leader, en reprenant trois titres de Deep Purple que Blackmore vient à nouveau de quitter, (en pleine tournée de l'album "The Battle Rages On"). Si les longues improvisations des 70's ont disparues, Blackmore est toujours impérial, et les Paul Morris aux keyboards, et Chuck Burgi à la batterie, ont droit à leurs solos. Le bassiste Greg Smith assure de nombreux chœurs, notamment sur l'incendiaire "Burn", comme Candice Night qui apparaît sur l'épique "Ariel". Les extraits en live du dernier album "Stranger In Us All", s'avèrent très convaincants, que ce soit un "Hunting Humans", où encore ce "Hall Of The Mountain King" qui est une adaptation d'un morceau de musique classique par Blackmore (The Man In Black). White lui s'illustre sur "Temple Of The King" et se frotte ainsi aux répertoires des Dio, Bonnet, Turner, Gillan et Coverdale, ce qui n'est pas rien.
Ce "Black Masquerade" qui prend fin sur "Smoke On The Water" le titre le plus populaire du guitariste, est un excellent concert, captivant de bout en bout. D'un Rainbow qui va aussi tirer sa révérence, Ritchie préférant fonder avec Candice, un Blackmore's Night acoustique.


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