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Contenu rédigé par Voodoo
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Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Draw The Line
Draw The Line
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Draw The Line" : The Hand That Feeds., 23 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Draw The Line (CD)
"Draw The Line" publié en Décembre '77, est le cinquième élément d'un (devenu) géant parmi les géants, l'Aero Force One.
Le succès fulgurant d'Aerosmith, parfois plus empoisonneur que fédérateur, laisse aussi des traces. Tyler et Perry, les toxxic twins, sont souvent préoccupés par leurs réapprovisionnements de consommations dopantes. Les attendant en studio, le trio rythmique, Whitford, Hamilton, Kramer, a ainsi pas mal contribué aux compositions de l'album, aidé de leur producteur Jack Douglas. Conduit par un "Draw The Line" en ébullition (sur un des riffs préférés de Perry), et un Tyler en furie (toujours égal à lui même), ce titre éponyme laisse augurer du meilleur. "I Wanna Know Why" et "Critical Mass" demeurent dans une veine dynamique, mais l'atmosphère tout en demeurant éruptive, semble plus nonchalante que fulgurante (à l'image des caricatures de la pochette). Le sudiste "Get It Up" et un "Bright Light Fight" chanté par son auteur (un Perry qui s'empare pour la première fois du rôle de lead vocal), s'ils sont toujours prêts à renverser la vapeur apparaissent moins explosifs. C'est la seconde partie de l'album qui s'avère être la plus stupéfiante, avec "Sight For Sore Eyes" et "Milk Cow Blues" (une reprise énergisante), avec la ballade "Kings And Queens" (une critique des guerres saintes et des religions) où le ton déployé (notamment par son chanteur saltimbanque), y est simplement royal. Quant à "The Hand That Feeds", ce morceau aussi explosif que dément qui semble pourtant faire partie de ces morceaux oubliés, de ceux qu'y n'apparaissent désespérément ni sur aucun live ni sur aucune compilation, avec pourtant tous les ingrédients du groupe réunis, une rythmique au swing terrible, le solo d'un Perry incisif, et un Tyler électrique qui pousse très loin sa gouaille de rocker, et qui ravive la lave à peine refroidit d'un groupe volcanique.
Avec "Draw The Line", l'Aero Force One a encore frappé fort. Et même si "Draw" apparaît moins fondamental que "Toys" et "Rocks", il demeure toutefois élémentaire au sein de la discographie d'Aerosmith.


Redeemer of Souls
Redeemer of Souls
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Redeemer Of Souls" : March Of The Damned., 14 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Redeemer of Souls (CD)
"Redeemer Of Souls" le dix-septième album de Judas Priest, paraît quarante ans après leurs débuts discographiques, avec ce rédempteur d'âmes évoquant l'ange de "Sad Wings Of Destiny".
Nouvel album pour Judas Priest, (le premier avec le remplaçant de K.K. Downing), Ritchie Faulkner qui s'intègre bien, comme il l'avait déjà prouvé en live. Le plus gros doute concernant ce nouvel album provient de sa production, réalisée par Glenn Tipton et Mike Exeter, (également derrière les derniers Black Sabbath), où les guitares rythmiques manquent d'une certaine puissance. Les compositions elles, s'avèrent globalement convaincantes. L'orageux "Dragonaut" réaffirme d'entrée le style du Priest (avec les fameux duels de guitares), "Halls Of Valhalla" et ses vocaux bien sauvages secoue encore davantage. "Redeemer Of Souls" dans une veine bien heavy, fait partie de titres de facture plus classique (un terme qui définit assez bien cet album), comme le sont "Down In Flames", "Metalizer", "Battle Cry" (avec un Halford un peu limite), ou "Sword Of Damocles", qui s'il reste puissant est plus mélodique. "March Of The Damned" est (finalement) un sacré single, et avec "Hell & Back" incarnent un esprit purement metal. Le groupe apporte aussi un souffle salvateur à l'album, avec des titres aux structures plus surprenantes, notamment avec l'épique "Cold Blooded", mais aussi sur un "Crossfire" aux sonorités blues, et un "Secrets Of The Dead" assassin, avec une mélodie orientale pesante qui convainc franchement. Le mélancolique "Beginning Of The End" clôturant l'album, avec un Rob Halford qui s'il ne peut plus atteindre ses (démentes) tonalités, reste un excellent chanteur de heavy metal. Une édition deluxe (un procédé en vogue du côté des groupes de Birmingham), comprend cinq titres bonus supplémentaires.
"Redeemer Of Souls" malgré des critères de production criticables, demeure dans l'ensemble captivant. En espérant qu'il ne sonne pas comme une épitaphe pour Judas Priest.


Rocks
Rocks
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 "Rocks" : Nobody's Fault., 9 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rocks (CD)
"Rocks" avec sa pochette ornée de cinq diamants, que l'on peut attribuer à la valeur artistique des musiciens, est le sommet de la toute première partie de carrière du quintet de Boston, et montre un Aerosmith à son zénith auquel plus rien ne peut résister.
Le hard-rock éruptif d'Aerosmith va jaillir à la face du monde avec "Rocks", leur quatrième album paru en Mai '76. Un seuil artistique a encore été atteint, et la production de Jack Douglas a aussi franchit un pallier supplémentaire, rendant plus accessible ce rock explosif. Le son a pris une ampleur encore plus significative, et cet album est à la fois plus direct et homogène, mais aussi plus brutal. C'est au galop qu'est entamé l'album, avec un "Back In The Saddle" composé par Perry sur une basse à six cordes. Un état d'urgence se propage et envahit l'atmosphère de tout l'album, que ce soit au travers du vif "Rats In The Cellar" un titre en réponse à "Toys In The Attic", du fantastique "Combination" ou du plombé "Get The Lead Out" et de l'alléchant "Lick And A Promise". Whitford très inspiré s'affirme aussi en composant deux moments forts, le funky "Last Child" et un point culminant de l'album, l'obsédant "Nobody's Fault". Cette fois aucune reprise n'apparaît, tous les titres ont été composés par les membres du groupe, "Sick As A Dog" au groove contagieux est composé par Hamilton et une nouvelle ballade de Tyler, "Home Tonight", termine cet album qui les propulse vers les sommets du rock.
Ce véritable joyau de "Rocks" est réellement énorme. Ce n'est peut-être la faute de personne, excepté cet Aerosmith qui a atteint un seuil artistique tellement élevé, qu'il sera difficile de le surpasser par la suite.


Toys in the Attic
Toys in the Attic
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Toys In The Attic" : Sweet Emotion., 2 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toys in the Attic (CD)
C'est "Toys In The Attic" le troisième album d'Aerosmith (publié en Avril '75), qui va réellement permettre aux Bostoniens de voler de leurs propres ailes, et les imposer dans leur pays.
L'éruption a bien eu lieu cette fois avec ce "Toys". La matière explosive que constitue le hard-rock volcanique d'Aerosmith, va se répandre comme une traînée de lave à travers les USA. Les titres de cet album arrangés et produits pour la seconde fois (et de remarquable manière), par Jack Douglas dégagent un effet sensationnel, à la fois aussi dangereux qu'attirant. Un pallier a été franchit et (hormis Kramer), chacun des membres a apporté des compositions. Perry a écrit trois titres incisifs (parmi les plus hard), d'abord un "Toys In The Attic", rapide et sulfureux qui se charge d'allumé la mèche, l'irrésistible "No More No More", qui traite d'un mode de vie rock 'n' roll, et qui deviennent des incontournables en live, ou des hits comme le saccadé "Walk This Way", et l'exquis "Sweet Emotion" (composé par Hamilton et seulement retenu lors des toutes dernières sessions d'enregistrements), qui amènent au groupe la reconnaissance d'un grand public. D'autres styles sont empruntés, plus nonchalant et swinguant comme sur "Uncle Salty", la reprise "Big Ten Inch Record" (aux paroles prêtant à confusion), et le cuivré "Adam's Apple" (qui évoque la théorie de l'évolution selon Tyler). L'obsédant et excellent "Round And Round" (la première composition de Whitford), rappelle la teneur plus brut des deux premiers albums (avec des effets mieux retranscrits), et "You See Me Crying", est une nouvelle ballade écrite par un félin Tyler (qui en propose sur chaque album), avec en trame de fond un orchestre symphonique.
"Toys In The Attic" en devenant leur premier album de platine (et relançant les ventes de ses deux prédécesseurs), déclenche une Aerosmithmania et impose aux Américains, un groupe auquel il est de toute façon inutile de résister.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 8:02 PM CET


Get Your Wings
Get Your Wings
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Get Your Wings" : Lord Of The Thighs., 26 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Get Your Wings (CD)
"Get Your Wings" qui porte ce nom en référence au logo du groupe (qui pour la première fois est ornée d'ailes), paraît en Mars '74 et sonne encore comme une production assez obscure. Ses compositions sont déjà extrêmement convaincantes, mais aucune ne parviendra au sommet des Charts au moment de sa sortie.
"Get Your Wings" est le premier album du groupe a être produit par Jack Douglas (un assistant de Bob Ezrin le producteur exécutif), et Ray Colcord. Il montre toujours (après un premier enregistrement éponyme) un groupe dynamique au son assez brut, qui trouve ses marques petit à petit. Tyler apporte encore la majorité des titres, mais Perry compose deux rocks incisifs "Same Old Song And Dance" (où apparaissent des cuivres) et "Spaced". Le classieux "Lord Of The Thighs" avec un Tyler au piano, l'urgent "S.O.S. (Too Bad)" ainsi que "Train Kept A Rollin'" (une reprise qui fait référence à la version des Yarbirds) et débute là en version studio et finit en condition live, alimenteront régulièrement les set-list du groupe. Le bluesy "Woman Of The World" avec un super harmonica ou la très belle ballade "Seasons Of Wither", ne sont pas à proprement parlé des hits (mais sont indéniablement de bons morceaux) au groove contagieux. "Pandora's Box" toute ornée de cuivres, est la toute première composition de Kramer, avec un Tyler qui manie aussi bien le chant que le piano et l'harmonica, et clôt ce second album.
"Get Your Wings" passe (à sa sortie) encore relativement discrètement, il comporte pourtant de très solides titres que le groupe reprendra régulièrement durant toute sa carrière. Le son et le groupe se mettent tout simplement en place. "Wings" se vendra en fait bien mieux après le succès de "Toys" (son successeur), mais confirme qu'on a bien à faire à un groupe au rock volcanique qui se rapproche toujours plus de l'éruption.


Aerosmith
Aerosmith
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Aerosmith" : Make It., 19 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aerosmith (CD)
L'éruption volcanique Aerosmith est apparue aux débuts des années soixante-dix, lorsque Steven Tallarico s'associe avec le guitariste Anthony Joseph Perry, déjà accompagné du bassiste Tom Hamilton au sein du Jam Band. Un cocktail explosif va alors émergé de cette fusion.
Ex batteur chanteur des Chain Reaction, et désormais rebaptisé Steven Tyler (qui se consacre au chant sur les conseils des ses deux acolytes), ils recrutent le (génial) batteur Joey Kramer, bientôt rejoint par Brad Ernest Whitford qui s'empare de la seconde guitare (à la place de Raymond Tabano). Après avoir hésité avec des noms tels The Hookers et Spike Jones, ils choisissent Aerosmith (un nom qui sonnait cool aux yeux de Kramer), et prennent pour base Boston dans le Massachussets. Ils puisent leurs inspirations dans le rhythm 'n' blues, et dans les groupes de rock Anglais tel les Yarbirds (bien que comparés aux Rolling Stones ce sont les Beatles qu'ils reprendront). Mixant leurs influences, Aerosmith retranscrit un son qui leur est propre et qui va rapidement les propulser au firmament du rock. Enregistré au cours de l'année '72 et produit par Adrian Barber, huit titres forment ce premier cataclysme (éponyme) à la production assez brut, et publié en Janvier '73. Cinq titres sont l'oeuvre de Tyler qui (étant l'aîné des membres) disposait d'un stock de morceaux, dont "Make It" qui ouvre l'album, ainsi que "Write Me" où encore "Somebody" (coécrit avec une aide extérieur au groupe). Ceux qui marqueront (le plus) l'histoire du groupe sont "Mama Kin" (qui ne quittera plus jamais leur set list live), "One Way street" et "Movin' Out" (la toute première composition du tandem Tyler/Perry), et le superbe "Dream On" (une ballade qui passe relativement inaperçue à l'époque). Ce morceau deviendra (pourtant) un hit, mais deux ans plus tard (pour l'heure Columbia leur maison de disques ne croit guère en l'album), et le groupe devra forger sa réputation en live. Une reprise ("Walkin' The Dog") éteint cette première éruption.
Si ces débuts passent relativement inaperçus, cet "Aerosmith" montre déjà l'étendue d'un groupe prometteur. Le quintet ne manquant pas d'atouts en étant constitué d'un chanteur félin et rageur (aux allures de saltimbanque), d'un soliste incisif et d'une rythmique (au swing contagieux), qui pratiquent un rock hard et éruptif qui ne demande qu'à exploser.


Return of the reaper
Return of the reaper
Prix : EUR 14,93

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Return Of The Reaper" : Season Of The Witch., 12 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return of the reaper (CD)
Un trip avec une pochette alléchante, un extrait (convaincant) entendu, deux arguments suffisamment intrigants pour se pencher sur ce "Return Of The Reaper" de Grave Digger.
Grave Digger, c'est du speed metal Allemand (un style qui ne rime pas forcément avec originalité). D'emblée ce qui impressionne c'est la production à la fois puissante, claire et on ne peut plus efficace de ce solide album. Le groupe balance rapidement (et logiquement) du speed, direct et sans fioritures (introduit par un bon thème instrumental au titre éponyme), "Hell Funeral", "War God" et "Resurrection Day", avec des guitares incisives et des solos qui dépotent bien, assurent un début rudement efficace. Plus heavy "Tattooed Rider" (avec des effets qui évoquent la production de l'album "Turbo" de Judas Priest), passe toujours avec ce son hyper nickel. Mais en ralentissant les tempos le groupe est tout autant marquant, développant une autre facette que son speed metal, avec l'excellent "Season Of The Witch", ou "Grave Desecrator" et "Dia De Los Muertos". Des paroles un peu téléphonées apparaissent toutefois sur plusieurs titres, comme sur "Road Rage Killer" (malgré tout un point fort de l'album) et "Death Smiles At All Of Us", leurs refrains étant plus efficaces qu'originaux. En fin d'album une ballade "Nothing To Believe" calme un peu cette cavalcade de riffs puissants.
Grave Digger qui pratique un style où la concurrence ne manque pas, balance cependant un "Return Of The Reaper" bien conçu, solide et très bien produit, et qui ne tergiverse pas avec un heavy speed efficace, mais varié et demeurant captivant.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2015 9:20 PM MEST


Greatest Hits 1970-1978
Greatest Hits 1970-1978
Prix : EUR 22,04

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Greatest Hits 1970-1978" : Black Magic., 5 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Greatest Hits 1970-1978 (CD)
"Greatest Hits 1970-1978" retrace la carrière d'un groupe (d'abord nommé Polka Tulk puis Earth) qui vit le jour à Birmingham, et qui sur des bases blues transforme leur rock en l'interprétant de façon bien plus lourde, et crée ce qui sera appelé le heavy metal. Ils accentuent leur image sombre en traitant de thèmes sinistres et lugubres, puis empruntent leur patronyme définitif à un film de série noire.
Un "Black Sabbath", qui entame on ne peux mieux cette compilation de seize morceaux remasterisés. Leurs plus célèbres titres sont présents, "War Pigs", "Paranoid", "Children Of The Grave", "N.I.B." ou encore "Snowblind" et "Supernaut". Le slow "Changes" et "The Wizard", trouvent logiquement leurs places au sein de ce Greatest Hits, alors que "Dirty Women" (issu de "Technical Ectasy") crée la surprise de la liste, où "Fearies Wear Boots" et "Symptom Of The Universe" (absents), n'auraient guère fait tâche. Il y a de toute façon toujours à redire sur les choix des labels qui publient des compilations, en omettant des titres qui apparaissent comme indispensables aux yeux de tout le monde, sauf des éditeurs. Mais l'édition représente les huit albums enregistrés par John "Ozzy" Ozbourne, Anthony "Tony" Iommi, Terry "Geezer" Butler et William "Bill" Ward, et l'enchaînement des "Sabbath Bloody Sabbath", "Hole In The Sky", "Rock 'n' Roll Doctor" et "Never Say Die", pas forcément présent dans les autres Best-Of du groupe, ajoute une valeur indéniable à cette édition.
Le plus gros reproche à attribuer à cette compilation, (les maisons de disques demeurant à jamais énigmatiques), c'est d'avoir amputé le fameux morceau "Iron Man" de sa (démente) partie finale et instrumentale, la version du titre se voyant ainsi réduite (faute de place ?), de deux bonnes minutes. Heureusement, on retrouve bien sur "Greatest Hits 1970-1978" l'essence même du heavy metal délivré par Black Sabbath.


Devil Seed
Devil Seed
Prix : EUR 18,04

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Devil Seed" : The Dark Passenger., 28 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Devil Seed (CD)
Wolf est un groupe qui provient des contrées Nordiques, plus précisément de Suède. Après avoir démarré leur carrière en trio, le clan évolue désormais en quatuor en s'étant adjoint les services d'un second guitariste. Ils pratiquent un heavy metal à tendances speed, et "Devil Seed" est leur septième album.
C'est "Overture In C Shark" un instrumental intriguant, qui introduit un vif "Shark Attack" qui donne d'entrée le ton. Le glauque "Skeleton Woman" qui possède un break apaisant, le tranchant "Surgeons Of Lobotomy" et les malsains "My Demon" et "I Am Pain" ou le speed "Back From The Grave", sur des rythmes heavy et soutenus mais mélodiques propagent une ambiance inquiétante. Le ton s'il est menaçant est aussi prévenant, le tout étant fort bien retranscrit, à l'aide d'une bonne production qui laisse de la place à chacun des membres. Le leader Niklas Stalvind, qui officie aux guitares et au chant possède une voix haut perchée, mais n'abuse aucunement de cris à outrances. Comme souvent avec un groupe œuvrant majoritairement sur des tempos rapides, ce sont sur des morceaux plus lents que l'on mesure leurs capacités. Là c'est sur un sombre et lugubre "The Dark Passenger" orientalisant. Le trouble et excellent "River Everlost", le glacial "Frozen", et le malicieux "Killing Floor" qui possède une maligne et calme fin acoustique terminent l'album, en entretenant toujours cette atmosphère pesante et malsaine. Wolf qui s'est souvent frotté à l'exercice des reprises, reprend dans une édition limitée "Rocka Rolla" de Judas Priest et "Missing In Action" de Q5, qui n'apportent rien de fondamental à un album qui se suffit amplement avec ses titres originaux.
Nul ne sait si cet album permettra à Wolf d'hurler son heavy metal sur de plus grands territoires que ceux auxquels il semble confiné, toujours est-il que ce "Devil Seed" s'affirme comme une franche réussite, qui devrait leur permettre de dépasser leurs frontières.


St Georges Day/Live Manchester
St Georges Day/Live Manchester
Prix : EUR 10,34

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "St. George's Day Sacrifice" : I've Gotta Rock To Stay Alive., 20 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : St Georges Day/Live Manchester (CD)
Après un live capté dans la démesure du Wacken, Saxon balance en 2014 ce "St. George's Day Sacrifice - Live In Manchester", un concert se déroulant dans une configuration plus intimiste, chez eux en Angleterre.
Enregistré au printemps 2013 le jour de la fête de Saint Georges, la set list s'articule autour d'extraits du récent et dernier "Sacrifice". De vieux titres sont également repris, comme "Rock N Roll Gypsys" et si ce n'est pas "Ride Like The Wind" qui rend ce live indispensable, "Wheels Of Terror", "Made In Belfast" et "Stand Up And Fight" parviennent à sonner, autour d'éternels classiques (qui gardent à jamais une saveur particulière). "Power And The Glory", "And The Bands Played On", "Never Surrender" et "Dallas 1PM" étant toujours aussi fédérateurs. La formation qui a toujours évoluée et donne d'excellentes prestations, bastonne dur et fait vibrer les "Wheels Of Steel" (soutenu par un bon public), "Strong Arm Of The Law" et "Denim And Leather" comme si la formation de Paul Quinn en était à ses débuts. La production brut mais authentique (exécutée par Biff) est l'un des atouts de ce live, et restitue parfaitement la chaude ambiance captée en salle devant des Mancuniens réagissant aux moindres sollicitations d'un Byford festif.
"St. George's Day Sacrifice-Live In Manchester" est un live terriblement emballant, célébré comme une fête et avec un tel punch, qu'il serait dommage de s'en priver.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2015 9:22 PM MEST


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