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Contenu rédigé par Voodoo
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Voodoo (Lives In The South of Witches Valley, near the Devil's Canyon.)

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AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD
AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD
Proposé par Musicdist.se
Prix : EUR 8,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Texxas Jam '78" : Let The Music Do The Talking., 4 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AEROSMITH - TEXXAS JAM '78 DVD (DVD)
Filmé en plein air un quatre Juillet '78, Aerosmith assurait la tête d'affiche du festival "Texxas World Music" à Dallas, dans un univers impitoyable, dans un Cotton Bowl remplit de près de cent cinquante mille personnes.
Fort de leur statut en ces temps d'Aerosmithmania, le groupe pioche dans les cinq albums à l'atmosphère volcanique qu'il a alors à son actif. Avec seulement quatre morceaux en commun avec "Live! Bootleg" (qui date de la même période), la set-list reste extrêmement riche. Hormis les classiques que sont "Walk This Way", "Sweet Emotion" et "Toys In The Attic" issus de leur troisième album, Aerosmith déploie une autre palette de titres. "Walkin' The Dog" est une reprise figurant sur leur tout premier disque, "Seasons Of Wither" et "Same Old Song And dance" sont eux extraits de "Get Your Wings", "Rats In The Cellar", "Lick And A Promise" et "Get The Lead Out" de "Rocks", et "I Wanna Know Why" d'un "Draw The Line" qui était alors leur plus récent album, et qui contrairement à "Live! Bootleg", voit ce morceau éponyme être cette fois interprété et mentionné, un album également représenté par la reprise "Milk Cow Blues", interprétée avec Ted Nugent qui y met littéralement le feu. Le groupe est bon, quoiqu'un peu statique sur scène, la prise de son également, alors qu'en générique de fin c'est un extrait de "Lord Of The Thighs" qui est diffusé.
Déjà publié en '88, et réédité en DVD dans certains pays, "Texxas Jam '78" est l'unique trace officielle d'un Aerosmith filmé durant les 70's. Le groupe y apparaît tel qu'il est encore aujourd'hui en live, rageur et éruptif, et qui sans long discours entre les morceaux s'applique à faire ce qu'il fait le mieux, jouer et laisser parler sa musique.


Classics Live! Complete
Classics Live! Complete
Prix : EUR 7,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Classics Live! Complete" : Back In The Saddle Tour., 29 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classics Live! Complete (CD)
Compilant deux vinyles de huit titres chacun, respectivement parus en Avril '86 et en juin '87, "Classics Live! Complete" regroupe les deux volumes sur un unique CD.
Ces classiques en concert bénéficient d'une production, réalisée par Paul O'Neill, au rendu bien plus étincelant que sur "Live! Bootleg" leur premier live officiel paru en '78. La première partie du CD compile des titres enregistrés lors de différents concerts s'étalant de '77 à '83, avec des bandes inédites où ce sont Jimmy Crespo et Rick Dufay qui tiennent les guitares. De "Train kept A Rollin'" à "Lord Of The Thighs", on assiste plus à une compilation d'excellents morceaux en live, qu'a un réel déroulement de concert. Le premier titre qui fait plus souvent office de rappel n'a pas du souvent entamé un set, et les ballades "Kings And Queens" et "Dream On" placées en seconde et quatrième positions n'étant sûrement pas interprétées aussitôt lors des concerts. La compilation fait quand même profiter d'extraits de l'album "Night In The Ruts", avec deux titres inédits en live, "Three Mile Smile" et "Reefer Head Woman", et "Major Barbara" est un vieux morceau resté inédit en studio et clôt la première partie de la compilation. La seconde partie du CD illustre le come back de la formation originelle d'Aerosmith, avec Joe Perry et Brad Whitford de retour aux guitares fin '84. C'est un défilé de classiques en puissance avec six titres issus d'un concert à Boston en Décembre '84, lors d'une tournée baptisée le "Back In The Saddle Tour" relançant le quintet récemment reformé à travers les USA. "Draw The Line" est extrait de la "California Jam II" en Mars '78, et "Let The Music Do The Talking" un morceau du premier album solo de Joe Perry repris par Aerosmith sur l'album "Done With Mirrors", est extrait d'un concert en Mars '86 dans le Massachussets.
N'étant paru qu'à cause du contrat qui les liaient encore à leur ancien label, cette compilation ne détrônera pas l'officiel "Live! Bootleg" à la production pourtant très brut. "Classics Live! Complete" est toutefois intéressant en plusieurs points, en compilant les deux "Classics Live!" avec des morceaux inédits en concerts, et ce avec les différentes formations qu'a connu Aerosmith.


Classic Live I I Remastered
Classic Live I I Remastered

4.0 étoiles sur 5 "Classics Live! II" : Second Volume., 28 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classic Live I I Remastered (CD)
"Classics Live! II" édité en vinyle en Juin '87, est le second volume de deux compilations live d'Aerosmith, et fait suite à un premier album publié un an auparavant, par CBS leur ancien label, à qui le groupe devait encore des albums.
Portant encore mieux son titre que le premier volume, ce "Classics Live! II" est un défilé de classiques en puissance, et célèbre le come back du line up d'origine d'Aerosmith, lorsque fin '84 les deux guitaristes Joe Perry et Brad Whitford rejoignirent le groupe, alors que les extraits qui figurent sur le premier des deux volumes sont majoritairement constitués de bandes avec Jimmy Crespo et Rick Dufay. Celui-ci est essentiellement constitué d'extraits de leurs cinq premiers albums avec un show capté à Boston un 31 Décembre '84, lors d'une tournée baptisée le "Back In The Saddle Tour", relançant le quintet récemment reformé à travers les USA. Les classiques "Back In The Saddle", "Walk This Way", "Movin' Out", "Last Child" et "Toys In The Attic", montrent un groupe dans une forme olympique, sur des bandes produites par Paul O'Neill. Le titre "Draw The Line" est issu de la "California Jam II" en Mars '78 dans l'Ontario, et "Let The Music Do The Talking" un morceau issu du premier album solo de Joe Perry qu'Aerosmith avait repris sur l'album "Done With Mirrors", est capté en Mars '86 dans le Massachussets et représente la réelle rareté de l'album.
Les deux compilations étant à l'origine parues en vinyles, "Classics Live! II" ne comporte que huit titres et apparaîtra bien plus complet couplé au premier volume, ce qui sera fait lors d'une réédition en CD en '98.


Classics Live
Classics Live
Proposé par Media Hessen
Prix : EUR 17,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Classics Live!" : First Volume., 27 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Classics Live (CD)
"Classics Live!" est le premier volet de deux compilations d'extraits de concerts d'Aerosmith, publié par Columbia leur premier label.
Paru en vinyle en Avril '86, le label à qui le groupe devait encore des albums, publie cette compilation en annonçant dans le même temps que sortira un second volet un an plus tard. Produit par Paul O'Neill, huit titres figurent sur ce premier jet, dont sept en live. Peu de précisions figurent sur le livret, signalant que les extraits sont enregistrés lors de concerts s'étalant de '77 à '83, précisant toutefois que ce sont majoritairement Jimmy Crespo et Rick Dufay, soit le line up de l'album "Rock In A Hard Place", qui sont aux guitares en lieu et place de Joe Perry et Brad Whitford démissionnaires. C'est la reprise "Train Kept A Rollin'" qui entame l'album, le superbe "Kings And Queens" alors inédit en live, figure ici dans une version aussi prenante que son pendant studio, et les classiques "Sweet Emotion", "Dream On" et "Mama Kin" ont bénéficié d'une masterisation étincelante. Au rayon des raretés, figure deux extraits de l'album "Night In The Ruts", "Three Mile Smile" et "Reefer Head Woman", il est regrettable de ne pas trouver plus d'extraits de cet album qui ne sera par la suite plus jamais représenté en concert, les excellents "Remember (Walking In The Sand)" et "Bone To Bone (Coney Island White Fish Boy)" figuraient pourtant dans les set list des concerts promotionnant cet album en '80. Une version live de "Lord Of The Thighs" précède le seul titre en studio qui clôt ce premier volet, un "Major Barbara" écrit par Steven Tyler, resté inédit pendant de longues années puisqu'il était initialement prévu sur l'album "Get Your Wings" en '74, et fut réenregistré et coproduit par O'Neill et Tony Bonjovi.
"Classics Live!" vaut surtout pour sa production mais aussi son interprétation qui quelque soit son line up, montre un Aerosmith toujours aussi convaincant en live. Cette compilation un peu courte dans sa version vinyle avec seulement huit morceaux, sera finalement couplée au second volet lors d'une réédition en CD.


DONE WITH MIRRORS
DONE WITH MIRRORS
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 3,17

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Done With Mirrors" : Back In The Saddle Again., 21 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : DONE WITH MIRRORS (CD)
"Done With Mirrors" qui paraît en Novembre '85, voit le come back d'un Aerosmith originel au grand complet, avec le retour au bercail de ces deux guitaristes emblématiques, Joe Perry et Brad Whitford.
A cause de sa pochette originellement imprimée à l'envers et correctement lisible dans un miroir, ou à cause de son contenu qui sonne encore de façon brut, cet album n'a pas autant relancé le groupe de Boston comme l'envisageait Geffen Records qui vient de signer le géant Américain. Sa production, pourtant réalisée par Ted Templeman connu pour avoir brillamment produit les albums de Van Halen, n'est pas en totale adéquation avec le groupe. "Done With Mirrors" oeuvre plus du côté obscur du rock et demeure de ce fait assez sombre. Son titre d'ouverture emprunté au premier album solo de Joe Perry, un "Let The Music Do The Talking" explosif, entame l'album sur les chapeaux de roues et permet de retrouver le style Aerosmith, qui tente ainsi de se relancer. Il permet aussi, et pour la dernière fois, de profiter du groupe avec un côté encore franchement rock et brut, c'est à dire pas commercial pour un rond. Pour célébrer ce retour, les autres titres assez bons, sont crédités à tout les membres et sont du pur rock 'n' roll, souvent axés mid-tempos comme "My Fist Your Face", "Shame On You", "Shela" ou le nerveux "Gypsy Boots". S'ils ne passeront pas tous à la postérité, il y a encore de très grands moments sur cette galette relativement underground. Le très bon "The Reason A Dog", le sudiste "She's On Fire" avec une slide démangeante, et un fun "The Hop" possèdent bien le groove propre à ce rock 'n' roll band. Quant au bonus de la version CD, l'obsédant "Darkness", il a vraiment sa place.
Sonnant plus brut que larger than life, le grand public n'a pas totalement adhéré à ce "Done With Mirrors". C'est en fait une reprise de "Walk This Way" par les rappeurs de Run DMC, qui va relancer Aerosmith l'année suivante.


Rock in a Hard Place
Rock in a Hard Place
Prix : EUR 7,99

3.0 étoiles sur 5 Aerosmith : "Rock In A Hard Place"., 14 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock in a Hard Place (CD)
Septième album du groupe, "Rock In A Hard Place" à la particularité d'être le premier album d'Aerosmith à paraître sans ses deux emblématiques guitaristes.
Joe Perry parti voir si l'herbe était plus verte ailleurs, bientôt suivi de brad Whitford, deux nouveaux six cordistes sont arrivés, Jimmy Crespo et Rick Dufay. Le trio restant fait appel à Jack Douglas un temps éclipsé sur l'album précédent, mais l'album semble dirigé par un Steven Tyler un peu déconnecté, et malgré quelques bons passages, l'album n'est à même de relancer le gang de Boston.
Il faudra que les guitaristes originels reviennent pour que le groupe retrouve son statut d'antan, et encore le succès ne sera pas immédiat, et ne se repointera qu' avec une reprise effectuée avec les rappeurs de Run DMC.


Night in the Ruts
Night in the Ruts
Prix : EUR 19,52

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Night In The Ruts" : Right In The Nuts., 7 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Night in the Ruts (Album vinyle)
Paru en Novembre '79, "Night In The Ruts" est réalisé dans une drôle d'ambiance par un Aerosmith qui creuse les sillons de son dernier album édité dans les 70's, et qui publie le résultat d'un labeur au titre en contrepèterie.
Abusés par d'excessives consommations de substances illicites, les relations entre certains membres du groupe s'aggravent et les esprits s'échauffent pour de tout petit rien. En plein enregistrement, Perry part excédé avec seulement une partie des guitares enregistrées, il réalise alors son premier album solo, "Let The Music Do The Talking" qui sera publié en '80. Malgré cela, alors que Jack Douglas se serait aussi éclipsé de son propre chef, et se voit remplacé par Gary Lyons qui leur sort un son très clair, "Night In The Ruts" explose grâce à quelques bâtons de dynamite bien placés. On retrouve d'une part l'Aerosmith classique, fonceur et éruptif avec ce hard-rock chargé de nitroglycérine prêt à tout exploser, et celui qui exploite jusqu'à leurs sources en brassant musique soul et blues. Les excellents "No Surprize" qui relate l'histoire du groupe, le cuivré et irrésistible "Chiquita" aux géniales lignes de basse d'Hamilton, le chaloupé "Cheese Cake" avec un Perry à la guitare slide, le bluesy "Three Mile Smile" au solo de Jimmy Crespo, et un "Bone To Bone" du tonnerre sentent le bon vieil Aero souffreteux, toujours égal à lui même. Mais les 'Smith vont aussi puiser dans leurs racines, avec "Remember (Walking In The Sand)", une reprise des Shangri-Las, qui creuse jusqu'aux fins fonds de la soul et en dynamitant deux blues, "Reefer Head Woman" et un "Think About It" des Yarbirds, qui suinte de tous ces pores. C'est la tendre ballade "Mia" d'un Tyler de plus en plus aux commandes du groupe, avec comme sur le premier titre Richard Supa à la guitare, qui referme cette mine gorgée de pépites.
Conçu dans une ambiance chaotique, l'alchimie de ce "Night In The Ruts" s'avère pourtant explosive. Aerosmith traverse une phase douloureuse, mais qui ne transparaît pratiquement pas dans cet album encore assez bien réalisé.


Rock Or Bust [Import anglais]
Rock Or Bust [Import anglais]
Prix : EUR 11,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Rock Or Bust" : Hard Times., 1 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock Or Bust [Import anglais] (CD)
"Rock Or Bust" le nouvel album d'AC/DC, arrive après les navrantes nouvelles concernant la santé de Malcolm Young, son membre fondateur.
Le groupe a quand même pris le diable par les cornes et continue l'aventure (avec l'aval de Malcolm), avec l'intronisation de l'ancien Starfighters, Stevie Young, leur neveu à la guitare rythmique, qui les avaient déjà dépanné en tournée. Il ne pouvait y avoir de meilleur choix pour perpétuer l'héritage d'AC/DC. Le groupe n'a autrement pas créé de grands bouleversements. "Rock Or Bust" est encore mixé par Mike Fraser et produit par Brendan O' Brian, et en dépit des problèmes qui se sont ajoutés depuis, c'est bien Phil Rudd qui est à la batterie. Les onze titres, tout de même crédités aux frères Young, durent en moyenne trois minutes pour un album qui en excède juste trente quatre, évitant le risque de gaver. Brian Johnson est égal à lui même, la basse de Cliff Williams avantageusement mixée, la rythmique demeurant toujours aussi démangeante. "Rock Or Bust" et "Play Ball" les deux premiers extraits, sont classiques et brefs. Les parties de guitare lead de Angus sont bien présentes, mais peut être pas assez mises en avant, que ce soit sur "Rock The Blues Away", "Miss Adventure" ou l'entraînant "Sweet Candy", même si elles sont brèves du fait de la durée de l'ensemble. Des morceaux sortent du lot puisque l'album monte en puissance au fur et à mesure des titres, avec l'efficace "Dogs Of War" et "Got Some Rock & Roll Thunder" qui ont des airs de nouveaux classiques, ou "Hard Times" et "Baptism By Fire" qui enfoncent le clou, et démontrent que la formule du groupe perdure quoiqu'il arrive. "Rock The House" et "Emission Control" sans être les morceaux les plus fondamentaux de l'album, ont toujours ce groove hard et blues très présent.
Malgré les moments difficiles que vit le groupe, AC/DC balance un "Rock Or Bust" pas révolutionnaire mais efficace, ce qui sans un de ces principaux cerveaux n'est déjà pas si mal.


Live Bootleg
Live Bootleg
Proposé par sellerfellafr
Prix : EUR 33,02

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Live! Bootleg" : Train Kept A Rollin'., 30 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Bootleg (CD)
Publié en Octobre '78, "Live! Bootleg" restitue l'ambiance brut et incandescente de cet Aerosmith atomique en live, qui en vendant ses albums par wagons entiers, est devenu un géant du rock Américain.
Singeant les fameux albums pirates qu'il parodie avec sa pochette, très moche, "Live! Bootleg" est principalement capté dans les grandes salles que le groupe remplit en ces temps d'Aerosmithmania des années '77 à '78. Leurs morceaux sont extraits des cinq albums que le groupe comptait alors à son actif, auxquels s'ajoutent quelques reprises, un exercice qu'Aerosmith à toujours volontiers pratiqué, certains extraits étant issus d'endroits particuliers. Les hits "Back In The Saddle", "Sweet Emotion" et "Toys In The Attic" sont issus de ces arènes. En dépit d'une production très roots à la limite des albums pirates, sur scène le groupe archi-rodé assure comme en témoigne un divin "Lord Of The Thighs". Plus surprenant "Last Child" est lui capté dans un club où le groupe pour échapper à sa démesure, se produisait parfois sous le nom de Dr. J. Joned and the Interns, alors que le "Come Together" des Beatles fut capté lors d'un concert gardé si secret, qu'il se déroula dans une ambiance intimiste. Tandis que d'autres éruptions volcaniques explosent, de "Walk This Way" à "Sick As A Dog", de "Dream On" à "Sight For Sore Eyes" ou encore de "Mama Kin" à l'alarmant "S.O.S". Gonflé et pour singer les pirates jusqu'au bout, Aerosmith a inclut deux reprises, "I Ain't Got You" et "Mother Popcorn", enregistrées lors d'un show diffusé simultanément à la radio, chez eux à Boston à leurs débuts en '73, et plaquées telles quelles à la façon d'un bootleg. Et sans être mentionné, le titre "Draw The Line" figure bel et bien dans la set list, en précédant la reprise "Train Kept A Rollin'".
Sans être exempt de tout reproches, à cause d'une production pas toujours digne de leur statut, "Live! Bootleg" est pourtant le reflet brut d'un Aerosmith volcanique et en constante éruption.


Draw The Line
Draw The Line
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Draw The Line" : The Hand That Feeds., 23 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Draw The Line (CD)
"Draw The Line" publié en Décembre '77, est le cinquième élément d'un devenu géant parmi les géants, l'Aero Force One.
Le succès fulgurant d'Aerosmith, parfois plus empoisonneur que fédérateur, laisse aussi des traces. Tyler et Perry sont souvent préoccupés par leurs réapprovisionnements de consommations dopantes. Les attendant en studio le trio rythmique, Whitford, Hamilton, Kramer, a ainsi pas mal contribué aux compositions de l'album, aidé de leur producteur Jack Douglas. Conduit par un "Draw The Line" en ébullition sur un des riffs préférés de Perry, et un Tyler en furie toujours égal à lui même, ce titre éponyme laisse augurer du meilleur. "I Wanna Know Why" et "Critical Mass" demeurent dans une veine dynamique, mais l'atmosphère tout en demeurant éruptive semble plus nonchalante que fulgurante, à l'image des caricatures de la pochette. Le sudiste "Get It Up" et un "Bright Light Fight" chanté par son auteur, un Perry qui s'empare pour la première fois du rôle de lead vocal, s'ils sont toujours prêts à renverser la vapeur apparaissent moins explosifs. C'est la seconde partie de l'album des Toxxic Twins qui s'avère être la plus stupéfiante, avec "Sight For Sore Eyes" et "Milk Cow Blues" une reprise énergisante, et avec la ballade "Kings And Queens" une critique des guerres saintes et des religions, où le ton déployé notamment par son chanteur saltimbanque, y est simplement royal. Quant à "The Hand That Feeds" ce morceau aussi dément qu'explosif, qui semble pourtant faire partie de ces morceaux oubliés de ceux qu'y n'apparaissent désespérément ni sur aucun live ni sur aucune compilation, avec pourtant tous les ingrédients du groupe réunis notamment un Tyler électrique qui pousse très loin sa gouaille de rocker, il ravive brillamment la lave à peine refroidit d'un groupe volcanique.
Avec ce cinquième élément l'Aero Force One a encore frappé fort. Et même si "Draw The Line" apparaît moins fondamental que "Toys In The Attic" et "Rocks", il demeure toutefois élémentaire au sein de la discographie d'Aerosmith.


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