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Contenu rédigé par Voodoo
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Voodoo (In The South of Witches Valley.)
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Dehumanizer
Dehumanizer
Prix : EUR 22,97

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Dehumanizer" : Dark Deluxe Expanded Edition., 15 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dehumanizer (CD)
Cette "Deluxe Expanded Edition" remasterisée et publiée en 2011, apporte bien un petit plus à la production d'un album pourtant paru durant les 90's, sur un (sombre) "Dehumanizer" qui voyait le retour du providentiel chanteur au sein de Black Sabbath, lors d'une période qui a violemment rejetée les derniers styles alors en vogue.
Lorsque Ronnie James Dio (peut-être lassé de tout diriger au sein de son propre groupe), retrouve ses anciens complices en '91, Geezer Butler avait lui déjà rejoint Tony Iommi, au sein d'un Black Sabbath qui œuvrait avec Cozy Powell. Ronnie voulait emmener avec lui Simon Wright, et après quelques essais il fut décidé de rappeler Vinny Appice (reconstituant ainsi le quatuor qui enregistra l'album "Mob Rules", et même le quintet avec Geoff Nicholls encore présent aux keyboards). Au départ pas si simple à réaliser, ce retour (avec une telle équipe de compositeur) s'avérera être de qualité. Mais il n'est jamais évident de recréer une formule qui a fonctionné dix ans auparavant, la tâche fut d'autant plus dure a accomplir que les temps avaient aussi forcément changés. Les groupes de heavy metal traditionnel durent faire des concessions, s'essayer au fm (tout le monde y est passé), puis tout fut balayé par le mouvement grunge et par un thrash metal toujours plus radical. C'est dans ce contexte que la production de ce "Dehumanizer" (réalisée par Reinhold Mack et publié en Juin '92), sonne de manière plus brutale que jamais. Il fut également demander au chanteur d'abandonner ses thèmes de prédilection, et de coller à des thèmes traitant de sujets actuels. C'est "Time Machine" (d'abord enregistré pour les soins du film "Wayne's World" en '91), qui va donner le ton de cet album au son robotique. "Computer God" et "Master Of Insanity" (issus à l'origine d'un projet de Geezer Butler et revus par Dio et Iommi), illustrent ce retour, comme les vindicatifs "TV Crimes", "I" ou "Buried Alive". L'atmosphère est brutale, la batterie claque de manière froide et métallique, mais les titres sont bien construits autour des terribles riffs de Tony Iommi, et le chant de Dio colle à cette ambiance moderne. "Sins Of The Father" et surtout le slow "Too Late", apportent un peu de mélodies au sein de ce contenu très dark, comme l'excellent "Letters From Earth", qui figure dans une version alternative sur le second disque de l'édition. "Time Machine" y figure aussi dans sa version du film "Wayne's World", ainsi que cinq titres extraits d'un concert (en Floride en '92), avec un "Master Of Insanity" (inédit) qui incorpore l'extrait d'un "Too Late".
Si cette "Deluxe Expanded Edition" reste intéressante, elle aurait pu contenir plus de raretés. Il existe plusieurs démos (avec Cozy Powell à la batterie) totalement inédites, et un concert plus complet aurait été bienvenu (les traces du retour de ce Black Sabbath millésime '92 demeurant extrêmement rares). Car malgré la qualité de ce "Dehumanizer" qui se confondait dans les productions de son époque, et après un épisode mal négocié, cette seconde collaboration tournera court à nouveau. Chacun repartant de son propre côté faire sa musique.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2015 7:57 PM CET


Lock Up The Wolves
Lock Up The Wolves
Prix : EUR 7,78

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Lock Up The Wolves" : Why Are They Watching Me., 11 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lock Up The Wolves (CD)
"Lock Up The Wolves" le cinquième album de Dio, publié en Mai '90, arrive dans un contexte peu évident. Les temps changent et le groupe, pour ne pas se laisser distancer par de jeunes loups, doit relever la tête.
Pour se faire le leader a pris le taureau par les cornes en remodelant complètement son groupe, un virage surprenant de la part de Ronnie James Dio, qui pour la première fois a fait appel à une aide extérieure pour la production de l'album, co-produit avec Tony Platt, qui régénère le son du groupe. Le chanteur est accompagné de Rowan Roberston un nouveau guitariste, de Teddy Cook à la basse, de Jens Johansson aux keyboards et de Simon Wright à la batterie. Lors de sa publication, le vinyle comportait dix titres. Les speed "Wild One" (qui ouvre l'album) ou "Walk On Water" montrent un guitariste agile, qui a des sonorités parfois plus hard que heavy, même si la nuance n'est pas toujours évidente, et le single "Hey Angel" qui apparaissait trop tôt, est avantageusement repositionné en troisième position sur le CD. Les autres morceaux sont dans un trip homogène bien dark, avec une ambiance assez malsaine et enragée (tels le sorcier et les loups de l'artwork). Sur "Born On The Sun" et "Twisted", deux titres composés avec Jimmy Bain et Vinny Appice, l'ancienne section rythmique du groupe partie fondé World War III, Dio est aussi inspiré que possédé, et une ambiance assez sombre plane sur les "Between Two Hearts" et "Evil On Queen Street". Les keyboards eux n'évoquent jamais le son kitsch des réalisations précédentes, en appuyant plus sur l'atmosphère, dans un trip horror show, tout en étant discrets comme sur "Why Are They Watching Me" (la b-side du single). La prestation du leader est aussi à souligner, notamment sur l'éponyme "Lock Up The Wolves", et sur un "My Eyes" qui clôt cet album, en étant bourré d'allusions à divers titres écrits par le chanteur.
Paru dans un contexte difficile, ce "Lock Up The Wolves" qui amorce le cycle des 90's plus extrême, montre un groupe qui s'est remis en question, avec un nouveau line up qui réalise une assez bonne performance.


Dream Evil - Edition Deluxe
Dream Evil - Edition Deluxe
Prix : EUR 16,09

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Dream Evil" : Evil Deluxe Edition., 8 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dream Evil - Edition Deluxe (CD)
Lorsque "Dream Evil" (le quatrième album de Dio) paraît en Juillet '87, c'est avec un line up qui a légèrement évolué. C'est Craig Goldy un nouveau guitariste, qui remplace un Vivian Campbell démissionnaire lors la tournée de l'album "Sacred Heart", et après le projet "Hear 'n Aid".
Goldy (ex Giuffria) était un ami de Ronnie James Dio, qui avait produit des démos de son ancien groupe, Rough Cutt. Il apparaissait déjà sur le mini live "Intermission", (qui comportait la première composition du nouveau quintet, "Time To Burn"). Goldy va apporter ses compositions sur ce nouvel album entamé de manière efficace, avec trois premiers morceaux qui montrent un groupe œuvrant dans un heavy metal bien malsain, ce que laisse entrevoir son artwork. D'abord avec "Night People", puis l'éponyme et remuant "Dream Evil" (qui peut être considéré comme un classique de Dio), et un "Sunset Superman" doté de bons effets en studio, et d'un solo aux sonorités proches de Rainbow. Des keyboards un peu kitschs s'incrustent (notamment sur les singles), dont un "All The Fools Sailed Away" (auquel il manque un petit quelque chose pour en faire un incontournable), et "I Could Have Been A Dreamer". Dans l'ensemble les autres morceaux (plutôt bons), sont dans un trip heavy metal pur, que ce soit "Naked In The Rain", le rapide "Overlove" ou "Faces In The Window" (qui frôle le tout bon), et "When A Woman Cries". Globalement bien heavy, cet album sans égaler la flamme des tout débuts, demeure honnête et est désormais réhabilité sur une Deluxe Edition.
Une Deluxe Expanded Edition, où figure un live de cette formation aux Monsters Of Rock de Donington en '87, avec de nombreux classiques repris sous forme de medley. Une trace rare en live de ce line up, qui ne sera pas reconduit plus longtemps que sur ce "Dream Evil". Puisque Goldy pour des raisons restées obscures, quittera (une première fois) Dio, mais reviendra quelques années plus tard au sein du groupe, et ce à deux reprises.


Triumph and Power - Edition Limitée
Triumph and Power - Edition Limitée
Prix : EUR 18,58

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Triumph And Power" : Steel Versus Steel., 9 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Triumph and Power - Edition Limitée (CD)
"Triumph And Power" le septième album de Grand Magus évoque un heavy metal guerrier aux fresques épiques, délivré (avec talent) par ce trio Suédois.
Ceux qui avaient démarré leur carrière à la vitesse du doom (dont il reste des traces), évoluent désormais dans un (true) heavy metal qui se veut épique, guerrier (et efficace). "On Hooves Of Gold" son premier titre avec sa subtile intro plante l'ambiance de l'album, et nous emmènent dans des contrées et des temps anciens, où le groupe puise ses inspirations. Les morceaux sont souvent bâtis sur des tempos médiums, avec des refrains immédiatement mémorisables. Basés sur de bonnes rythmiques heavy et mélodiques, les titres s'enchaînent "Steel Versus Steel" et "Fight" (entamé à la vitesse du doom et qui rapidement s'emballe sur un rythme galopant), ou l'éponyme et très bon "Triumph And Power" (qui évoque les Manowar sur son refrain). La production simple (mais nickel) rend l'écoute (très) favorable, le son de la batterie étant assez géant. Les morceaux suivant (sans se détacher du lot mais toujours bons) sont homogènes. Le puissant "Dominator" ou "Holmgang" et "The Naked And The Dead". Au milieu de ces hymnes métalliques, deux passages sont instrumentaux. L'un au titre en Suédois ("Arv"), et (le géant) "Ymer" qui introduit le morceau le plus épique, "The Hammer Will Bite" (un beau passage qui puise son inspiration dans la mythologie nordique). Conté par le cerveau du grand mage, ce JB qui chante (et se défend), tient la guitare et envoie (avec brio) les solos, l'album se tient grâce à de bons morceaux (jusqu'au final de "Blackmoon"), qui sans tout révolutionner sonne (ce qui demeure le principal).
Grand Magus assène à coup d'hymnes métalliques son heavy metal d'ambiances guerrières et épiques, une mission menée et accomplie (avec succès), au nom des "Triumph And Power".
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 10, 2014 12:54 PM CET


Escape from the shadow garden
Escape from the shadow garden
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 8,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Escape From The Shadow Garden" : balaise le Magnum., 5 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Escape from the shadow garden (CD)
Ils sont balaises ces Magnum. On retrouve pratiquement les mêmes qualités sur "Escape From The Shadow Garden" (nouvelle offrande des British), que sur leur précédent album "On The 13th Day".
Dès l'intro du premier titre "Live 'Til You Die" ou les emballant "Unwritten Sacrifice" et "Falling For The Big Plan" (et son splendide solo), on retrouve les ingrédients du groupe. Une musique entraînante avec des guitares assez hard et des lignes mélodiques. Les morceaux sont gorgés d'un feeling contagieux, avec une production (réalisée par son leader) où l'on distingue tous les éléments du Magnum. Tony Clarkin son guitariste (et compositeur) a une sacrée façon de sonner. Ces riffs peuvent être hyper puissant, très hard (sans qu'ils soient mis plus en avant que les autres instruments), ses solos servant avant tout les compositions et n'en étant que plus marquants. Les keyboards de Mark Stanway utilisés en rythmique sont très présents, la rythmique basse/batterie l'est également. Et puis il y a ce super chanteur, Bob Catley avec cette voix éraillée qui fait mouche à chaque fois, comme sur "Crying In The Rain" et un "Too Many Clowns", qui pulse dans cette veine électrique assez hard, avec un solo énorme et un piano très rock 'n' roll sur sa fin, super effet. Mais Magnum n'est pas estampillé hard à 100% et n'est d’ailleurs pas facile à étiqueter, ni à comparer à un autre groupe. Peut-être trop électrique pour les amateurs de pop et pas assez pour les amateurs de pure défonce. Au milieu de ce jardin d'ombres, les titres suivant sont plus basés sur des ambiances que sur les traditionnels riffs du hard. Il y a les ballades "Midnight Angel" (quand même bien boostée), et "Don't Fall Asleep" ou "The Art Of Compromise" et "Wisdom's Had Its Day", qui s'inscrivent dans un style plus progressif. Tandis que "Burning River" renoue avec une ambiance électrique, alors qu'un "Valley Of Tears" à l'ambiance symphonique referme ce "Shadow Garden". Une édition limitée comprend un DVD (dont cinq titres en live qui montrent un bon groupe bien électrique en concert). Enfin l'artwork (superbe) est encore réalisé par Rodney Matthews.
"Escape From The Shadow Garden" est peut être moins constant en homogénéité que son album précédent, mais est encore un bel album.


This Is Your Life
This Is Your Life
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 18,05

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "This Is Your Life" : This Is His Music., 1 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Your Life (CD)
Monté à l'initiative de Wendy Dio, "This Is Your Life" est un hommage à Ronnie James Dio.
Si les tributes albums rendent hommage à un musicien ou un groupe parfois disparu, ils sont aussi parfois enregistrés par des musiciens au creux de la vague. Là les musiciens qui ont participé à cet album, font (pratiquement) tous parti du gotha du heavy metal (ce qui en dit assez long sur la côte qu'avait l'artiste/ami concerné). Un Ronnie James Dio qui après avoir fait ses armes auprès des Elf, rejoint Richie Blackmore au sein de Rainbow pour trois albums. Les Rainbow days, sont (royalement) repris par Biff Byford de Saxon avec Motörhead, pour un "Starstruck" d'enfer. Les Scorpions eux, s'octroient la ballade "The Temple Of The King", un Glenn Hugues bluesy (avec l'ultime incarnation du groupe Dio), interprète "Catch The Rainbow", Rob Halford (trop réservé), lui aussi avec une mouture (inédite) qui joua dans Dio, reprend le fameux "Man On The Silver Mountain", et Metallica se pourfend d'un tueur "Ronnie Rising Medley" qui déchire. Ronnie rejoint ensuite Black Sabbath (une première fois pour deux albums). Ces Black Sabbath days sont représentés par "Neon Knights", remarquablement torché par les thrashers d'Anthrax, et "The Mob Rules" est repris par un plus jeune groupe (de briscards), Adrenaline Mob. Le retour de Ronnie dans ce groupe (une seconde fois pour un album), est représenté par "I" avec Oni Logan, accompagné de Rowan Roberston et Jimmy Bain. Cinq morceaux (issus des deux premiers albums) de Dio, sont également repris. Ces Dio days sont interprétés par une autre génération de zicos. "Holy Diver" (growlé) par Killswitch Engage, "Rainbow In The Dark" par un très bon Corey Taylor (de Slipknot), et "Straight Through The Heart" par Halestorm, et sa rageuse frontwoman. Une seconde chanteuse (Doro), reprend avec classe "Egypt", et (plus surprenant), Tenacious D se fend d'un "The Last In Line". Enfin c'est Ronnie qu'on entend sur "This Is Your Life" (extrait de "Angry Machines"), qui clôt ce tribute album.
Tous ces musiciens se sont impliqués (et appliqués), pour rendre hommage à un chanteur qui les a touché ou influencé, (à travers un défilé de standards immortels). Grâce à un Ronnie James Dio qui (quelque soit son groupe), aura profondément marqué le monde du heavy metal tout au long de sa vie.


Maiden England (2 DVD)
Maiden England (2 DVD)
DVD ~ Iron Maiden
Prix : EUR 19,49

4.0 étoiles sur 5 Maiden England '88., 29 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Maiden England (2 DVD) (DVD)
Cette sortie est la réédition en DVD de la VHS "Maiden England" (publiée en '89), après que Iron Maiden est investi le N.E.C. de Birmingham en '88, lors du "Seventh Son of a Seventh Son Tour".
Initialement produite par Martin Birch, cette réédition devenue "Maiden England '88" a été remixée par Kevin Shirley, et à la set-list originelle ont été rajoutés trois morceaux. On replonge pour une bonne partie du concert dans la phase la plus progressive du groupe. Si l'image trahie son époque, au niveau du son le mixage est meilleur. Le concept de ce style progressif est exploité au maximum, jusqu'au fameux titre éponyme ce "Seventh Son Of A Seventh Son" aussi splendide que rare (car uniquement interprété lors de cette septième tournée). Interprété (dans ce décor de glaces), avec des nappes de keyboards de Mickael Kenney (très à l’honneur dans ce concept). Le reste de la set list n’est qu'un déferlement de classiques (avec la face la plus heavy du groupe), auxquels ont été ajoutés trois furieux bonus "Run To The Hills" "Running Free" et "Sanctuary", qui ne figuraient pas dans l'édition originelle, (sans doute) pour ne par faire doublon avec un "Live After Death" encore récent. L'édition comprend un second DVD bonus, avec un chapitre sur l'historique du groupe, et la réédition du document "12 Wasted Years" publié en '87.
"Maiden England ’88" est un concert remis au goût du jour, où Iron Maiden mettait le feu (même dans un décor de glaces).
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 12, 2015 9:33 PM MEST


Staying A Life
Staying A Life
Prix : EUR 9,68

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Staying A Life" : fureur et rigueur., 23 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Staying A Life (CD)
Accept c'est une rythmique en béton, des guitares d'acier, et un chanteur hurleur du nom de Udo Dirkschneider. Une image (forte) restée ancrée dans bien des mémoires, qui a laissé une trace indélébile dans le milieu du heavy metal.
Alors que de son vivant Accept n'avait publié qu'un maigre mini-live, "Kaizoku Ban" (d'abord destiné au marché Japonais en '85), il aura fallu attendre que le groupe soit au point mort (après une tentative plus commerciale sans Udo), pour que cette erreur soit réparée et profiter d'un "Staying A Life", double live assassin (publié en '90). Enregistré (lui aussi) au Japon à Osaka en '85, il couvre la période (faste) des albums "Breaker", "Restless And Wild", "Balls To The Wall" et "Metal Heart", ("Russian Roulette" étant sorti en '86). Derrière une apparence para-militaire (un gimmick de son chanteur), se cache un heavy metal martial mais cependant mélodique, avec des textes dénonçant les difficultés de la société. A l'écoute de cet album, il est rapidement impossible de résister à cette ambiance live parfaitement retranscrite, avec un son nickel et absolument béton. Un sévère groove soutient des morceaux hyper carrés. La basse de Peter Baltes envoie (et fout) une sacrée ambiance, poussée par la batterie précise du métronome Stefan Kaufmann (qui produit l'album). Wolf Hoffmann, le lead guitar et principal compositeur de cette armada de hits y est également (très) à l'honneur, il est aussi secondé par Jörg Fischer aux guitares rythmiques. Udo assure dans son registre de hurleur, qui sied parfaitement à ce heavy metal scandé. Et les dix-sept titres défilent à vitesse super sonique. "Metal Heart", "Breaker", "Screaming For A Love-Bite", "Up To The Limit", "Living For Tonight", "Princess Of The Dawn", "Neon Nights", "Burning", "Head Over Heels", "Restless And Wild", "Son Of A Bitch", "London Leatherboys", "Love Child", "Flash Rockin' Man", "Dogs On Leads", "Fast As A Shark", "Balls To The Wall". Autant de titres tueurs, qui resteront ancrés dans le patrimoine du heavy metal à jamais.
Accept avec ce live destructeur va raviver une telle demande, que "Staying A Life" est sans doute à l'origine du retour du quintet Allemand, deux ans plus tard.


Bridge the Gap
Bridge the Gap
Prix : EUR 20,99

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Bridge The Gap" : Rock n Roll Symphony., 1 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge the Gap (CD)
Il semble qu'il y ait peu de promo en France autour du nouvel album de Michael Schenker. C'est d'autant plus regrettable que ce "Bridge The Gap" s'il a pour but de combler un fossé (celui d'années un brin chaotiques), réussi en partie sa mission avec un hard-rock (inspiré) qui fit la renommée du guitariste Allemand au début de sa carrière.
Présenté comme le fruit d'un groupe à part entière (le Michael Schenker's Temple Of Rock), la formation faite de vieux briscards devrait en imposer. Le chant est assuré par l’Écossais Doogie White (un ancien Rainbow), qui a pris part à l'écriture de tous les titres de l'album. La seconde guitare est tenue par Wayne Findlay qui s'occupe également des keyboards, quant à la section rythmique elle est assurée par deux anciens Scorpions, Francis Buchholz à la basse et Herman Rarebell à la batterie. Les trois ex Scorpions présent n'ayant plus rien enregistré en studio depuis les sessions d'un "Lovedrive" en '79, où Michael avait délivré quelques uns des plus beaux solos de l'album avec son feeling mélodique. Et ce touché on le retrouve autour des bons titres, qui façonnent ce "Bridge The Gap". Déjà Michael a trouvé en la personne de Doogie White, un performer indispensable à la bonne tenue d'un album (et d'un groupe). White délivre une prestation convaincante qui se confond aux mélodies du compositeur en titre. Schenker visiblement serein distille de très bons titres, la sauce prend immédiatement surtout sur les tempos médiums, que ce soit sur l'introductif "Where The Wild Winds Blow", l'exquis "Lord Of The Lost And Lonely" ou "To Live For The King" (aux guitares immédiatement reconnaissables). "Temple Of The Holy" à la saveur orientale séduit (parsemé de divines parties de keyboards), de même que les plus heavy "Shine On" et "Bridges We Have Burned". Quelques tempos plus rapides figurent aussi au contenu du disque, "Horizons" "Rock n Roll Symphony" "Land Of Thunder" ou "Because You Lied", sur une fin d'album qui (si elle est moins marquante reste intéressante), avec le lent "Black Moon Rising", et un entraînant "Dance For The Piper".
Avec une bonne production et un leader qui s'est bien entouré, "Bridge The Gap" atteint bien son but avec un Michael Schenker en forme et un groupe de briscards, le Temple Of Rock qui délivre une bonne rock n roll symphony.


Steelhammer
Steelhammer
Prix : EUR 20,86

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Steelhammer" : Metal Machine., 23 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Steelhammer (CD)
"Steelhammer" ce nouvel album pour le groupe U.D.O. (quelque peu remanié), mais aussi pour son chanteur (véritable icône du heavy metal germanique) qui évolue dans une formule traditionnelle, n'en demeure pas moins assez intéressant et assez bon.
Entamé par trois titres pour le moins efficaces, un "Steelhammer" fait d'acier bien trempé avec un pont mélodique, et un "A Cry Of A Nation" au tempo plus lourd, ainsi qu'un fédérateur "Metal Machine", au refrain accrocheur. L'album (composé en grande partie par Dirkschneider et Fitty Wienhold son bassiste), et le groupe accueillent deux nouveaux guitaristes. Le premier recruté (Andrey Smirnov) a enregistré à lui seul toutes les guitares, il s'illustre de manière remarquable durant les quatorze plages qui composent cet album. Même sur un "Basta Ya" pas original pour un sous excepté un chant en Espagnol, et qui passe avec des airs fédérateurs et d'habiles guitares. De (bonnes) idées jalonnent tout au long des titres que ce soit, une mélodie entêtante sur un "Devil's Bite" autrement assez martial. Un rythme assassin sur un "Death Ride", ou encore sur un "Timekeeper" au solo orientalisant. Trois ballades vont aérer l'album, d'abord un "Heavy Rain" ou Udo accompagné d'un piano, toujours avec cette voix rauque et éraillée qui (s'il n'est pas Klaus Meine) rend ce titre écoutable, un persuasif "Never Cross My Way" bien balancé, et "When Love Becomes A lie". "Take My Medicine" (heavy), et "Stay True" (plus speed), apportent aussi leurs lots de satisfactions, interpellant l'auditeur jusqu'au final de "Book Of Faith" (assez original lui avec une épitaphe symphonique), qui pourrait servir de bande son à un thriller post-apocalyptique genre "The Book Of Eli".
Ce "Steelhammer" à la production réalisée par les deux compositeurs de l'album, est fait d'un metal/hard peu surprenant mais assez captivant, avec notamment de très bonnes parties de guitares. Et puis son chanteur, Udo cette véritable "Metal Machine", garde à jamais une côte particulière auprès des fans de heavy metal, et ce depuis son exceptionnel début de carrière avec Accept.


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